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Un droit illimité à l’exaucement de ma prière ? On ne demande que ça !

Jésus a ouvert à ses disciples un crédit d’exaucement sans limite quant à la puissance disponible mais inséparable de trois réalités : demeurer en lui, laisser sa parole former nos désirs et poursuivre Sa mission pour la gloire du Père. Les prières des premiers croyants en Lui nous montrent concrètement comment vivre cette promesse. 15 questions pour s’en assurer.

1. Tout part d’un verbe : aiteō ?

Le verbe grec aiteō signifie demander, solliciter, réclamer ou exprimer un désir. Dans le Nouveau Testament, il désigne souvent la démarche d’une personne qui attend quelque chose d’une autre.Dans l’Évangile de Jean, Jésus emploie ce verbe pour inviter ses disciples à présenter leurs demandes à Dieu avec confiance. Il ne leur enseigne donc pas seulement à souhaiter ou à espérer, mais à demander réellement.

2. La toute première fois

En Jean 4.10, Jésus dit à la femme samaritaine :

« Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

Cette première occurrence d’autel pose déjà un principe fondamental : le don de Dieu est disponible, mais il doit être demandé. La difficulté ne vient pas d’un manque de générosité de la part de Dieu, mais souvent de notre méconnaissance du don et de celui qui le donne.

3. Jésus pouvait-il demander au Père avec une certitude absolue ?

Marthe déclare à Jésus :

« Maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »— Jean 11.22

Elle reconnaît ainsi la qualité exceptionnelle de la relation entre Jésus et son Père. Jésus ne prie pas dans l’incertitude : il sait que le Père l’écoute toujours, car ses demandes sont parfaitement accordées à sa volonté.Cette communion entre le Père et le Fils devient le modèle de la communion dans laquelle Jésus veut faire entrer ses disciples.

4. Jésus a-t-il réellement promis d’exaucer « tout » ce que nous demandons ?

À plusieurs reprises, Jésus utilise des formulations extrêmement larges :

« Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai. »— Jean 14.13« Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. »— Jean 14.14« Demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. »— Jean 15.7

Il ne faut pas affaiblir la force de ces paroles. Jésus ouvre véritablement à ses disciples un immense champ de possibilités. Cependant, ces promesses ne sont jamais séparées de la communion avec lui, de sa mission et de la gloire du Père.

5. Peut-on parler d’un « droit illimité à l’exaucement » ?

On peut parler d’un droit accordé par grâce ou d’un crédit ouvert par Jésus, à condition de bien définir cette expression.Ce droit n’est pas l’autorisation d’imposer à Dieu toutes les impulsions de notre volonté naturelle. Il s’agit de la liberté, donnée aux disciples, de demander avec assurance lorsqu’ils demeurent en Christ, portent sa parole et agissent en son nom.La promesse est sans limite quant à la puissance de Dieu, mais elle s’exerce à l’intérieur d’une relation d’alliance avec Jésus.

6. Que signifie demander « au nom de Jésus » ?

Demander au nom de Jésus ne consiste pas simplement à ajouter la formule « au nom de Jésus » à la fin d’une prière.Dans la Bible, le nom représente la personne, son autorité, son caractère et sa mission. Demander au nom de Jésus, c’est donc demander :

  • en communion avec lui ;conformément à son caractère ;sous son autorité ; dans la poursuite de sa mission ;pour que sa volonté et sa gloire soient manifestées.

Le nom de Jésus n’est pas une formule magique, mais le fondement de notre accès auprès du Père.

7. Pourquoi l’exaucement doit-il glorifier le Père ?

Jésus précise le but de la promesse :

« Afin que le Père soit glorifié dans le Fils. »— Jean 14.13

L’exaucement ne vise donc pas uniquement notre satisfaction. Il doit révéler la bonté, la puissance et la fidélité du Père, tout en manifestant l’autorité du Fils.Une question peut alors accompagner chacune de nos demandes : « Si cette prière est exaucée, comment le Père sera-t-il glorifié dans le Fils ? »

8. Quelles sont les conditions énoncées en Jean 15.7 ?

Jésus donne deux conditions étroitement liées :

« Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous… »

Premièrement, nous devons demeurer en Christ : vivre dans une communion constante avec lui, dépendre de lui et recevoir notre vie de lui.Deuxièmement, ses paroles doivent demeurer en nous : elles doivent habiter notre pensée, former nos désirs et orienter nos décisions.Lorsque ces deux réalités sont présentes, notre volonté est progressivement accordée à celle de Jésus. Nous pouvons alors demander ce que nous voulons, parce que nos désirs sont façonnés par sa présence et sa Parole.

9. Est-ce précisément à cet endroit que l’exaucement peut être entravé ?

Oui. Le problème ne réside pas dans une réticence de Dieu à donner, mais souvent dans l’état de notre communion avec Christ.Nous pouvons prononcer le nom de Jésus sans réellement demeurer en lui. Nous pouvons aussi vouloir les promesses de Jésus sans laisser ses paroles transformer nos motivations.Avant de nous demander pourquoi Dieu n’a pas répondu, nous pouvons donc examiner notre cœur : est-ce que je demeure en Christ ? Sa parole demeure-t-elle réellement en moi ? Ma demande sert-elle sa volonté et sa gloire ?

10. Ces promesses concernent-elles particulièrement la mission des disciples ?

Le contexte de Jean 14 à 16 est celui du départ de Jésus et de la continuation de son œuvre par les disciples. Jésus les choisit et les établit afin qu’ils aillent et portent un fruit durable :

« Afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne. »— Jean 15.16

La promesse d’exaucement est donc étroitement liée à l’appel, à la mission et au fruit. Lorsque les disciples accomplissent l’œuvre confiée par Jésus, ils peuvent demander au Père toutes les ressources nécessaires à cette mission.

11. Que signifie l’expression « en ce jour-là » ?

En Jean 16.23 et 16.26, Jésus annonce une nouvelle période :

« En ce jour-là, vous demanderez en mon nom… »

Cette expression regarde au-delà de la mort et de la résurrection de Jésus. Après son retour auprès du Père et la venue du Saint-Esprit, les disciples entreront dans une nouvelle relation avec Dieu.Ils ne dépendront plus de la présence physique de Jésus à leurs côtés. Ils s’adresseront directement au Père en son nom, avec l’assistance du Saint-Esprit.

12. Pourquoi Jésus dit-il : « Jusqu’à présent, vous n’avez rien demandé en mon nom » ?

Avant la croix et la résurrection, les disciples n’avaient pas encore pleinement accès à cette nouvelle position spirituelle. L’œuvre rédemptrice de Jésus n’était pas encore accomplie et le Saint-Esprit n’avait pas encore été répandu sur l’Église.Jésus annonce donc une nouvelle manière de prier :

« Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. »— Jean 16.24

L’exaucement devient ainsi l’un des signes de la nouvelle alliance et une source de joie pour les disciples.

13. À partir de quand les disciples ont-ils exercé cette liberté ?

Les disciples commencent à vivre pleinement cette réalité après la résurrection, l’ascension de Jésus et l’effusion du Saint-Esprit.Le livre des Actes les montre en train de prier :

  • pour recevoir la direction de Dieu ;pour annoncer la Parole avec assurance ;pour obtenir des guérisons et des miracles ;pour la délivrance des croyants persécutés ;pour le pardon de leurs ennemis ;pour l’envoi d’ouvriers dans la mission.

La prière au nom de Jésus accompagne désormais la progression de l’Évangile.

14. Que nous apprennent les prières des Actes et des épîtres?

Elles nous montrent comment les apôtres ont compris les promesses de Jésus. Ils ne les ont pas utilisées pour rechercher le confort ou la réussite personnelle. Leurs demandes concernent principalement :

  • l’audace dans l’annonce de l’Évangile ;la sagesse et la révélation ;la connaissance de la volonté de Dieu ;la force spirituelle ;la croissance dans l’amour ;l’unité de l’Église ;la sainteté et la persévérance ;la guérison et la délivrance ;le salut des personnes ;l’accomplissement de la vocation des croyants.

Les prières apostoliques donnent ainsi un contenu concret au « tout ce que vous demanderez » annoncé par Jésus.

15. Comment exercer aujourd’hui cette promesse d’exaucement ?

Nous pouvons commencer par laisser les prières apostoliques renouveler notre manière de prier. Plutôt que de construire toutes nos demandes à partir de nos circonstances, nous pouvons apprendre à prier à partir de la Parole de Dieu.Une démarche simple consiste à :

  1. demeurer consciemment dans la communion avec Jésus ;méditer ses paroles jusqu’à ce qu’elles façonnent nos désirs ;discerner la mission ou le fruit qu’il place devant nous ;présenter au Père une demande claire au nom de Jésus ; demander avec foi et persévérance ;attendre l’exaucement en cherchant la gloire du Père.
Les prières apostoliques ne réduisent donc pas la portée des promesses de Jésus. Elles nous montrent comment des personnes remplies du Saint-Esprit les ont comprises et mises en pratique.

αἰτέω

Les promesses de Jésus sur la prière

Découvrez les passages de l’Évangile selon Jean dans lesquels apparaît le verbe grec aiteō : demander, solliciter, réclamer.

Jean 4.10 — Demander l’eau vive
« Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. »
Jean 11.22 — Dieu te l’accordera
« Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »
Jean 14.13 — Le Père glorifié dans le Fils
« Et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. »
Jean 14.14 — Demander au nom de Jésus
« Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. »
Jean 15.7 — Demeurer en Christ
« Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. »
Jean 15.16 — Porter un fruit qui demeure
« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne. »
Jean 16.23 — Demander au Père
« En ce jour-là, vous ne m’interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom. »
Jean 16.24 — Afin que votre joie soit parfaite
« Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. »
Jean 16.26 — Demander en son nom
« En ce jour, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous. »

Texte biblique : Louis Segond 1910

Découvrez les promesses de Jésus sur la prière, le sens du verbe grec aiteō et comment prier avec foi au nom de Jésus selon les apôtres.

Quand la conscience ne sonne plus l’alarme

Une alarme qui retentit peut nous sauver la vie. Mais à quoi sert-elle si nous ne l’écoutons plus ? Dans Éphésiens 4.19, l’apôtre Paul parle de personnes qui ont « perdu tout sentiment ». Son propos n’est pas seulement de dénoncer une mauvaise conduite. Il dévoile le danger d’un cœur qui cesse de réagir devant le mal.

« Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés au dérèglement… » — Éphésiens 4.19

Quand le cœur ne ressent plus le danger

Paul décrit d’abord la vanité des pensées, l’intelligence obscurcie et l’endurcissement du cœur (Éphésiens 4.17-18). Ensuite vient l’insensibilité morale. Le terme grec utilisé au verset 19 évoque un état où l’on ne ressent plus la douleur : ici, la douleur morale qui devrait nous avertir.

Il existe une différence entre tomber et se repentir, justifier continuellement ses fautes et finir par ne plus y voir aucun problème. Le véritable danger n’est pas d’éprouver une conviction de péché. C’est de ne plus y être sensible.

Le Titanic : un avertissement peut être ignoré

Dans la nuit du 14 au 15 avril 1912, le Titanic avançait dans l’Atlantique Nord. Des messages signalant la présence de glaces avaient été transmis avant la collision. La catastrophe nous rappelle qu’un avertissement ne protège pas automatiquement : il faut encore qu’il soit reçu et qu’il suscite une réaction adaptée.

Il en va parfois ainsi de notre vie spirituelle. La Parole nous avertit, un ami nous interpelle et l’Esprit de Dieu attire notre attention. Pourtant, il est possible de continuer sa route comme si rien n’avait été dit. L’iceberg n’est pas une image du jugement de Dieu : il illustre ici un danger réel que l’on peut sous-estimer.

La grâce de pouvoir encore être repris

Hébreux 3.13 nous invite à nous exhorter les uns les autres afin que personne ne s’endurcisse par la séduction du péché. Recevoir un avertissement n’est donc pas nécessairement un signe de condamnation : cela peut être une invitation pleine de grâce à revenir au Seigneur.

Nous avons besoin d’une conscience éclairée par l’Écriture et d’un cœur humble qui accepte la correction. Ne confondons pas une conscience sensible avec une culpabilité permanente : en Christ, la conviction véritable nous conduit à la repentance et à l’espérance.

Pour réfléchir

Quel avertissement de Dieu ai-je appris à repousser au lieu de l’écouter ? Aujourd’hui, je peux encore lui ouvrir mon cœur.

Prière. Seigneur, garde-moi d’un cœur devenu insensible. Apprends-moi à reconnaître ta voix dans ta Parole. Donne-moi le courage de recevoir tes avertissements et la joie de revenir à toi. Amen.

Titanic près d'un iceberg au lever du jour
Sources et passages bibliques

Éphésiens 4.17-24 ; Romains 1.21-28 ; Marc 7.20-23 ; Hébreux 3.13 ; Proverbes 4.23. Louis Bonnet, Notes de la Bible annotée ; Grant R. Osborne, Éphésiens : verset par verset (2023) ; Stuart Olyott, La force est en Christ (2001) ; James Strong, Lexique Strong grec-français (2005).

Laurent Joly — Spirit Cookie, un délice pour votre esprit.

Vous ne rentrez pas dans le carré !

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Photo by dilara irem on Pexels.com

Quand je vais chez mon médecin, il y a dans son cabinet, juste en face de la couchette, un poster représentant L’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci. Et évidemment, notre homme est entièrement dénudé ! 😄

Ainsi, lorsque je suis allongé là, j’ai tout loisir de contempler cet homme, les bras et les jambes écartés, soigneusement inscrit dans un carré et dans un cercle.

À force de l’avoir devant les yeux, une question m’est venue : mais pourquoi vouloir faire entrer un être humain dans un carré et un cercle ?

Je sais bien ce que Léonard de Vinci cherchait à représenter. Inspiré des travaux de Vitruve, son dessin illustre certaines proportions considérées comme «idéales » du corps humain.

Mais idéales pour qui ?

Nous sommes grands ou petits. Longilignes ou trapus. Certains ont de longues jambes, d’autres un torse plus développé. Nos corps portent notre âge, notre histoire et parfois nos blessures. Aucun cercle et aucun carré ne peuvent réellement contenir cette diversité.

Et si le problème dépassait largement l’anatomie ?

Nous aimons mettre les êtres humains dans des cases.

Intelligent ou pas. Fort ou faible. Spirituel ou charnel. Réussi ou raté. Normal ou différent. Croyant ou incroyant. Et parfois même dans nos Églises : bon chrétien ou mauvais chrétien.

Nous construisons nos carrés et nos cercles puis nous essayons d’y faire entrer les autres.

Dieu semble procéder autrement.

David s’émerveille :

Bearded king dancing with families and musicians in a torchlit palace courtyard
David découvre alors combien Dieu est Créateur parfait faisant parfaitement son corps.

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. »
Psaume 139.14

Il ne dit pas : « Je te remercie parce que mes proportions correspondent au modèle. »

La merveille est ailleurs.

Dieu connaît chaque personne jusque dans ce qui la distingue des autres. Il n’aime pas une version théorique de l’être humain. Il aime des personnes réelles.

Jésus lui-même rencontre constamment des personnes qui ne rentrent pas dans les bonnes cases : Zachée, la Samaritaine, Bartimée, Marie de Magdala, les lépreux, les enfants que l’on voulait éloigner de lui…

Les hommes voyaient souvent la catégorie.

Jésus voyait la personne.

Voilà peut-être notre défi : apprendre à regarder les autres sans commencer par sortir notre règle, notre carré et notre cercle.

L’Homme de Vitruve restera un dessin remarquable.

Mais l’être humain sera toujours plus grand que le cadre dans lequel nous essayons de le faire entrer.

Et heureusement.

Et si nous apprenions à prier comme Jésus ? 7 clefs pour l’imiter

Jésus priait beaucoup. Parfois même toute une nuit. Pourtant, en lisant attentivement les Évangiles, quelque chose m’a frappé : Jésus est souvent présenté en train de prier mais relativement peu de ses prières nous sont rapportées.

Que faisait-il pendant tout ce temps ?

Certainement qu’il intercédait (dans le sens de demander à Dieu le Père des choses pour les autres). Mais il semble surtout que Jésus aimait être avec son Père. Sa prière était d’abord communion. De cette communion naissaient ensuite ses paroles, ses décisions, son intercession et ses actions.

Et si nous retrouvions nous aussi cette manière de prier ?

1. Viens d’abord pour Dieu

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Nous arrivons souvent devant Dieu avec notre liste : ma famille, ma santé, mon travail, l’Église, telle personne à sauver, telle situation à débloquer…

Tout cela est légitime. Mais essayons parfois de commencer autrement :

« Père, je suis simplement là pour toi. »

Jésus pouvait se retirer seul pendant des heures.

« Il se retirait dans les déserts et priait. »
Luc 5.16

Avant de chercher ce que Dieu peut faire pour toi, cherche Dieu lui-même.

2. Prends le temps de demeurer

Two men sitting and talking outdoors on a rocky path during sunset
Two men engage in a quiet conversation outdoors as the sun sets behind them.

Jésus dit :

« Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez. »
Jean 15.7

L’ordre est magnifique : demeurer puis demander.

Reste quelques instants devant Dieu sans forcément remplir le silence. Adore-le. Remercie-le. Pense à qui il est. Accueille simplement sa présence.

La prière n’est pas seulement parler à Dieu. C’est être avec Dieu.

3. Laisse le Saint-Esprit conduire

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Paul écrit :

« Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. »
Éphésiens 6.18

Prier par l’Esprit, c’est aussi accepter de ne pas toujours décider à l’avance de tout ce que nous allons dire.

Demande simplement :

« Saint-Esprit, conduis-moi maintenant. Qu’est-ce qui est sur ton cœur ? »

Une personne peut alors te venir à l’esprit. Un verset. Une situation. Une conviction.

Ne te précipite pas. Écoute.

4. Intercède à partir de la communion

Yellow and red biplane flying over fields towing banner with French peace message
A vintage yellow and red biplane flies over the countryside, towing a banner with a peace message in French.

Jésus a réellement intercédé :

« J’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. »
Luc 22.32

L’intercession est précieuse. Mais elle peut maintenant venir après la communion.

Au lieu de présenter mécaniquement ta liste, laisse certaines personnes devenir particulièrement présentes dans ton cœur.

Peut-être que tu avais prévu de prier pour dix situations et que le Saint-Esprit t’arrêtera sur une seule.

Alors reste là.

Une intercession conduite par l’Esprit vaut mieux qu’une liste parcourue à toute vitesse.

5. Écoute avant d’agir

Construction workers discussing blueprints at building site
Two construction workers review building plans on site.

Jésus disait :

« Le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père. »
Jean 5.19

Voilà une dimension extraordinaire de la prière : elle nous permet de discerner ce que Dieu fait.

Nous demandons souvent :

« Seigneur, fais quelque chose ! »

Mais Dieu pourrait parfois nous répondre :

« Justement. Et toi, voici ce que tu vas faire. »

Téléphoner à quelqu’un. Encourager une personne. Pardonner. Donner. Aller voir quelqu’un. Attendre. Parler. Se taire.

La communion conduit à l’obéissance.

6. Ne mesure pas ta prière au nombre de paroles

Young scholar reading long scrolls with older man frustrated at desk
A young scholar reads endlessly as an older man covers his ears amid flying scrolls.

Jésus pouvait passer toute une nuit à prier. Pourtant il a aussi averti :

« En priant, ne multipliez pas de vaines paroles. »
Matthieu 6.7

La longueur ne fait donc pas la profondeur.

Tu peux parler pendant quarante minutes sans réellement demeurer avec Dieu. Tu peux aussi rester dix minutes devant lui et ressortir profondément renouvelé.

N’aie pas peur du silence.

Tu n’as pas besoin de meubler chaque seconde.

Tu es avec ton Père.

7. Garde cet ordre simple

La prochaine fois que tu pries, essaie simplement ceci :

Je demeure → j’écoute → je discerne → j’intercède → j’agis.

Cela pourrait changer beaucoup de choses.

Nous avons parfois transformé la prière en un endroit où nous essayons de faire entrer Dieu dans toutes nos préoccupations.

Jésus nous montre peut-être le chemin inverse : entrer nous-mêmes dans la communion du Père puis découvrir ce qui est sur son cœur.

Alors oui, demandons. Intercédons. Supplions même lorsque cela est nécessaire.

Mais commençons ailleurs.

Communion d’abord. Intercession ensuite.

Parce qu’avant d’être celui à qui tu présentes tes demandes, Dieu est ton Père.

Pourquoi Jésus parlait-il si souvent en paraboles ?

Une graine minuscule qui devient un arbre. Un fils qui quitte la maison puis revient dans les bras de son père. Un berger qui abandonne momentanément quatre-vingt-dix-neuf brebis pour en retrouver une seule. Un homme blessé au bord d’un chemin et secouru par celui dont personne n’attendait rien.

Jésus aurait pu exposer son enseignement sous la forme de longues démonstrations théologiques. Pourtant il choisissait très souvent de raconter des histoires.

Pourquoi ?

Les paraboles ne sont pas de simples illustrations destinées à rendre ses prédications plus agréables. Elles révèlent les réalités du Royaume de Dieu. Elles éclairent ceux qui désirent entendre et elles dévoilent aussi la fermeture de ceux qui refusent de se laisser interpeller.

Nous aimons écouter les histoires

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Depuis l’enfance, nous aimons qu’on nous raconte des histoires.

Une histoire éveille notre imagination. Elle nous permet de voir une scène, d’entendre les voix des personnages et parfois même de ressentir leurs émotions. Nous oublions facilement une explication abstraite mais nous nous souvenons longtemps d’un fils qui revient vers son père ou d’un berger portant une brebis retrouvée sur ses épaules.

Les histoires franchissent les barrières de notre raisonnement. Elles pénètrent dans notre mémoire et rejoignent notre cœur.

C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles Jésus utilisait des situations très ordinaires : un semeur dans son champ, une femme préparant du pain, un voyageur sur une route, des ouvriers attendant du travail, un marchand cherchant une perle ou encore des invités conviés à un repas.

Ses auditeurs connaissaient ces réalités. Pourtant à travers elles, Jésus leur faisait entrevoir un monde qu’ils ne pouvaient pas voir avec leurs yeux : le Royaume de Dieu.

Une parabole commence souvent dans la vie quotidienne mais elle nous conduit rapidement vers l’éternité.

Une parabole est plus qu’une jolie histoire

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Le mot « parabole » évoque l’idée d’une comparaison. Jésus place une réalité connue à côté d’une vérité spirituelle afin que l’une éclaire l’autre.

Il peut ainsi comparer le Royaume de Dieu à une graine de moutarde, à du levain caché dans une pâte, à un trésor enfoui dans un champ ou à un filet jeté dans la mer.

Mais il ne faut pas réduire les paraboles à de petites histoires morales.

Elles ne nous disent pas seulement : « Soyez gentils », « Faites le bien » ou « Aidez votre prochain ». Elles révèlent qui est Dieu, comment son Royaume agit, ce qui se passe dans le cœur humain et quelle réponse Dieu attend de nous.

Elles parlent de grâce mais aussi de jugement. De pardon mais aussi de responsabilité. De patience mais aussi d’urgence.

Pourquoi parles-tu en paraboles ?

Les disciples eux-mêmes ont posé la question à Jésus :

« Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? »
— Matthieu 13.10

La réponse de Jésus peut nous surprendre. Il explique que les mystères du Royaume sont donnés à certains tandis que d’autres regardent sans voir et entendent sans comprendre.

Cela ne signifie pas que Jésus cherchait arbitrairement à empêcher les gens de croire. Les paraboles révélaient plutôt l’attitude profonde de chaque auditeur.

Celui qui désirait vraiment comprendre s’approchait de Jésus. Il posait des questions. Il demandait une explication. Il recevait davantage.

Celui qui refusait déjà sa parole entendait seulement une histoire étrange avant de poursuivre son chemin.

La même parabole pouvait donc ouvrir un cœur ou manifester son endurcissement.

Entendre ne signifie pas encore comprendre

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Une foule pouvait écouter Jésus sans devenir disciple.

Tout le monde entendait les mêmes mots mais tous ne recevaient pas la même vérité. Certains admiraient la manière dont Jésus parlait. D’autres cherchaient à le prendre en défaut. Quelques-uns seulement laissaient sa Parole descendre profondément en eux.

La parabole du semeur illustre précisément cette réalité.

La semence est la même. Le semeur répand généreusement la Parole. Pourtant le résultat dépend du terrain qui la reçoit.

Sur le chemin, la semence demeure en surface. Sur le sol pierreux, elle pousse rapidement mais ne développe aucune racine. Parmi les épines, elle est étouffée par les préoccupations et les séductions du monde. Dans la bonne terre, elle porte du fruit.

La question n’est donc pas seulement : « Ai-je entendu la Parole ? »

La véritable question est : quel terrain ma vie offre-t-elle aujourd’hui à la Parole de Dieu ?

Les paraboles nous obligent à nous positionner

Une parabole ne nous laisse pas tranquillement à l’extérieur de l’histoire.

En écoutant celle du bon Samaritain, nous devons nous demander à qui nous ressemblons. Sommes-nous le prêtre qui voit le blessé puis passe à distance ? Le lévite qui poursuit son chemin ? Le Samaritain qui s’arrête et accepte de se laisser déranger ?

Dans la parabole du fils prodigue, sommes-nous le fils cadet qui revient brisé ? Le père qui accueille ? Ou le fils aîné qui demeure près de la maison tout en ayant perdu le cœur du père ?

Dans celle des talents, faisons-nous fructifier ce que Dieu nous a confié ou enterrons-nous nos dons par peur ?

Les paraboles sont des miroirs. Nous croyons observer les personnages mais peu à peu nous découvrons que l’histoire parle de nous.

Dix paraboles particulièrement riches de sens

Voici dix paraboles majeures et la vérité centrale que chacune peut nous aider à approfondir :

Parabole Référence Vérité principale
Le semeur Matthieu 13.1-23 La fécondité de la Parole dépend de la manière dont notre cœur la reçoit.
Le bon Samaritain Luc 10.25-37 Aimer son prochain consiste à se rendre proche de celui qui souffre.
Le fils prodigue Luc 15.11-32 Le Père accueille avec grâce celui qui revient à lui mais il veut aussi libérer le juste de son orgueil.
La brebis perdue Luc 15.3-7 Chaque personne perdue possède une immense valeur aux yeux de Dieu.
Le serviteur impitoyable Matthieu 18.21-35 Celui qui a reçu le pardon de Dieu est appelé à pardonner à son tour.
Les talents Matthieu 25.14-30 Dieu nous demande de faire fructifier fidèlement ce qu’il nous confie.
Les dix vierges Matthieu 25.1-13 La venue du Seigneur exige une préparation personnelle et une vigilance durable.
Le pharisien et le collecteur d’impôts Luc 18.9-14 Dieu accueille celui qui s’humilie plutôt que celui qui s’appuie sur sa propre justice.
Le riche insensé Luc 12.13-21 Accumuler des biens ne prépare pas l’âme à rencontrer Dieu.
Le riche et Lazare Luc 16.19-31 Nos choix terrestres ont une portée éternelle et la Parole de Dieu doit être écoutée aujourd’hui.

Les paraboles révèlent Jésus

Nous pouvons étudier les paraboles pour mieux comprendre la vie en Israël, les pratiques agricoles ou les coutumes du premier siècle. Ces informations sont utiles mais elles ne constituent pas le but ultime.

Les paraboles nous conduisent vers Jésus.

Il est le berger qui recherche la brebis perdue. Il est celui qui est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Il est le maître qui reviendra. Il est l’époux attendu. Il est le Fils envoyé par le propriétaire de la vigne. Il est celui en qui le Royaume de Dieu s’approche de nous.

Comprendre une parabole ne consiste donc pas seulement à découvrir une bonne leçon. C’est entendre l’appel de Jésus et lui répondre.

Une histoire peut-elle changer une vie ?

Une histoire racontée par Jésus n’est jamais seulement une histoire.

Elle est une semence.

Elle peut rester à la surface de notre pensée ou descendre profondément dans notre cœur. Elle peut nous consoler, nous reprendre, nous réveiller et transformer notre manière de voir Dieu comme notre manière de regarder les autres.

C’est pourquoi Jésus répétait :

« Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. »
— Matthieu 13.9

Nous avons tous des oreilles physiques mais avons-nous des oreilles spirituelles ?

Lorsque nous lisons une parabole, ne cherchons pas uniquement à savoir ce qu’elle signifiait pour les auditeurs d’autrefois. Demandons aussi au Seigneur :

Que veux-tu me révéler aujourd’hui ?
Dans quel personnage est-ce que je me reconnais ?
Quelle attitude dois-je abandonner ?
Quel pas de foi veux-tu que j’accomplisse ?

La Parole de Jésus atteint son but lorsque nous cessons d’être de simples spectateurs de l’histoire et que nous acceptons d’y entendre personnellement la voix du Seigneur.

Aller plus loin

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En bonus : la parabole du riche et de Lazare

Pour prolonger cette réflexion, voici une présentation vidéo de la parabole du riche et de Lazare en Luc 16.19-31. Cette histoire souligne le contraste entre notre existence terrestre passagère et la portée éternelle de nos choix. (Gilles Rossel et la Bible en image).

Quand la Parole de Jésus entre vraiment en nous

En lisant le chapitre 8 de l’Évangile de Jean, quelque chose peut surprendre : Jésus parle avec des hommes qui lui répondent mais au premier abord, personne ne semble vraiment se comprendre.

Pourtant, les paroles de Jésus sont parfaitement cohérentes. Et une expression revient comme un refrain : sa Parole.

« Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. »
Jean 8.31

Un peu plus loin, Jésus dit :

« Ma parole ne pénètre pas en vous. »
Jean 8.37

Puis encore :

« Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez pas écouter ma parole. »
Jean 8.43

Et finalement cette extraordinaire promesse :

« Si quelqu’un garde ma parole, il ne mourra jamais. »
Jean 8.51

Demeurer. Pénétrer. Écouter. Garder.

Tout tourne autour de la Parole de Jésus.

Et si c’était justement là que se jouait une grande partie de notre vie spirituelle ?

Un étrange match de tennis

Tennis players Rafael Nadal and Novak Djokovic competing on a clay court with spectators in background
Rafael Nadal lunges for a forehand during a match against Novak Djokovic at Roland-Garros

Le dialogue de Jean 8 ressemble parfois à un match de tennis. Sauf qu’ici, la balle n’est pas jaune vert fluo. Au centre du court, il y a une parole.

D’un côté, Jésus renvoie constamment à sa Parole.

De l’autre, ses interlocuteurs lui renvoient leurs propres paroles : leur tradition, leur histoire, leur appartenance au peuple d’Abraham et leurs certitudes religieuses.

Et la balle passe d’un camp à l’autre.

Le problème n’est pas la tradition en elle-même. Une tradition peut transmettre de belles choses. Mais lorsqu’elle prend la place de la Parole de Dieu, elle peut devenir un obstacle.

On peut alors multiplier les rites, les habitudes et les pratiques religieuses tout en passant à côté de l’essentiel. On peut accomplir certains gestes pour se rassurer, pour avoir le sentiment du devoir accompli ou simplement parce que « cela s’est toujours fait comme ça ».

Mais une question demeure : qu’a dit Jésus ?

Car sa Parole est différente.

Elle est vivante. Elle pénètre le cœur. Elle donne la foi. Elle apporte une fraîcheur nouvelle à l’âme et surtout, elle conduit à la vie.

Entrer dans une maison royale

Gothic style historic building with Belgian and European Union flags in a busy public square
Les gens se rassemblent devant la maison royale de la Grand Place à Bruxelles

Je suis allé plusieurs fois à Bruxelles. La Belgique est un royaume et possède un palais royal. Du haut de son balcon, des personnalités ont salué la foule lors de grands événements.

J’imagine les portes du palais qui s’ouvrent.

Entrer dans un palais royal, c’est découvrir un autre univers.

D’une certaine manière, lorsque Jésus nous invite à demeurer dans sa Parole, il nous ouvre les portes de son Royaume.

Nous ne sommes plus simplement devant le palais à regarder le balcon.

Nous entrons.

Nous découvrons ses promesses. Nous apprenons à connaître sa pensée. Nous recevons ses paroles pour notre propre vie. Nous commençons à comprendre les Écritures et à expérimenter la puissance de Dieu.

Jésus dira un jour :

« Vous êtes dans l’erreur parce que vous ne connaissez ni les Écritures ni la puissance de Dieu. »
Matthieu 22.29

Les deux vont ensemble.

Je veux connaître les Écritures et la puissance de Dieu.

Je veux comprendre ce que Jésus a dit et croire que ce qu’il a dit est encore vrai aujourd’hui.

Quand sa Parole devient ma parole

Demeurer dans la Parole de Jésus, ce n’est pas seulement lire quelques versets rapidement avant de commencer sa journée.

C’est laisser ses paroles habiter en nous.

C’est les lire. Les relire. Les méditer. Parfois les apprendre par cœur. Les répéter jusqu’à ce qu’elles deviennent familières et qu’au milieu d’une difficulté, ce soit elles qui remontent spontanément dans notre cœur.

Alors quelque chose change.

Lorsque la peur parle, une autre Parole se fait entendre.

Lorsque le découragement parle, une autre Parole répond.

Lorsque les circonstances semblent avoir le dernier mot, la Parole de Jésus se lève en nous.

Peut-être que tu traverses actuellement une situation dans laquelle beaucoup de voix se font entendre. Les circonstances parlent. Les autres parlent. Tes émotions parlent. Tes souvenirs parlent. Parfois même tes échecs parlent très fort.

Mais au milieu de toutes ces voix, que dit Jésus ?

C’est là que la foi commence à grandir.

Car la Bible nous dit que « la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ » (Romains 10.17).

La Parole de Jésus donne justement la foi qui nous manque.

Silence ! Le Maître parle

Bride and groom at royal wedding banquet toasting with guests
Je suis assis en face d’un couple royal qui m’a invité à sa table. Tout est parfait. Ainsi est le fait de demeurer dans la Parole de Jésus-Christ.

Alors, au moment même où tu lis ces lignes, j’aimerais t’inviter à t’arrêter quelques instants.

Silence.

Le Maître parle.

Peut-être veut-il rappeler une promesse que tu avais oubliée.

Peut-être veut-il réveiller un appel que tu avais laissé de côté.

Peut-être veut-il simplement te rappeler son amour.

La Parole de Jésus n’est pas une table vide.

C’est un banquet.

La table est dressée et il y a de quoi manger ! Alors ne reste pas à regarder les plats de loin. Mange. Nourris-toi de cette Parole. Reviens-y encore et encore comme quelqu’un qui sait qu’il trouvera toujours auprès de Jésus ce dont son âme a besoin.

Et au milieu de toutes ces paroles, il y en a une que nous avons parfois besoin d’entendre plus que toutes les autres : tu es aimé.

Jésus nous accueille auprès de lui comme un enfant que l’on prend dans ses bras.

Sa Parole ne nous éloigne pas de lui.

Elle nous conduit jusqu’à lui.

Une décision

Lorsque je regardais un match de tennis, je choisissais généralement mon camp.

Roger Federer par exemple. Excellent joueur suisse ! Lorsqu’il entrait sur le court, mon choix était vite fait.

Dans le grand match des paroles qui cherchent à influencer ma vie, je dois aussi choisir mon camp.

Il y aura toujours la parole du monde.

La parole des traditions.

La parole de mes peurs.

La parole de mes expériences passées.

La parole de mes propres raisonnements.

Et puis il y a la Parole de Jésus.

Alors aujourd’hui, je choisis mon camp.

Je veux demeurer dans sa Parole.

Je veux la laisser pénétrer en moi.

Je veux l’écouter.

Je veux la garder.

Je veux la croire.

Et lorsqu’une autre parole viendra frapper la balle dans ma direction, je veux apprendre à répondre avec celle de Jésus.

Mon choix est fait : Christ, mon TOP 1 !

Une Bible de 7 mètres… mais la Parole est-elle entrée dans nos vies?

Regardez cette courte vidéo pour découvrir ce que représente réellement cette installation monumentale.

Il faut reconnaître que l’image est saisissante.

Le projet mérite que l’on s’y arrête. Cette page géante a été réalisée à Mayence en 2025 dans le cadre des commémorations des 625 ans de Gutenberg. Une plaque de bois a été gravée par ordinateur avant l’impression de cette feuille hors norme. Son exposition à Strasbourg rappelle également le lien historique entre Gutenberg, Mayence et Strasbourg.

Tout cela est remarquable.

Et pourtant, devant cette immense page suspendue dans une cathédrale, une question me vient :

Et si nous passions à côté de l’essentiel ?

Une immense page qui parle de la Parole

Il y a quelque chose de presque prophétique dans le choix de la page exposée.

Ce n’est pas n’importe quelle page de la Bible. C’est le commencement de l’Évangile selon Jean.

« Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu. »
Jean 1.1

Quelques versets plus loin, Jean affirme que cette Parole n’est pas simplement un texte, une philosophie ou un patrimoine religieux :

« Et la Parole s’est faite homme, elle a habité parmi nous. »
Jean 1.14

La Parole dont parle Jean est une personne : Jésus-Christ.

C’est précisément ici que l’exposition prend pour moi une dimension particulière.

Nous pouvons agrandir la page jusqu’à sept mètres. Nous pouvons admirer l’histoire de l’imprimerie, la prouesse technique et l’héritage de Gutenberg. Nous pouvons contempler la beauté d’un texte vieux de plusieurs siècles.

Mais Jean nous invite à aller infiniment plus loin.

La Parole ne demande pas seulement à être exposée. Elle demande à être reçue.

Admirer une voiture sans jamais la conduire

Blue luxury sedan parked in front of historic mansion with three people nearby
Des personnes admire une voiture luxueuse sans jamais la conduire. C’est ce que certains peuvent faire concernant la Bible !

Imaginez une automobile extraordinaire.

On l’installe dans un magnifique bâtiment. Des milliers de visiteurs viennent la contempler. On explique la conception du moteur, l’histoire du constructeur et les prouesses technologiques nécessaires à sa fabrication.

On photographie la carrosserie. On admire les sièges. On étudie le moteur.

Tout le monde est fier de cette merveille.

Mais personne ne met la clé dans le contact.

Personne ne la conduit.

Ce serait tout de même étrange !

Or nous pouvons faire exactement cela avec la Bible.

Nous pouvons reconnaître son influence extraordinaire sur notre civilisation. Étudier son histoire. Admirer sa transmission à travers les siècles. Posséder plusieurs traductions dans notre bibliothèque. Souligner ses qualités littéraires et constater qu’elle demeure l’un des livres les plus diffusés au monde.

Et pourtant ne jamais vraiment la laisser nous conduire.

La Bible n’a pas été donnée simplement pour être admirée.

Elle a été donnée pour être vécue.

Quand la Parole descend de sept mètres

woman reading the bible
Photo by RALPH JAY OCAÑA on Pexels.com

Dans la cathédrale de Strasbourg, la page est suspendue au-dessus des visiteurs.

Spirituellement, le mouvement proposé par la Bible est exactement inverse.

La Parole doit descendre.

Descendre devant mes yeux.

Descendre dans ma pensée.

Descendre dans ma bouche.

Et finalement descendre dans mon cœur.

Paul reprend d’ailleurs cette magnifique expression du Deutéronome :

« La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. »
Romains 10.8

Voilà peut-être la véritable destination de cette immense page.

Pas seulement la nef d’une cathédrale.

Le cœur humain.

Car Jean affirme encore quelque chose d’extraordinaire à propos de Jésus :

« Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain. »
Jean 1.9

Lorsque la Parole est reçue, quelque chose s’éclaire.

Ma manière de regarder Dieu s’éclaire. Ma manière de regarder les autres change. Ma manière de considérer ma propre vie est transformée.

Mais Jésus va encore plus loin.

Lire est une chose. Faire en est une autre

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Photo by Nishant Aneja on Pexels.com Quand on met en pratique les paroles de Jésus, c’est alors que l’on constate leurs efficacité.

Jésus termine son célèbre Sermon sur la montagne avec l’image de deux hommes qui construisent leur maison.

Tous les deux entendent ses paroles.

La différence entre eux n’est donc pas que l’un connaît la Parole et que l’autre l’ignore.

La différence tient en quelques mots :

l’un la met en pratique.

C’est lui que Jésus compare à un homme prudent qui construit sa maison sur le rocher.

La question n’est donc pas seulement : Ai-je lu la Bible ?

Elle devient :

Qu’est-ce que la Parole que j’ai lue aujourd’hui va changer dans ma manière de vivre ?

Et contrairement à ce que nous imaginons parfois, mettre la Parole en pratique ne signifie pas nécessairement accomplir quelque chose d’extraordinaire.

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5 paroles à mettre en pratique aujourd’hui

Voici cinq paroles très simples qui peuvent commencer à transformer une journée.

☐ 1. Pardonner

« Pardonnez et vous serez pardonnés. »
Luc 6.37

Il y a peut-être aujourd’hui quelqu’un dont le simple nom réveille en moi de la colère.

Pardonner ne signifie pas nier ce qui s’est passé. C’est refuser que l’offense continue à gouverner mon cœur.

Mon pas aujourd’hui : remettre cette personne à Dieu et renoncer à nourrir l’offense.

☐ 2. Faire aux autres ce que j’aimerais recevoir

« Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux. »
Matthieu 7.12

Cette parole peut changer une famille, une équipe de travail ou une communauté.

Avant de demander : Pourquoi personne ne fait cela pour moi ? Jésus m’invite à prendre l’initiative.

Mon pas aujourd’hui : faire pour quelqu’un ce que j’aimerais moi-même recevoir.

☐ 3. Refuser de vivre demain aujourd’hui

« Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. »
Matthieu 6.34

Nous dépensons parfois aujourd’hui l’énergie dont nous aurons besoin demain.

Je peux prévoir demain sans vivre dans demain. Aujourd’hui possède déjà sa grâce et ses responsabilités.

Mon pas aujourd’hui : revenir à ce que Dieu me demande maintenant.

☐ 4. Donner

« Donnez et on vous donnera. »
Luc 6.38

Donner ne concerne pas seulement l’argent.

Je peux donner du temps, une écoute, un encouragement, une visite, une attention, un repas ou un coup de téléphone.

Mon pas aujourd’hui : offrir quelque chose de concret à quelqu’un.

☐ 5. Aimer concrètement

« Comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. »
Jean 13.34

Voilà probablement l’une des paroles les plus simples à comprendre et les plus exigeantes à vivre.

Jésus nous donne une mesure : « Comme je vous ai aimés. »

Mon pas aujourd’hui : poser un geste d’amour concret envers quelqu’un.

Et maintenant ?
Parmi ces cinq paroles, laquelle vais-je réellement mettre en pratique aujourd’hui ?

Le bonheur commence peut-être ici

Jésus associe lui-même l’obéissance à une forme de bonheur :

« Si vous savez cela, vous êtes heureux, pourvu que vous le mettiez en pratique. »
Jean 13.17

J’aime beaucoup ce « pourvu que ».

Il y a ce que je sais.

Et il y a ce que je fais de ce que je sais.

Entre les deux se trouve parfois toute la distance entre une Bible admirée et une Bible vécue.

Alors oui, allons admirer cette page gigantesque si nous en avons l’occasion. Réjouissons-nous que la Bible soit encore exposée au cœur d’un monument visité par des milliers de personnes. Honorons Gutenberg et tous ceux qui ont contribué à rendre les Écritures accessibles au plus grand nombre.

Mais n’oublions pas pourquoi des hommes ont consacré leur vie à imprimer, traduire et transmettre ce Livre.

Ce n’était pas seulement pour qu’un jour nous puissions en suspendre une page de sept mètres dans une cathédrale.

C’était pour que la Parole puisse parvenir jusqu’à nous.

Et maintenant qu’elle est arrivée jusqu’à nous, il lui reste peut-être encore quelques centimètres à parcourir :

de nos yeux jusqu’à notre cœur.

Puis encore quelques-uns :

de notre cœur jusqu’à nos mains.

C’est alors que la Parole atteint véritablement son but.

Non lorsqu’elle est seulement imprimée.

Non lorsqu’elle est seulement admirée.

Non lorsqu’elle est seulement connue.

Mais lorsqu’elle devient vie en nous.

« Mettez en pratique la parole et ne vous contentez pas de l’écouter en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. »
Jacques 1.22

📚 Sources de l’article

Espace Européen Gutenberg
Présentation de l’exposition et de la réalisation de la plus grande page imprimée de la Bible de Gutenberg à Strasbourg.

Ville de Strasbourg – Culture
Informations concernant l’exposition présentée dans la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg.

Laure Salamon — 23 juillet 2026
« Deux pages géantes de la Bible dans la cathédrale de Strasbourg » : dimensions, poids, procédé d’impression et contexte historique.

France 3 Alsace et Ici Alsace
Informations relatives au procédé d’impression et au rôle historique de Strasbourg et du Rhin supérieur dans le développement de l’imprimerie.

Références bibliques
Jean 1.1, 1.9, 1.14, 13.17 et 13.34 ; Matthieu 6.34 et 7.12 ; Luc 6.37 et 6.38 ; Romains 10.8 ; Jacques 1.22.

Le figuier, la foi et le pardon

Dans les derniers jours de son ministère, Jésus accomplit un geste surprenant. Il maudit un figuier qui ne porte pas de fruit. Le lendemain, les disciples découvrent que l’arbre est complètement desséché.

Lire le texte biblique – Marc 11.20–26

Marc 11.20–26

20 Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines.
21 Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché.
22 Jésus prit la parole et leur dit : Ayez foi en Dieu.
23 En vérité, je vous le dis, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute pas en son cœur, mais croit que ce qu’il a dit arrive, cela lui sera accordé.
24 C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordé.
25 Et lorsque vous êtes debout en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos fautes.
26 Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.

Cet épisode peut sembler étrange au premier abord. Pourtant, Jésus va s’en servir pour enseigner trois vérités spirituelles fondamentales : le fruit que Dieu attend, la puissance de la foi et la nécessité du pardon.

Un figuier plein de feuilles mais sans fruit

Le lendemain matin, les disciples voient l’arbre desséché.

« Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines. »
Marc 11.20

Dans la Bible, le figuier est souvent une image du peuple de Dieu (Osée 9.10 Jérémie 8.13). L’arbre plein de feuilles mais sans fruit représente une foi qui donne l’apparence de la vie mais qui ne produit pas de fruit spirituel.

Les feuilles peuvent impressionner mais Dieu cherche le fruit.

Jésus avait déjà déclaré :

« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi mais moi je vous ai choisis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit. »
Jean 15.16

La vraie vie spirituelle ne se mesure pas aux apparences religieuses mais à la transformation du cœur.


La foi qui déplace les montagnes

Pierre s’étonne du miracle et Jésus lui répond :

« Ayez foi en Dieu. »
Marc 11.22

Jésus utilise ensuite une image frappante :

« Si quelqu’un dit à cette montagne : ôte-toi de là et jette-toi dans la mer… cela lui sera accordé. »
Marc 11.23

Dans la pensée juive, une montagne représente un obstacle immense.

Jésus enseigne ici que la foi véritable ne repose pas sur nos capacités mais sur la puissance de Dieu.

Cette foi ne consiste pas à croire en nos propres sentiments mais à faire confiance à Dieu et à sa parole.

« La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. »
Romains 10.17


La prière qui s’appuie sur la confiance

Jésus ajoute ensuite :

« Tout ce que vous demandez en priant croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera accordé. »
Marc 11.24

Ces paroles ne signifient pas que Dieu doit répondre à toutes nos demandes. La Bible rappelle que la prière doit être faite selon la volonté de Dieu.

« Si nous demandons quelque chose selon sa volonté il nous écoute. »
1 Jean 5.14

La prière véritable n’est pas une tentative de convaincre Dieu de faire ce que nous voulons. Elle est un acte de confiance par lequel nous remettons nos besoins entre ses mains.


La clé souvent oubliée : le pardon

Et soudain Jésus ajoute une dimension essentielle :

« Lorsque vous êtes debout en prière si vous avez quelque chose contre quelqu’un pardonnez. »
Marc 11.25

Pourquoi Jésus parle-t-il du pardon au moment où il enseigne sur la prière ?

Parce que la prière ne dépend pas seulement de la foi. Elle dépend aussi de l’état de notre cœur.

Un cœur rempli d’amertume ne peut pas vivre pleinement dans la communion avec Dieu.

La foi agit toujours avec l’amour.

« C’est par l’amour que la foi agit. »
Galates 5.6

Le pardon devient donc une clé spirituelle. Il garde notre cœur libre pour Dieu.


Un témoignage bouleversant de pardon

Dans notre monde, certains exemples de pardon frappent profondément les consciences.

Après l’assassinat de Charlie Kirk lors d’une conférence universitaire aux États-Unis en 2025, sa femme Erika Kirk a pris la parole lors d’une cérémonie publique.

Devant une foule immense et les médias, elle a déclaré qu’elle pardonnait au meurtrier de son mari.

Elle a affirmé que la haine ne guérit pas la haine et que seul l’amour enseigné par Jésus peut briser ce cercle.

(Source : Oregon Public Broadcasting, 22 septembre 2025)

Ce témoignage rappelle les paroles de Jésus sur la croix :

« Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Luc 23.34


Le fruit que Dieu cherche dans nos vies

En réalité, l’histoire du figuier nous pose une question très personnelle.

Nos vies sont-elles pleines de feuilles ou portent-elles du fruit ?

Le fruit de l’Esprit décrit par la Bible comprend notamment l’amour, la paix et la bonté (Galates 5.22).

Le pardon fait partie de ce fruit.

Lorsque nous pardonnons, nous montrons que l’Évangile agit réellement dans notre cœur.


Conclusion

Le figuier desséché n’est pas seulement un miracle impressionnant. C’est un appel.

Un appel à porter du fruit
Un appel à vivre dans la foi
Un appel à prier avec confiance
Et un appel à pardonner.

Car le pardon est souvent le fruit le plus difficile mais aussi le plus beau que Dieu produit dans nos vies.

« Soyez bons les uns envers les autres compatissants vous pardonnant réciproquement comme Dieu vous a pardonné en Christ. »
Éphésiens 4.32

C’est peut-être cela votre montagne à déplacer par la foi : accorder votre pardon et votre chemin s’ouvrira car Christ vous a pardonné.

En prière avec vous,
Laurent de Spirit Cookie

Un chemin vers le pardon

Prenez quelques minutes devant Dieu et avancez étape par étape.

Étape 1 – Reconnaître ma blessure


Étape 2 – Ce que cette blessure produit en moi



Étape 3 – Confier cela à Dieu


« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis car lui-même prend soin de vous. » 1 Pierre 5.7

Étape 4 – Remettre la justice à Dieu


« Ne te laisse pas vaincre par le mal mais surmonte le mal par le bien. » Romains 12.21

Étape 5 – Faire un premier pas de pardon


Seigneur Jésus, tu connais ma blessure. Je te la confie aujourd’hui. Aide-moi à pardonner et remplis mon cœur de ta paix. Amen.

Si votre blessure est profonde

Peut-être que ce chemin vers le pardon vous parle mais que votre situation est particulièrement douloureuse.

Certaines blessures ne sont pas simplement des conflits ou des paroles maladroites. Elles peuvent être beaucoup plus graves. Par exemple :

  • des violences physiques ou psychologiques
  • des abus ou des humiliations répétées
  • une emprise ou une manipulation dans une relation
  • des traumatismes anciens qui continuent d’affecter votre vie

Dans ces situations, il est important de ne pas rester seul. Le pardon demeure un chemin spirituel précieux mais il peut s’inscrire dans un processus plus large de protection, de guérison et de reconstruction.

Si vous traversez une telle épreuve, n’hésitez pas à chercher de l’aide auprès de personnes de confiance :

  • un pasteur ou un responsable spirituel
  • un conseiller pastoral
  • un psychologue ou un thérapeute qualifié
  • un médecin si votre santé physique ou émotionnelle est touchée

Demander de l’aide n’est pas un manque de foi. C’est souvent un pas courageux vers la guérison.

Dieu ne nous appelle pas à porter seuls nos blessures. Il place aussi autour de nous des frères, des sœurs et des professionnels pour nous accompagner.

« Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. »
Galates 6.2

Que le Seigneur vous conduise pas à pas vers la paix et la restauration de votre cœur.

Découverte d’un Psaume : le 110 !

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Le Psaume 110 est court mais il ouvre une fenêtre immense sur Jésus. David y parle comme un prophète. Il voit un Messie plus grand que lui. Un roi assis à la droite de Dieu. Un prêtre établi pour toujours. Un vainqueur qui met fin à la rébellion.

Ce psaume aide à tenir ensemble deux vérités qu’on sépare souvent.

📖 Lire le Psaume 110

Psaume 110

1 L’Éternel a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis l’escabeau de tes pieds.

2 L’Éternel étendra de Sion le sceptre de ta puissance: Règne au milieu de tes ennemis.

3 Ton peuple accourt à toi au jour où tu rassembles ton armée Avec des ornements sacrés Du sein de l’aurore vient à toi La rosée de tes jeunes guerriers.

4 L’Éternel l’a juré et il ne s’en repentira point: Tu es prêtre pour toujours À la manière de Melchisédech.

5 Le Seigneur est à ta droite Il brisera les rois au jour de sa colère.

6 Il exerce son jugement parmi les nations Tout est rempli de cadavres Il brise les têtes sur la terre entière.

7 Il boit au torrent sur le chemin C’est pourquoi il relève la tête.

Jésus règne

Le premier verset annonce une scène de ciel. Dieu invite « mon Seigneur » à s’asseoir à sa droite. C’est la place d’honneur. C’est aussi la place de l’autorité. Jésus n’est pas seulement un maître sage. Il est Seigneur.

Cela change notre manière de prier. On ne prie pas vers le vide. On parle au Roi vivant. On s’appuie sur une autorité plus haute que nos peurs et nos oppositions. Même si le monde semble résister Dieu promet que tout ennemi finira par être soumis.

Un jour cette victoire sera visible. En attendant elle est déjà réelle. Jésus règne déjà et il conduit l’histoire vers sa pleine restauration.

Jésus rassemble un peuple volontaire

Le psaume parle d’un peuple qui accourt. Pas forcé. Pas manipulé. Un peuple de franche volonté. Et il y a une image magnifique: la rosée de la jeunesse. On peut y entendre la fraîcheur d’une génération que Dieu réveille. Une jeunesse qui se lève avec un cœur pur et une force simple.

C’est une invitation à bénir les jeunes. À les honorer. À ne pas les regarder avec méfiance. À leur faire de la place pour servir et grandir.

Jésus est prêtre pour toujours

Puis vient une parole centrale: « Tu es prêtre pour toujours à la manière de Melchisédech. » Là le psaume touche un mystère précieux. Le Messie n’est pas seulement Roi. Il est aussi prêtre.

Un prêtre sert à relier l’homme à Dieu. Il intercède. Il porte. Il bénit. Et en Jésus cela devient parfait: il a offert une seule offrande. Il s’est offert lui-même. Et maintenant il continue d’intercéder.

Quand tu te sens fragile ou accusé tu peux te rappeler ceci: ton Sauveur ne se contente pas de régner. Il prie pour toi. Il soutient ta foi.

« Il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. » (Hébreux 7.25)

Jésus juge et relève la tête

La fin du psaume est plus sombre. Elle parle de jugement. Ce n’est pas une violence gratuite. C’est la justice de Dieu qui met fin au mal. Les orgueils tombent. Les puissances injustes sont brisées. Ce passage réveille la crainte de Dieu au bon sens du terme: un respect profond.

Et la dernière image surprend: le Roi boit au torrent sur le chemin puis il relève la tête. Comme un guerrier en marche qui se rafraîchit sans s’arrêter. Il avance jusqu’au bout. Rien ne l’épuise définitivement. Rien ne l’empêche d’accomplir sa mission.

Prière simple

Seigneur Jésus, je reconnais ton règne. Apprends-moi à vivre sous ton autorité avec paix. Merci parce que tu intercèdes pour moi. Réveille ton peuple. Fortifie la jeunesse. Renverse en moi tout orgueil. Et fais de ma vie un lieu où ton sceptre de grâce s’étend. Amen.

📚 Sources et repères utilisés
  • Crampon, Augustin (trans.). La Sainte Bible (1894–1904) commentaire du Psaume 110.
  • Godet, Frédéric. Notes de la Bible annotée Psaumes commentaire du Psaume 110 (éd. Impact 1982).
  • Estes, Daniel J. Psalms 73–150 New American Commentary vol. 13 (B&H 2019) section sur le Psaume 110.
  • Références NT majeures: Matthieu 22.41–46 Actes 2.34–35 Hébreux 5–7 1 Corinthiens 15.25.

Comment Jésus libère-t-il encore aujourd’hui ?

Matthieu 8.28–34 (S21)

comment Jésus libère encore aujourd’hui

Le ministère de Jésus inclut l’annonce de l’Évangile la guérison des malades et la délivrance des opprimés. Il agit encore aujourd’hui par son Esprit.

le texte biblique

28 Lorsqu’il fut arrivé sur l’autre rive dans le pays des Gadaréniens deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n’osait passer par là.
29 Ils se mirent à crier : « Que nous veux-tu Jésus Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé ? »
30 Il y avait loin d’eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.
31 Les démons suppliaient Jésus : « Si tu nous chasses permets-nous d’aller dans ce troupeau de porcs. »
32 « Allez-y » leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac et ils moururent dans l’eau.
33 Les gardiens du troupeau s’enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s’était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.
34 Tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et dès qu’ils le virent ils le supplièrent de quitter leur territoire.
Texte cité selon la Segond 21

libérer par la Parole et l’Esprit

Dans ce récit Jésus ne discute pas avec les ténèbres. Il parle avec simplicité et autorité. Sa Parole fait ce qu’elle dit. L’Évangile nous montre ainsi la dynamique habituelle de son ministère. La Bonne Nouvelle est annoncée le Royaume s’approche les œuvres de l’ennemi reculent. La délivrance n’est pas un spectacle. C’est un fruit normal de la présence du Roi.

« L’Esprit du Seigneur est sur moi car il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance. »
Luc 4.18

deux témoignages qui éclairent

Libération personnelle : j’ai connu l’oppression d’un esprit religieux. Des pensées pressantes me soufflaient qu’il fallait toujours faire plus. Plus de jeûne plus de performance. La joie se retirait et la culpabilité grandissait. Des frères ont prié avec moi et le Saint-Esprit m’a ramené à la grâce. Le joug est tombé. Dieu veut mon cœur avant mes efforts. La paix est revenue.

Libération d’un lieu : chez une sœur nouvelle dans la foi une lourdeur pesait sur le salon. Nous avons prié le Nom de Jésus. Nous avons retiré quelques objets qui entretenaient l’oppression et nous avons proclamé la paix du Christ. L’atmosphère s’est éclaircie. La délivrance touche parfois les lieux car les maisons reflètent ce que l’on y tolère ou ce que l’on y confesse.

fermer les portes et ouvrir à la grâce

Les Écritures parlent des œuvres des ténèbres. Occultisme impureté cupidité mensonge rancune. Parfois un traumatisme ou un héritage non guéri entretient des chaînes. L’Évangile ne nous accable pas. Il nous montre un chemin clair. On renonce à ce qui ouvre la porte on pardonne on confesse Jésus comme Seigneur on accueille sa paix.

« Le Fils de Dieu est apparu afin de détruire les œuvres du diable. »
1 Jean 3.8

repères pratiques pour l’Église

  • Christ au centre : on fixe les yeux sur Jésus non sur l’ennemi.
  • Parole simple : un ordre clair au Nom de Jésus suffit quand l’Esprit conduit.
  • Vie consacrée : pardon vérité louange obéissance. Ce sont des portes fermées aux ténèbres.
  • Communion fraternelle : on ne cherche pas la solitude dans ces combats on reste soumis et reliés.

prière de délivrance

Seigneur Jésus je renonce à nommer la chaîne. Je confesse que tu es Seigneur. Au Nom de Jésus j’ordonne à tout esprit impur de quitter ma vie et ma maison. Saint-Esprit remplis-moi de ta paix. Père je reçois ton amour qui guérit et restaure. Amen.
À mettre en pratique : demande la prière à un frère ou une sœur de confiance. Renonce aux œuvres des ténèbres et confesse la seigneurie de Jésus. Reçois la paix de l’Esprit.

Jésus maître absolu de la délivrance

Matthieu 8.28–34 (S21)

Jésus maître absolu de la délivrance

Deux démoniaques rencontrent Jésus au pays des Gadaréniens et révèlent malgré eux son autorité souveraine.

le texte biblique

28 Lorsqu’il fut arrivé sur l’autre rive dans le pays des Gadaréniens deux démoniaques qui sortaient des tombeaux vinrent à sa rencontre. Ils étaient si dangereux que personne n’osait passer par là.
29 Ils se mirent à crier : « Que nous veux-tu Jésus Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le moment fixé ? »
30 Il y avait loin d’eux un grand troupeau de porcs en train de chercher à manger.
31 Les démons suppliaient Jésus : « Si tu nous chasses permets-nous d’aller dans ce troupeau de porcs. »
32 « Allez-y » leur dit-il. Ils sortirent des deux hommes et entrèrent dans les porcs. Alors tout le troupeau se précipita du haut de la falaise dans le lac et ils moururent dans l’eau.
33 Les gardiens du troupeau s’enfuirent et allèrent dans la ville rapporter tout ce qui s’était passé et ce qui était arrivé aux démoniaques.
34 Tous les habitants de la ville sortirent à la rencontre de Jésus et dès qu’ils le virent ils le supplièrent de quitter leur territoire.
Texte cité selon la Segond 21

Jésus roi des rois et seigneur des seigneurs

Le récit ne nous invite pas à nous fasciner pour les ténèbres. Il met en lumière la seigneurie de Jésus. Dès que les deux hommes apparaissent ils crient et reconnaissent le Fils de Dieu. Ils savent qu’un temps est fixé pour leur jugement. Cet aveu involontaire signe déjà la défaite. Jésus ne négocie pas et il n’élève pas la voix. Il parle et tout obéit.

L’Écriture confirme cette autorité. Jésus a dépouillé les autorités spirituelles et les a livrées publiquement en triomphe (Colossiens 2.15). Il a été oint d’Esprit Saint et de puissance et il faisait le bien en guérissant tous ceux que le diable tenait sous son pouvoir car Dieu était avec lui (Actes 10.38). Notre assurance ne repose pas sur nos émotions. Elle repose sur l’œuvre accomplie à la croix et sur la seigneurie actuelle du Christ.

un seul mot suffit

Le verset 32 est d’une sobriété désarmante. Jésus dit : « Allez-y » et l’impur lâche prise. L’évangéliste souligne la simplicité de l’acte. Pas de formules secrètes ni de gestes compliqués. La Parole du Seigneur suffit car elle procède de celui qui a toute autorité dans le ciel et sur la terre.

Ce détail pastoral est précieux. Beaucoup craignent le monde invisible et se sentent impuissants. Pourtant la Bible rappelle : « Vous petits enfants vous êtes de Dieu et vous les avez vaincus car celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde » (1 Jean 4.4). La peur recule quand nous contemplons le Christ victorieux.

application pour nous

En Christ tu n’es pas à la merci des ténèbres. Tu es placé sous l’autorité du Seigneur. Cela ne nie pas les combats. Cela change la posture intérieure. On passe de la défensive à la confiance active. On choisit la paix car Jésus règne et on avance dans l’obéissance car sa Parole est efficace.

À méditer cette semaine : lis Colossiens 2.13-15 et Luc 10.17-20. Écris ce que ces textes changent dans ta manière de prier. Puis confesse à voix haute : « Jésus est Seigneur. Sa victoire est ma victoire. »

La foi ferme la porte à l’anxiété

🗓️ Série Vaincre l’anxiété – 3e et dernier article

📖 Verset clé : « Résistez-lui, étant fermes dans la foi. » (1 Pierre 5.9)

Une intrusion bien connue…

Imagine un vendeur au téléphone. Il t’appelle, il insiste, il tente de t’amadouer, de créer une forme de confiance artificielle.

Il essaie toutes les ficelles du télémarketing pour te vendre ce que tu ne veux pas.

L’anxiété agit de la même manière.

Elle s’immisce dans ta pensée en se présentant comme normale, logique, inévitable.

Mais elle n’est ni la norme, ni un destin spirituel. Elle est une ruse pour détourner ton regard de la paix que Dieu t’a donnée.

Et comme pour ce vendeur trop insistant, il suffit parfois d’un non ferme et clair.

Mais ce “non”, pour être efficace, doit être fondé sur une foi vivante.

La foi : une porte blindée contre l’inquiétude

La foi n’est pas un concept abstrait.

C’est un choix actif de croire que Dieu est présent, fidèle et à l’œuvre.

C’est proclamer la vérité de Dieu face aux mensonges de l’angoisse.

« Tu ne rentreras pas ici. Je sais en qui j’ai cru. »

(2 Timothée 1.12)

5 versets puissants pour résister à l’anxiété

Voici 5 versets comme des bombes spirituelles, à proclamer à voix haute, à méditer, à afficher.

1. Jean 14.27

« Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde donne. »

🧱 Déclaration : J’ai une paix que rien ne peut me voler. Elle me vient de Jésus.

2. Psaume 56.4

« Quand je suis dans la crainte, en toi je me confie. »

🧱 Déclaration : Même si la peur surgit, je m’abandonne à Dieu avec confiance.

3. Ésaïe 41.10

« Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. »

🧱 Déclaration : Je ne suis jamais seul. Dieu est à mes côtés dans chaque situation.

4. Philippiens 4.6-7

« Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose, faites connaître vos besoins à Dieu… et la paix de Dieu gardera vos cœurs et vos pensées. »

🧱 Déclaration : Je ne m’agite pas. Je prie et la paix de Dieu protège mon cœur.

5. Romains 8.31

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? »

🧱 Déclaration : Rien ne peut m’écraser, car Dieu est pour moi.

La foi proclamée libère la paix

La foi a besoin de voix. Jésus lui-même a répondu à son ennemi avec des versets précis (Matthieu 4).

Fais de même. N’attends pas que l’anxiété s’installe pour réagir.

Proclame la vérité dès que le doute frappe

📣 “Je ferme la porte à l’anxiété.”

📣 “Je proclame la paix de Dieu sur mes pensées.”

📣 “Je suis sous la garde du Très-Haut.”

🙏 Une prière de foi

Seigneur,

Je choisis aujourd’hui de résister à l’anxiété par la foi.

Je proclame que tu es avec moi, que ta paix m’enveloppe

et que ton amour chasse la peur.

Je refuse les stratégies de l’ennemi.

Ma foi est fondée sur ta Parole, vivante et efficace.

Amen.

💬 Appel à l’action

Choisis un de ces 5 versets puissants.

Recopie-le sur ton téléphone, ton miroir ou dans ton carnet.

Lis-le à voix haute chaque matin cette semaine.

➡️ Ta foi ferme la porte à l’anxiété.

➡️ Et elle ouvre les fenêtres du ciel pour que Dieu agisse puissamment.

Je prie pour vous… et pour moi
Lauent

Vidéo – Être ferme et avancer avec espérance – 1 Corinthiens 15.58

« Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, progressez toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur. »
1 Corinthiens 15.58

Ce verset est une perle d’encouragement. Paul conclut tout un chapitre sur la résurrection par une parole forte, pleine de douceur et de puissance. Il ne commence pas par dire « faites ceci », mais il rappelle d’abord une vérité fondamentale : vous êtes bien-aimés.

Tu es aimé

Avant toute exhortation, Paul nous rappelle que nous sommes aimés de Dieu. C’est là que commence toute vraie croissance spirituelle. On ne tient pas ferme pour être aimé… On tient ferme parce qu’on l’est déjà.

Soyez fermes

Être ferme, ce n’est pas être rigide. C’est être enraciné dans l’Évangile, tenir bon malgré les vents. Le chrétien est invité à s’enraciner en Christ, à ne pas se laisser déstabiliser par des enseignements changeants ou des circonstances.

Inébranlables

Paul ne nie pas les tempêtes, mais il appelle à une stabilité intérieure. Notre foi est posée sur une fondation que rien ne peut ébranler : la résurrection de Jésus-Christ.
Notre espérance est une ancre sûre, même dans les moments de doute ou de douleur.

Progresser dans l’œuvre du Seigneur

Paul parle d’un progrès continu. Ce n’est pas une performance à fournir, mais une fidélité à vivre. L’œuvre du Seigneur, ce n’est pas uniquement une activité extérieure. C’est aussi ce que Dieu fait en nous, et ce que nous vivons pour Lui au quotidien.

Ce n’est pas vain

Quelle promesse ! Rien de ce que tu fais dans le Seigneur n’est inutile. Il voit, Il se souvient, Il récompense. Même ce qui paraît petit à nos yeux peut avoir une portée éternelle.

« Dieu n’est pas injuste pour oublier votre œuvre… »
(Hébreux 6.10)


Conclusion

Cette exhortation de Paul est douce et ferme à la fois. Elle nous invite à vivre notre foi non pas comme un sprint fatiguant, mais comme une marche confiante. Pas « la tête dans le guidon », mais les yeux levés vers Jésus.

Avance avec espérance, aimé du Père. Sois ferme, inébranlable… et ne doute jamais que ton travail dans le Seigneur porte du fruit.


📩 Pour aller plus loin

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Cinq aliments bibliques à portée spirituelle

La Bible regorge de symboles qui enrichissent notre compréhension de la foi et de notre relation avec Dieu. Parmi ces symboles, les aliments jouent un rôle particulier, non seulement en tant que sources de nutrition physique, mais aussi comme images de vérités spirituelles profondes.

Le pain

Le pain est un aliment fondamental dans la Bible, symbolisant non seulement la provision physique, mais aussi la vie spirituelle que Dieu offre. Jésus se présente comme le « pain de vie », affirmant que tout comme le pain soutient le corps, lui seul peut nourrir l’âme et offrir la vie éternelle.

Le pain est également une représentation de la Parole de Dieu, essentielle pour notre survie spirituelle, tout comme le pain l’est pour notre survie physique. Lors de la Cène, Jésus utilise le pain pour rappeler son corps brisé pour nous, une invitation à nous souvenir constamment de son sacrifice et de la vie qu’il nous donne.

✅ « Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim. » (Jean 6:35)

Le vin

Le vin, souvent mentionné dans les Écritures, est un symbole de joie, de bénédiction et de communion. Il joue un rôle particulièrement significatif lors de la Cène, où Jésus utilise le vin pour représenter son sang, versé pour la rémission des péchés, établissant ainsi la nouvelle alliance entre Dieu et les croyants. Ce symbole fort rappelle également la plénitude et la joie que procure une vie en Dieu, ainsi que la célébration de sa grâce infinie. Le vin évoque donc la rédemption et la communion profonde avec Dieu et entre les croyants.

✅ « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous. » (Luc 22:20)

L’huile d’olive

L’huile d’olive est profondément enracinée dans la symbolique biblique, représentant l’onction divine, la bénédiction et la guérison. Utilisée dans l’Ancien Testament pour oindre les rois, les prêtres et les prophètes, elle symbolise ceux qui sont choisis et consacrés par Dieu. L’huile d’olive est également associée à la présence du Saint-Esprit, qui agit pour sanctifier, guérir et bénir le peuple de Dieu. Elle incarne la plénitude des bénédictions divines, reflétant la grâce et la protection que Dieu accorde à ceux qui lui sont fidèles.

✅ « Tu oins ma tête, et ma coupe déborde. » (Psaume 23:5)

Le miel

Le miel, par sa douceur naturelle, est utilisé dans la Bible pour symboliser la bonté et la douceur de la Parole de Dieu. Il est souvent associé à la prospérité spirituelle et à la richesse des promesses divines. Le miel évoque la sagesse divine, qui est agréable et nourrissante pour l’âme, et il rappelle la plénitude et la bienveillance que Dieu offre à ceux qui suivent ses commandements. La métaphore du miel dans les Écritures invite à goûter à la douceur de la vie spirituelle en Dieu.

✅ « Tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche! » (Psaume 119:103)

Le lait

Le lait est un symbole de pureté et de croissance spirituelle dans la Bible. Tout comme le lait est essentiel pour le développement physique des nourrissons, il représente la nourriture spirituelle nécessaire pour les nouveaux croyants, leur permettant de grandir dans la foi. Le lait incarne également la simplicité et la nécessité de l’enseignement chrétien, qui forme les bases solides sur lesquelles les croyants construisent leur vie spirituelle. Ce symbole rappelle notre besoin constant de la grâce et de la parole de Dieu pour atteindre la maturité spirituelle.

✅ « Comme des enfants nouveau-nés, désirez le lait spirituel et pur. » (1 Pierre 2:2)

Ragoût de lentilles

« Alors Jacob fit cuire un potage, et Esaü revint des champs, accablé de fatigue. » (Genèse 25:29)

Ingrédients :

  • 1 tasse de lentilles (rouges ou brunes)
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 oignon, finement haché
  • 2 gousses d’ail, hachées
  • 2 carottes, coupées en dés
  • 2 branches de céleri, coupées en dés
  • 1 tomate, coupée en dés
  • 4 tasses de bouillon de légumes ou d’eau
  • 1 cuillère à café de cumin
  • 1 cuillère à café de coriandre moulue
  • Sel et poivre au goût
  • Persil frais haché pour garnir (facultatif)

Instructions :

  1. Rincez les lentilles sous l’eau froide et réservez.
  2. Dans une grande casserole, faites chauffer l’huile d’olive à feu moyen. Ajoutez l’oignon et l’ail, et faites revenir jusqu’à ce qu’ils soient translucides.
  3. Ajoutez les carottes et le céleri, et faites cuire encore 5 minutes en remuant de temps en temps.
  4. Incorporez les lentilles, la tomate, le cumin et la coriandre. Mélangez bien pour enrober les lentilles des épices.
  5. Ajoutez le bouillon de légumes (ou l’eau) et portez à ébullition.
  6. Réduisez le feu, couvrez et laissez mijoter pendant environ 30 à 40 minutes, jusqu’à ce que les lentilles soient tendres.
  7. Assaisonnez avec du sel et du poivre selon votre goût.
  8. Servez chaud, garni de persil frais si désiré.

Bon appétit ! Ce ragoût simple et nourrissant est un rappel de l’héritage spirituel profond que nous trouvons dans les récits bibliques.

L’importance de l’évangélisation

L’évangélisation est un aspect essentiel de la vie chrétienne. Nous sommes appelés à partager l’amour de Dieu avec ceux qui nous entourent. « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. » (Matthieu 28:19-20). Mais comment vivre cela ?

Pourquoi l’évangélisation est-elle essentielle ?

L’évangélisation est au cœur de la mission chrétienne. C’est pourquoi Jésus lui-même nous a donné ce mandat dans le Grand Ordre de Mission. En partageant notre foi, nous offrons aux autres l’opportunité de connaître l’amour de Dieu et de recevoir le salut.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3:16)

Comment partager notre foi ?

1. Témoigner de sa vie

L’une des façons les plus puissantes de partager notre foi est par notre propre vie. Lorsque nous vivons selon les principes chrétiens, notre témoignage devient une lumière pour ceux qui nous entourent. Mais avant toute chose, nous souhaitons vivre par amour et porter l’amour de Dieu auprès de ceux qui ne le connaissent pas encore.

En agissant avec amour, compassion et intégrité, nous montrons aux autres l’impact transformateur de la foi en Jésus-Christ. Les gens sont souvent attirés par l’authenticité et la joie qui découlent d’une vie centrée sur Christ, ce qui peut ouvrir des portes pour des conversations profondes sur la foi

2. Utiliser des ressources bibliques

Des versets et des passages bibliques peuvent aider à expliquer la foi chrétienne. Des outils comme des brochures, des livres et des applications peuvent aussi être utiles pour partager l’Évangile. De plus, partager l’Évangile sur internet et les réseaux sociaux est une manière efficace de toucher un large public et de diffuser le message de l’amour de Dieu.

3. Participer à des activités communautaires

S’impliquer dans des activités communautaires, des événements d’église ou des missions peut être un excellent moyen de rencontrer des gens et de leur parler de Jésus.

4. Témoignages inspirants

Beaucoup de personnes ont découvert la foi grâce à un simple partage de l’Évangile. Voici un exemple :

Jean, un homme qui vivait dans la confusion, travaillait dans une banque. Il a rencontré une chrétienne qui lui a parlé de l’amour de Jésus à son travail. Grâce à cette rencontre, Jean a trouvé la paix et une nouvelle raison de vivre.

Proposer la prière

En plus de partager l’Évangile, offrir de prier pour ceux qui sont dans le besoin peut être une porte d’entrée puissante pour l’évangélisation. Que ce soit pour des maladies, des défis financiers, ou d’autres préoccupations, proposer une prière montre notre compassion et notre foi en l’intervention divine.

« Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. » (Matthieu 5:14)

Applications pratiques

  1. Priez pour des opportunités : Demandez à Dieu de vous montrer des occasions de partager votre foi.
  2. Soyez prêt à répondre : Préparez-vous à expliquer votre foi avec amour et respect.
  3. Vivez votre foi : Montrez l’amour de Dieu à travers vos actions quotidiennes.

Conclusion

L’évangélisation est une mission joyeuse et gratifiante. En partageant notre foi, nous avons le privilège d’être des témoins de l’amour de Dieu et de voir des vies transformées.

Ressources supplémentaires

Chers lecteurs

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Laurent, pasteur et enseignant de la parole de Dieu

William Booth, soulager la misère, restaurer l’humanité


Bienvenue dans Spirit Cookie où nous plongeons dans les vies extraordinaires de ceux et celles qui ont été des émissaires de l’amour divin. A travers les siècles, des personnes dévouées ont illuminé le monde par leur foi inébranlable et leur service des intéressés. Chaque épisode de cette saison vous présentera un portrait intime d’un serviteur ou d’une servante de Dieu, révélant les défis qu’ils ont surmontés, les miracles qu’ils ont accomplis et les enseignements précieux qu’ils nous ont laissés. Préparez-vous à être inspirés par ces vies qui résonnent encore aujourd’hui, nous rappelant que l’amour de Dieu peut transcender les époques et toucher nos cœurs aujourd’hui. Bienvenue dans Spirit Cookie. Aujourd’hui, William Booth, soulager la misère, restaurer l’humanité. Nous sommes en 1890. Le général Booth publia son ouvrage dans la plus sombre Angleterre et le moyen d’en sortir, provoquant une onde de choc à travers le monde. C’était le plan le plus ambitieux et le plus pragmatique jamais proposé par les politiques de l’époque pour redresser l’humanité en détresse, ou comme il l’appelait lui-même, la dixième partie submergée. William Booth avait dans son livre proposé trois mesures. La première, la création de centres d’hébergement et d’ateliers dans les villes. La deuxième, l’établissement de colonies agricoles en milieu rural. Et la troisième, moins connue, l’émigration des démunis vers des régions du monde moins défavorisées. Les ateliers et centres d’hébergement offraient un soulagement immédiat aux sans-abri. Les colonies rurales leur procuraient des emplois temporaires et l’immigration leur garantissait des foyers permanents. Cette approche révolutionnaire visait à repeupler les campagnes et à remédier aux problèmes de surpopulation urbaine. Ces mesures ont été mises en œuvre à une échelle colossale. C’est pourquoi, dans les villes actuelles, ces centres d’hébergement demeurent, j’en connais personnellement, à Genève. Justement, les centres d’hébergement de l’Armée du Salut, présents dans la plupart des grandes villes du monde, ont sauvé d’innombrables personnes du désespoir. Et peut-être que vous qui m’écoutez, vous avez bénéficié de l’aide que vous avez reçue dans ces centres d’hébergement. Les colonies agricoles ont été également un succès établi dans divers pays et des dizaines de milliers, des dizaines de milliers d’individus ont été assistés pour émigrer, par exemple au Canada, mais aussi en Australie et en Afrique du Sud. Petite pause musicale, maintenant nous allons écouter Sadness, Calm, Reflection. Bonne écoute sur Spirit Cookie.

La Création

La Création … La Création … La Création …

C’était Sadness, Calm and Reflection sur Spirit Cookie. Bienvenue. On est plongé dans l’Angleterre du XIXe siècle et je partage avec vous dans cet épisode l’histoire, une courte biographie bien sûr, de William Booth qui était marié à Catherine et ce couple a été exemplaire dans son service pour les choses de Dieu. Dans ce sens qu’encore aujourd’hui, on parle d’eux. Et justement, Booth croyait à l’importance d’aller à la rencontre des gens avec le message du salut. C’est quoi le message du salut ? Vous le savez, parce qu’on en parle souvent et régulièrement dans Spirit Cookie. C’est simplement le dieu d’amour qui rejoint chacun des êtres humains et qui désire profondément nous rejoindre par son amour. William Booth avait compris cela et bien sûr sa motivation qui le poussait vers son prochain c’était de l’aider avec le message du salut. Justement donc ce qui l’a conduit à organiser de multiples rassemblements en plein air, près des usines la plupart du temps et dans les quartiers défavorisés. Il était convaincu de la nécessité d’attirer les gens. Et c’est ce qui a incité l’armée du salut à utiliser une grande variété d’instruments de musique, à populariser des chants entraînants et à promouvoir des slogans percutants. On raconte justement que sa spécialité à William Booth, c’était pas seulement de créer des fanfares avec des musiciens qui, on les trouve toujours aujourd’hui, qui sont habillés avec leur uniforme, mais il prenait les chansons d’époque, les chansons de beuverie, les chansons du bistrot, il prenait la musique et il plaçait dessus le message de l’évangile. Autrement dit, ceux qui connaissaient cette mélodie, pour l’avoir chantée avec un verre de trop dans le nez, reprenait simplement les paroles pendant la musique et apprenait très rapidement le message de la bonne nouvelle. Comme il disait à l’époque, il considérait comme étant un impératif de sauver les âmes. et de parcourir le monde pour proclamer la foi victorieuse, conquérante, sanctifiante et purifiante, je cite, capable de libérer véritablement les individus de quoi ? De leur péché. Il était également persuadé que chacun devait être actif, ses soldats comme il les appelait, ses officiers témoignaient, chantaient, priaient lors de multiples rassemblements tout en s’investissant dans diverses œuvres sociales.

Grace and mercy brought me through Still through you I’m safe And not once have I been forsaken You are the one who led me on this Grace and mercy I’ll be through, still through you I say, not once have I been forsaken You are the one who’ll never face Sin’s salvation I receive Joy, I can’t explain And oh, what a love you are to me You are the one who’ll never fail Since salvation I receive Joy, I can’t explain Oh oh oh

Catherine Booth, une réformatrice engagée

Sous-titres réalisés para la communauté d’Amara.org paris C’était Joyeuse Celebration avec l’hymne Grace and Mercy, et on vient d’entendre les dernières paroles de ce refrain. « You are God, the one who never fails, tu es le Dieu, tu es Dieu, le seul Dieu, celui qui ne faillit jamais ». On est dans la biographie de William Booth, cet homme qui a vécu au XIXe siècle, qui a impacté le monde, on peut presque dire ça, en tout cas l’Angleterre, mais l’Europe aussi, et les États-Unis et l’Australie. Alors oui, on peut dire le monde. Je ne pouvais pas m’arrêter sur William Booth sans parler de son épouse, qui a eu un rôle tellement important, Catherine Booth. Elle est née à Mumford et c’était vraiment une évangéliste dans son cœur, c’est-à-dire une personne qui désirait, finalement comme son mari, partager le message de la Bonne Nouvelle. On parle d’elle comme une réformatrice, quelqu’un qui a amené un message de réformation, mais tant au niveau de la Bonne Nouvelle, mais aussi au niveau social. Elle était vraiment pour beaucoup dans le ministère de son mari. Elle est largement reconnue. On ne dit pas qu’elle était aux côtés de son mari, mais elle est carrément co-fondatrice de l’Armée du Salut, ce mouvement chrétien dont nous parlons depuis le début de cet épisode. Catherine est née le 17 janvier 1829 à Ashbourne, dans le Derbyshire. Catherine montra dès son plus jeune âge un profond dévouement envers Dieu. Alors ça, c’est vrai, sa piété, elle était reconnue de tous. Elle a épousé William en 1855. Notre prédicateur, à ce moment-là, était prédicateur méthodiste. Mais il faut dire que les deux étaient tellement passionnés par l’Évangile que tout de suite, ça a matché, ça a joué, la mayonnaise a pris et ils ont servi Dieu ensemble. Par rapport à William Booth, il faut dire que ça s’est très mal passé après avec ses relations avec l’Église méthodiste, puisque son ministère, son rayonnement n’a pas été compris dans ce qu’il a voulu partager. On a notamment accusé William de prendre justement ses chansons paillardes alors qu’il ne prenait que la musique, qu’il la faisait jouer par sa fanfare et puis dessus, il mettait des paroles chrétiennes. Mais ça n’a pas été compris à l’époque. Finalement, peut-être que vous avez connu aujourd’hui. des conflits de ce genre dans les églises. Ensemble, Catherine et William se sont lancés dans un ministère révolutionnaire. Ils ont atteint les quartiers, tous les deux, les quartiers pauvres de Londres, et ils se sont adressés aux marginaux de la société. Ils ont offert l’amour de Dieu et, bien sûr, pratiquement des secours matériels à chaque fois qu’ils avaient la possibilité, et surtout envers ceux qui étaient les plus dans le besoin. Une petite anecdote par rapport à Catherine. On raconte qu’elle avait pris cette habitude d’aller vers les femmes, évidemment en premier, et elle allait dans les ruelles sombres de Londres. La première chose qu’elle leur offrait, c’était une tasse de thé et elle partageait avec elle les messages d’espoir et de rédemption. Voilà son cœur qui était là, une tasse de thé bien chaude et ensuite le message de l’évangile. Il faut dire que son engagement envers la justice sociale et envers la lutte contre la pauvreté a fait d’elle une figure emblématique de son époque. Mais encore aujourd’hui, elle a plaidé pour l’égalité des sexes au sein de l’Église et elle fait une ardente défenseuse des droits des femmes. Catherine a laissé derrière elle un héritage durable, on en parle encore aujourd’hui, dans ce podcast en tout cas, un héritage inspirant pour vous, pour moi, pour les générations à venir, les générations de chrétiens, dans le but de servir les plus démunis et de défendre les valeurs d’amour et de compassion. Spirit Cookie, c’est terminé pour ce nouvel épisode et je vous laisse avec cette fameuse chorale qui nous parle de la grâce de Dieu, de la justice, comme on en a parlé tout au long de cet épisode. Alors à la prochaine fois pour un nouvel épisode de ce podcast Spirit Cookie sur les biographies des hommes et des femmes de réveil. Je vous souhaite une pleine bénédiction. Ciao ciao, à bientôt.

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La vie en abondance


Introduction

Dans cet épisode de Spirit Cookie, le pasteur raconte une histoire personnelle qui illustre comment Dieu peut nous donner la vie en abondance, même dans les situations difficiles.

Une pause sur l’autoroute

Alors que le pasteur et son épouse faisaient une pause sur l’autoroute pour prendre un café, ils ont été victimes d’un vol dans leur voiture. Malgré avoir verrouillé la voiture, un voleur a réussi à s’introduire et à voler l’ordinateur portable du pasteur.

La grâce de Dieu

Grâce à la grâce de Dieu, le pasteur a pu renouveler son matériel informatique en acquérant un nouvel ordinateur portable. Cette expérience lui a montré que Dieu désire nous donner la vie en abondance dans tous les domaines de notre vie.

Renouveler notre intelligence

La Bible nous encourage à renouveler notre intelligence en adoptant le raisonnement de la Parole de Dieu. Cela nous permet de repousser les pensées qui s’opposent à la vie en abondance que Dieu souhaite pour nous.

Combattre la crainte

Un des combats les plus courants que nous devons mener est contre la crainte. Jésus nous enseigne à ne pas nous soucier de notre vie quotidienne, mais à mettre notre confiance en Dieu.

Conclusion

Le pasteur conclut en encourageant les auditeurs à renoncer à la peur et à recevoir la vie en abondance que Dieu offre. Il termine en priant pour tous ceux qui écoutent le podcast.

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Les Malédictions et la Libération en Jésus-Christ




Les Malédictions et la Libération en Jésus-Christ

Introduction

La malédiction est une parole ou une phrase prononcée par une personne ayant une certaine autorité sur votre vie. Dans certains cas, les malédictions sont liées à l’occultisme et aux pratiques occultes, mais elles peuvent également provenir de paroles négatives répétées par des enseignants ou d’invocations de sorts par des sorciers. Les malédictions peuvent limiter notre potentiel et nous empêcher de nous épanouir pleinement dans la vie. Dans cet épisode de Spirit Cookie, le pasteur aborde le sujet des malédictions et de la libération en Jésus-Christ.

La Malédiction et le Monde Spirituel

Le monde spirituel est divisé en deux : le royaume de Dieu et le royaume des ténèbres dirigé par Satan. Les anges déchus et les démons font partie du royaume des ténèbres et cherchent à détruire, tromper et voler tout ce que Dieu a créé. Les malédictions font partie des tactiques utilisées par le diable pour nuire à notre vie. Une parole de malédiction peut provenir d’une autorité comme un enseignant ou d’une invocation de sorts par des personnes pratiquant l’occultisme.

La Malédiction et Jésus-Christ

La Bible nous dit que Jésus-Christ est devenu malédiction pour nous sur la croix. Son sang a coulé pour nous libérer de toutes les malédictions. En croyant en Jésus-Christ, nous avons la possibilité d’être entièrement libres des malédictions. Les paroles prononcées contre nous sont portées par Jésus à la croix. Dans son ministère pastoral, le pasteur utilise le pouvoir du nom de Jésus-Christ et la Parole de Dieu pour libérer les personnes des malédictions.

La Libération des Malédictions

La libération des malédictions se fait par la prière et la foi en Jésus-Christ. Le pasteur témoigne de sa propre expérience de délivrance des liens de malédiction, même s’ils étaient liés à des enseignements religieux et des pratiques superstitieuses. Il encourage les auditeurs à renoncer à toutes les pratiques et croyances qui vont à l’encontre de l’enseignement biblique, y compris les prières à Marie et les superstitions. Il souligne que Jésus-Christ est le seul médiateur entre Dieu et les hommes et qu’il n’y a pas besoin d’intermédiaires supplémentaires.

La Prière de Délivrance

Le pasteur conclut l’épisode en priant pour la libération des malédictions au nom de Jésus-Christ. Il brise les malédictions liées à l’occultisme, à la violence, à l’argent, à la sexualité hors mariage et à d’autres domaines de la vie. Il invite les auditeurs à recevoir cette libération et à renoncer à toutes les pratiques qui vont à l’encontre de la volonté de Dieu. Il encourage également les auditeurs à chercher la pleine compréhension de ce que Jésus a accompli à la croix et à marcher dans la liberté qu’il offre.

Merci d’avoir écouté cet épisode de Spirit Cookie. Que Dieu vous bénisse et vous libère de toutes les malédictions. À la semaine prochaine !

Pérégrination d’un pasteur: Un reboot estival vers l’essentiel


Introduction

Dans cet épisode de Spirit Cookie, le pasteur Laurent partage des anecdotes et des réflexions sur sa mission en tant que pasteur. L’été est une période où les activités diminuent, ce qui lui permet de se concentrer sur l’essentiel de sa mission et de réfléchir à l’importance de l’Évangile dans sa vie et dans celle de tous les êtres humains.

Un reboot estival vers les valeurs d’usine de Dieu

L’été est pour le pasteur Laurent un moment de « reboot », où il remet à zéro les valeurs d’usine de Dieu. Il se rappelle de l’Évangile, la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, qui dit que Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Avant de découvrir l’Évangile, le pasteur Laurent n’avait jamais vraiment entendu parler de cette bonne nouvelle ou l’avait mal comprise à cause de traditions et d’interprétations confuses. Mais un jour, tout a changé. Il a réalisé que Jésus-Christ était venu pour tous les êtres humains et que par l’Évangile, nous pouvons accéder au ciel, échappant ainsi à la privation de relation avec Dieu, appelée l’enfer. Cette bonne nouvelle est basée sur l’amour de Dieu et la mort expiatoire de Jésus sur la croix. En acceptant Jésus comme Sauveur, nous pouvons recevoir le pardon, la vie éternelle et être en communion avec Dieu.

La mission de croire et de recevoir

La vie chrétienne ne s’arrête pas à la simple réception de l’Évangile. Une fois que nous avons accepté Jésus-Christ comme Sauveur, nous avons une mission à accomplir sur cette terre. Cette mission commence par la foi en Jésus-Christ et la réception de son héritage. En effet, Dieu nous donne un héritage fabuleux en Jésus-Christ, comprenant le pardon de nos péchés et la puissance pour être délivrés des œuvres du diable. Le diable cherche à nous éloigner de Dieu et à nous enchaîner par le péché, les malédictions ancestrales, les traumatismes passés et les addictions. Mais en Jésus-Christ, nous avons le pouvoir de briser ces chaînes et de recevoir la délivrance, la guérison et la restauration. En tant qu’enfants de Dieu, nous sommes appelés à marcher dans cette autorité et à vivre une vie transformée par la grâce et la puissance de Dieu.

Recevoir la bénédiction et partager l’Évangile

Le pasteur Laurent encourage chacun à saisir cette bénédiction et à vivre pleinement cette nouvelle vie en Jésus-Christ. Il recommande de lire la Bible quotidiennement, de rejoindre une communauté chrétienne locale vivante, de prier régulièrement et de partager son témoignage avec les autres. En partageant notre expérience de l’Évangile, nous pouvons inviter les autres à découvrir la grâce extraordinaire de Dieu et à recevoir la paix, la délivrance et la vie éternelle en Jésus-Christ.

Conclusion

L’été est un moment propice pour se recentrer sur l’essentiel de notre foi et pour faire un « reboot » vers les valeurs d’usine de Dieu. En acceptant l’Évangile et en marchant dans la mission que Dieu nous a confiée, nous pouvons vivre une vie transformée et être des témoins vivants de sa grâce et de son amour. Que chacun puisse recevoir cette bénédiction et vivre pleinement en Jésus-Christ.

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#8 Prière pour la bénédiction sur vos finances

Prière à lire à haute voix
Cet article, vous aide à devenir « prieur ».
Je vous propose de lire à haute voix cette prière. Vous permettrez à la Providence de vous bénir au plus profond de votre être, sur vos circonstances et sur vos finances.

Provision

Seigneur mon Dieu, je me tourne vers toi. Je te reconnais comme Celui qui est la Source de mes biens. A ce jour, par ton amour, tu m’as donné ta bénédiction divine. Elle se manifeste dans les biens que je gère mais aussi dans tes largesses nombreuses à mon égard.
Comme autrefois les croyants qui te connaissaient, je te cherche de tout mon cœur. En ce sens, lorsque ta main s’ouvrira pour déverser tes bienfaits, je reconnaîtrai que tout vient de toi et je n’oublierai pas de te remercier.
Néanmoins, en attendant, je te demande de faire un geste supplémentaire dans ma situation : j’ai besoin de (mentionner votre souhait). Par la foi et la confiance, je crois que tu entends ma prière. Désormais merci car tu pourvoiras.

Obéissance

Ta Parole est merveilleuse. Elle m’invite à t’obéir. En tant que croyant, je mets de côté sans tristesse ni obligation une partie de mes revenus pour Toi. Je l’apporte là où spirituellement je suis nourris. Elle est pour toi comme « un parfum d’adoration ». Reçois-la favorablement comme l’expression de mon amour pour toi.

Générosité

Tes bénédictions m’invitent à avoir une juste mentalité ; celle du Royaume de Dieu. Les temps peuvent être difficiles mais je n’oublie pas tes commandements qui font le bonheur de mon cœur. Ainsi, si ton Conseil m’invite à faire preuve de générosité, je veux lui obéir. « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ». Aide-moi, jour après jour, à être fidèle dans mes dîmes et mes offrandes. Tu promets ainsi que des écluses du Ciel vont s’ouvrir sur ma vie. Un grand merci. Au nom de Jésus-Christ, amen.

Jude

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Jude 1 – Tout le texte (Version TOB)