William Booth, soulager la misère, restaurer l’humanité

image_print


Bienvenue dans Spirit Cookie où nous plongeons dans les vies extraordinaires de ceux et celles qui ont été des émissaires de l’amour divin. A travers les siècles, des personnes dévouées ont illuminé le monde par leur foi inébranlable et leur service des intéressés. Chaque épisode de cette saison vous présentera un portrait intime d’un serviteur ou d’une servante de Dieu, révélant les défis qu’ils ont surmontés, les miracles qu’ils ont accomplis et les enseignements précieux qu’ils nous ont laissés. Préparez-vous à être inspirés par ces vies qui résonnent encore aujourd’hui, nous rappelant que l’amour de Dieu peut transcender les époques et toucher nos cœurs aujourd’hui. Bienvenue dans Spirit Cookie. Aujourd’hui, William Booth, soulager la misère, restaurer l’humanité. Nous sommes en 1890. Le général Booth publia son ouvrage dans la plus sombre Angleterre et le moyen d’en sortir, provoquant une onde de choc à travers le monde. C’était le plan le plus ambitieux et le plus pragmatique jamais proposé par les politiques de l’époque pour redresser l’humanité en détresse, ou comme il l’appelait lui-même, la dixième partie submergée. William Booth avait dans son livre proposé trois mesures. La première, la création de centres d’hébergement et d’ateliers dans les villes. La deuxième, l’établissement de colonies agricoles en milieu rural. Et la troisième, moins connue, l’émigration des démunis vers des régions du monde moins défavorisées. Les ateliers et centres d’hébergement offraient un soulagement immédiat aux sans-abri. Les colonies rurales leur procuraient des emplois temporaires et l’immigration leur garantissait des foyers permanents. Cette approche révolutionnaire visait à repeupler les campagnes et à remédier aux problèmes de surpopulation urbaine. Ces mesures ont été mises en œuvre à une échelle colossale. C’est pourquoi, dans les villes actuelles, ces centres d’hébergement demeurent, j’en connais personnellement, à Genève. Justement, les centres d’hébergement de l’Armée du Salut, présents dans la plupart des grandes villes du monde, ont sauvé d’innombrables personnes du désespoir. Et peut-être que vous qui m’écoutez, vous avez bénéficié de l’aide que vous avez reçue dans ces centres d’hébergement. Les colonies agricoles ont été également un succès établi dans divers pays et des dizaines de milliers, des dizaines de milliers d’individus ont été assistés pour émigrer, par exemple au Canada, mais aussi en Australie et en Afrique du Sud. Petite pause musicale, maintenant nous allons écouter Sadness, Calm, Reflection. Bonne écoute sur Spirit Cookie.

La Création

La Création … La Création … La Création …

C’était Sadness, Calm and Reflection sur Spirit Cookie. Bienvenue. On est plongé dans l’Angleterre du XIXe siècle et je partage avec vous dans cet épisode l’histoire, une courte biographie bien sûr, de William Booth qui était marié à Catherine et ce couple a été exemplaire dans son service pour les choses de Dieu. Dans ce sens qu’encore aujourd’hui, on parle d’eux. Et justement, Booth croyait à l’importance d’aller à la rencontre des gens avec le message du salut. C’est quoi le message du salut ? Vous le savez, parce qu’on en parle souvent et régulièrement dans Spirit Cookie. C’est simplement le dieu d’amour qui rejoint chacun des êtres humains et qui désire profondément nous rejoindre par son amour. William Booth avait compris cela et bien sûr sa motivation qui le poussait vers son prochain c’était de l’aider avec le message du salut. Justement donc ce qui l’a conduit à organiser de multiples rassemblements en plein air, près des usines la plupart du temps et dans les quartiers défavorisés. Il était convaincu de la nécessité d’attirer les gens. Et c’est ce qui a incité l’armée du salut à utiliser une grande variété d’instruments de musique, à populariser des chants entraînants et à promouvoir des slogans percutants. On raconte justement que sa spécialité à William Booth, c’était pas seulement de créer des fanfares avec des musiciens qui, on les trouve toujours aujourd’hui, qui sont habillés avec leur uniforme, mais il prenait les chansons d’époque, les chansons de beuverie, les chansons du bistrot, il prenait la musique et il plaçait dessus le message de l’évangile. Autrement dit, ceux qui connaissaient cette mélodie, pour l’avoir chantée avec un verre de trop dans le nez, reprenait simplement les paroles pendant la musique et apprenait très rapidement le message de la bonne nouvelle. Comme il disait à l’époque, il considérait comme étant un impératif de sauver les âmes. et de parcourir le monde pour proclamer la foi victorieuse, conquérante, sanctifiante et purifiante, je cite, capable de libérer véritablement les individus de quoi ? De leur péché. Il était également persuadé que chacun devait être actif, ses soldats comme il les appelait, ses officiers témoignaient, chantaient, priaient lors de multiples rassemblements tout en s’investissant dans diverses œuvres sociales.

Grace and mercy brought me through Still through you I’m safe And not once have I been forsaken You are the one who led me on this Grace and mercy I’ll be through, still through you I say, not once have I been forsaken You are the one who’ll never face Sin’s salvation I receive Joy, I can’t explain And oh, what a love you are to me You are the one who’ll never fail Since salvation I receive Joy, I can’t explain Oh oh oh

Catherine Booth, une réformatrice engagée

Sous-titres réalisés para la communauté d’Amara.org paris C’était Joyeuse Celebration avec l’hymne Grace and Mercy, et on vient d’entendre les dernières paroles de ce refrain. « You are God, the one who never fails, tu es le Dieu, tu es Dieu, le seul Dieu, celui qui ne faillit jamais ». On est dans la biographie de William Booth, cet homme qui a vécu au XIXe siècle, qui a impacté le monde, on peut presque dire ça, en tout cas l’Angleterre, mais l’Europe aussi, et les États-Unis et l’Australie. Alors oui, on peut dire le monde. Je ne pouvais pas m’arrêter sur William Booth sans parler de son épouse, qui a eu un rôle tellement important, Catherine Booth. Elle est née à Mumford et c’était vraiment une évangéliste dans son cœur, c’est-à-dire une personne qui désirait, finalement comme son mari, partager le message de la Bonne Nouvelle. On parle d’elle comme une réformatrice, quelqu’un qui a amené un message de réformation, mais tant au niveau de la Bonne Nouvelle, mais aussi au niveau social. Elle était vraiment pour beaucoup dans le ministère de son mari. Elle est largement reconnue. On ne dit pas qu’elle était aux côtés de son mari, mais elle est carrément co-fondatrice de l’Armée du Salut, ce mouvement chrétien dont nous parlons depuis le début de cet épisode. Catherine est née le 17 janvier 1829 à Ashbourne, dans le Derbyshire. Catherine montra dès son plus jeune âge un profond dévouement envers Dieu. Alors ça, c’est vrai, sa piété, elle était reconnue de tous. Elle a épousé William en 1855. Notre prédicateur, à ce moment-là, était prédicateur méthodiste. Mais il faut dire que les deux étaient tellement passionnés par l’Évangile que tout de suite, ça a matché, ça a joué, la mayonnaise a pris et ils ont servi Dieu ensemble. Par rapport à William Booth, il faut dire que ça s’est très mal passé après avec ses relations avec l’Église méthodiste, puisque son ministère, son rayonnement n’a pas été compris dans ce qu’il a voulu partager. On a notamment accusé William de prendre justement ses chansons paillardes alors qu’il ne prenait que la musique, qu’il la faisait jouer par sa fanfare et puis dessus, il mettait des paroles chrétiennes. Mais ça n’a pas été compris à l’époque. Finalement, peut-être que vous avez connu aujourd’hui. des conflits de ce genre dans les églises. Ensemble, Catherine et William se sont lancés dans un ministère révolutionnaire. Ils ont atteint les quartiers, tous les deux, les quartiers pauvres de Londres, et ils se sont adressés aux marginaux de la société. Ils ont offert l’amour de Dieu et, bien sûr, pratiquement des secours matériels à chaque fois qu’ils avaient la possibilité, et surtout envers ceux qui étaient les plus dans le besoin. Une petite anecdote par rapport à Catherine. On raconte qu’elle avait pris cette habitude d’aller vers les femmes, évidemment en premier, et elle allait dans les ruelles sombres de Londres. La première chose qu’elle leur offrait, c’était une tasse de thé et elle partageait avec elle les messages d’espoir et de rédemption. Voilà son cœur qui était là, une tasse de thé bien chaude et ensuite le message de l’évangile. Il faut dire que son engagement envers la justice sociale et envers la lutte contre la pauvreté a fait d’elle une figure emblématique de son époque. Mais encore aujourd’hui, elle a plaidé pour l’égalité des sexes au sein de l’Église et elle fait une ardente défenseuse des droits des femmes. Catherine a laissé derrière elle un héritage durable, on en parle encore aujourd’hui, dans ce podcast en tout cas, un héritage inspirant pour vous, pour moi, pour les générations à venir, les générations de chrétiens, dans le but de servir les plus démunis et de défendre les valeurs d’amour et de compassion. Spirit Cookie, c’est terminé pour ce nouvel épisode et je vous laisse avec cette fameuse chorale qui nous parle de la grâce de Dieu, de la justice, comme on en a parlé tout au long de cet épisode. Alors à la prochaine fois pour un nouvel épisode de ce podcast Spirit Cookie sur les biographies des hommes et des femmes de réveil. Je vous souhaite une pleine bénédiction. Ciao ciao, à bientôt.

Made with VideoToBlog


En savoir plus sur Spirit Cookie

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser votre commentaire