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Contrôler ses pensées est possible !

Tour à tour champ de bataille ou no man's land, les pensées semblent parfois traversées par des ouragans cérébraux. Elles naissent, passent ou cherchent à s'incruster. Réfléchir est donné à l'homme plus que toutes les autres créatures. Cependant, lorsqu'elles s'emballent tel un cheval au galop, vos réflexions peuvent vous amener bien au-delà de ce que souhaiteriez. Petit coup de pouce, en 5 points, pour protéger ce qui est entre vos deux oreilles.
Photo de Lorenzo Pacifico sur Pexels.com

1ère stratégie: tirer sur la bride

Alors que je montais à cheval, ce dernier commença à s’emballer à l’approche de l’écurie. « Tire sur la bride, lança le responsable ». Je m’exécutais et ma monture, toujours nerveuse, fut maîtrisée. Ouf ! Il m’a fallu maintenir la bête fermement jusqu’à l’arrivée.
Les pensées sont comme cet animal. Apprendre à les maîtriser n’est pas facile. Vous pouvez être agressé de l’intérieur (doute, crainte) comme de l’extérieur (culpabilité, vengeance, etc) . A ce moment-là, tirer sur la bride est la chose à faire. Je m’explique. C’est vous qui avez le contrôle, contrairement à ce que l’on pourrait croire.
Face aux assauts extérieurs toxiques, questionnez-les : « Pensées, que faites-vous là ? D’où venez-vous ? Votre maison n’est pas ici ». Elles passeront comme un courant d’air. Je pense spécialement à nous les hommes lorsque l’imagination nous porte à vouloir déshabiller la merveilleuse créature qui est devant nos yeux. Personnellement, je respire un grand coup. Je calme mes envies et pense à mon épouse. La bataille peut être âpre sur l’instant. Mais je ne veux pas de squatters à la maison.

2ème stratégie : Circulez, y a rien à voir

Longtemps j’étais stressé quand je me rendais compte de ce qui venait dans mon entendement. La nervosité augmentait à ma crispation et me rendait coupable ; mes pensées devenaient non maitrisables. J‘ai trouvé que la meilleure parade était de rester calme et d’imaginer que j’étais le gendarme de mes raisonnements. Me postant au carrefour entre la rue de l’imaginaire et des sentiments, j’ordonne, avec autorité, qu’elles évacuent la voie. Ensuite, la priorité est donnée aux bonnes pensées du Ciel et mes réflexions personnelles. Ah … quel soulagement quand le traffic revient à la normal.

Ainsi, me postant au carrefour entre la rue de l’imaginaire et des sentiments, j’ordonne, avec mon bâton, qu’elles évacuent la voie.

3ème stratégie : Faire un pacte

Un sage avait fait une pacte avec lui-même : « Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux, écrivait-il ». Suivez-le.
Par vos sens, vous laissez entrer de bonnes comme de mauvaises pensées. Prenez l’exemple des réseaux sociaux : en scrollant sur nos écrans de portables, vous voyez passer tout et son contraire en quelques secondes. Et la réaction émotionnelle qu’elles entraînent sont comme des marqueurs placés dans notre mémoire.
J’ai fait une prière depuis quelques temps : « Que l’Eternel m’accorde de ne pas franchir avec mes pensées des frontières qui me couteraient chères par la suite« . Peut-être pouvez-vous la faire vôtre.

4ème stratégie : vaincre l’obsession

Imaginons : vous êtes agressé par un animal sauvage ! Ses crocs s’enfoncent dans votre chair et vous hurlez de douleur. Vous réussissez à maîtriser la bête (normal, vous êtes super doué en animal sauvage). Une fois soigné, vous gardez en vous-même le souvenir de ce barbare carnassier pour un long moment. Cependant vous risquez aussi d’être obsédé par son image choquante et cauchemarder.
Les pensées obsessionnelles sont étranges. En essayant toutes les stratégies contre elles, on dirait qu’elles n’écoutent pas. Il faut alors passer la vitesse supérieure. Mon secret pastoral est en trois phases :
1- Donner à Christ l’événement marquant
2- Lui demander son aide pour extirper ce drame qui vous habite
3- Le laisser apaiser et reconstruire votre âme par sa présence aimante et réconciliante.
Ces trois clefs, que j’utilise avec mes paroissiens qui le demandent, sont à utiliser sans modération.

5ème stratégie : Vivre la contemplation

C’est un art oublié. On s’en méfie parfois pour ne pas devenir mystique. La vraie contemplation a les pieds sur terre et le cœur dans le ciel. Elle possède un pouvoir de transformation interne qui est loin d’être négligeable. Prenons un exemple : un fan de Johnny Halliday fait tout pour lui ressembler : habits, comportement, expression, etc. Il contemple son idole et l’admire. Et depuis que le chanteur est décédé : on ne touche surtout par à Johnny !
J’admire la nature qui m’oriente vers son Auteur. Une telle harmonie est source d’apaisement et d’émerveillement. Toute la terre me pousse à adorer l’Eternel. Dans ces moments, plus rien d’autre n’a d’importance ; mes pensées sont en connexion avec le Ciel.

Dans ces moments, plus rien d’autre n’a d’importance ; mes pensées sont en connexion avec le Ciel.

Et, vous que faites-vous pour dominer vos pensées ?

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Douce nostalgie

Définitions
1. regret mélancolique d'une chose, d'un état, d'une existence que l'on a eu ou connu; 
2. désir d'un retour dans le passé
Je me surprend à plonger dans mon enfance parfois. Les souvenirs sont vraiment saisissants. Connaissez-vous cela ? 
Voici ma Machine A Améliorer Mon Avenir (MAAMA) pour ne pas sombrer dans la déprime !
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Photo by analogicus on Pexels.com

1. M.A.A.M.A.

J’ai fêté mes 55 ans il y a quelques semaines. C’est la plus belle période de ma vie. Si j’avais une machine à remonter le temps j’éviterais de faire des bêtises du passé dont ma conscience est marquée encore aujourd’hui. En définitive, est-ce souhaitable ? Pour le fun, oui. Pour le reste, je ne le pense pas. Mais, pour cet article, j’invente la Machine A Améliorer Mon Avenir (M.A.A.M.A.) en quelques points. Envolez-vous avec moi !

2. M.A.A.M.A. : Rédiger votre vie

Depuis quelques années, je suis passé au digital. Ma bibliothèque tend à l’être ainsi que mes archives. Mon journal de bord aussi. En avez-vous un ? J’y marque les faits, les bénédictions reçues et mes méditations quotidiennes. C’est riche ; mon existence est loin d’être ennuyeuse. Elle est parcourue par la grâce de Dieu, abondante et percutante.
Parfois, c’est le style SMS et, à l’opposé, je peux devenir un peu poète. C’était le cas quand j’ai pu constater, preuve à l’appui une guérison physique merveilleuse.
Je vous encourage à écrire ou, en tous les cas, enregistrer votre vie, pour vous. Vous y retrouverez vos trésors . En lieu et place d’un courant nostalgique, ce sera la reconnaissance qui fait tant de bien à l’âme.

Je vous encourage à écrire ou, en tous les cas, enregistrer votre vie, pour vous. Vous y retrouverez vos trésors .

3. M.A.A.M.A. : Votre passé, le tremplin de votre présent

Si vous êtes relié aux médias, actualités en tête, c’est la sinistrose ! On y voit et entend pas grand chose de neuf même s’ils en donnent l’impression ; scandal financier, un prêtre accusé de pédophilie, une guerre ici ou là, un Donald Trump pris pour cible, les nouvelles se suivent comme des photocopies. Il n’y a et aura Rien de Nouveau sous le Soleil.
C’est pourquoi, je ne me nourris plus des journaux d’actualité. J’en lis les titres et écoute de temps en temps des infos. Je les transforme parfois en sujets de prière.
Dans ma MAAMA, il y a des événements de mon passé qui me servent de tremplin pour ma vie. En 1986, à 19 ans, j’ai vécu une expérience unique, un cataclysme spirituel. Dieu a surgi dans ma vie. Il s’en est suivi des changements profonds. J’ai fait une chose qui n’existait pas chez nous à l’époque : j’ai demandé pardon à mes parents pour tout ce qui les avait blessés. Je l’ai fait à genou, de tout mon cœur. Ils m’ont accordé leur pardon, l’amour a coulé. Cet événement est dans ma conscience pour toujours. Il me sert de tremplin encore aujourd’hui.

4. M.A.A.M.A. : La page blanche est devant vous : qu’allez-vous écrire ?

Vous connaissez la vie quotidienne : rythme de travail, les relations en famille, vacances, etc. Tout cela s’enchaîne.
Et puis il y a les détails. C’est eux qui modifient le cours de l’existence.
Imaginons cet exemple : vous rentrez du travail, vous avez prévu de laver votre voiture et de faire vos courses. Tout est écrit dans votre tête mais la Providence passe par là. Il se trouve que vous allez rencontrer une personne qui sera votre ami pour les 20 ans à venir. Petit détail, grande conséquence pour vous.
J’aime bien ces inattendus. Le soir, dans mon journal, je rédige : un événement a changé ma vie aujourd’hui. Je tape dans mes mains : la vie me tend les bras et je me défais de la lourdeur du passé !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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7 points pour bien vivre un deuil

C'est un fait : votre vie est jalonnée par des deuils de plus ou moins grande importance. Lorsque vous vivez un déménagement, un changement de travail, une rupture ou, bien sûr, le décès d'un proche vous êtes  face à un arrêt brutal qui vous secoue. Mais comment vivre ou survivre à ces épreuves ? Voici mes secrets.
Photo de Inzmam Khan sur Pexels.com

Fuite en avant ou dénie

Dans l’esprit de chacun, le deuil est d’abord lié à la perte d’une personne mais il est aussi ce sentiment de profonde tristesse. Je crois que j’ai été un spécialiste du dénie de l’épreuve. Durant mon enfance, notre famille a déménagé plus de 12 fois, d’un pays à l’autre ou d’une région à l’autre. J’ai traversé ces changements comme chat sur braise, c’est-à-dire à toute vitesse. J’en pouvais tirer une certaine fierté. Quelle erreur ! Aujourd’hui, si chaque changement avait été accueilli comme il se doit, je n’aurais pas sur mon bureau une pille de dossier d’un mètre de hauteur aux feuilles jaunies par le temps ; il s’agit de tous les deuils accumulés oblitéré : A régler plus tard. Mais mon passé m’a rattrapé.

1. Au diable la culpabilité

Le propre de l’homme c’est … la culpabilité. On accuse facilement l’héritage judéo-chrétien d’en être la cause. Peut-être. Je ne le pense pas. L’Evangile c’est réaliser que l’on est aimé et que, en retour, vous pouvez aimer votre prochain. En fait, lorsque votre conscience vous reproche quelque chose, elle peut dire vrai ou condamner à tort. Devant une situation comme un décès ou un changement de travail, une question surgit dans votre esprit : et si je n’en avais pas fait assez ? C’est là qu’elle va trop loin.
Un proche dans ma famille est décédé par suicide en 1998. Nous étions des amis. Je suis peut-être même la dernière personne à l’avoir vue. Si un ami pasteur, ne m’avait pas libéré de la culpabilité, j’en serai encore accablé. Longtemps, j’en ai porté le poids.
Je suis convaincu que l’auto-accusation est un sentiment qui provient aussi des enfers. Il vole, trompe, accable et condamne. Lorsque quelqu’un de plus grand vous annonce un verdict de non culpabilité totale, c’est alors que votre âme s’allège pour l’éternité ! Recherchez cet Ami, il est tout près de vous.

2. Se laisser éclairer

Me croyant fort, il m’était impossible de penser qu’un déménagement était une petite mort. Du coup, j’allais d’un logement à un autre sans me poser de question, aussi rapide que les coureurs du Tour de France passants d’un col à l’autre en plein été.
Il y a quelques temps, en pleine discussion avec des amis, nous avons échangé sur le deuil à vivre. J’ai été incapable de voir sur moi-même mes dossiers empilés du passé. Aujourd’hui, j’accueille leurs paroles comme un projecteur doux sur mon cœur. Je donne maintenant à mon Dieu ces épreuves cachées. Il est le spécialiste qui porte mes fardeaux (Mat 11:28). Sa lumière est bienfaisante et il m’éclaire. Serez-vous capable aussi de le laisser vous éclairer ?

3. Nommer la perte (Archibal Hart)

Enzo* est un jeune homme grand par la taille. Il est aussi grand par le talent. Il y a quelques mois un ami de la famille est décédé du COVID 19. Lors d’un casting dans son école où il a présenté une chanson de sa composition, il a expliqué qu’il avait composé ces paroles et cette mélodie suite au décès de leur ami. Il a mis en musique son ressenti et ses pourquoi. C’était magnifique. Il a remporté le concours de ce casting ayant été plébiscité par tous les votants et le jury. Autrefois encore, la mort d’une personne entraînait un jeûne volontaire : la douleur coupait l’appétit. C’est peut-être une chose à faire afin de se contrer sur l’essentiel.
Nommer la perte, c’est le début du deuil. Osons dire la peine qu’est la nôtre : J’ai perdu telle personne. Je ne la reverrai plus jamais sur cette Terre. Elle me manque. C’est dur.
Il peut s’agir d’un animal de compagnie, d’une maison, d’une amitié, etc. Dire les choses ou les chanter comme Enzo* est une clef. Maintenant, avec moi, voulez-vous la prendre ?

Nommer la perte, c’est le début du deuil

4. Accueillir la consolation

Après avoir reconnu la perte, votre âme a besoin d’être consolée. Littéralement, il s’agit de ne plus être seul. Ce mot a vraiment une importance que je refusais de voir en tant qu’homme. Je voyais la consolation comme étant réservée pour les autres.
La compensation n’est pas la consolation. Trouver refuge dans une substance non plus. Mais alors où aller pour la trouver ? Il y a sur votre route un berger pour la brebis que vous êtes. Un berger connaît bien toutes ses bêtes. Il repère tout de suite celle qui est blessée et sait lui apporter les soins dont elle a besoin.
Il peut s’agir d’un professionnel. Il me semble que dans les églises il y a des personnes ressources, aimantes et patientes. Elles sauront vous apporter le réconfort nécessaire. Faites confiance à la Providence pour cela.

5. Célébrer le passé

Même si cela est difficile à admettre, il y a des séparations qui sont un soulagement. Une situation trop longue, des soins biens lourds à apporter ou très exigeants … lorsque tout cela s’arrête, on ne peut s’empêcher de soupirer. C’est humain. Après la phase de soulagement, il peut même y avoir un sentiment de joie. Personne ne le dira mais la chose arrive. L’allègement ressenti, ouvrir l’album de photos et se rappeler les bons moments est une étape qui sera franchie en tremblant peut-être. Si c’est votre cas, vous êtes en chemin pour une grande victoire. Bien des personnes ressentent une douleur trop vive et n’osent vider l’armoire à habits ou l’atelier à la cave. Pour autant, nous ne sommes pas égaux face à la douleur. C’est pourquoi, il faut prendre son temps mais retarder l’échéance à jamais retiendra l’ouverture d’une porte d’espérance.
Égrener le passé, revisiter le lieu perdu ou revoir les photos apportera la paix et le bonheur vécu à ce moment-là.

6. Trouver l’épaule de l’ami fidèle

A qui donner son désespoir et son chagrin ? Pour les hommes, les amis de longues, ceux qui connaissent votre parcours, seront toujours là. Il y a des camarades, comme ceux avec qui l’on a porté les armes, qui sauront tendre l’oreille. C’est plus difficile de le faire avec les collègues de travail avec qui l’on a pas forcément envie de s’exposer.
Il y a un Ami qui vous écoutera. Il a déclaré : Je vous appelle ami car tout ce que j’ai appris je vous l’ai fait connaître. Il a partagé ses angoisses. Il en est mort. Mais la vie a triomphé. C’est mon Ami le plus fidèle. Lui sait mes faiblesses mieux que moi et mon épouse. Il ne m’a jamais trahi.

7. Changer de vêtement pour accueillir le Nouveau

Porter le deuil c’est justement être dans cette période de tristesse et de séparation. Vient maintenant le temps nouveau. Lors de la perte, il est de coutume de s’habiller de vêtements sombres, n’est-ce pas ? Et si maintenant venait le moment de se changer ? Ni trop tôt ni trop tard, c’est le moment de revêtir un vêtement neuf.
Je vous conseille d’acheter une nouvel ensemble pour fêter le nouveau départ de votre vie. Qu’une joie puisse jaillir dans votre cœur, quitte à danser devant le miroir ! Ne vous inquiétez pas, personne ne vous jugera (tous vous envieront).

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Quatre pistes pour comprendre le visible et l’invisible

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Photo by Cameron Readius on Pexels.com
Vous êtes spirituel. Vous avez aussi un corps. Il y a une partie en vous, autre que l’intelligence, qui est invisible et dont le pouvoir est souvent oublié. 
Quand vous dites je sens que … c’est votre esprit qui parle. On est au-delà des 5 sens classiques. Voici 5 points qui vous aideront à comprendre ce qu’il y a dans ce monde invisible1.

1. Le monde invisible existe

Autrefois, la religion avait beaucoup d’importance. Elle était la gardienne morale de la société. Elle exerçait un contrôle sur la société civile, militaire, éducative, familiale, etc. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les grandes religions historiques sont réduites quasiment à la sphère privée. C’est un fait. Cependant, les besoins spirituels de l’homme demeurent. C’est pourquoi ce monde a soif de ce qui transcende le matériel. C’est au-delà du rituel (comme un baptême ou un mariage). Jésus a parlé du monde spirituel. Pour lui, les choses sont assez simples : il y a 2 royaumes l’un s’appelle Ténèbres et l’autre Lumière. Jamais il n’a eu peur de l’un ou de l’autre. Son action et ses paroles avaient un but : faire en sorte que chacun puisse venir dans la lumière. Il a tout fait pour.

2. Se connecter

Le monde invisible recherche des personnes avec qui il peut se connecter. Ton esprit est comme une prise de courant. Mais comment se connecter avec l’invisible ? Avec ta foi ou ta confiance. Croire du cœur que ce domaine existe te permet d’être branché à la dimension de l’invisible. J’utilise l’image de l’électricité. Activer l’interrupteur, c’est mettre la lumière ou la couper. Le surnaturel existe et la foi permet de s’y brancher. Souvent Jésus-Christ disait aux nombreuses personnes guéries : « Ta foi t’a guéri ».

3. Dieu et les anges

Ce qui est formidable c’est qu’autour de chacun de nous, il y a des anges. Ils sont puissants, assurent une protection et délivrent des messages parfois. Dans la Bible, il y a Gabriel entre autres : sa mission est de dire à Marie que Dieu l’a choisie.

Un jour, alors que je faisais une marche arrière, j’ai entendu un grand bruit ; ma voiture a fait un saut pour se retrouver avec deux roues dans le vide. Impossible d’avancer ! J’ai placé mes deux mains sur le volant et dit une prière d’aide. A peine j’ouvre la portière, qu’un véhicule se gare devant moi. Un homme de belle stature me voit, regarde la voiture et cherche à l’arrière de son véhicule une chaîne. En un rien de temps, il l’accroche à ma voiture et l’a sort du fossé. La voilé tirée d’affaire. « Mon ange » est reparti illico. Je n’ai même eu le temps de dire merci. Je crois que ma prière et ma confiance ont déclenché quelque chose. Puissant !

4. Allez à la bonne source

Une fois que votre esprit est connecté, il vous faut discerner vers quelle source aller. En effet, vous avez peut-être remarqué qu’il y a des gens éminents spirituels. Ils ne sont pas épanouis pour autant. Ils sont comme bien connectés au monde invisible mais ils ne boivent pas à la bonne source. Leur nuits sont tourmentées de cauchemars et la maladie les poursuit. J’ai compassion d’eux.
Il y a des torrents d’amour vrai et de paix éternelle. C’est à vous de vous y abreuver. En tant que pasteur, j’invite les personnes à boire aux belles sources que j’ai découverte dans la Bible. Elle sont inépuisables et ont étanché bien des soifs. Je vous recommande la première saison du podcast de spirit-cookie pour en savoir plus. Allez-vous boire ? Allez-y, il n’y a ni piège ni arnaque dans la Bonne Nouvelle.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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1 Une partie de cet article m’est venu à la suite d’une conférence donnée par mon épouse en juin 2022.


Vos dons sont destinés aussi à vous épanouir

"Je n'ai aucun don", me disait cette personne. Souvent j'ai entendu cette phrase. C'est une fausse croyance due probablement à un manque d'encouragement. Vous avez au moins un don. Il se révèle au service des autres. vous oubliez peut-être qu'il est aussi là pour vous embellir la vie. Voici 7 points qui vous aideront à le développer.
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1. La comparaison tue le don

A trop se comparer (article sur le sujet), vous pouvez croire que vous êtes un oublié du Grand Donateur. Or, il n’en est rien. Vos capacités, vos compétences et vos talents vous sont propres. De même que vous ne pouvez comparer une panthère et un éléphant, il est faux de vous évaluer sur ce plan par rapport à d’autres. Mettez de côté ces faux raisonnements qui proviennent parfois d’un manque d’estime de soi. Vous avez de la valeur et êtes même inestimable. C’est à répéter devant le miroir à haute voix ! Spirit-Cookie qui vous le dit.

2. Identifier vos dons

Le site Cap-Efficacité-Scolaire dénombre 79 dons classés en 6 catégories. Je vous invite à le consulter. Il ouvre les yeux. En général, ce pour quoi vous êtes fait est semblable à une source où il y a toujours de l’eau. En ce qui me concerne, je pense qu’écrire des articles sur le sujet du bien-être spirituel pour encourager est une source. J’ai des idées qui me viennent et j’essaye de les poser. J’aime aussi communiquer par podcasts.
Et vous quelle est votre source ?

Cap-Efficacité-Scoalire

En général, ce pour quoi vous êtes fait est semblable à une source où il y a toujours de l’eau

3. Dons naturels et dons spirituels

Les dons naturels sont une chose. On parle aussi de dons surnaturels. Il s’agit d’une grâce qui est donné sur l’instant (charisme). Elle est très utile pour faire du bien à quelqu’un d’autre ou à un groupe de personnes.
Par exemple, il y a la prophétie ou la parole de connaissance, c’est-dire prononcer une parole inspirée. Jésus-Christ était le champion de cela. Il pouvait de temps à autre transmettre à une personne ce qu’il avait sur son cœur et apporter une libération. Cela permettait à cette personne de bondir dans sa destinée. Je pense que la vie de Martin Luther King était une prophétie en soi. Il l’a donnée pour une cause et son témoignage retentit aujourd’hui encore.
Il m’est arrivé de transmettre des paroles dont je savais qu’elles ne venaient pas de moi. Je l’ai fait simplement sans me mettre en avant, en étant au service de l’autre. Une grande joie m’anime ensuite. C’est libérateur tant pour le donateur que le receveur. Je recherche ardemment à être une source de bénédictions dans ce sens. J’en ai fait un sujet de prière.

4. Votre talent se révèle aussi au service des autres

A la question qui m’étais posée de savoir quel don je voyais dans cette personne, j’avais envie de demander : qu’est-ce que tu aimes faire quand tu avec d’autres ?
Ce qui vient naturellement, au travail, en groupe ou en famille est révélateur. Il peut s’agir de rendre service, de cuisiner, d’écouter son voisin ou encore de jouer avec des enfants. Ce que vous faites et la façon dont vous le faites vous est propre. Croyez en vous !

5. Progressez encore

Une des motivations les plus grande dans la vie est de se voir progresser. Il est bon d’apprendre toujours et encore. Voir le fruit de vos efforts est très satisfaisant. C’est pourquoi ne vous arrêtez pas d’acquérir davantage d’adresse, de compétences, d’acquis et d’aisance même si le talent naturel est déjà très poussé dans votre vie. Vous serez encore plus heureux. Comme c’est triste de voir un jeune qui possède un talent dans un sport et qui, parce qu’il est toujours premier, vit sur ses acquis. Il pourrait toujours et encore progresser. On atteint rarement le sommet de son talent ; il y a encore une belle marge de progression.
J’ai remarqué que se donner des objectifs à atteindre peut stimuler vos talents. SI vous êtes à l’aise avec la vidéo, lancez-vous dans un projet ambitieux. Si vous savez rédiger, peut-être est-ce le temps d’écrire un roman. Allez, chiche ?

6. Le top : quand vous transmettez votre don

Vous avez peut-être entendu parler de l’histoire des 3 hommes que Jésus raconte (Matthieu 25). L’un possède 5 talents. Le deuxième 2 et le troisième 1 seul. Tout cela selon leur capacité propre. Ils ont pour mission de les faire prospérer durant un temps imparti. A l’époque le talent est une somme importante, environ CHF 10 000.-
A la fin, le patron les convoque. Les deux premiers ont fait fort : ils ont réussi à doubler la mise et reçoivent les félicitations du Jury. Le troisième arrive. Il n’est pas très rassuré. Et voici son rapport : « J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre ; voici, prends ce qui est à toi« .
Vous êtes sur terre pour faire fructifier vos dons. Vous avez la longueur de votre vie pour le faire. Utilisez-les régulièrement. Le talent que vous avez correspond aux aspirations de votre cœur. Allez-y foncez ! Ils ont une date de péremption. Ce n’est plus le moment de les laisser dans la terre.

7. Les dons un peu bizarre

Une connaissance, Héloïse, possède un don rare dans le chant : elle yodèle. Ce n’est pas donné à tous le monde mais à elle oui. Bien que bousculée par la vie, elle développe son talent et même en a fait son métier. Grâce à sa notoriété elle peut en vivre. Elle est une des seules représentantes de cet art en Suisse romande. C’est un plaisir de l’écouter et de la voir jouer.
Faites de votre singularité votre force. Foncez même si vous avez l’impression que vous êtes seul dans ce domaine. Au pire, vous vous planterez. Mais vous n’aurez aucun regret !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Et s’il était possible de tout recommencer ?

Vous êtes vous déjà trouvé dans une situation et vous vous dites : "Ah, si j'avais su…  Je n'en serai pas là aujourd'hui". 
Comment vivre avec  des événements de la vie conséquences de mauvais choix ? Il peut s'agir d'une relation difficile, d'un choix de carrière style "cage dorée" (tout est parfait au début puis les choses se gâtent) ou encore d'actions commises à tort dont notre conscience nous en accuse encore. Ne perdez pas espoir, il y a une solution.
Photo de RODNAE Productions sur Pexels.com

1. Lire Resurrection Magazine1

Se nourrir des erreurs du passé et des mauvais choix, ne vous fera pas progresser dans votre vie. Bien des personnes s’en veulent pour différentes raisons : mauvais choix du partenaire, déménagement trop loin de tout, abandon du travail prématuré, communication rompue avec la famille, etc. Elles se nourrissent de leurs échecs et de leurs blessures au risque de devenir amer voire cynique.
Il ne faut pas que cela continue. Avec courage, affrontez cela. Pourquoi ne pas poser cela sur une feuille de papier maintenant ? Puis jetez vos souvenirs douloureux à la poubelle.
Jésus est l’éternel recommencement. A son contact, tout devient neuf. De nombreuses personnes, femmes, hommes, enfants, tous venaient à lui désireux d’avoir une vie nouvelle. Et il la leur donnait car lui seul en a le pouvoir (Jean 11:25) aujourd’hui encore.
Abonnez-vous à Résurrection Magazine1, vous allez découvrir en Lui un bel avenir. Je conseille de trouver une bonne église où les croyants sont des optimistes convaincus !

2. Un poids bien trop pesant (photos Par © James F. Perry)

Il y a quelques années, j’ai assisté au lancer de tronc d’arbre en Ecosse (Caber). C’est un sport nationnal. Le lanceur saisi le tronc et parvient à le jeter le plus haut et loin possible. Ces sportifs mettent toute leur énergie dans ce jet.
Aujourd’hui, c’est vous le lanceur de tronc ? Quel est votre tronc à lancer ? Oui, ce tronc d’arbre est à mettre au loin. Il est pesant. Vous n’êtes pas fait pour garder ce souci. Même si vous pensez être incapable de balancer ces fardeaux, je vous invite à faire cette prière:
« Seigneur, je viens à toi. La pierre de ton tombeau a été roulée par je ne sais par quel miracle. Voici mon fardeau aujourd’hui (nommez-le). Il est bien trop gros pour que je le garde toute ma vie. J’y renonce. Tu désires me le prendre. Merci de le saisir. Roule-le loin de moi comme ta pierre au cimetière qui fermait ta tombe. Merci de rendre mon coeur léger ».
Et maintenant, faites-le signe de le jeter (personne ne vous voit). Balancez-le ! Il n’est plus à vous. Bravo !

3. Oublie volontaire

Que faire avec les erreurs commises ? Je vous conseille de pratiquer l’oubli volontaire. C’est ma technique. Pour cela, puisque le pardon est acquis (2), je vous encourage à décider de les abandonner. Ce qui est fait est fait, le passé est passé, le passé est dépassé. Il est certain que des choses graves se sont produites. Pour autant, s’en vouloir, ne résoudra rien. Se confondre en mille excuses, ne fera pas revenir et changer le cours des événements.
Une de nos connaissances a commis un meurtre par accident de la route : son véhicule s’était déporté à cause d’une plaque de verglas. Une personne était au mauvais endroit et a été frappée de plein fouet. Notre ami est allé voir un pasteur pour raconter les faits et sa douleur. Celui-ci sagement lui a fait comprendre qu’un nouveau départ était possible même si une vie avait été enlevée et qu’un procès allait se tenir. Le pardon a été trouvé en Jésus-Christ. Une porte d’espérance s’est ouverte. Il a fallu pratiquer l’oubli volontaire et vivre.
Même si vos proches ou vous-même vous rappellent des mauvais souvenirs, souvenez-vous de cette phrase : « oubliant ce qui est derrière moi, et tendant de toute mon énergie vers ce qui est devant moi, je poursuis ma course » Phil 4:13.

Oubliant ce qui est derrière moi, et tendant de toute mon énergie vers ce qui est devant moi, je poursuis ma course.

4. Le piège s’est refermé, je peux plus changer les choses

Si vous avez pris pour vous les points précédents, il se peut que vous ne puissiez aller plus loin dans votre démarche. C’est là qu’intervient l’acceptation. Se résigner car on ne plus modifier les choses et les accepter est peut être la meilleure solution. Vous avez acheté une maison trop vite ? Il vaut mieux attendre et la vendre dans une année. Votre travail ne vous convient plus ? Patientez. Vous avez contracté une dette trop lourde ? Serrez-vous la ceinture. Vous en serez libéré un jour. Transformez cela en prière : vous trouverez une joie même en pareil cas.

J’ai appris à me contenter.

5. La tierce personne

Une situation était devenue pesante. Or, à peine j’avais la tête hors de l’eau que quelqu’un ou quelque chose me l’enfonçait à nouveau. C’est pourquoi je suis allé trouver un conseiller. Avec lui, j’ai trouvé une oreille attentive et une compréhension aimante ainsi que le partage de mes valeurs. Son soutien m’a été d’un grand secours et ma douleur s’est apaisée.
C’est un cadeau d’avoir un ami ou une personne de confiance qui partage vos charges. Sollicitez son aide ! En allant à sa rencontre, la moitié du travail sera faite. Le reste vous sera plus facile.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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1 Il existe un magazine appelé Résurrection. Je ne parle pas de celui-là. Lorsque Jésus est venu son message était une Bonne Nouvelle : Vous pouvez tout recommencer avec moi !

2 Psaume 103:12 Comme le soleil levant est loin du soleil couchant, il met nos fautes très loin de nous.


Esaïe

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Comment ne plus se laisser dominer par le stress ?

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Avez-vous remarqué comme il est facile de se laisser envahir par des choses qui alourdissent la vie ? Il peut s’agir d'une relation devenue compliquée ou toxique, d'une mauvaise habitude qui commence à « prendre la tête » ou de contrariétés pouvant se transformer en colère. 
Je vous montre comment s’en débarrasser en quelques points afin de ne plus vous sentir submergé.

Le syndrome de Fantine

Je me souviens des Misérables de Victor Hugo (ma lecture date, j’avoue). Fantine, mère de Cosette, fait tout pour payer la pension que l’horrible couple Ternardier lui réclame en échange des prétendus soins qu’ils apportent à l’enfant. Dans mon souvenir, Fantine travaille dans une fabrique. Elle doit changer une bobine d’un métier à tisser. La manœuvre est délicate. Stressée, son fil s’emmêle puis casse sous les yeux de son chef. Elle perd le travail tant espéré.
Aller d’échec en échec, c’était un peu mon cas. Non pas que je faille exprès mais je m’étais habitué à ne pas réussir. Plus tard, j’ai découvert pourquoi : un état de stress amenant une crispation intérieure. Cette dernière me faisait perdre mes moyens, comme Fantine.

Je joue de la guitare basse. Répétant à la maison, tout allait bien. Mais, le jour du cours, l’inquiétude interne était révélée ; mes doigts se crispaient et le morceau joué devenait une catastrophe. Ce n’est pas facile de vivre avec cela et encore mois de savoir comment s’en débarrasser. Pourtant, aujourd’hui, par la grâce de Dieu, je pense que je vais mieux. Voici 5 poins-clefs que j’aimerais vous donner pour vous aider.

1. Allez vers une source paisible

A ses amis les plus proches, Jésus, appelé Prince de la Paix, a dit : « Venez à moi et vous je vous donnerai du repos« . Mat.11:28. Jésus vous invite à venir à Lui, pour être son ami. Il détient une capacité d’absorption de votre stress remarquable. Jamais il n’est stressé. Il ne vous rejettera jamais. Il ne sera jamais pris au dépourvu par votre situation. Il gère.
Il est possible, dans une simple prière, de lui remettre ce qui vous crispe. Par exemple : Seigneur Jésus, je te remets cette situation. Tu vois ce que je ressens et combien elle me pèse. Je te la donne et je te prie de me donner ta paix en échange. Je te remercie pour cela.
Petit à petit, vous aurez l’habitude de lui donner vos fardeaux de vie. Et, selon sa promesse, il vous envahira d’une douce et merveilleuse présence reposante.

2. Pratiquez le No Comment

Nos sentiments sont parfois trompeurs et si nous ne faisons pas attention, ils peuvent ne pas nous donner la juste vision des choses, des événements ou des personnes.
A l’heure des émotions exprimées si facilement sur les Réseaux Sociaux, on en perd l’analyse nécessaire : on est dans la réaction. Un coup de gueule est une réaction. L’exprimer peut faire du bien mais il peut dépasser l’entendement et provoquer des regrets par la suite. Vous mettre en colère contre vous-même ne vous fera pas grandir non plus. C’est le respect de soi qui vous y aidera. Ainsi, prendre de la distance s’avère nécessaire. Apprenez à retenir vos émotions submergeantes du moment.
Parfois, osez vous taire. Pratiquer le No Comment1 est une clef à utiliser en cas d’injustice. No comment c’est oser ne pas s’impliquer dans une situation (vous n’avez pas réponse à tout) ou que vous savez intérieurement que c’est un piège qui vous est tendu. Vous avez le droit de l’utiliser, vous avez le droit de ne pas vous justifier et de garder un silence extérieur et intérieur. Heureux celui qui sait dominer ses émotions, il peut remporter de grandes batailles !

  1. Interjection qui exprime que l’on refuse de faire un commentaire (languefrancaise.com)

Heureux celui qui sait dominer ses émotions, il peut remporter de grandes batailles.

3. Mains posées, respirez

Quand je suis crispé, ma capacité respiratoire diminue. Alors je pratique quelque chose de simple : je lâche ce que j’ai en main puis posent ces dernières sur mes genoux. En me redressant, je respire puis bloque lorsque mes poumons sont remplis. Ensuite j’expire tranquillement. En faisant cela plusieurs fois, je sens mon corps se détendre. C’est un truc glâné chez Gregory Lantz.
Je vous invite à l’utiliser avant un rendez-vous, une échéance importante, dans les transports publiques, etc. Il m’est très utile.
C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces (Esaïe 30:15).

C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces.

4. Travailler de manière séquentielle

J’ai remarqué que d’avoir tous mes dossiers ouverts en même temps me stresse trop. Mon rendement baisse et je risque l’implosion. C’est pourquoi j’ai adopté un système qui me donne d’aborder les choses par séquences.
Dès le réveil, je peux avoir plusieurs choses en tête : préparer mon rendez-vous de 8h30, rédiger mes notes de la prochaine conférence, savoir quel menu préparer pour ce soir, penser à l’anniversaire de ma fille… et puis tout s’en-mêle : le stress est au max. Le truc c’est l’anticipation : je découpe ma matinée par tranches de 20 à 30 minutes. Je garde un espace entre deux de 5 à 10 minutes. Ensuite, je regarde ce qui est urgent et important, urgent et non important, pas urgent et important et pas important et pas urgent. Pour plus de clarté, voici un diagramme :

Les choses sont ainsi plus nettes dans ma tête. Si une chose non urgente arrive, je peux dire à la personne : « Je suis occupé et te rappelle en début d’après-midi sans faute ». C’est moi qui suis le chef de ma journée et non ma journée qui me dirige.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Un stock de bonté inépuisable

Avez-vous déjà ressenti de la jalousie dans votre vie ? Avez-vous remarqué comme certains ont de la facilité dans la vie ? On les dit avec « de l’or dans les mains ». Ce sentiment qui est parfois léger vous empêche de vous réjouir de la Bonté de Dieu qui vous environne. Je vous propose de vous en débarrasser et de vivre léger.

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1. La bonté de Dieu est inépuisable

Je n’ai vu que rarement une pénurie d’essence au cours de mon existence. Aussi loin que je m’en souvienne, mes parents ou moi-même, avons toujours pu trouver du carburant à la pompe. Hormis le fait que le prix varie facilement, elle ne m’a jamais fait défaut et j’apprécie quand je peux faire le plein jusqu’à la limite. C’est une bénédiction à laquelle je suis habituée sans pour autant la prendre pour acquise.
C’est un peu de cette manière que je m’imagine la bonté de Dieu : elle est grande et inépuisable. Elle peut satisfaire tous vos besoins et jamais elle ne s’épuise. J’en suis très reconnaissant. Fondamentalement, Dieu est bon. C’est sa personne qui est ainsi et il ne se reniera jamais là-dessus.

J’aime bien remercier Dieu pour sa bonté même si je ne la sens pas. Faisons-le maintenant, vous et moi à haute voix.
Vous allez découvrir combien le ciel est ouvert au-dessus de vous.

2. La bonté est donnée à chacun

Il se peut qu’alors que vous lisiez ces lignes vos pensées vous amènent à réfléchir : vous voudriez bien ces marques de gentillesses divines en plus grand nombre dans votre vie. Mais où est-elle ?
Trois domaines précis sont cités en Actes 17:28 : la Vie, le Mouvement et l’Être. De là, découlent tant de bénédictions. Citons, par exemple, votre cœur battant dans votre poitrine, votre santé, vos yeux qui peuvent me lire, votre frigo qui contient ce qu’il faut, vos finances qui vous permettent de régler les factures, etc.
Je vois tout cela comme la manifestation de la générosité céleste. Et ce n’est pas parce que certains en manque, qu’il ne faut pas me réjouir de ce que je possède. Ainsi la bénédiction divine est vaste et donnée à tous. Aujourd’hui, Dieu a décidé de vous bénir. Que cela soit à votre travail, à la maison ou aux études, « sa main n’est pas trop courte pour bénir » .

3. Petit filet d’eau ou gros débit

Lorsque le Seigneur Jésus est venu sur terre, il a annoncé son objectif : donner la vie et la vie en abondance à ces brebis (Jean 10:10). Si vous êtes de ceux qui avez saisi l’espérance de la Bonne Nouvelle, vous pouvez avec confiance vous attendre à ce que le débit des grâces divines augmentent de plus en plus. C’est la conséquence de son amour pour ses enfants au fur et à mesure de notre connaissance de Lui. Il peut s’agir de bénédictions éternelles comme son salut, mais aussi de largesses dans la vie de tous les jours. Tous les biens matériels en font partie.
J’aime me promener dans les bois près de chez moi. Tout ce que mes yeux contemple est le fruit de sa grandeur. Cela me pousse à comprendre ses largesses et, en retour, le chemin s’ouvre devant moi pour toute la journée.

C’est toujours une bonne chose d’être reconnaissant, quitte à en faire un peu trop.

4. Croire encore et toujours

Le modèle en matière de fois est un couple de l’Antiquité. Le mari, Abraham, était pris par une petitesse d’esprit jusqu’à ce qu’il rencontre Dieu. Et celui-ci s’est révélé à lui comme le Dieu de l’abondance (El-Shaddaï, en hébreu), celui qui allait fournir ce dont il avait besoin. Abraham a cru les promesses qui lui ont été faites. La récompense s’est fait attendre un peu mais au moment fixé, la bénédiction a été libérée en la personne de son fils promis.
Attendez avec confiance et fermeté, même si aucun signe n’est là, à la puissance de Dieu. Sa bonté se manifestera en son temps. Croyez-le. Il ne vous a pas oublié. Dieu avait promis à Abraham qu’il serait un peuple nombreux. Il fallait qu’il le croit. La bénédiction a commencé avec un fils et, en esprit, il a vu ce peuple qui « sortirait » de lui. Sa promesse dure encore aujourd’hui dans le peuple Juif. Les vannes célestes s’ouvrent alors que vous êtes dans la paix et la foi.

5. Savoir se réjouir pour les autres

J’ai remarqué combien certains se comparent facilement aux autres ; ils estiment souvent faire partie des délaissés de Dieu. Or le Père céleste n’a pas pour habitude d’oublier ses enfants.

L’herbe dans le champs du voisin paraît toujours plus verte. Mais cela est trompeur. Oubliez vos pensées d’être un oublié ! C’est une clé du bonheur et de la bénédiction.
Il y a peu, me promenant avec ma petite fille, je suis tombé sur un bijoux : un joli bracelet ayant de la valeur. Après quelques recherches, nous avons trouvé sa propriétaire. Nous avons compris combien ce bijoux comptait pour elle. En retour, son ami a comblé de cadeaux ma petite fille. J’aurais pu réclamer en affirmant que j’étais celui qui l’avait trouvé en premier. Mais peu importe ; ma joie était plus grande en voyant la petite bénie.
Se réjouir de la bénédiction que les autres reçoivent est un secret du bonheur. C’est maintenant que vous devez décider de ne plus vous comparer aux autres. La bénédiction commence en chassant vos pensées de rejet et d’oubli. Et c’est toute de suite, non ?

Je prie pour vous
Laurent J.
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J’ai arrêté de me comparer

La plupart du temps, se comparer à d’autres finit par  vous être défavorable. C’est assez simple à comprendre : il y a toujours une personne sur votre chemin qui vous montrera, sans le savoir, qu’elle est meilleure que vous. Et cela peut donner des complexes !
Voici quelques points pratiques pour se débarrasser d’une charge vraiment gênante : la comparaison.
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Vous êtes unique. Votre caractère est extraordinaire. Votre intelligence est incroyable. Votre beauté inouïe. Vos talents n’ont pas leur pareil. .

Quelques points pour ne plus subir la comparaison

1. Vous êtes unique

Nous sommes des chiffres aux yeux de notre administration. Nous sommes une pièce d’identité pour pour le douanier qui vérifie nos papiers.
Et pourtant vous et moi sommes uniques, façonnés par les mains d’un Artiste qui n’a pas souhaité faire deux fois la même œuvre. Cette action donne le vertige n’est-ce pas ? Vous êtes unique. Votre caractère est extraordinaire. Votre intelligence est incroyable. Votre beauté inouïe. Vos talents n’ont pas leur pareil.
Plus vite cette vérité vous habitera, mieux vous serez dans votre peau.

2. Vous avez de la valeur

Il y a une voix dans ce monde qui fait trop de dégât. Elle s’appelle REJET. Elle a du pouvoir. Elle peut s’exercer par les parents, les amis, les proches et les frères et soeurs de l’église. Pire, c’est par le conjoint, de celle ou celui qui partage notre intimité qu’elle s’exprime contre vous. Ses ravages se font par la parole, l’écrit, les what’sApp et les commentaires sur les Réseaux Sociaux. Elle laisse des cicatrices béantes et marque la mémoire. Le rejet vole la joie des plus joyeux et l’enfance des plus vulnérables.
Pourtant, c’est à vous de la faire taire. Ce qui a été dit sur votre vie n’a plus de puissance si vous brisez le pouvoir des propos. Nous en avons l’autorité car une Puissance supérieure vous aime. C’est l’Amour éternel dont vous êtes l’objet au travers de notre Seigneur Jésus. Recevez-le en cet instant. Sa voix ne rejette pas. Elle est apaisante et guérissante. C’est la Voix qui bénit. Elle vous apaise. Elle vous soulage et vous aide à garder le cap.

3. Déclarez ce que vous êtes

Avez-vous remarqué que vos paroles trahissent ce que vous croyez de vous-même ? Par exemple, à force de dire « je suis bête », vous perdez confiance en vous. A l’inverse, une déclaration positive, à haute voix, vous affermie. J’aime bien une phrase comme celle-ci : « Je peux tout par Christ qui me fortifie (Phil 4:13). La Parole énoncée construit quelques choses, donne du succès et renverse les impossibilités.
Ma montagne d’aujourd’hui devient ma plaine de demain.
Que déclarez-vous aujourd’hui ?

Ma montagne d’aujourd’hui devient ma plaine de demain.

4. L’étalon de référence est Jésus

Autrefois, à Paris, le Système des Poids et Mesures avait établi le mètre-étalon : toutes les mesures de longueur l’avaient pour référence. C’est une simple barre métallique conservée à une température stable. Aujourd’hui, le laser est devenu une longueur de référence, plus précise et ne subissant pas la variation de température comme l’acier.
Si je dois comparer, c’est par rapport au Christ. Il est le Maître-étalon. Il est parfait en caractère et en amour. Si mon voisin est son égal alors je serai impressionné. Mais tant que ce n’est pas le cas, il est mon égal même s’il est une rockstar incontestée.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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5 clés pour vivre en paix

Quelle est votre première préoccupation quotidienne ? La question mérite d'être posée. Est-ce le travail, la famille, les hobbys ou encore votre santé ? Toutes ces activités vous aident-elles à garder la paix ? Si ce n'est pas le cas, je vous propose de prendre 5 clés qui vous aideront à vivre mieux et plus serein.
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Le diagnostic de mon médecin tombe : maladie incurable

C’était il y a deux ans. Un peu plus. Je suis dans le bureau du spécialiste. Celui-ci a mes analyses sanguines en main. Heureusement, mon épouse est là avec moi. Cette maladie dont j’avais peut-être entendu le nom, me laisse sans voix. A part quelques banalités, je ne peux rien dire. C’est un choc. En même temps, je suis rassuré parce qu’enfin on met « des mots sur mes maux » ; ces douleurs, jour et nuit, dont l’intensité ressemblent aux montagnes russes m’habitent depuis plusieurs années. Je les combats à coup de prières et d’antidouleurs.

Dès séjour, c’est l’arrêt de travail immédiat appuyé par les certificats d’incapacité que je remets tous les 15 jours à mon employeur. Mon Conseil de paroisse a été mis au courant. Ses membres se démènent afin que les services n’en pâtissent pas. Bravo à eux.

La maladie traîne toujours un cortège derrière elle : solitude, incompréhension, isolement, instabilité, changement d’horaire, d’habitude, renoncement, etc.

Mais, un jour de printemps, tout a changé. La Paix m’a envahi. Cette paix qui m’a dit intérieurement : « Tu verras, tout ira bien« .

Mais, un jour de printemps, tout a changé. La Paix m’a envahi. Cette paix qui m’a dit intérieurement : « Tu verras, tout ira bien ».

La réflexion qui vient pendant un temps de maladie ou de convalescence m’a aidé. Voici quelques points pour mieux vivre dans la paix chaque jour, peu importe votre défi qu’il soit physique ou autre.

5 points pour vivre en paix

1. Lâchez l’idée que vous pouvez tout faire

Selon certains, on serait capable d’être jeune durant toute notre vie avec une énergie intarissable. Or ce n’est pas le cas. Chaque période de la vie est belle et doit être appréciée. Croire que l’on est toujours au top de notre forme et qu’on y restera ou que vous pouvez développer une force et une volonté de fer n’est pas réaliste. Je veux dire par là que nous ne sommes pas tout-puissants. C’est bon de s’arrêter et de réfléchir comme l’auteur du Psaume qui se compare à un petit enfant : Psaumes 131.2 Mais je reste calme et tranquille, comme un enfant rassasié sur le sein de sa mère. Comme ce petit enfant, je suis calme et tranquille.
Lâchez l’idée que vous êtes tout-puissant et que vous pouvez tout faire, cela vaut mieux.

2. Avoir un hobby équilibre votre vie

« Avoir la tête dans le guidon » est une expression que les managers connaissent bien. Ils peuvent passer 60 ou 80 heures par semaine portés par la vision de leur travail. Et l’on y retire une grande satisfaction. Même si vous êtes fait pour cela, je vous conseille fortement d’avoir un hobby.
Pour ma part, je suis heureux quand je peux restaurer une ancienne bicyclette. Cela me prend des mois pour en sortir une en bonne état. Je démonte tout, filme, restaure, nettoie, graisse ou encore change les pièces. Et quelle satisfaction quand le vélo roule. Il m’arrive même de le revendre ! Souvent, dans ces instants relaxes, j’écoute un podcast ou une vidéo.
J’aime cela. Et vous, que faites vous en dehors du travail ?

3. La prière

C’est vrai. Vous êtes, tout comme moi, un être spirituel. Nous sommes faits pour prier Dieu. Une étude américaine a démontré que les personnes qui prient ont une espérance de vie plus grande que les autres. C’est un des bienfaits de la prière.
Le matin au réveil, un café à la main, je parle à Dieu. Dans ma journée, il m’arrive aussi de le prier simplement avec mon cœur. Le soir encore quelques minutes, assis au bord de mon lit, j’apporte mes remerciements au Dieu qui m’écoute. Ainsi sa paix me garde.

Le matin au réveil, un café à la main, je parle à Dieu. Dans ma journée, il m’arrive aussi de le prier simplement avec mon cœur.

4. Planifier, organiser et budgétiser

On ne le dira jamais assez mais bien organiser sa vie est important. Il y a quelques mois, j’ai suivi un cours qui m’a beaucoup apporté sur mon organisation personnelle. Je recommande fortement ce cours de Matthieu Desroches. Cela a été un très bon investissement. Mon bureau reste bien rangé depuis et tous mes dossiers classés. Quand je vois certains desktop d’ordinateur qui ressemblent à une immense mosaïque, j’ai envie d’aider la personnes à archiver ces fichiers !
Comment est votre ordinateur ? Il révèle peut-être ton encombrement psychique.

5. Introverti ou extraverti ?

Ce fameux jour de printemps, la Paix du Ciel est descendue sur moi. Depuis, la prière a libéré quelque chose dans mon corps. Pour moi, c’est un miracle ! Jésus fait des miracles.

On peut être l’un plus que l’autre. Mais il faut savoir que les introvertis se ressourcent davantage en étant seuls. C’est mon cas même si j’aime bien la compagnie des autres. Quant à l’extraverti, la présence d’autres personnes le renouvelle.
Dans mon couple, nous sommes opposés. Nous le savons même si les choses varient selon les périodes de la vie. C’est bon à savoir.

Je prie pour vous,
Laurent J.
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Et si la victoire était possible ?

Vous faites face à un défi aujourd’hui. Peut-être est-il nouveau ou peut-être qu’il est là depuis tellement d’années que vous doutez qu’un jour il soit relevé. Cet article est là pour vous indiquer le chemin vers la victoire.
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J’ai lutté et encore lutté

Il y a un domaine où j’ai énormément bataillé : celui de la pensée. A chaque fois que je n’arrivais pas à le vaincre, il me fallait demander pardon à Dieu, sous un poids de culpabilité. Ensuite, j’avais la force de tenir quelques temps. Mais une contrariété, une frustration ou encore une fatigue et ma belle motivation était au niveau zéro.

Certes je me sais encore fragile et sensible, mais franchement, par la grâce de Dieu, je me sens tellement mieux.

Et pourtant ce n’est pas faute de m’être renseigné. Je suis allé sur des forums, j’ai lu ou encore écouté des prédications édifiantes. Au bout d’un certain temps, j’avoue que j’ai lâché l’affaire comme on dit. En fait, curieusement, cela a coïncidé avec un temps où je sentais vraiment Dieu plus proche de moi. Il faut dire aussi que la prière d’amis y était pour beaucoup. Certes je me sais encore fragile et sensible, mais franchement, par la grâce de Dieu, je me sens tellement mieux.

Je rencontre bien des personnes avec cette même lutte. Comme arriver à dominer ses pensées ? Pourquoi y a-t-il certaines qui sont si fortes voire obsessionnelles ? Pourrais-je un jour avoir enfin la paix dans mon cerveau ? Voici quelques points qui vous aideront à mieux dominer ce qui passe entre vos deux oreilles.

5 points pour remporter la bataille

1. Identifier son ennemi

Vous pouvez faire cette prière : « Seigneur, ouvre mes yeux » 2 Rois 6:17. Vous prendrez alors de la hauteur sur votre situation. Tout comme un drone s’élève et offre une vision d’en-haut, votre regard sera capable de s’élever et d’identifier vos ennemis. Une carte se dessinera et vous donnera de comprendre vos zones d’ombres : angoisse récurrente, peur du manque, obsession malsaine, peur de pas réussir, etc.

2. Confronter

C’est sûrement le plus difficile. Jésus utilise pour cela une histoire : « Dans les yeux de ton prochain se trouve une petite poussière et dans tes yeux, ceux sont des poutrelles« . Faire face, oser avouer que je n’ai pas encore la victoire peut-être difficile. Mais l’analyse personnelle de son propre cœur émeut sincèrement notre Seigneur Luc 15:7.

3. Demander de l’aide

Alors que le besoin était évident, Jésus demande à l’aveugle ce qu’il veut qu’il fasse. La réponse était évidente à tous : la guérison de ses yeux. Verbaliser votre demande à Jésus, lui demander son aide est simple. Alors que je bataillais dans mes pensées et que je les donnais à Jésus, la présence du Saint-Esprit rendait plus ferme ma volonté de ne plus accepter qu’elles me dominent. Voir 1 Pierre 1:13.

4. Faire une prière d’autorité

Prononcer à haute voix, par vous-même ou quelqu’un d’autre, ce genre de prière s’avère alors indispensable : « Je commande au Nom de Jésus, à toutes pensées impures et toute source mauvaise, de ne plus m’abreuver. Qu’elles s’en aillent. » Et ça marche, je peux vous le garantir. Faites cela plusieurs fois par semaine si nécessaire. Votre cerveau deviendra alors une place nette et apaisée.

5. Occuper le terrain

Les mauvaises pensées sont loin maintenant. A chaque fois, qu’elles voudront se présenter à votre porte, commencer par remercier le Seigneur de sa victoire. Ne vous laissez pas accabler comme si tout était à refaire. Gagnez la bataille en accueillant la paix du Seigneur Jésus car il possède en réserve un amour inconditionnel à votre égard. C’est par lui, que vous avez la victoire et le rétablissement.

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0Je prie pour vous, Laurent

Combien de fois je dois pardonner?

Une question le taraude : "Combien de fois je dois pardonner ? Trop c'est trop, comme on dit. Je veux bien être gentil mais là, il exagère". Les pensées dans la tête de Pierre n'arrêtent pas de tourner. Il n'en peut plus alors il fonce vers son Maître pour lui demander : "Combien de fois je dois pardonner ?" 
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J’imagine la scène.

Pierre est là, bien tranquille sur la terrasse d’un café. Tout va bien. Le ciel est bleu. Il boit son meilleur cocktail de grenade fraîche. Une bien belle journée s’annonce en ce matin d’avril. Le soleil lui envoie ses rayons bienfaisants sur son visage. A la table d’à côté, un de ses amis les plus proches ne l’a pas vu mais Pierre entend la conversion : négativisme, critiques, médisance, etc. En plus, Il est en train de parler contre lui. C’est carrément un couteau dans le dos. Pierre n’en revient pas. « Est-ce qu’il parle de moi, pense-t-il, qu’est-ce qu’il lui arrive ? »

Son sang ne fait qu’un tour. Le jeune apôtre se retourne et fait face à son meilleur ennemi. A l’instant, colère et excuses s’entrechoquent dans des éclats de voix. Tous les clients ont leurs regards plongés au cœur de cette conversion enflammée. Quelques instants plus tard, les deux adversaires se prennent dans les bras. Mais Pierre est blessé ; il a les larmes aux yeux. Ce n’est pas la première fois que cela arrive. C’est une énième fois.

Cet épisode fictif inspire peut-être Jésus pour raconter une histoire comme il en a le secret (Matthieu 18). Un homme possède une dette colossale : des millards d’Euro. En suppliant son roi, il obtient miraculement l’effacement de celle-ci. A peine sorti du château, il rencontre un ami qui lui doit 50 €. Celui-ci ne peut lui remboursser. L’autre lui flanque un procès et il est condamné. Tous ses potes ont vu la scène et la rapporte au roi. Celui-ci se met en colère contre lui : « Je t’avais remis ta dette ; toi, tu devais faire la même chose. Désormais, la prison t’attend ».

5 points importants pour être pardonné et offrir son pardon

1. Le pardon est une position

Tu as peut-être de la peine à pardonner. C’est normal. Tout être humain réagit à l’injustice. Cependant, la souffrance ressentie envers notre agresseur, empêche parfois de donner son pardon. Ce qu’il faut comprendre c’est que le pardon est une position à adopter. « Je choisis de pardonner car Christ m’a pardonné (Colossiens 3:13).

2. Quand la guérison précède le pardon

J’ai souvent vu cela. Une personne a été blessée en paroles ou en actes ; elle ne peut donner son pardon quand bien même elle a reçu une culture religieuse. Alors que l’amour de Christ la submerge, elle peut enfin l’octroyer de tout son cœur. Puisse cet amour inconditionnel te remplir à cet instant. Il est si fort si doux et si grand.

3. L’amour de Dieu était présent à la croix

En agonisant, Jésus semble dire : « Père, pardonne à ceux qui me mettent à mort ; moi je leur ai déjà pardonné ». Son pardon est disponible pour qui vient à lui encore aujourd’hui. Dans une simple prière, un à un, le Seigneur Jésus pardonnera ton péché (1 Jean 1:9).

4. La confession et le changement sont attendus

Il est parfois hypocrite de demander à Dieu de te pardonner si tu sais que tu vas recommencer à faire le mal. La Bible parle de vraie repentance (proverbes 26:13). Elle permet au Saint-Esprit de créer changement de l’intérieur.

5. La prière de quelqu’un d’autre est plus qu’utile

En demandant de l’aide, tu peux recevoir une bénédiction spéciale. Elle t’aidera à avoir le courage et la joie de vivre en pardonné. Et si tu as fait du tort à quelqu’un, tu expérimenteras que le Seigneur Jésus est près de toi pour formuler de vrais excuses.

Et Pierre alors

A la fin de son histoire, Jésus de dire à Pierre : « Ta dette a été remise. Tu devais à Dieu une somme énorme. Ce que t’a fait ton pote, sur la terrasse, ne vaut que 50€. Dieu a effacé tes milliards de dette quand tu l’as supplié. Alors oublie cette situation ! » Pierre est reparti pensif. En son fort intérieur, il a grandi en humilité. C’est beau, non ? Allez, moi aussi je vais boire un cocktail.

Une vie où l’inquiétude est bannie

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Le premier réflexe qui me vint fut de demander de l’aide à Jésus-Christ. Quelques jours plus tard, je récupérais ma voiture payant la facture en intégralité. Ma joie était grande.

Philippiens 4.6

 Ne soyez inquiets de rien, mais demandez toujours à Dieu ce qu’il vous faut. Et quand vous priez, faites vos demandes avec un cœur reconnaissant.

Connaissant parfaitement votre humanité, comme la mienne, Jésus-Christ a fortement invité à ne pas se laisser ronger par les soucis de la vie. La solution est la prière. Non seulement Dieu est attentif à ce que tu lui demandes mais, en plus, il est plein de provisions pour toi.

Bien des personnes refusent l’aide de Dieu. Elles comptent sur elle-mêmes. Plusieurs raisons à cela : elles ne veulent pas déranger Dieu, elles estiment qu’il est trop lointain et méconnaissent surtout sa bonté. Alors elles se tiennent à distance. Quel dommage !

Le verset ci-dessus est une clef importante pour votre vie. Il peut devenir une saine habitude qui prolongera vos heures de sommeil et les miennes !

La prière de demande est à faire tout simplement. Elle peut ressembler à celle que j’ai faite spontanément face à l’annonce de mon garagiste :  » Seigneur Jésus, je te demande, que tu me donnes de quoi payer ma prochaine facture. Elle se monte à tant de milliers de francs. Tu sais que je ne les possède pas. Je te fais confiance. Merci Seigneur ».

A la fin de cette requête, je vous garanti une chose : la paix du Ciel envahira votre cœur et vos pensées. Vous recevrez une certitude : cette d’avoir été entendu d’en-haut. Bien sûr, le doute risque de venir. Chassez-le de votre vie et protégez votre cœur contre ses assaults.

Ce jour-là, je me rappelle être reparti du garage au volant de ma voiture. C’était comme si sur le siège passager, Jésus était là. Il avait été fidèle à sa promesse. Il souriait et moi aussi. Quelques jours auparavant, un remboursement des impôts me parvint. Complètement inattendu !

Que son amour vous garde à tout jamais, Laurent Joly