Comment vaincre la FRUSTRATION : 5 secrets
L'autre jour, frustré et découragé, j'ai pris ma tondeuse et j'ai coupé le gazon à vitesse grand V. Au moins, mon jardin a été vite fait ! La frustration est ce sentiment qui non seulement vous rend pénible mais aussi fait tomber dans le stress tout votre entourage sans même que vous vous en rendiez compte. Petit tour d'horizon de ce poison pour retrouver la plénitude.

1. Elle est un corbillard suivie de pleureuses
Votre frustration peut pourrir l’ambiance dans la famille ou au travail. Sans raison apparente, vous vous en prenez à la première personne que vous avez au bout du fil ou à la caissière du supermarché. Il vaudrait mieux être seul dans ces cas-là.
Si vous avez ressenti cela, félicitations vous faites partie de la race humaine. Lorsque le sentiment de privation pointe le bout de son nez, il y a derrière lui, un cortège de pleureuses qui se font toutes plus bruyantes les unes que les autres et qui est prêt à vous envelopper. Elles se nomment : colère, vengeance, haine, découragement, abattement, refus de communiquer, etc. Elles font en sorte que vous tombiez dans le refrain de Caliméro1 : « C’est vraiment trop injuste ».
L’idéal serait, dès les premières sensations, d’identifier ce qui cherche à vous faire perdre votre calme. Je me connais suffisament pour savoir si je suis en « zone à risque », comme dirait mon GPS quand un radar approche. En général, sous pression, et que plusieurs déceptions arrivent, la frustration me guettent.
- Caliméro est le personnage principal d’un dessin animé, habitué à se plaindre, dont la réplique « c’est toujours trop injuste » terminait chaque épisode. Il est le type même de personne qui voit tout en noir.
2. Savoir motiver ses équipes (pour les leaders)
Si vous êtes cadre ou manager, votre humeur peut facilement déteindre sur vos collaborateurs. En effet, imaginons que vous veniez d’apprendre que le contrat qui devait être finalisé tombe à l’eau : la concurrence s’est vue plus réactive et surtout moins chère ! Que faire ? Être honnête avec son équipe : il faut informer dès que possible. Chacun a travaillé d’arrache-pied mais le contrat est passé sous le nez ! Ce n’est pas la première fois et vous avez su rebondir et motiver votre équipe par le passé. Une petite analyse s’avère nécessaire et, parfois, faire taire les défaitistes par un discours d’encouragement est un art dans lequel il faut exceller maintenant.
Chers collaborateurs,
Notre plus grand concurrent a réussi à remporter le concours. Nous étions au coude à coude avec lui. Et son projet a été choisi. Comme vous, je suis déçu car vous avez donné le meilleur de vous-même dans l’élaboration de ce grand challenge.
Perdre un contrat, ne signifie pas que nous sommes hors jeux le reste de la saison. Loin de là. Vous avez su , par le passé, vous mobiliser et la démonstration de vos compétences a éclaté plus d’une fois. Je ne vous cache pas que nous passons un moment difficile ; je comptais sur cette rentrée financière.
Néanmoins, il faut nous rappeler que nous avons de beaux objectifs à atteindre cette année. Faites taire les voix qui voudraient vous faire baisser les bras.
Je vous attends en salle de conférence pour vous exposer ma nouvelle stratégie pour les mois à venir. Une surprise vous y est réservée. 15h sur place.
Merci cher collaborateurs et partenaires, grâce au concours de chacun, nous sommes sur la route de la réussite.
Votre manager, Roland Courageur,
PS : Je vous rappelle que pour le dernier exercice comptable, nous avons réalisé le deuxième plus grand bénéfice de tous les temps pour notre société.
Je vous informe que Spirit Cookie ne cesse de battre des recors de vue, grâce à vous ! Un immense merci !
3. Allez tondre le gazon ou se changer les idées
C’est encore une chose toute simple : plutôt que de broyer du noir, transformez votre énergie négative en faisant complètement quelque chose d’autre. Au travail, éclipsez-vous aux toilettes, à la maison, passez le balai, ou prenez le temps de respirer à la fenêtre (lire Comment ne plus se laisser dominer par le stress) ou faites votre séance de sport ou de marche. Pour moi, j’ai tondu le gazon en moins de deux !
4. Je suis le Conservateur en chef
Lâcher l’affaire est peut-être le plus dur à faire. Vous avez et savez que vous avez raison. Vous voulez imposer votre point de vue à tout prix ? Et alors ? Comme dit l’adage : Un jour ou l’autre le temps vous donnera raison. Ou encore, comme l’écrit Jean de la Fontaine : PATIENCE et LONGUEUR de temps font plus que force ni que rage !
Je sais que certaines personnes sont plus à l’aise que d’autres dans ce domaine. Tout dépend si vous prenez la chose très à cœur et de manière personnelle. JE VOUS ENCOURAGE A NE PAS VOUS LAISSER VOLER VOTRE JOIE. Ce sera l’indicateur qui vous permettra de traverser cette journée sans tomber dans l’amertume.
Et voici un truc : fixez un objet que vous aimez et faites-en avec votre voix intérieure, la plus belle description comme si vous étiez un conservateur de musée. Avez-vous remarqué comment un spécialiste arrive à vous emmener dans son monde quand il est passionné ? Faites de même à vous-même ! Vous ressortirez vainqueur.
5. Mettre les bonnes lunettes
Verre à moitié vide ou à moitié plein ? Il contient tout de même la moitié ! Et ce n’est pas rien. Se concentrer sur ce qui va bien est une discipline de l’esprit. La bataille de la perception est aussi guidée par la culture ambiante. Je m’explique : ici, à Genève, nous avons la réputation de râler souvent. Les habitants des autres cantons suisses raillent les genevois pour cela. Néanmoins, vous n’êtes pas obligé de suivre le mouvement ambiant. Alors que les Nazis étaient aux portes de la Suisse, la veille de la deuxième guerre mondiale et que les autorités du pays voulaient capituler, le Général Guisan a rassemblé ses officiers pour les exhorter à ne pas baisser les bras. Le peuple suisse en a été galvanisé, les pertes minimisées et l’affrontement-boucherie évité ! Changez de perspective est la clef !
Je prie pour vous,
Laurent J.
Photos Pixels.com



Alors que je montais à cheval, ce dernier commença à s’emballer à l’approche de l’écurie. « Tire sur la bride, lança le responsable ». Je m’exécutais et ma monture, toujours nerveuse, fut maîtrisée. Ouf ! Il m’a fallu maintenir la bête fermement jusqu’à l’arrivée.
Longtemps j’étais stressé quand je me rendais compte de ce qui venait dans mon entendement. La nervosité augmentait à ma crispation et me rendait coupable ; mes pensées devenaient non maitrisables. J‘ai trouvé que la meilleure parade était de rester calme et d’imaginer que j’étais le gendarme de mes raisonnements. Me postant au carrefour entre la rue de l’imaginaire et des sentiments, j’ordonne, avec autorité, qu’elles évacuent la voie. Ensuite, la priorité est donnée aux bonnes pensées du Ciel et mes réflexions personnelles. Ah … quel soulagement quand le traffic revient à la normal.
Un
Imaginons : vous êtes agressé par un animal sauvage ! Ses crocs s’enfoncent dans votre chair et vous hurlez de douleur. Vous réussissez à maîtriser la bête (normal, vous êtes super doué en animal sauvage). Une fois soigné, vous gardez en vous-même le souvenir de ce barbare carnassier pour un long moment. Cependant vous risquez aussi d’être obsédé par son image choquante et cauchemarder.
C’est un art oublié. On s’en méfie parfois pour ne pas devenir mystique. La vraie contemplation a les pieds sur terre et le cœur dans le ciel. Elle possède un pouvoir de transformation interne qui est loin d’être négligeable. Prenons un exemple : un fan de Johnny Halliday fait tout pour lui ressembler : habits, comportement, expression, etc. Il contemple son idole et l’admire. Et depuis que le chanteur est décédé : on ne touche surtout par à Johnny !

J’ai fêté mes 55 ans il y a quelques semaines. C’est la plus belle période de ma vie. Si j’avais une machine à remonter le temps j’éviterais de faire des bêtises du passé dont ma conscience est marquée encore aujourd’hui. En définitive, est-ce souhaitable ? Pour le fun, oui. Pour le reste, je ne le pense pas. Mais, pour cet article, j’invente la Machine A Améliorer Mon Avenir (M.A.A.M.A.) en quelques points. Envolez-vous avec moi !
Depuis quelques années, je suis passé au digital. Ma bibliothèque tend à l’être ainsi que mes archives. Mon journal de bord aussi. En avez-vous un ? J’y marque les faits, les bénédictions reçues et mes méditations quotidiennes. C’est riche ; mon existence est loin d’être ennuyeuse. Elle est parcourue par la grâce de Dieu, abondante et percutante.
Si vous êtes relié aux médias, actualités en tête, c’est la sinistrose ! On y voit et entend pas grand chose de neuf même s’ils en donnent l’impression ; scandal financier, un prêtre accusé de pédophilie, une guerre ici ou là, un Donald Trump pris pour cible, les nouvelles se suivent comme des photocopies. Il n’y a et aura
Vous connaissez la vie quotidienne : rythme de travail, les relations en famille, vacances, etc. Tout cela s’enchaîne.

Le propre de l’homme c’est … la culpabilité. On accuse facilement l’héritage judéo-chrétien d’en être la cause. Peut-être. Je ne le pense pas. L’Evangile c’est réaliser que l’on est aimé et que, en retour, vous pouvez aimer votre prochain. En fait, lorsque votre conscience vous reproche quelque chose, elle peut dire vrai ou condamner à tort. Devant une situation comme un décès ou un changement de travail, une question surgit dans votre esprit : et si je n’en avais pas fait assez ? C’est là qu’elle va trop loin.
Enzo* est un jeune homme grand par la taille. Il est aussi grand par le talent. Il y a quelques mois un ami de la famille est décédé du COVID 19. Lors d’un casting dans son école où il a présenté une chanson de sa composition, il a expliqué qu’il avait composé ces paroles et cette mélodie suite au décès de leur ami. Il a mis en musique son ressenti et ses pourquoi. C’était magnifique. Il a remporté le concours de ce casting ayant été plébiscité par tous les votants et le jury. Autrefois encore, la mort d’une personne entraînait un jeûne volontaire : la douleur coupait l’appétit. C’est peut-être une chose à faire afin de se contrer sur l’essentiel.
Après avoir reconnu la perte, votre âme a besoin d’être consolée. Littéralement, il s’agit de ne plus être seul. Ce mot a vraiment une importance que je refusais de voir en tant qu’homme. Je voyais la consolation comme étant réservée pour les autres.
Même si cela est difficile à admettre, il y a des séparations qui sont un soulagement. Une situation trop longue, des soins biens lourds à apporter ou très exigeants … lorsque tout cela s’arrête, on ne peut s’empêcher de soupirer. C’est humain. Après la phase de soulagement, il peut même y avoir un sentiment de joie. Personne ne le dira mais la chose arrive. L’allègement ressenti, ouvrir l’album de photos et se rappeler les bons moments est une étape qui sera franchie en tremblant peut-être. Si c’est votre cas, vous êtes en chemin pour une grande victoire. Bien des personnes ressentent une douleur trop vive et n’osent vider l’armoire à habits ou l’atelier à la cave. Pour autant, nous ne sommes pas égaux face à la douleur. C’est pourquoi, il faut prendre son temps mais retarder l’échéance à jamais retiendra l’ouverture d’une porte d’espérance.
Porter le deuil c’est justement être dans cette période de tristesse et de séparation. Vient maintenant le temps nouveau. Lors de la perte, il est de coutume de s’habiller de vêtements sombres, n’est-ce pas ? Et si maintenant venait le moment de se changer ? Ni trop tôt ni trop tard, c’est le moment de revêtir un vêtement neuf.

Le monde invisible recherche des personnes avec qui il peut se connecter. Ton esprit est comme une prise de courant. Mais comment se connecter avec l’invisible ? Avec ta foi ou ta confiance. Croire du cœur que ce domaine existe te permet d’être branché à la dimension de l’invisible. J’utilise l’image de l’électricité. Activer l’interrupteur, c’est mettre la lumière ou la couper. Le surnaturel existe et la foi permet de s’y brancher. Souvent Jésus-Christ disait aux nombreuses personnes guéries : « Ta foi t’a guéri ».
Un jour, alors que je faisais une marche arrière, j’ai entendu un grand bruit ; ma voiture a fait un saut pour se retrouver avec deux roues dans le vide. Impossible d’avancer ! J’ai placé mes deux mains sur le volant et dit une prière d’aide. A peine j’ouvre la portière, qu’un véhicule se gare devant moi. Un homme de belle stature me voit, regarde la voiture et cherche à l’arrière de son véhicule une chaîne. En un rien de temps, il l’accroche à ma voiture et l’a sort du fossé. La voilé tirée d’affaire. « Mon ange » est reparti illico. Je n’ai même eu le temps de dire merci. Je crois que ma prière et ma confiance ont déclenché quelque chose. Puissant !

A trop se 
Les dons naturels sont une chose. On parle aussi de dons surnaturels. Il s’agit d’une grâce qui est donné sur l’instant (charisme). Elle est très utile pour faire du bien à quelqu’un d’autre ou à un groupe de personnes.
A la question qui m’étais posée de savoir quel don je voyais dans cette personne, j’avais envie de demander : qu’est-ce que tu aimes faire quand tu avec d’autres ?
Vous avez peut-être entendu parler de l’histoire des 3 hommes que Jésus raconte (

Se nourrir des erreurs du passé et des mauvais choix, ne vous fera pas progresser dans votre vie. Bien des personnes s’en veulent pour différentes raisons : mauvais choix du partenaire, déménagement trop loin de tout, abandon du travail prématuré, communication rompue avec la famille, etc. Elles se nourrissent de leurs échecs et de leurs blessures au risque de devenir amer voire cynique.
Il y a quelques années, j’ai assisté au lancer de tronc d’arbre en Ecosse (
Si vous avez pris pour vous les points précédents, il se peut que vous ne puissiez aller plus loin dans votre démarche. C’est là qu’intervient l’acceptation. Se résigner car on ne plus modifier les choses et les accepter est peut être la meilleure solution. Vous avez acheté une maison trop vite ? Il vaut mieux attendre et la vendre dans une année. Votre travail ne vous convient plus ? Patientez. Vous avez contracté une dette trop lourde ? Serrez-vous la ceinture. Vous en serez libéré un jour. Transformez cela en prière : vous trouverez une joie même en pareil cas.

A ses amis les plus proches, Jésus, appelé Prince de la Paix, a dit : « Venez à moi et vous je vous donnerai du repos« .
Quand je suis crispé, ma capacité respiratoire diminue. Alors je pratique quelque chose de simple : je lâche ce que j’ai en main puis posent ces dernières sur mes genoux. En me redressant, je respire puis bloque lorsque mes poumons sont remplis. Ensuite j’expire tranquillement. En faisant cela plusieurs fois, je sens mon corps se détendre. C’est un truc glâné chez 

Je n’ai vu que rarement une pénurie d’essence au cours de mon existence. Aussi loin que je m’en souvienne, mes parents ou moi-même, avons toujours pu trouver du carburant à la pompe. Hormis le fait que le prix varie facilement, elle ne m’a jamais fait défaut et j’apprécie quand je peux faire le plein jusqu’à la limite. C’est une bénédiction à laquelle je suis habituée sans pour autant la prendre pour acquise.
Lorsque le Seigneur Jésus est venu sur terre, il a annoncé son objectif : donner la vie et la vie en abondance à ces brebis (
J’ai remarqué combien certains se comparent facilement aux autres ; ils estiment souvent faire partie des délaissés de Dieu. Or le Père céleste n’a pas pour habitude d’oublier ses enfants. 
Nous sommes des chiffres aux yeux de notre administration. Nous sommes une pièce d’identité pour pour le douanier qui vérifie nos papiers.
Avez-vous remarqué que vos paroles trahissent ce que vous croyez de vous-même ? Par exemple, à force de dire « je suis bête », vous perdez confiance en vous. A l’inverse, une déclaration positive, à haute voix, vous affermie. J’aime bien une phrase comme celle-ci : « Je peux tout par Christ qui me fortifie (
Autrefois, à Paris, le Système des Poids et Mesures avait établi le mètre-étalon : toutes les mesures de longueur l’avaient pour référence. C’est une simple barre métallique conservée à une température stable. Aujourd’hui, le laser est devenu une longueur de référence, plus précise et ne subissant pas la variation de température comme l’acier.
Selon certains, on serait capable d’être jeune durant toute notre vie avec une énergie intarissable. Or ce n’est pas le cas. Chaque période de la vie est belle et doit être appréciée. Croire que l’on est toujours au top de notre forme et qu’on y restera ou que vous pouvez développer une force et une volonté de fer n’est pas réaliste. Je veux dire par là que nous ne sommes pas tout-puissants. C’est bon de s’arrêter et de réfléchir comme l’auteur du Psaume qui se compare à un petit enfant : Psaumes 131.2 Mais je reste calme et tranquille, comme un enfant rassasié sur le sein de sa mère. Comme ce petit enfant, je suis calme et tranquille.
C’est vrai. Vous êtes, tout comme moi, un être spirituel. Nous sommes faits pour prier Dieu.
On peut être l’un plus que l’autre. Mais il faut savoir que les introvertis se ressourcent davantage en étant seuls. C’est mon cas même si j’aime bien la compagnie des autres. Quant à l’extraverti, la présence d’autres personnes le renouvelle. 
Vous pouvez faire cette prière : « Seigneur, ouvre mes yeux »
Alors que le besoin était évident, Jésus demande à l’aveugle ce qu’il veut qu’il fasse. La réponse était évidente à tous : la guérison de ses yeux. Verbaliser votre demande à Jésus, lui demander son aide est simple. Alors que je bataillais dans mes pensées et que je les donnais à Jésus, la présence du Saint-Esprit rendait plus ferme ma volonté de ne plus accepter qu’elles me dominent. Voir
Les mauvaises pensées sont loin maintenant. A chaque fois, qu’elles voudront se présenter à votre porte, commencer par remercier le Seigneur de sa victoire. Ne vous laissez pas accabler comme si tout était à refaire. Gagnez la bataille en accueillant la paix du Seigneur Jésus car il possède en réserve un amour inconditionnel à votre égard. C’est par lui, que vous avez la victoire et le rétablissement.
A la fin de son histoire, Jésus de dire à Pierre : « Ta dette a été remise. Tu devais à Dieu une somme énorme. Ce que t’a fait ton pote, sur la terrasse, ne vaut que 50€. Dieu a effacé tes milliards de dette quand tu l’as supplié. Alors oublie cette situation ! » Pierre est reparti pensif. En son fort intérieur, il a grandi en humilité. C’est beau, non ? Allez, moi aussi je vais boire un cocktail.