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Et si c’était la fin du monde ?

Rien absolument rien ne peut m'enlever de la tête que nous sommes arrivés à la fin de quelque chose au niveau de notre monde. Est-ce que je sombre dans le catastrophisme ? Non, je n'aime pas cela. Cependant, des événements prévus de longue date indiquent qu'il faut être prêt à vivre l'impensable. L'êtes-vous ? Petit tour d'horizon qui doit vous interpeller !
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Photo by Rodrigo Souza on Pexels.com

1. Les catastrophes ne sont que le début

Un chapitre des Ecritures retient mon attention : Matthieu 24. Il annonce les choses qui doivent arriver, notamment des guerres et tout le bruit qui est autour. On appelle cela la propagande, n’est-ce pas ? Et oui, Jésus avait prévu que tout conflit est d’abord pour leurs chefs médiatique. Regardez ou écoutez les médias combien ils peuvent différer d’un continent à l’autre dans leurs propos à l’égard du conflit Russo-ukrainien. Les chaines américaines diffèrent par rapport aux européennes de manière flagrantes.
A ajouter aux guerres, des famines, épidémies ou encore tremblements de terre ; ce chapitre indique tout cela. Rien de très réjouissant. Cependant, quelque chose me fait dire que si le Dieu de l’univers était au courant de ces choses qui nous arrivent, il a les moyens de protéger ceux qui se confient en Lui. Regardez la Bible pour vous aujourd’hui :

Psaumes 91.1–6


1 Celui qui se met à l’abri près du Dieu très-haut se repose à l’ombre du Tout-Puissant.
2 Il dit au SEIGNEUR : « Tu es mon abri, tu me protèges avec puissance, tu es mon Dieu, j’ai confiance en toi. »
3 Oui, c’est Dieu qui te délivre des pièges du chasseur, il te guérit de la peste qui tue.
4 Il te couvre de ses ailes, et tu te réfugies près de lui, comme un poussin sous les ailes de sa mère. Oui, sa fidélité te protège comme un bouclier.
5 Alors tu n’auras peur de rien : ni des dangers de la nuit, ni des flèches lancées en plein jour,
6 ni de la peste qui avance dans l’obscurité, ni du malheur qui frappe en pleine lumière.

2. Bon… et alors. On ne bouge pas ?

Si bien sûr qu’il faut faire quelque chose. La première est la prière. A la somme des catastrophes à venir, la première arme, si étonnante soit-elle, est la relation avec Dieu par la prière.
Ici, j’ai écrit ce que j’ai découvert par rapport à celle-ci. Loin d’être bigote, elle donne force et paix en tout temps surtout quand ils sont troublés comme maintenant. Elle calme les nerfs mieux qu’un verre d’alcool. Elle donne de s’élever et vous ressortez avec la feuille de route du Padré céleste. C’est pas beau ça ? Faites-le maintenant avec votre cœur d’enfant.
Prière : « Père que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel…  » prier la suite.

La première chose à faire est la prière.

3. Quand il s’agira de fuir

Si vraiment, cela devait se mal se passer, là où vous êtes… s’entêter n’est pas la meilleure chose à faire. Le conseil de Jésus à ses proches : Fuyez ! Lui-même est parti quand ça commençait à chauffer pour Lui « parce que mon heure n’est pas encore venue ».
A part si vous êtes militaire, bien entendu où votre devoir est de tout faire pour servir votre nation (je l’ai été et suis issu d’une famille où des membres ont payé le prix fort pour la liberté des générations à venir), la meilleure solution est de se disperser. Fuir quoi ? L’adversité, l’opposition due à la persécution, l’orgueil des Hommes, les coups, etc. Le jour où ces choses arriveront, vous aurez le Saint-Esprit qui vous dira quoi faire. Il est votre guide à vos côtés pour cela. D’où l’importance de se rappeler que votre trésor est votre vie.

4. L’amour vrai disparaît

Un des marqueurs qui nous indiquent que nous sommes arrivés à la fin de quelque chose pour notre humanité, est le fait que l’amour vrai diminue drastiquement autant que les énergies fossiles ! J’ai déjà écrit sur le fait que la confiance s’était amoindrie d’une génération à l’autre. Mais je ne suis pas désespéré. Je pense que dans les églises, on trouve cet amour fraternel qui provient du Saint-Esprit. Elles ne sont pas parfaites certes, comme vous et moi (parfois des croyants mettent tellement d’attentes sur les autres chrétiens qu’on a l’impression qu’ils veulent une communauté de gens qui ne pêchent jamais : ridiculous, my Lord ! comme disait la reine).
On constate cette diminution d’amour authentique : enfants contre parents, parents contre enfants, couples, relations patrons/employés, etc. Les tribunaux saturent et les lois s’enchaînent pour définir les limites à ne plus franchir. Incivilités, langage grossier, conscience désensibilisée. Bref vous pouvez compléter cette liste dans les commentaires.

5.Calmez-vous … ça va bien se passer !

Comme disait avec le plus grand mépris Gérard Darmanin ! Blague à part, la question est : et après ? Que se passera-t-il ensuite ? Lorsque l’Homme aura tout fait pour détruire alors surgira de nouveaux cieux et une nouvelle terre. Y habiteront ceux qui auront cru en Dieu mettant leur confiance en Lui pour leur salut éternel. Tous les actes ignobles n’auront plus court. Personne de ceux qui commettaient l’horreur de seront présents. La félicité sera éternelle et Satan n’aura pas droit de cité. Avez-vous pris la décision de suivre le Christ ici-bas ? Alors il vous accordera Sa présence pour toujours. On est à bout touchant.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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L’Evangile de Marc

Nouvelle saison !

Ton survol de l’Evangile de Marc.

Bonne découverte !

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Onction(s)

Le nouveau roi d'Angleterre, Charles III recevra l'huile d'onction prochainement. Ce rite ancestral est noté dans la Bible, à l'apparition des premiers rois. Ainsi Saül, puis David ou encore Salomon ont reçu l'huile d'onction. 
Jésus, le Roi des rois a aussi été oint (Luc 4:18-19). C'est comme cela qu'il a commencé son parcours et vous rejoint aujourd'hui.
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Photo by Roméo on Pexels.com

1. L’onction royale : autorité suprême

Pour bien gouverner, un roi doit être reconnu comme l’autorité la plus haute après Dieu. Si, pour nous européens de Suisse ou de France, le mot autorité absolue nous fait dresser les cheveux sur la tête, je le vois comme une sécurité pour les sujets de sa majesté. En effet, en pensant à la reine d’Angleterre, son témoignage de vie a été salué par beaucoup comme étant une sécurité surtout dans les temps de tourmentes de la nation.
En pensant à Jésus-Christ, Le oint de Dieu, nous nous sentons protéger de jour comme de nuit par sa présence. Pratiquement, avant de dormir ou de partir au travail, faites une prière lui demandant de vous recouvrir de sa protection.

2. L’onction du prophète

Dans l’antiquité des temps bibliques, plus le pays se détournait de l’Eternel, plus Dieu envoyait des prophètes. Ces derniers étaient oints par Dieu. Ils pouvaient faire partie de compagnies prophétiques. A leur tête se trouvait un prophète de renom : Samuel, Elie, Elisée, etc. Mais on trouvait aussi des femmes. Elles sont mentionnées comme prophétesses : Oulda mais aussi l’épouse d’Esaïe ou Anne. Ils possédaient une capacité d’entendre Dieu de manière très claire. L’avenir pouvait leur être révélé. Leurs paroles étaient faites d’avertissement, d’encouragement à la fidélité ou encore accompagnée de puissance qui permettait de guérir miraculeusement ou d’agir sur la nature.
Aujourd’hui, Jésus est notre Prophète suprême. Il en envoie encore dans notre monde pour dénoncer nos travers ou encore encourager l’église qui lui appartient. Avez-vous besoin d’une parole, allez vers Celui qui tient les clefs de votre avenir. Il vous guidera et vous conseillera vers le meilleur des chemins. « Seigneur Jésus, toi le souverain prophète, guide ma vie. Aide-moi à entendre ta voix pour moi, ma famille, et dans tous les domaines où je peux avoir de l’influence ». Amen.

Aujourd’hui, Jésus est notre Prophète suprême.

3. L’onction pour être devant Dieu

Mis à part les rois et les prophète, une autre catégorie était ointe : les prêtres. Ils étaient les seuls habilités à se tenir devant Dieu et à faire la purification du peuple. Aujourd’hui, Jésus est votre seul prêtre qui plaide pour votre justice devant Dieu. Loin de vous condamner, il vous défend. Il est l’avocat céleste qui non seulement plaide mais également paie la rançon pour votre libération. Oui, le pardon se trouve auprès de lui, l’effacement de toutes vos fautes. Quer cadeau merveilleux !

4. L’onction corporative

Passons maintenant à un autre niveau. Dans la Nouvelle économie, le Dieu d’amour se plaît à répandre le Saint-Esprit sur tous les croyants. Et lorsqu’ils se rassemblent et qu’ils font appel à son amour, l’huile est répandue sur chacun d’eux : c’est l’onction corporative. Elle donne du plaisir à chanter à Dieu, inspire des paroles sages et d’adoration ou encore procure la guérison des âmes et des corps. Cette douce présence est un cadeau chaque jour renouvelé aussi apaisante que de l’huile ou une pommade sur une plaie. Je vous invite à recevoir maintenant alors que vous prenez connaissance de ces lignes.

5. L’onction complète auprès du Roi des rois

Lorsque cette femme malade s’est approchée du oint de Dieu, il lui a suffi de toucher l’ourlet de sa veste. Instantanément, elle a reçu une guérison miraculeuse. Ses hémorragies se sont arrêtées. Elle savait qu’elle recouvrait la santé.
Aujourd’hui, c’est aussi votre jour ; son onction divine se pose sur votre vie. Appréciez sa présence bienfaisante.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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L’Evangile de Matthieu

Nouvelle saison !

Voici le Nouveau Testament. Et on commence par l’Evangile de Matthieu.

Bonne découverte !

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Redécouvrons la contemplation

En ce moment, je tape à l'ordinateur. Juste avant, j'ai levé les yeux quelques instants. J'ai considéré attentivement le beau paysage devant mes yeux en pensant au Créateur. Voici ce que je contemple 
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1. Votre regard dirigé

La contemplation est un acte volontaire. Pour la vivre et en recevoir tous les bénéfices, vous devez vous arrêter.
1. Faire redescendre la pression du travail en respirant profondément.
2. Prier intérieurement que Dieu vous aide à le voir.
3. Se fermer aux bruits parasites (aux besoin se boucher les oreilles)
4. Ordonner à tout ce qui perturbe votre âme de se taire.
5. Diriger votre regard sur quelque chose de bon.

2. Votre âme accueille

Au bout de quelques minutes, le calme se veut vraiment apaisant. Vous venez de franchir l’étape la plus importante. Bravo !
Le pas suivant est simple : vous pouvez ouvrir votre esprit ou votre cœur à ce qui vient d’en-haut. De bonnes pensées vont surgir ; des clefs de compréhension de votre situation. Bref un nouveau regard. Votre amertume va s’estomper. Votre courage va se décupler.
Si vous en arrivez là, croyez-moi vous n’êtes déjà plus le même.

3. Votre esprit s’émerveille

Outre la paix ressentie, les forces qui reviennent, il y a une étape nouvelle : celle de la connexion avec le céleste. C’est la vraie admiration du monde glorieux. La terre n’a plus d’importance et seule la foi compte. Elle est votre point de contact. Comme le prophète Esaïe, votre vocation devient claire. Merveilleux ! L’éternité est réelle.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Pour les hommes : vous êtes des guerriers

Durant une période, j'ai été "Enfant de cœur". Le rôle consiste à enfiler une aube puis à se mettre à disposition des directives du prêtre. Plus tard, j'ai effectué mon service militaire. Les deux fonctions n'ont rien à voir : dans l'une je n'étais pas à ma place alors qu'à l'armée je m'y sentais pleinement. 
Il y a en vous un guerrier qui sommeille car tout homme est un soldat qui se doit de combattre. Mes 5 points pour marcher dans la victoire et se sentir à sa place.
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1. Un monde en guerre, le votre

Le conflit en Ukraine nous a brutalement donné une piqûre de rappel : notre monde est à feu et à sang. Et il a besoin de troupes en armes, entraînées et prêtes pour le combat. Tout autour de vous est bataille. Certes avec quelques poches de paix. Mais au travail, il faut se battre, à la maison, certains ont crise sur crise, les enfants parfois nous mettent au défi comme jamais, etc. Il ne s’agit pas de conflits armés mais bel et bien de zones de guerre qui nécessitent que quelqu’un se lève et prenne position. Et vous êtes cet homme-là car vous êtes fait pour combattre. Alors laissez votre destinée et, dans la fermeté et la détermination, levez-vous !

2. Le héros, c’est vous

Souvenez-vous quand vous étiez enfant et que vous rêviez d’être un super héros : Spiderman, Rahan, Batman, etc. C’est vous qui sauviez le monde. C’est parce que la victoire est inscrite dans votre ADN. Dieu nous a faits ainsi, nous les hommes. Nous sommes faits pour combattre même le plus pacifique des hommes, assurés la protection des nôtres et pourvoir à leurs besoins. Nous le faisons non parque il faut le faire mais parce que c’est notre identité.
Rappelez-vous une chose cependant, sauf si vous êtes militaire qui sert son pays, vous n’êtes pas appelé à combattre les personnes autour de vous. Votre ennemi, c’est d’abord votre faiblesse. Ensuite, c’est tout ce qui s’oppose à ce que le plan s’accomplisse. Et s’il s’agit de personne, vous devez les remettre à leur place fermement.

Votre ennemi, c’est d’abord votre faiblesse !

3. Un à deux champs de bataille à la fois

Sur quel(s) front(s) combattre ? Il est inscrit profondément en vous, dans votre cœur. Ce dernier est comme une carte d’état major où vous savez les zones à vaincre : votre santé, vos finances, votre corps, votre sexualité à maîtriser, vos pensées de découragement, l’instauration de la paix dans votre famille, votre couple qui nécessite une harmonie, votre guérison intérieure, vos nuits paisibles, votre spiritualité personnelle, etc. Certes, on ne peut combattre sur tous les fronts. Mais un à deux c’est possible.

4. La persévérance

Personnellement, je combat par période. Je me fixe un objectif dans la durée : 3 mois pour reprendre une bonne habitude (en sport, en régulation financière, régler une dette, etc). Je commence toujours par remettre à Dieu chaque jour ce champ de bataille. C’est ma stratégie. Et je note les progrès faits. C’est encourageant et motivant car je progresse face mon ennemi. Je peux aussi me faire aider en recherchant sur internet du soutien. Bien sûr, un pote de bon conseil sera toujours là, un frère d’arme en quelque sorte.

5. Vos armes

La veille d’une sortie, lorsque notre bataillon se préparait, chacun de nous allait chez l’armurier chercher ses armes et autres accessoires de guerre : ceinturon, jumelles, pelle, casque et surtout le fusils. Quel fierté lorsque je le tenais en main. Il faisait corps avec moi durant les jours à venir.
Vos armes sont les suivantes : un esprit de bonne volonté, la prière, l’écoute de votre voix intérieure, votre persévérance, vos zones de repos (hobby), sommeil de qualité, foi en vous. Ce dernier point mérite votre attention : croyez en vous. Vous êtes choisi pour être le meilleur mari, le meilleur père de vos enfants, le meilleur à votre place de travail. C’est vous la clef qui saisira la tête de pont en territoire ennemi. Alors maintenant, c’est à vous de jouer !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Peut-on réellement s’élever moralement ? 7 clés d’encouragement

Toutes les religions ont pour but de rendre l'Homme meilleur. Pour certaines, les efforts à fournir doivent être conformes à un code strict (Judaïsme, Islam, Christianisme, etc). 
Mais l'amour de Dieu est-il suffisant pour sauver toute l'humanité ? "On ira tous au paradis même moi" chantait  Michel Polnareff en 1972. 
Pourtant, quelque chose vous fait sentir peut-être que sans la pureté d'une vie ici-bas, vous passeriez à côté de quelque chose. Laissez-moi vous indiquer quelques pistes libératrices.
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1. Sans son aide, on ne peut atteindre l’échec est garanti !

En regardant les championnats d’Europe de gymnastique à la télévision en août 2022, j’ai remarqué que lors de l’épreuve des anneaux (propres aux hommes), le coach élève son compétiteur afin qu’il puisse saisir ces derniers à deux mains. Un petit saut et l’entraîneur le propulse et le maintient à la bonne hauteur. Il peut alors s’accrocher et se préparer pour son concours. Ensuite, il le stabilise dans une verticalité parfaite sans aucun balancement. Jésus est celui qui vous propulse à la bonne hauteur spirituellement. Croyez-moi ni vos contritions, ni votre culpabilité et encore moins les bonnes œuvres peuvent purifier votre âme. Seule la présence de Jésus le Saint peuvent nettoyer de l’intérieur et donner la paix.

2. A quoi bon lutter, c’est ma nature propre

On pourrait penser que si Jésus peut purifier, il n’a qu’à venir dans ma vie et me rendre pur. Si je ne le deviens pas, c’est qu’il ne le veut pas vraiment. En fait, Jésus est déjà venu et il est tout proche de chacun. En accueillant sa présence, on ne peut rester indifférent.
Au mois de mai 2022, mon épouse et moi avons rejoint notre fils dans une région du monde où la prière des croyants est si intense que le Saint-Esprit est palpable. A peine rentrés dans le lieu de rassemblement, nous avons été saisis par la présence de Jésus. En quelques secondes, nos pensées étaient apaisées et nettoyées. Si des péchés subsistaient, immédiatement, je les avouais à Dieu et recevait son pardon. C’est une expérience inoubliable où mes efforts n’avaient pas été sollicités. Laissez-le vous rejoindre. Tendez-lui la main. Il prendra votre cœur par son amour. Le ressentez-vous ? Il est là aujourd’hui. Maintenant.

3. Vous êtes une éponge (et moi aussi)

On a beau s’en défendre, on est tout de même imprégné par ce que nos sens perçoivent. Par exemple, vous êtes irrésistiblement attiré par ce que vous aimez : personnes, mode, objets divers, auteur à succès, … etc. Et cela va forger votre manière de penser.
En d’autres termes, une partie de notre identité est le produit de ce que nous apprécions. Je vous propose de faire une analyse. Qu’aimez-vous ? Qu’est-ce qui vous attire ? Si vous avez une certaine rigueur personnelle et que vous triez le bon du mauvais alors vous vous élèverez moralement et spirituellement.

4. Vives la télécommande et le scrolling

Mettez toutes les chances de votre côté en mettant systématiquement les bonnes choses dans vos pensées. L’arme redoutable que je détiens, lorsque j’en suis conscient, c’est la télécommande de ma TV (même chose sur mon smartphone). Elle est le prolongement de ma volonté. Donc je suis le gardien de moi-même pour que rien d’autre de ce que je souhaite me pénètre et ne cherche à modifier mes croyances.

5. Border line

Dans les confessions que je peux entendre, comme serviteur de Dieu, il m’arrive de faire l’indifférent à ce que j’entends (c’est le job à quelque part). Pourtant, certains aveux m’ont fait froid dans le dos. Loin de moi de vous révéler quoi que ce soit. Parfois je me pose la question, après coup, de savoir comment la nature humaine peut élaborer de si hauts degrés de corruption. Bref, mon conseil est : gardez-vous d’aller trop loin !

6. Ah si j’avais su !

Ceci me pousse à vous écrire qu’il y a des limites que l’Homme ne devrait jamais franchir. Le risque ? C’est d’entrer dans une zone où la sensibilité personnelle n’avertit plus d’aucun danger. Et dont les conséquences seraient un point de non retour. Par exemple, vous n’êtes pas fait pour agresser. Gardez-vous des arts divinatoires (si sympathiques soient-ils). Protégez-vous d’une dérive sexuelle que vous ne pourriez que regretter. Sachez stopper votre poing avant un déchaînement de violence qui coûterait cher. Enfin, sauvegardez votre cœur contre tout amour des richesses. Voilà ! Maintenant vous savez ce que je pourrais entendre.

7. Dis-moi qui tu fréquentes …

Lorsque je pratiquais le cyclisme à mon modeste niveau, les petites catégories en amateur restaient exemptes de tricherie. Parmi les seniors, on entendait ici ou là que certains accords dans le peloton pouvaient être conclus. Cela permettait au plus forts de s’arranger pour empocher les primes. Bien entendu, la plupart des spectateurs n’y voyaient rien. Pour d’autres, c’était normal. Cependant, le jour où un coursier avec le potentiel de passer professionnel pointait le bout de son guidon, s’il en avait les moyens physiques, il pouvait casser ces combines et prendre à son compte les primes.
Soyez ce coureur. Ne fréquentez pas les mauvaises compagnies. Soyez la lumière là où vous êtes.

Merci de m’avoir lu et n’hésitez pas à partager cet article.

Je prie pour vous,
Soyez béni,
Laurent J.

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Enrichissez votre spiritualité

Voici le 2ème Mini-Guide vers l’Essentiel. En effet, après « Connaître le Père », voici « Connaître le Fils ». Ces deux ouvrages largement illustrés, vous aideront à enrichir votre spiritualité. Ils vous donneront une perspective claire et une connaissance du divin par le moyen de la méditation personnelle. Vous pourrez ainsi agrémenter votre bibliothèque spirituelle : un investissement éternelle et un soutien pour spirit-cookie.org

Connaître le Fils

Mon corps, je t’aime moi non plus

Lorsqu'arrive l'adolescence, on oscille entre admiration (ou narcissisme grâce à TIK-TOK) et rejet de son corps. C'est normal. Rejet parce que ce corps, on l'aimerait autre et admiration car la passion commence à faire son travail. Mais peut-on oser aujourd'hui avoir un juste regard sur son corps ? Je vous propose de chausser de bonnes lunettes en 5 points.
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1. J’ai été formé

Pour bien vivre avec son corps, il faut admettre une chose : je ne peux le changer disons par grand chose. Bien sûr on peut le sculpter avec des exercices adéquats. Ensuite, on peut le maintenir en forme (plus ou moins facile selon les périodes de la vie). Mais il faut bien reconnaître que ce que vous êtes n’est pas de votre volonté. C’est une première étape. Vous avez le corps que vous avez. Et sans lui, vous ne seriez pas ce que vous êtes. Alors je vous propose d’affirmer « Merci pour le corps qui m’a été donné. Merci pour tous ses membres et organes, ses forces et ses faiblesses ». Là, cela va tout de suite mieux, n’est-ce pas ?

2. Mon corps habite la vie

J’ai effectué déjà pas mal d’enterrement en tant que pasteur. Il me semble qu’à chaque fois que cela était possible, j’ai mis en évidence que la dépouille qui était là a accueilli la Vie. Cela permet de la rendre sacrée aux yeux de tous, voire même d’être reconnaissant. Bien sûr le corps a vieilli mais néanmoins cette vie est précieuse. C’est notre trésor à vous et à moi. Prenons-en soin.

La vie est notre trésor. Prenons-en soin !

3. La force pour accomplir votre destinée

On est dans un jeunisme poussé à l’extrême. Balancez cela par dessus bord puisque de toute façon nous vieillissons tous. Et la vieillesse est belle, noble, expérimentée et riche d’héritages à transmettre. Cependant, gardez à l’esprit que si vous avez des neurones et des forces c’est pour accomplir une destinée qui vous est propre. Votre corps en est le véhicule. Il ira au cimetière un jour mais votre destinée restera unique dans votre génération et votre histoire familiale. Votre travail, vos engagements, votre réussite seront votre parcours réalisé grâce aux forces et à l’énergie qui vous sont communiqués. Vous êtes unique comme votre parcours.

4. La persévérance, voilà la clef

Au jour où le corps splendide s’affiche, je suis convaincu que ce n’est pas là l’essentiel dans la vie. Prenons l’exemple des acteurs de cinéma célèbres qui déploient des efforts et des finances extraordinaires pour continuer de tenir le haut de l’affiche.
L’essentiel est pourtant la persévérance. C’est par elle que vous obtenez la réussite et non par l’image que renvoie votre propre corps. Par la patience, vous allez au-delà lorsque les autre veulent s’arrêter. Par elle, vous voyez l’ouvrage terminé alors qu’il n’est qu’une ébauche. Persévérez et vous verrez.

5. Cheveux blancs et sagesse : les trésors à rechercher

Si le corps diminue en force à partir de 28 ans (en général c’est l’âge du plein potentiel physique pour les sportifs de haut-niveau), vous avez un être intérieur qui lui peut sans cesse grandir. C’est merveilleux de savoir et d’apprendre à tout âge. Vous pouvez progresser encore et encore cerébralement. Vous pouvez acquérir des trésors de sagesse dont le monde qui vous entoure est demandeur. Ne gardez pas tous vos trésors pour vous mais donnez-les aux jeunes. Montrez-leur les vraies valeurs qui leur font défaut : la paix, la conscience du bien et du mal, la constance, la fermeté, la fidélité, l’humilité, le bon sens, … toutes ces valeurs sont vôtres. Autrefois, elles étaient visibles par les cheveux blancs. Même s’ils sont teints, vous les possédez tout de même et votre plus grande joie sera des les donner.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Pénurie, pénurie, pénurie

C'est probablement le mot qui est le plus prononcé actuellement après celui de reine. Et voilà que je l'écris trois fois d'un coup, moi qui le dit rarement. J'aimerais vous écrire maintenant d'autres mots, ceux qui peut-être sont à contre-courant.
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Mot 1 : Paix, paix, paix

Dis-moi ce que tu écoutes et je te dirai qui tu es ! En s’abreuvant des nouvelles, on en devient le produit : un anxieux et un bileux. En lisant de la bonne littérature, vous élevez votre esprit. En parcourant les Saintes Ecritures, vous êtes de plus en plus conscient qu’il existe un abîme entre le courant principal de pensées d’aujourd’hui et les choses éternelles. Curieusement, une chanson millénaire m’invite à rechercher une valeur authentique : c’est la paix. Sans faire du déni, je pense que l’on peut dans cette période demeurer intérieurement dans une profonde quiétude. « Alors ce chant, tu nous le ponds » ? J’y viens. Je n’en suis pas l’auteur.
J’écoute ce que Dieu dit.
Le SEIGNEUR promet la paix à son peuple,
à ses amis fidèles.
Mais qu’ils ne reviennent pas à leur folie ! Psaumes 85.9

Je choisis que cultiver la paix dans mon âme. J’y plante de bonnes choses et refuse la folie de ce monde qui m’entoure. Mais maison, mon travail sont aussi des champs où je sème la paix. Pour cela, chaque jour, approchez-vous du Prince de la paix.

Mot 2 : Bénédiction, bénédiction, bénédiction

Dans Spirit Cookie, j’ai plusieurs fois mentionné ce mot riche de sens. En effet, dans son origine, on y parle de prononcer du bien. Cela peut être sur vous, votre famille, vos collègues ou encore des choses comme votre maison. C’est souvent inconsciemment que l’on fait le contraire. Se fâcher contre soi et prononcer des insanités, c’est maudire (donc affirmer le mauvais sur soi). C’est idiot mais bon nombre d’entre nous avons une fausse croyance qui consiste à se rabaisser et s’interdire le changement. Il faut déconstruire cela. Certes la modestie est belle. La vantardise ne l’est pas. Par contre, avoir une vision humble et avouer ses propres qualités relève d’une juste confiance en soi.
Se rabaisser montre parfois un problème identitaire. Grâce à mon épouse, j’apprends toujours à ne plus rentrer dans une spirale d’indifférence personnelle. Avec l’aide d’autres personnes qui parlent de façon optimiste, je change de culture vocable et le miroir me renvoie une image différente. Faites de votre miroir votre meilleur ami !

Mot 3 : Confiance, confiance, confiance

L’autre jour (on dirait un sketch), dans le train, la conversation avec ma voisine s’est naturellement engagée. Les sujets s’égrenaient. Puis nous sommes arrivés à une phrase sortie de sa bouche : « Je ne suis pas complotante mais… » J’ai compris que nous allions parler de COVID et politique.
Avec les années, je me suis rendu compte que ce genre de sujet sont des os en caoutchouc ; jamais on épuise les arguments et le diable est un spécialiste de ce genre de faux débat faisant croire à une certaine importance. Je ne suis pas rentré dans cette discussion en pratiquement le NO COMMENT (voir mon article, paragraphe 2).

Avec les années, je me suis aperçu d’une chose étrange : la confiance sociétale s’amenuise : les cadenas sur les vélos sont devenus plus épais. L’indifférence dans la rue a augmenté, la méfiance a grandi. C’est un constat. Avant ma naissance, il n’était pas rare de voir les jeunes mamans laisser bébé dans la poussette devant la boulangerie avec d’autres marchandises dessous pendant qu’elles s’inséraient dans la fille d’attente. On ne se posait pas la question d’un danger éventuel. C’est différent maintenant. La faute à qui ? Vous et moi. Nous sommes le problème et en même temps la solution. Retrouvons la confiance entre nous. Saisissons la paix céleste qui nous tend les bras.
En ce qui me concerne, je la trouve dans la prière au petit matin. Et vous ?

Mot 4 : « Ne crains pas »

C’est vrai. Cela fait trois mots.
Je joints au verbe craindre la négation. Un maximum. Bien évidement, la crainte est un sentiment humain. C’est une réaction à une situation que vous rencontrez. Mais si vous l’entretenez, il vous faudra la nourrir quotidiennement. Je le ne désire pas.
Un des moyens que nous avons ici-bas pour réduire la peur, c’est de prévoir. Qui avait prévu la guerre en Ukraine ? Certainement des voix que nous n’avons pas pu entendre. Dès lors, non seulement, nous ne devons pas craindre mais je vous invite à regarder à l’Histoire. Une conviction m’anime : si les choses devaient s’aggraver, en regardant au Ciel et lui demandant son aide, notre situation interne s’améliorera. En marchant avec confiance et obéissance à la Voix céleste, comme Elie le prophète, 1 Rois 17, nous aurons la provision.

Mot 5 : Chercher Dieu

Le pasteur que je suis, n’avait pas d’autre choix que de vous pasteuriser ! Et si ces temps difficiles nous aidaient. « Le secours vient de l’Eternel » dit la Bible. Je le crois paisiblement et intellectuellement. La bourse peut chuter (on dirait que c’est inévitable), le chômage augmenter, la récession s’inviter plus encore, mais ma confiance en l’Eternel doit être stable. Est-ce que je fuis ? Non. Est-ce que je suis aveugle ? Peut-être. Je prie que Dieu m’ouvre les yeux. Mais je choisis d’écouter le discours que les anges ont laissé : Ne crains pas, ___________ (mettez vite votre prénom) !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le pardon, cette vieille notion religieuse. Vraiment ?

"Je ne vous pardonnerai jamais" avait déclaré, Aimé Jacquet, entraîneur national de football à l'encontre des journalistes. Et vous, êtes vous plus rancunier ou pardonnez-vous facilement ?
Mais, le pardon, n'est-ce pas donner le droit aux bourreaux de recommencer ? Petit tour d'horizon en quelques points.
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1. Le pardon, une valeur qui permet d’aller de l’avant

Ecoutons les paroles de Jésus, lui qui a incarné magnifiquement cette valeur. En effet, agonisant, Jésus-Christ trouve la force de pardonner à ceux qui l’ont torturé. « Père pardonne-leur suffoque t-il ; ils ne savent pas ce qu’ils font« . Il laisse entendre que lui a déjà pardonné la coupable ignorance de ses agresseurs. Donner son pardon lui a permis de ne pas aller au tombeau avec de l’amertume. Par la grâce de Dieu, vous pouvez comme Lui, offrir votre pardon à vos bourreaux. Recevez Sa paix pour cela.

2. Agresseur = Débiteur

Quelques mois auparavant (Evangile de Matthieu 6 et 18), Jésus avait fortement insisté en disant que les vrais disciples doivent réaliser l’importance de pardonner en tout temps. Plus encore, ils doivent le faire car eux-mêmes ont reçu un pardon de Dieu. Et il leur révèle deux choses importantes :
1. Celui qui agresse son prochain devient un endetté
2. Pour rembourser cette dette, une demande de pardon est nécessaire

3. Je veux qu’il me rembourse !

Si, dans votre cas, votre copain ou mari a levé la main sur vous, il a une dette envers vous. Si votre collègue de boulot vous a fait un sale coup en s’appropriant votre travail, idem. Cette notion est importante. Dans le cas contraire, si vous avez fait du tors à quelqu’un, vous devenez un endetté. Et cette dette est lourde sur votre conscience. Personne n’aime vivre avec un poids sur son âme.
PS : Oubliez le « œil pour œil, dent pour dent », Jésus ne veut pas de vengeance de ce type ! Se faire justice soi-même c’est souvent créer une autre dette. C’est peut-être une des choses les plus défiantes du Christianisme car se venger soi-même semble l’unique solution.

4. Donner son pardon c’est remettre une dette

Dormir sur ses deux oreilles. J’aime bien cette expression. Quand tout est en ordre dans votre vie, elle a tout son sens. Voyez-là comme un objectif à atteindre !
Si votre collègue de travail revient à vous, tout penaud : « Pardonne-moi, je me suis approprié ton travail. J’ai réalisé que ce j’avais fait était horrible et grave. Je voulais te dire que je sors du bureau du boss et lui ai tout avoué. Peux-tu me pardonner ?« 
La meilleure des choses à faire est de lui pardonner. Peut-être êtes-vous encore blessé. Peut-être que tout en vous crie vengeance… mais retenez que le pardon est une décision. La guérison de vos émotions viendra après et la réparation également. Quand vous pardonnez, vous donnez à l’agresseur d’effacer sa dette et à vous de dormir sur vos deux oreilles. C’est libérateur, non ?

5. Question de tempérament

En tant que pasteur qui n’en est pas moins homme, je suis confronté souvent à des tensions relationnelles, dans les couple, les familles ou la communauté. La nature humaine pousse certains à faire des histoires ! Leur propos sont blessants et causent des disputes. Mais, j’ai réalisé aussi que ceux qui blessent ont souvent plus de facilité à demander pardon lorsqu’ils se rendent compte de leurs erreurs. Ils ont peut être compris que dormir sur leurs 2 oreilles passe par une demande de pardon sincère : ils veulent qu’on leur remette leur(s) dette(s). Alors pardonnez, pardonnons, pardonne et osons demander pardon.

Alors pardonnez, pardonnons, pardonne et osons demander pardon.

6. Ma dette est démesurée

Pourquoi devrai-je pardonner alors que je suis victime ? C’est là le défi. En fait, d’un point de vue spirituel, nous sommes tous des endettés sévères. C’est la différence qui existe entre le ciel et la terre. Il n’y a que des ex-endettés au ciel. Lorsque Jésus-Christ est venu dans ce monde, il avait un refrain : « si tu veux entrer dans le paradis, alors il te faut ne plus avoir de dette envers Dieu. Moi, je suis le seul qui ai de quoi effacer toute ta dette« . Et c’est ça qui est merveilleux. Jésus est venu pour effacer toutes nos dettes, les tiennes et les miennes. Il est plein d’amour. Il a payé pour cela.
Dans la mesure où nous mettons notre confiance en Lui, alors notre dette céleste s’efface. C’est une des plus grande joie de cette terre. Merci mon Dieu. En réalisant cela, vous comprendrez combien il est plus facile de donner votre pardon.

7. Si je pardonne, n’est-ce pas permettre que l’on m’agresse à nouveau ?

Non ! Ça c’est abuser de votre gentillesse. La démarche de l’agresseur se doit d’être authentique (voir ci-dessous). Lorsque votre débiteur vient à vous pour vous présenter ses excuses, sa démarche doit être vraie. Sinon la sincérité de ce dernier est nulle. C’est alors que vous pouvez donner votre pardon. Mais souvenez-vous que si l’offenseur continue de vous tourmenter, même si vous êtes prêt à donner votre pardon, vous avez le droit de le retenir aussi comme mise à l’épreuve. Cependant, vous ne devez pas la prolonger car vous risquez de tomber dans le non-pardon. Je trouve que c’est le voleur de sommeil numéro 1.

8. Quid de la réparation

Je me souviens la démarche que j’avais entreprise : une restitution. J’avais une dette envers un magasin et oubliant de la payer, elle avait perduré. J’y suis retourné pour tout régler. C’est ce que les anciens appelait restitution. Lorsqu’une personne a usurper, ou fait du mal, il est important, non pas de racheter le pardon de l’autre mais d’aller au bout de la démarche ; enterrer la hache de guerre, quoi. Tout est-il bien en ordre ? Devez-vous des choses à votre entourage ? Gardez-vous encore une dette ? Alors c’est le moment de tout régler. Et là une fois ces démarches faites, vous allez vraiment dormir en paix. Croyez-moi !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Ce que j’ai découvert sur la prière

Pendant des années, ma prière se résumait à redire simplement ce que j'avais appris (l'une d'entre elle avait le maillot jaune : le Notre Père). Et puis, en cas d'urgence, j'invoquais tout ce que ma mémoire connaissait comme Saints. Avais-je le sentiment d'être entendu d'en-haut ? Pas vraiment. Pourtant, la demande vers le Ciel peut être assurément reçue. Voici comment1.
a bearded man praying
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1 Un jour, un journaliste a trouvé bien trop simple mon exposé sur le thème de la prière. J’avançais que Dieu pouvait facilement nous écouter et nous accorder ce que nous lui demandions. Il s’est moqué de moi. Plus tard, son confrère s’est largement ouvert à moi sur ses difficultés familiales ouvrant la voie à un partage des plus spirituels. C’est fantastique, quand le cœur s’ouvre.

Niveau 1 : La roue de secours

La prière est naturelle à l’esprit de l’homme. Surtout en mode urgence. Un accident et une prière est dite, même très courte. Une maladie et l’on appelle Dieu. C’est normal. Une grille de loto remplie, on invoque la chance. C’est la tendance et parfois la contradiction humaine qui renie Dieu tout en faisant appel à Lui. Je l’ai pratiquée. Souvent. J’avais besoin de dire intérieurement quelque chose. L’âme a envie de s’élever. Il ne faut pas refouler ce sentiment ou le laisser à d’autres uniquement. Tout le monde peut prier. Vous arrive-t-il de solliciter l’aide d’en-haut ? Bravo, vous êtes humain !

Niveau 2 : La cri du cœur

Mais en rester au niveau 1, c’est comme utiliser votre nouvelle machine à laver sans lire le mode d’emploi : vous risquez de faire toujours le même programme et de vous étonner qu’elle ne fonctionne pas vraiment.
Pour mieux la connaître, la Prière d’Exaucement (P.E.), lisons le mode d’emploi. La Bible. On appelait cela invoquer autrefois. Abraham a invoqué Dieu. Sa femme aussi. Et ils ont été entendus. De stérile, Sara a mis au monde son enfant (Genèse 21). Ils ont crié à Dieu ; non pas pour l’engueuler ce qui serait immature. Ils ont crié à Dieu comme quelque chose de déchirant et d’intime. Dieu est sensible au cri de votre cœur. Quel est votre cri aujourd’hui ?
Mon cri à Dieu est : __________________________________ .

Niveau 3 : Appeler Dieu votre Père

C’est le chemin que je vous invite à prendre. Je ne parle pas de votre père sur la terre. Mais de Celui qui est dans le Ciel. Osez parler au Bon Dieu ! Curieusement, Dieu a aussi une prière à formuler envers vous : Appelle-moi Père. C’est le secret du niveau 3 de la P.E.
Vous êtes enfant de Dieu ? Vous croyez à la Bonne Nouvelle ? Alors vous avez un plein accès au Ciel. Le Bureau Paternel vous est ouvert 24 heures sur 24, comme une ville qui ne dort jamais. Et tous les jours ! Alors, votre première prière du jour, commencez-là par : Père….
Au début, vous trouverez cela bizarre. Puis cela sera tout à fait normal à force de la pratiquer.

Vvotre première prière du jour, commencez-là par : Père….
Au début, vous trouverez cela bizarre. Puis cela sera tout à fait normal à force de la pratiquer.

Niveau 4 : Routine de Jésus

J’aime lire l’Evangile. Comment priait Jésus ? On en sait suffisamment pour savoir qu’il commençait sa journée par prier son Père. Il se mettait à l’écart (il n’y avait pas d’église à l’époque ; il priait en tout lieu). Dans un dialogue sacré, il parlait avec son Père. C’était son secret. Il permettait à ses amis de guigner de sorte que ces derniers entendaient une prière hors norme et sans fioriture doublée d’une grande sincérité. Elle était belle, profonde, pleine de remerciement. Courte ou longue, jamais elle n’était la même (supposition de ma part).
Vous avez le droit de prier comme Lui. Mettez-vous à part, seul avec Dieu. Priez-le avec votre cœur. Recherchez-le loin de tout faux-semblant. Croyez-moi c’est la bonne manière. Osez même en faire votre routine du matin.

Niveau 5 : L’amitié avec Dieu

Comment se fait-il que certains étaient si proche de Dieu que leurs mains faisaient des miracles ? Ils parlaient avec leur Créateur et des choses fabuleuses se produisaient. La P.E. était leur quotidien. Voici leur secret :
« L’amitié de l’Eternel est pour ceux qui le craignent et son alliance leur donne instruction« . Psaumes 25.14
Voir la prière comme une relation d’amitié est ce qu’ils ont découvert. Car Dieu recherche des personnes à qui il peut se confier. Que vous soyez prophète ou simple paysan, secrétaire ou homme d’église, ouvrier sur fraiseuse ou gendarme, vous pouvez ouvrir votre cœur à Sa présence. Et Sa Présence, fait la différence.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Avoir la douceur et l’autorité : est-ce possible ?

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On oppose souvent la douceur à l'autorité. En éducation, par exemple, si l'un des parents a le mauvais rôle (discipline) et l'autre sera plus cool. Il semble que l'on ne peut pas être les deux à la fois. Dans la vie, certains seraient "paillassons" et d'autres" leaders" fait d'acier et de bronze.
Comme faire pour posséder ses deux qualités ? Je vous montre cela en quelques points.

1. La douceur et la fermeté sont des semences

Il faut voir les qualités morales comme des semences. Comme pour chaque graine, la croissance n’est pas immédiate mais plantez en vous ces graines ; elles sortiront un jour. Une parole sage dit : Ne fréquente pas les gens remuants ! Si vous manquez de douceur, n’allez pas vers des violents. Vous risquez d’être contaminé.
Allez davantage vers des grands-mamans et grands-papas dont la vie leur a appris à être patients. Regardez les bons leaders au caractère doux et humble. J’en connais un. Il est mon modèle et je suis tellement frappé de sa capacité à voir le meilleur en chacun. Prenez un texte de la Bonne Nouvelle et imaginez-vous être spectateur à ses côtés. Vous serez transformé de l’intérieur.

Prenez un texte de la Bonne Nouvelle et imaginez-vous être spectateur à ses côtés. Vous serez transformé de l’intérieur.

2. En situation

Si prendre autorité vous fait peur, sachez que cela s’apprend. Prenez un grand arbitre de football qui dirige les matchs internationaux. Il n’est pas arrivé là par hasard. Non. Il a travaillé et s’est mis en situation. Il a acquis cette autorité qui, aujourd’hui, paraît si naturelle.
Imaginez-vous dans une situation où vous êtes défié : en classe, face à votre chef, face à votre collègue dominateur, … il va falloir faire preuve de fermeté. Seul à la maison, imaginez-vous répondre avec fermeté et dire, par exemple :
. Je refuse catégoriquement cette image que tu me colles
. Ce que tu dis n’est pas exact et voici la preuve.

. Vous avez un problème relationnel et c’est le votre. Non le mien. Je pense que cela vient de la jalousie…
Vous allez prendre de l’assurance, vous verrez.

3. Vous allez y arriver

Il paraît que certaines parties de notre corps ne s’arrêtent jamais de grandir : nez, oreilles, ongles, cheveux, etc. De la même manière, votre être intérieur, au contact du bon, va grandir. Votre caractère peut évoluer et posséder de nouvelles qualités. Si aujourd’hui il vous est difficile d’exercer l’autorité sur une situation, demain vous saurez de quoi faire. Alors ne perdez pas courage, vous allez grandir. C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces.

C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Comment recevoir la bénédiction? 7 secrets extraordinaires

On dirait que, pour certains, tout leur réussit. Ils ont du succès dans leurs parcours scolaire, comprennent vite, sont heureux en amour et en finances ; bref, rien ne leur manque. Alors comment vivre une pleine bénédiction ? C'est ce que je vous invite à considérer en 7 points.
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1. Respecter Dieu

Rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. C’est la recette qui fonctionne à tous les coups. En effet, pour vivre pleinement la bénédiction, vous avez une étape à franchir : reconnaître qu’au-dessus de vous, il y a Dieu. Et ce Dieu désire vous faire du bien. Pour libérer sa bénédiction sur votre vie, il suffit de croire qu’il existe et vous verrez un chemin nouveau s’ouvrir devant vous. J’en ai fait l’expérience depuis longtemps déjà et, pour moi, j’ai fait ce choix.
N’écoutez pas le discours ambiant des athéistes : ils n’ont aucune espérance et c’est bien triste (et dans les coups durs de la vie, ils sont les premiers à prier ce Dieu qui devient vivant). Par contre, écoutez cette voix intérieure qui vous dit : Fais moi confiance.

2. Principes universels

Pour attirer cette faveur, j’ai découvert qu’il y a un chemin étroit à suivre. C’est celui des principes universels. Ils se résument ainsi : pratiquer la justice (pas de coup bas), rechercher l’humilité (c’est comment un aimant à cadeaux) et ne jamais chercher à se venger (c’est garder sa paix intérieure). Ces qualités présentes vous accorderont l’accès aux plus grands bienfaits.

3. Tout travail mérite salaire

Vous avez déjà vu ces publicités sur les Réseaux sociaux qui vous promettent de gagner beaucoup et rapidement ? Elles sont un leurre. Toute success story a en arrière plan, un influenceur-bosseur. Et comme tout travail mérite salaire, si vous savez vous donner dans votre travail, la rémunération se fera tôt ou tard. N’attendez pas que l’on reconnaisse votre travail et vos mérites, vous feriez fausse route. Mais laissez votre créativité parler et œuvrez selon vos dons au service des autres. Priez pour que vous soyez à la bonne place. Et vous verrez que la grâce vous accompagnera.

Comme tout travail mérite salaire, si vous savez vous donner dans votre travail, alors la rémunération se fera tôt ou tard

4. Arrêter tout !

Autrefois, le dimanche était très respecté. Notre grand drame c’est que l’on peut travailler sans s’arrêter aujourd’hui : le télétravail vous y encourage énormément.
Le jour de congé est indispensable : il est prévu pour faire une pause dans votre créativité. Il permet, si vous le respectez, de rebondir bien plus loin et bien plus fort lorsque vous reprenez votre semaine. Le travail peut être une grande bénédiction et savoir s’arrêter une plus grande encore.

5. Le fruit du hasard : vraiment ?

C’est peut-être votre rêve : gagner beaucoup et rapidement. Vous savez que l’argent facile peut partir aussi vite qu’il est venu. Attention à ne pas tomber dans le piège des jeux d’argent.
En France, le chiffre d’affaires de la Française était de 2,20 milliards d’euro en 2021 tant l’espérance est grande dans ces jeux. On mise tout sur tout en espérant remporter le gros lot. Mais les joueurs sont si peu et si peu heureux.
Décidez de stopper net ces activités et vous en serez joyeux ; croyez-moi, vous éloignerez de la malédiction. Une suggestion : mettre cette somme dédiée aux jeux de hasard de côté : un joli pactole de fin d’année sera votre récompense.

6. Vous êtes déjà béni

Plongeons dans la Bible qui est le livre des bénédictions. Elle affirme que vous êtes déjà béni. Je m’explique : nous n’avons plus besoin de rechercher la baraka ; cette dernière est promise en Jésus-Christ. Toutes les fois où les mots – en Jésus-Christ – sont utilisés, ils ouvrent le ciel pour montrer que la bénédiction vous est offerte par ce nom. Mon verset préféré dans ce sens est :
Loué soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a comblés par l’Esprit de toute la plénitude des dons célestes. Il a déversé d’En-Haut, sur nous qui vivons dans la communion avec le Christ, toutes les bénédictions que le Royaume des cieux contenait. (Ephésiens 1:3).
Et c’est déjà accompli. Merveilleux, non ? Découvrir les promesses de Dieu pour vous, c’est comme rentrer dans un nouveau pays extraordinaire. En voici quelques unes :

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7. Croire et le déclarer

Et voici mon ultime clef : si la bénédiction est écrite, pour qu’elle se produise, il me faut la déclarer. Si vous recevez un jour un courrier important vous informant que vous êtes l’heureux héritier d’un oncle fortuné (c’est souvent un oncle d’Amérique dans l’inconscient collectif), il vous faudrait l’affirmer pour y croire, n’est-ce pas ? Lire l’acte du notaire à haute voix ferait de vous cet héritier. Alors, dans le cadre des bénédictions promises, partez à la découverte de celle-ci. Cela peut commencer par une phrase lorsque vous vous réveillez : « Aujourd’hui, j’ai la faveur et la réussite dans mon travail en comptant sur la bénédiction céleste. » Et des portes nouvelles d’espérance s’ouvriront sur votre vie.

Je prie pour vous,
Soyez béni,
Laurent J.

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