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Vous ne rentrez pas dans le carré !

vitruvian man drawing in close up shot
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Quand je vais chez mon médecin, il y a dans son cabinet, juste en face de la couchette, un poster représentant L’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci. Et évidemment, notre homme est entièrement dénudé ! 😄

Ainsi, lorsque je suis allongé là, j’ai tout loisir de contempler cet homme, les bras et les jambes écartés, soigneusement inscrit dans un carré et dans un cercle.

À force de l’avoir devant les yeux, une question m’est venue : mais pourquoi vouloir faire entrer un être humain dans un carré et un cercle ?

Je sais bien ce que Léonard de Vinci cherchait à représenter. Inspiré des travaux de Vitruve, son dessin illustre certaines proportions considérées comme «idéales » du corps humain.

Mais idéales pour qui ?

Nous sommes grands ou petits. Longilignes ou trapus. Certains ont de longues jambes, d’autres un torse plus développé. Nos corps portent notre âge, notre histoire et parfois nos blessures. Aucun cercle et aucun carré ne peuvent réellement contenir cette diversité.

Et si le problème dépassait largement l’anatomie ?

Nous aimons mettre les êtres humains dans des cases.

Intelligent ou pas. Fort ou faible. Spirituel ou charnel. Réussi ou raté. Normal ou différent. Croyant ou incroyant. Et parfois même dans nos Églises : bon chrétien ou mauvais chrétien.

Nous construisons nos carrés et nos cercles puis nous essayons d’y faire entrer les autres.

Dieu semble procéder autrement.

David s’émerveille :

Bearded king dancing with families and musicians in a torchlit palace courtyard
David découvre alors combien Dieu est Créateur parfait faisant parfaitement son corps.

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. »
Psaume 139.14

Il ne dit pas : « Je te remercie parce que mes proportions correspondent au modèle. »

La merveille est ailleurs.

Dieu connaît chaque personne jusque dans ce qui la distingue des autres. Il n’aime pas une version théorique de l’être humain. Il aime des personnes réelles.

Jésus lui-même rencontre constamment des personnes qui ne rentrent pas dans les bonnes cases : Zachée, la Samaritaine, Bartimée, Marie de Magdala, les lépreux, les enfants que l’on voulait éloigner de lui…

Les hommes voyaient souvent la catégorie.

Jésus voyait la personne.

Voilà peut-être notre défi : apprendre à regarder les autres sans commencer par sortir notre règle, notre carré et notre cercle.

L’Homme de Vitruve restera un dessin remarquable.

Mais l’être humain sera toujours plus grand que le cadre dans lequel nous essayons de le faire entrer.

Et heureusement.

La priorité essentielle dans la vie

Dans un monde saturé de distractions, de sollicitations et d’urgences, il est facile de perdre de vue l’essentiel. Pourtant, une question demeure : quelle est la vraie priorité de notre vie ?

Les Évangiles nous rapportent un moment fort : les pharisiens, des spécialistes de la loi, viennent interroger Jésus pour le mettre à l’épreuve. L’un d’eux lui demande :

« Maître, quel est le grand commandement de la loi ? »

La réponse de Jésus est simple et pourtant bouleversante :

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. »
(Matthieu 22 : 37)

Aimer Dieu de tout son cœur

Aimer Dieu de tout son cœur, c’est le placer au centre de notre existence. Le cœur, dans la Bible, symbolise le lieu de nos passions, de nos désirs et de nos émotions. Cela signifie que notre amour pour Dieu n’est pas une idée abstraite, mais une affection vivante, sincère et prioritaire.

Aimer Dieu de toute son âme

Aimer Dieu de toute notre âme, c’est lui offrir notre être tout entier. Notre âme, c’est ce qui fait de nous des personnes uniques : nos pensées, nos sentiments, nos rêves. Aimer Dieu ainsi, c’est l’inviter à habiter chaque dimension de notre vie — nos choix, nos relations, nos joies et nos luttes.

Aimer Dieu de toute sa pensée

Enfin, aimer Dieu de toute notre pensée, c’est aligner notre intelligence et nos réflexions sur Sa parole. Cela signifie nourrir notre esprit de la vérité biblique, méditer les Écritures, et laisser la sagesse divine orienter nos décisions.

« Je médite tes ordonnances et je considère tes sentiers. »
(Psaume 119 : 15)

Une invitation à la dévotion totale

Aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de toute notre pensée, c’est répondre à un appel à la dévotion totale. Cet amour devient le fondement de toute notre spiritualité : aimer Dieu, c’est apprendre à aimer aussi notre prochain.

Un moment pour prier

Et toi, comment peux-tu aujourd’hui manifester cet amour ?
Prends un instant pour prier :

Seigneur, aide-moi à t’aimer pleinement.
Purifie mon cœur, renouvelle mon âme et éclaire mes pensées.
Que tout en moi reflète ton amour.
Amen.


🎥 Tu peux visionner la vidéo de cette méditation juste au-dessus.
📖 Et si ce message t’a parlé, partage-le autour de toi pour semer la Parole.

« Nous aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. » — 1 Jean 4 : 19

Apprendre à prier et écouter

Dieu parle encore aujourd’hui par sa Parole par son Esprit et au travers de l’Église. La prière d’écoute nous apprend à ralentir à ouvrir l’Écriture et à laisser le Saint-Esprit éclairer notre chemin.

« Mes brebis entendent ma voix je les connais et elles me suivent » (Jean 10.27).

Fondements bibliques

Dieu parle à ses enfants
  • 1 Samuel 3.10 — « Parle Seigneur ton serviteur écoute »
  • Ésaïe 30.21 — une voix qui dit « voici le chemin »
  • Habacuc 2.1–2 — se placer en sentinelle puis écrire la vision
L’écoute ne remplace pas l’Écriture. Elle la met en action dans notre situation présente.
Un cadre sûr
  • Tout est éprouvé par la Bible
  • La paix de Christ garde nos cœurs
  • Le conseil de l’Église confirme et protège

« Examinez tout retenez ce qui est bon » (1 Thessaloniciens 5.21).

Préparer son cœur et son environnement

  • Choisir un lieu simple et sans distraction
  • Fixer un moment régulier même court
  • Commencer par adorer puis demander la lumière du Saint-Esprit
  • Ouvrir la Bible et lire lentement un passage
  • Prendre de quoi noter impressions versets décisions
« Arrêtez et sachez que je suis Dieu » (Psaume 46.11).

Pratiquer la prière d’écoute

Une démarche simple
  1. 1 respirer se rendre disponible au Seigneur
  2. 2 lire un court texte biblique à voix basse
  3. 3 poser une question claire à Dieu
  4. 4 écouter en silence quelques minutes
  5. 5 noter ce qui vient en vérifiant avec l’Écriture
Questions utiles
  • Seigneur que veux-tu me dire aujourd’hui
  • Y a-t-il une promesse à croire une obéissance à poser
  • Qui veux-tu que j’encourage
Dieu n’est pas pressé. Il forme notre cœur à la confiance et à la fidélité quotidienne.

Discerner la voix de Dieu

  • Conformité biblique — Dieu ne se contredit jamais
  • Fruit — paix pureté amour et humility
  • Conseil — confirmation par des frères et sœurs mûrs
  • Providence — circonstances qui s’alignent sans forcer
« Que la paix de Christ règne dans vos cœurs » (Colossiens 3.15).

Obstacles fréquents et chemins de guérison

Obstacles
  • Agitation et suractivité
  • Crainte de se tromper
  • Sentiment d’indignité ou de culpabilité
  • Attentes trop précises qui empêchent d’écouter
Chemins de guérison
  • Ralentir et simplifier son agenda
  • Accueillir la grâce de Dieu en Christ
  • Demander l’aide d’un accompagnateur spirituel
  • Pratiquer la gratitude et l’obéissance aux petites lumières reçues

« Ma grâce te suffit » (2 Corinthiens 12.9).

Plan de 7 jours pour s’entraîner

  1. Jour 1 — Psaume 23 lire prier noter une phrase clé
  2. Jour 2 — Jean 10.1–18 demander au Berger de guider une décision
  3. Jour 3 — Psaume 139 inviter Dieu à sonder le cœur
  4. Jour 4 — Proverbes 3.5–6 remettre un chemin au Seigneur
  5. Jour 5 — Ésaïe 30.15–21 écouter la voix qui dit « voici le chemin »
  6. Jour 6 — Actes 13.1–3 prier avec un ami demander confirmation
  7. Jour 7 — Habacuc 2.1–2 écrire une page « ce que j’ai reçu » et un pas d’obéissance

Conclusion

La prière d’écoute est une école d’amour et d’obéissance. Dieu parle il éclaire nos pas et il nous conduit pas à pas.

« Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier » (Psaume 119.105).

Pour aller plus loin télécharge un guide d’écoute de 7 jours ou propose ce parcours à ton groupe maison.

Voici votre Dieu ! Un berger aimant qui prend soin de nous

 « Voici votre Dieu ! {…} Comme un berger, il garde son troupeau, il le rassemble d’un geste de la main, il porte les agneaux dans ses bras, il conduit doucement les brebis qui allaitent leurs petits. »

L’image de Dieu dans Ésaïe 40:9-11 nous surprend par sa douceur et sa tendresse. Il est décrit comme un berger qui prend soin de son troupeau, portant les agneaux dans ses bras et conduisant doucement les brebis qui allaitent. Pourtant, lorsque beaucoup pensent à Dieu, une image négative peut surgir : celle d’un Dieu dur, impitoyable, qui juge et punit. Comment concilier ces deux perspectives ?

Ce passage nous dévoile une vérité essentielle : Dieu n’est pas seulement puissant et juste, mais Il est aussi infiniment aimant. Sa puissance ne s’exprime pas par la dureté, mais par la délicatesse d’un berger qui rassemble, protège, et soigne ses brebis. Cette image contraste fortement avec la perception commune d’un Dieu qui cause la souffrance. Mais la Bible nous rappelle ici que Dieu ne se complaît pas dans la douleur de ses créatures ; au contraire, Il se penche avec compassion sur nous, porteurs de nos fardeaux.

Jésus, le bon berger : un reflet parfait de Dieu

Jésus incarne parfaitement ce berger aimant décrit dans Ésaïe. Dans Jean 10:11, il dit : « Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. » Cette image de Jésus, non seulement prenant soin de ses brebis, mais sacrifiant sa vie pour elles, reflète la profondeur de son amour.

Dans Luc 15, Jésus raconte la parabole de la brebis perdue. C’est un récit touchant où le berger laisse tout pour retrouver la brebis égarée, illustrant l’amour inconditionnel et la patience divine. Ce Jésus qui cherche sans relâche, porte sur ses épaules et ramène dans la joie chaque âme perdue, est exactement ce que nous voyons dans les versets d’Ésaïe.

Pourquoi Nicolas Sarkozy voudrait inviter Jésus à sa table ?

Dans une vidéo récente, l’ancien président Nicolas Sarkozy a déclaré qu’il aimerait inviter Jésus à sa table. Pourquoi une telle invitation ? Peut-être est-il attiré par cette image de Jésus, le bon berger qui prend soin, écoute, et aime sans condition. Beaucoup de personnes, même non-croyantes, ressentent un profond respect, voire un attrait pour ce Jésus dont la tendresse et l’humilité contrastent avec l’image d’un Dieu éloigné et sévère. J’en faisais partie bien avant devenir pasteur.

Le Président Sarkozy, comme tout être humain, peut être touché par le besoin de comprendre et de se rapprocher de cet amour divin. Jésus, celui qui pardonne, qui ne rejette personne, et qui cherche à restaurer l’homme dans sa dignité, incarne l’amour suprême. Qui ne souhaiterait pas partager un repas avec Lui, ce berger qui porte nos souffrances et nous conduit dans la paix ?

Nicolas Sarkozy à table avec Jésus

Nicolas Sarkozy à table avec Jésus

Et vous, allez-vous inviter Jésus à votre table ?

Ce Jésus, si aimant et attentionné, ne se contente pas d’inviter les puissants de ce monde à sa table ; Il nous invite, chacun de nous, à le recevoir chez nous, dans nos cœurs. Peut-être ressentez-vous ce désir d’avoir un moment intime avec Lui, de Le connaître non pas comme un Dieu distant, mais comme ce berger plein de compassion.

Vous pouvez Lui ouvrir la porte de votre cœur aujourd’hui. Voici une prière pour inviter Jésus à votre table :

Prière : Seigneur Jésus, je t’invite dans ma vie, dans mon cœur. Je veux te connaître comme ce berger aimant qui prend soin de moi. Pardonne mes fautes, conduis-moi avec tendresse et aide-moi à marcher avec toi chaque jour. Merci pour ton amour inconditionnel. Amen.

Jésus attend à la porte et frappe. Ouvrez-lui la porte, et laissez-le entrer pour partager un moment d’intimité avec vous, aujourd’hui et pour toujours.

Je prie pour vous.
Laurent, pasteur

Avant de conclure, si vous souhaitez approfondir votre cheminement spirituel et découvrir comment recevoir la guérison intérieure que Jésus propose, je vous invite à explorer mon ebook « Guérison intérieure : Restaurer ». Ce livre vous guidera pas à pas dans un processus de restauration et de libération émotionnelle. Cliquez ici pour en savoir plus et pour l’acheter : Guérison intérieure : Restaurer. Que ce soit un nouvel outil pour enrichir votre vie et votre foi !

Les besoins fondamentaux de l’être humain comblés par Dieu

Tout être humain a des besoins profonds qui vont au-delà du physique. Découvrez comment Dieu, à travers le Saint-Esprit, comble nos besoins de sécurité, d’encouragement, d’amour, de foi et de relation.

1. Le besoin de sécurité

Tout le monde a besoin de se sentir en sécurité, c’est naturel. Que ce soit face aux problèmes de la vie, aux incertitudes du futur, ou simplement dans notre quotidien, on recherche tous cette protection qui nous permet de dormir tranquille la nuit. Dieu nous offre cette sécurité. Dans la Bible, on peut lire : « L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien. »(Psaume 23:1). C’est comme si Dieu nous disait : « Ne t’inquiète pas, je veille sur toi ». David, l’auteur de ce psaume, savait de quoi il parlait : il a traversé des moments difficiles, mais il a toujours compté sur Dieu pour le protéger.

2. Le besoin d’encouragement

On a tous des jours où rien ne va. Ces moments où on se sent au fond du trou et où un petit mot d’encouragement pourrait tout changer. Dieu sait à quel point c’est important pour nous, et Il a prévu des promesses pour nous donner de l’espoir. « Je connais les projets que j’ai formés sur vous », dit l’Éternel, « projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (Jérémie 29:11). C’est comme un rayon de soleil dans une journée grise : Dieu nous dit qu’il a de beaux projets pour nous, même quand on a du mal à y croire.

3. Le besoin d’amour

On a tous besoin d’amour, c’est ce qui nous fait vibrer, ce qui nous rend heureux. Mais l’amour humain peut parfois décevoir ou ne pas être à la hauteur. Heureusement, Dieu nous offre un amour inconditionnel, sans conditions ni limites. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3:16). Cet amour, c’est du sérieux : Dieu a même envoyé Jésus pour nous montrer à quel point Il tient à nous. C’est un amour qui ne déçoit jamais.

4. Le besoin de foi

La foi, c’est ce petit moteur qui nous fait avancer même quand on ne voit pas la route devant nous. C’est croire que tout va bien se passer, même quand les circonstances nous disent le contraire. Dans Hébreux 11:1, on lit : « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. » Abraham en est un super exemple : il a cru en Dieu même quand tout semblait impossible, et il a vu les promesses se réaliser. Avoir la foi, c’est faire confiance à Dieu pour les choses invisibles, et ça, ça change tout.

5. Le besoin de relation

On est faits pour vivre en relation avec les autres, mais aussi avec Dieu. Une vie sans relation, c’est une vie qui manque de saveur. Jésus nous a promis une relation intime avec Lui : « Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. »(Jean 14:18). Dieu ne nous laisse jamais seuls, Il veut être avec nous chaque jour, dans chaque moment. Paul en parle souvent dans ses lettres : il montre à quel point les relations, que ce soit avec Dieu ou entre nous, sont vitales pour notre foi et notre épanouissement.

Ma déclaration de foi

Je crois en Dieu, mon Père céleste, qui est mon refuge et ma sécurité. En Lui, je trouve la paix et la protection dont j’ai besoin pour affronter chaque jour.Je crois que Dieu m’encourage et me guide à travers Ses promesses. Je sais qu’Il a pour moi des projets de paix, d’avenir et d’espérance, et je choisis de me confier en Lui.

Je crois en l’amour inconditionnel de Dieu, manifesté par le sacrifice de Jésus-Christ. Cet amour me comble et me donne la force de vivre pleinement, sachant que je suis aimé(e) sans réserve.</p>

Je crois que ma foi en Dieu est mon ancre et mon assurance. Même quand je ne vois pas le chemin, je choisis de croire et de marcher par la foi, certain(e) que Ses promesses se réaliseront.

Je crois que je suis appelé(e) à vivre en relation avec Dieu et avec les autres. Ma relation avec Dieu est personnelle et intime, et elle est le fondement de mon existence. Je suis reconnaissant(e) de ne jamais être seul(e), car Dieu est toujours avec moi.

conclusion

En Jésus-Christ, nous trouvons la plénitude et la satisfaction de nos besoins les plus profonds. Dieu, par son amour, sa protection, ses encouragements, et sa promesse d’une relation éternelle, nous offre tout ce dont nous avons besoin pour vivre une vie épanouie. En venant à Lui, nous ne manquons de rien, car en Lui se trouve la source de toute abondance.

Je prie pour vous,
Laurent

Uniquement la foi plaît à Dieu

L’être humain cherche depuis toujours à plaire à Dieu. Toutes les religions, avec leurs rituels et pratiques diverses, en sont la preuve. Mais regardons à la Bible qui nous instruit sur ce sujet : « Sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croit que Dieu existe et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. » (Hébreux 11:6)

1. Les bonnes œuvres ou les œuvres bonnes

Contrairement à ce que l’on pense, toutes les pratiques, si bonnes soient-elles, ne procurent pas la vie éternelle. Qu’il s’agisse du travail social, des dons généreux lors de catastrophes, des cierges allumés, etc. Tout cela n’ajoute en rien à notre possibilité d’aller au ciel. La Bible fait une différence entre les bonnes œuvres par lesquelles on veut gagner le Ciel et les œuvres bonnes qui sont préparées par Dieu pour chacun.

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Éphésiens 2:8-9)

2. L’accès au ciel

L’accès au ciel ne peut se faire que parce que Jésus est mort pour chacun de nous. La vie éternelle reste un don gratuit que personne ne peut acheter. C’est un acte d’amour que nous recevons de Dieu. Pour cela, nous devons croire à ce qu’il nous dit et recevoir personnellement Jésus dans notre vie et notre cœur.

« Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » (Jean 1:12)

3. Une vie transformée

Alors que vous avez reçu Christ en vous (cela peut simplement se faire maintenant par une demande à Dieu), Jésus mettra dans votre cœur le désir de faire certaines choses. Etonnement, Jésus a tout payé à la croix pour que votre salut soit offert. Ces actions seront propres à vous et ne seront pas le fruit de votre volonté, mais de la volonté de Dieu en vous.

« Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » (Philippiens 2:13)

Conclusion

Seule la foi plaît à Dieu. Ce n’est pas par nos œuvres que nous pouvons obtenir la vie éternelle, mais par la foi en Jésus-Christ, qui nous transforme et nous guide dans les œuvres bonnes préparées d’avance pour nous. Que notre foi en Lui soit le fondement de notre vie et notre chemin vers le Ciel.

Je prie pour vous,
Laurent

Que faire quand la crainte envahit?

Lorsque la crainte frappe à la porte de ton cœur, n’oublie pas que la foi peut répondre.
La paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ.

La crainte, souvent définie comme une émotion désagréable causée par la perception d’un danger ou d’une menace, peut s’insinuer dans nos vies de manière inattendue. Récemment, j’ai vécu une situation qui m’a confronté à cette émotion. Un ami très cher m’a annoncé qu’il allait partir pour une nouvelle aventure. Bien que je sache que c’était une opportunité formidable pour lui, j’ai été profondément choqué et triste. La crainte s’est alors installée, m’empêchant de me réjouir pleinement pour lui.

Comment faire face à cette crainte paralysante ? La Bible offre des solutions précieuses pour surmonter ces moments difficiles.

1. Prier

La prière est un moyen puissant de combattre la crainte. En prenant un moment de calme, accompagné d’une musique douce, nous pouvons parler à Dieu, lui exprimer notre ressenti et l’inviter à régner dans nos cœurs. La prière apaise l’esprit et recentre nos pensées sur Dieu.

« Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. » – Philippiens 4:6

2. Déclarer

Il est crucial de proclamer la Parole de Dieu à haute voix plusieurs fois par jour. Cela renforce notre foi et chasse la crainte. Par exemple, Esaïe 41:10 est un verset puissant à déclarer :

« Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante. » – Esaïe 41:10

3. Se mettre en route et penser à autre chose

Quand la crainte nous envahit, il est bénéfique de nous occuper l’esprit et le corps. Que ce soit en faisant le ménage, en regardant un épisode de série, en se baladant, en faisant du sport ou en passant du temps avec quelqu’un, ces activités nous aident à détourner notre attention de nos peurs.

« Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes. » – Colossiens 3:23

Conclusion

Face à la crainte, la prière, la déclaration de la Parole de Dieu et l’action sont des outils puissants. En appliquant ces principes bibliques, nous pouvons surmonter nos peurs et retrouver la paix et la joie que Dieu veut pour nous. Souvenons-nous que la crainte peut être combattue avec la foi et la confiance en Dieu.

Je prie pour vous,
Laurent

Votre vie a-t-elle vraiment du sens ?

La jeune génération se mobilise pour la défense mondiale du climat, révélant ainsi une quête de sens. D'autres générations se sont engagées dans des combats patriotiques, prêtes à donner leur vie, comme on peut le voir en Ukraine. Mais qu'en est-il de votre vie ? A-t-elle un sens ? Voici trois points qui, je l'espère, pourront vous aider. 

Point 1 : A-t-on baissé les bras en Occident ?

Le rejet général du divin ou du religieux est observable en Occident. En conséquence, la quête de sens devient une priorité pour tous. Nous repoussons les limites imposées par les générations précédentes sans vraiment savoir où nous allons. Nos jeunes deviennent de plus en plus désespérés, car on ne leur propose que des projets dépourvus de sens. L’abondance matérielle donne l’illusion d’un bien-être, et les médias tentent de combler le vide dans nos cœurs.

Point 2 : Reconnaître la soif de vraie qui nous anime

Reconnaître la soif de vérité qui nous anime est essentiel, car même si les progrès technologiques et scientifiques sont immenses aujourd’hui, ils ne peuvent pas combler pleinement les aspirations les plus profondes de nos cœurs. Comme le dit Ecclésiaste 3:11, Dieu a placé dans nos cœurs le désir de l’éternité, nous poussant ainsi à rechercher un sens plus grand à notre existence. C’est en découvrant notre véritable nature, celle d’être des êtres créés pour recevoir l’amour puissant de Dieu révélé à travers Jésus, que nous pouvons combler cette soif insatiable.

Face aux avancées technologiques et aux possibilités infinies qu’elles offrent, il est tentant de penser que notre quête de satisfaction et de bonheur peut être comblée par les réalisations matérielles ou les connaissances accumulées. Cependant, nous réalisons souvent que ces accomplissements, bien qu’impressionnants, ne suffisent pas à apaiser notre soif intérieure. Nous sommes faits pour quelque chose de plus profond, quelque chose qui transcende les limites de ce monde matériel. En reconnaissant la présence de Dieu dans nos vies, en accueillant son amour infini manifesté à travers Jésus, nous découvrons la source ultime de satisfaction et de plénitude, qui seule peut combler nos cœurs et donner un sens véritable à notre existence.

Point 3 . Faire un pas en arrière c’est en fait un grand en avant

En prenant conscience de l’héritage spirituel des générations qui nous ont précédés, nous découvrons que certains ont trouvé Dieu au milieu des épreuves et des persécutions. Les protestants Huguenots, par exemple, ont été persécutés en raison de leur foi, mais ils ont persévéré dans leur recherche de Dieu de tout leur cœur. Leur expérience nous rappelle que la Présence de Dieu peut se manifester de manière tangible, à travers des signes et des miracles prophétiques, qui renforcent leur conviction et leur foi.

Un exemple frappant de cette quête personnelle de Dieu est l’histoire de la « nuit de feu » vécue par le philosophe et mathématicien Blaise Pascal. Dans un moment de profonde réflexion et de recherche intérieure, Pascal a fait l’expérience d’une rencontre personnelle avec Dieu. Cette expérience mystique a transformé sa vie et l’a conduit à témoigner de la réalité de la présence divine. À travers cette nuit de feu, Pascal nous invite à entreprendre notre propre voyage intérieur pour rencontrer Dieu de manière personnelle et profonde.

En suivant les pas de ceux qui nous ont précédés dans leur quête de Dieu, et en nous inspirant de la nuit de feu de Pascal, nous sommes encouragés à nous engager personnellement dans une relation avec Dieu. C’est dans cette rencontre intime que nous découvrons la réalité de sa présence et que nous sommes transformés par son amour et sa vérité. En faisant un pas en arrière pour reconnaître notre héritage spirituel et en embrassant pleinement notre quête personnelle de Dieu, nous faisons en réalité un grand pas en avant dans notre cheminement spirituel.

Je pense à ce que tu as dit : « Cherchez mon visage ! » SEIGNEUR, c’est ton visage que je cherche.

Psaumes 27:8

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Tsiba – Un Serviteur Fidèle dans l’Ombre de David

Dans les écrits bibliques de 2 Samuel, nous rencontrons un personnage souvent négligé, mais dont l’histoire révèle des leçons précieuses sur le service et l’appel à la vocation chrétienne. Tsiba, le serviteur fidèle du roi David, nous enseigne l’importance de répondre à l’appel de notre propre David, Jésus-Christ, et de servir Dieu selon nos capacités et notre vocation. Examinons l’histoire de Tsiba, en nous appuyant sur les versets clés de 2 Samuel 9:9-12, 2 Samuel 16:1-4, et 2 Samuel 19:17, tout en explorant les principes bibliques sous-jacents qui nous invitent à réaliser que nous sommes les intendants des affaires de Dieu ici-bas.

1. Le service de Tsiba auprès de Mephibosheth

L’histoire de Tsiba commence avec l’initiative de David d’accomplir un acte de grâce envers la famille de son ami Jonathan. Lorsque David apprend l’existence de Mephibosheth, fils de Jonathan et petit-fils de Saül, il décide de lui rendre les terres de son père et de le traiter comme un fils. Tsiba était le serviteur de Mephibosheth, et en tant que tel, il avait la responsabilité de gérer les affaires de la maison. Malgré les circonstances, Tsiba servit fidèlement Mephibosheth, préparant la terre et assurant son bien-être.

2. Loyauté et trahison

La vie de Tsiba prit un tournant lorsque David fut contraint de fuir Jérusalem à cause de la rébellion d’Absalom, son propre fils. Profitant de cette occasion, Tsiba se présenta devant David avec des provisions pour le voyage. Toutefois, lorsque Mephibosheth le rejoint plus tard, il révèle que Tsiba l’a trahi en restant à Jérusalem, espérant que la chute de David lui permettrait de prendre possession des terres qui lui avaient été restituées. Cette révélation met en lumière l’importance de la loyauté et soulève des questions sur les motivations de Tsiba.

3. Réconciliation et reconnaissance

Après la défaite d’Absalom et le retour de David à Jérusalem, une scène touchante se déroule. Tsiba rencontre David, qui lui demande pourquoi il n’a pas accompagné le roi pendant son exil. Tsiba explique les circonstances et Mephibosheth confirme ses paroles. En réponse, David rétablit le partage des terres entre Mephibosheth et Tsiba, reconnaissant la loyauté et le service de Tsiba envers la maison de Saül..

4. Leçon spirituelle et appel à la vocation

L’histoire de Tsiba nous rappelle que chaque croyant est appelé à servir son « David » personnel, Jésus-Christ, avec fidélité et dévouement. Nous sommes tous des intendants des affaires de Dieu ici-bas, responsables de la gestion des talents et des ressources qui nous sont confiés. Jésus nous encourage à utiliser nos capacités uniques pour le bien du Royaume de Dieu, que ce soit dans le service envers les autres, dans l’annonce de l’Évangile ou dans l’exercice de dons spirituels spécifiques.

5. Des exemples concrets de service

La Parole de Dieu nous offre de nombreux exemples concrets d’appels et de vocations individuelles. Dans Matthieu 20, Jésus raconte la parabole des ouvriers de la vigne, où le propriétaire engage des ouvriers à différentes heures de la journée, mais leur accorde à tous le même salaire à la fin. Cela nous rappelle que peu importe quand nous répondons à l’appel de Jésus, nous sommes tous appelés à servir avec la même passion et dévotion.

D’autres passages bibliques, tels que Romains 12:6-8, 1 Corinthiens 12:4-7 et 1 Pierre 4:10-11, soulignent la diversité des dons spirituels et des services nécessaires dans le corps de Christ. Certains sont appelés à enseigner, d’autres à encourager, à guérir, à administrer, à prophétiser, etc. Chacun de ces dons est essentiel pour l’édification du corps de Christ et pour l’avancement de l’œuvre de Dieu sur terre.

Conclusion

À travers l’histoire de Tsiba, nous comprenons que notre vie chrétienne ne consiste pas seulement à recevoir la grâce de Dieu, mais aussi à la partager avec les autres en servant fidèlement. Nous sommes tous appelés à être des serviteurs, des intendants des affaires de Dieu, et à utiliser nos talents et nos ressources pour le bien de son Royaume. Sachant que Jésus est le propriétaire de la vigne et que nous sommes ses ouvriers, puissions-nous répondre à son appel avec enthousiasme et engagement, recherchant à accomplir sa volonté et à étendre son amour à tous ceux que nous rencontrons dans notre parcours de foi.

Matthieu 21.28–30

»Qu’en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s’adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui dans ma vigne.’

Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.

Le père s’adressa à l’autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n’y alla pas.

Je prie pour vous,
Laurent

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Et si on passait tous à côté de l’essentiel ?

Question provocatrice. C'est volontaire. Et même, je pense que la réponse est : OUI !
C'est certainement l'orgueil qui lui fait écrire cela, pensez-vous. Peut-être ou pas.
Ce monde court après je ne sais quoi : le business, l'argent, le bonheur, les plaisirs de la vie, … etc. Mais pour aller où ? Voici ma réponse.
Photo de la Maison Internationale de prière ouverte 24h sur 24 – Kansas City, Etats-Unis.

1. Futilité

Dans la modernité, où tout est à portée,
La futilité s’épanouit, sans jamais s’arrêter.
Des objets futiles, achetés avec frénésie,
Nous promettent bonheur et joie infinie.
Mais une fois obtenus, ils nous laissent vides,
Cherchant toujours plus pour combler l’insipide.
Dans ce tourbillon de technologie et d’agitation,
La véritable essence de la vie se perd, sans rémission
.

Ces paroles pourraient être mises en musique, n’est-ce pas ? Oui tout est futile et pour finir sans valeur. Alors, la dépression nous guette tous. Certainement si nous continuons comme cela.

Ecclésiaste 1.2

Comble de l’inconsistance, dit l’Ecclésiaste, comble de l’inconsistance, tout n’est que fumée!

2. L’Essentiel, c’est vers Elle qu’il faut aller

L’Homme est créé à l’image de Dieu,
Pour louer et adorer son nom avec gratitude.
En Jésus-Christ, le Seigneur incarné,
Nous trouvons la vérité et la grâce sans fin.
Montrant le chemin vers le Père,
Le Fils indique par son amour,
Que c’est en adorant l’Essentiel, l’Eternel,
Que sa grâce sans fin atteint nos cœurs
Jusqu’à ce jour déroutés.
Notre être trouve son épanouissement suprême,
Lorsqu’il se tourne vers Dieu, l’objet de notre adoration suprême.

Matthieu 4.10

10 Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C’est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c’est lui seul que tu serviras.»

3. Explique-nous comment adorer

Adorer Dieu est une expérience profonde et personnelle, mais cela peut prendre différentes formes. Cela peut impliquer la prière sous toutes ses formes, où nous communiquons avec Dieu, lui exprimant notre amour, notre gratitude et nos préoccupations. L’adoration peut également se manifester à travers la méditation sur les enseignements sacrés, en cherchant à comprendre la volonté divine. Participer à des services religieux et des célébrations communautaires est une autre manière de rendre hommage à Dieu. Finalement, vivre selon les principes divins dans nos actions quotidiennes, en témoignant de l’amour, de la compassion et de la justice, est une forme d’adoration. L’adoration de Dieu est un chemin intime et personnel qui nourrit notre relation spirituelle et notre connexion avec Lui pour l’éternité.

4. L’adoration façon IKEA

Comme chez IKEA, je vous tutoie (le temps d’un encouragement pratique). Voici quelques points-clefs que tu peux intégrer dans ta journée pour adorer Dieu :

  1. Commence ta journée par une prière de gratitude, remerciant Dieu pour le nouveau jour qui commence et pour les bénédictions dans ta vie.
  2. Consacre du temps à la lecture et à la méditation des écritures saintes, en réfléchissant sur les enseignements et en cherchant à comprendre la volonté de Dieu.
  3. Prends des turbo-pauses régulières pour des moments de prière silencieuse ou à haute voix, où tu peux te connecter intérieurement à Dieu et lui confier tes préoccupations, tes espoirs et tes désirs.
  4. Trouve des moments pour la contemplation et la réflexion, en cherchant à reconnaître la présence de Dieu dans les moments simples de ta journée, comme dans la nature, les rencontres avec autrui ou dans les moments de calme.
  5. Implique-toi dans une communauté de foi, en participant à des rassemblements, des études bibliques ou des groupes de prière, où tu peux partager ta foi avec d’autres croyants. C’est à mon avis là que tu seras transformés à son image dans les zones d’ombre de ta vie.
  6. Pratique l’amour et la compassion envers les autres, en servant et en aidant ceux qui sont dans le besoin, car cela est considéré comme une forme d’adoration envers Dieu tout en étant en connexion avec l’Esprit Saint.
  7. Termine ta journée par une prière de reconnaissance, en remerciant Dieu pour sa présence et sa guidance tout au long de la journée écoulée.

Ces pratiques peuvent t’aider à nourrir ta relation avec Dieu et à vivre une vie d’adoration au quotidien. N’oublie pas que l’adoration est une expérience personnelle, alors trouve les pratiques qui résonnent le plus avec toi et qui te permettent de te connecter profondément avec le Bien-Aimé.

J’adore Dieu avec vous,
Laurent J.

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Le pouvoir secret de la parole

Une bonne parole, faite d'encouragement et de confiance, apporte la guérison. A contrario, motivé par la jalousie voire la haine, des mots peuvent vous détruire. Peu importe le ton que vous y mettez, vous avez une immense influence autour de vous par vos mots. Soyez-en conscient !
cheerful young woman screaming into megaphone
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1. Dans votre entourage

J’ai une personne en tête. J’espère qu’elle ne se reconnaîtra pas ou plutôt, oui. Je le souhaite ; cela lui serait salutaire. Elle est exceptionnelle, intelligente et déterminée. Elle est croyante et pleine de foi. Et pourtant, par son caractère, lorsqu’elle est de mauvaise humeur et ne se contrôle pas, elle est capable de mettre en bas « le moral d’une armée entière ». C’est difficile pour ses proches. Et j’avoue ne pas souhaiter la croiser. Bref ! Vous l’aurez peut-être reconnue. C’est vous, c’est moi. Qu’est-ce que l’on peut être détestable dans ces moments-là, n’est-ce pas ? Bougonner, murmurer, pester fait du tort non seulement à vous-même mais aussi à votre entourage. Sans parler du fait que vous pouvez attrister le Seigneur Jésus. Alors comment s’améliorer ?

Jean 6.43

Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.

2. La prise de conscience

Comme à chaque fois, l’autre est mon miroir. Le collègue de travail, l’ami, le conjoint ou encore le frère ou la sœur de l’église, c’est lui mon semblable. Il reflète ce que je suis. A son contact, je peux me rendre compte de mon état ou de mon humeur.
Suis-je joyeux, il se réjouira (normalement) avec moi. Suis-je bougon? Il cherchera peut-être à m’éviter. Dans ce cas, faire preuve d’humilité et oser dire : « Si tu cherches aujourd’hui un compagnon de jeux, je ne suis pas la bonne personne« . En effet, être honnête avec l’autre permettra d’ouvrir la discussion. Et partager avec son prochain c’est le début d’une élévation de votre âme. L’autre sera à l’écoute. On est fait ainsi. Echanger, écouter et savoir se taire, voilà les clefs du moment.

3. Repérer les avertisseurs

En général, vous savez quand la colère monte en vous ; une situation vous agace puis vous énerve et cette satanée colère explose. Puis vous vous mettez à exprimer des paroles destructrices sur les autres ou sur vous-même.
Lorsque vos propos sont source de découragement pour les autres, c’est un peu la même chose. Alors voici quelques trucs qui vous aideront à ne plus vous embourber dans les paroles négatives :
– Arrêter de vous nourrir du journal TV ou des médias d’information : rares sont les bonnes nouvelles.
– Repérer la moindre pensée négative qui désire s’installer dans votre tête. Souvent cela part de là.
– Apprenez à souffler. Une bouffée d’air frais apaise et renouvelle. J’aime à dire à haute voix : « Je rejette cette pensée ».
– Levez les yeux. Regardez par la fenêtre, voir le ciel ou les cieux pendant 1 minute transformera votre regard.
– Prier Dieu. C’est se décharger d’un souci et donner au Créateur la possibilité de changer votre monde.
Vous aurez peut-être d’autres suggestions ? Laissez-les en commentaires pour enrichir les autres.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Comment Vivre sa sexualité en paix ?

Entre tabou et étalage, voilà un sujet qui ne laisse personne indifférent. Je vous propose quelques réflexions qui sont là pour aider chacun sur ce sujet.
man holding baby s breath flower in front of woman standing near marble wall
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1. Quelle est la place de la sexualité ?

Ce sujet s’étale partout et se résume le plus souvent à des performances, des dimensions et une jouissance personnelle indispensable. Mais quelle est sa vraie place ? Cela reste et doit rester un sujet privé dans le respect des personnalités de chacun. Il est fragile et pourtant tellement malmené. Il est une grande source de satisfaction et cependant, vous n’êtes jamais autant épanoui qu’en étant au service de l’autre. Il est important, ce sujet. Il n’est pour autant pas à placer dans les priorités numéro 1.
Entre beauté et violence, la frontière est mince. La sexualité est pourtant à découvrir dans le cadre de la fidélité et l’amour. C’est seulement là qu’il est au sommet de son art !

2. C’est un don

Tout talent est un cadeau du Ciel. Il reflète la puissance et la beauté du Créateur qui nous aide à manifester son pouvoir de création. Certains se le sont appropriés sans rendre gloire à Dieu. De ce fait, il tombe dans une perversion et n’ont pas la mesure de la connaissance. Cette connaissance se fait dans un désir mutuel de voir l’âme sœur épanouie. Alors, bien sûr, on pourrait se dire que c’est une part animal en nous qui permet de s’exprimer de manière instinctive. On n’y peut rien. Mais non. Voyez votre sexualité comme un don extraordinaire à mettre au service de votre conjoint avec les extravagances désirées par l’un comme l’autre. Deux limites à ne pas franchir : ne fais pas ce qu’il/elle ne veut pas ! et l’amour se fait à deux, ni plus ni moins. Vieux jeux ? Peut-être … mais même là la gamme des possibilité est très étendue.

3. Jouissance à tout prix

Enfants et adolescents, le diable cherche à les voler. Son pouvoir de destruction peut faire des ravages dans le domaine sexuel. Que d’enfants sont humiliés ou détruits. Que d’adolescents sont marqués par l’abus ; ensuite, ils sont comme éteints dans leur identité. Cela m’est arrivé et marque une vie entière. Tout cela, je pense, parce que certains sont des accros de la jouissance. Leur drogue est là, une dépendance psychique et physiologique.
Si tu es pris au piège, la première chose est d’arriver à mettre des mots ce tout drame vécu. Ce n’est pas si facile surtout si vous n’avez pas appris à vous exprimer en parole. Je recommande de le faire d’abord en parlant au Christ ; sa compassion ne vous laissera pas indifférent. Victime et/ou abuseur, il va falloir faire face si vous voulez vous en sortir. Là, une tierce personne est indispensable, professionnelle si possible mais pas obligatoirement. En toute chose, étape par étape, Christ, votre Sauveur, pourra libérer, guérir et apaiser ! J’omets volontairement le domaine judiciaire dans mon article car ce n’est pas mon rayon. Il est néanmoins à envisager.

4. L’histoire de cette femme

La loi ordonnait qu’elle soit tuée à coup de pierre. On venait de la jeter à terre parce qu’elle couchait avec un homme qui n’était pas son mari. Donc, sentence immédiate et sans jugement devant la foule : mise à mort par lapidation. Elle le savait.
Projetée par ses adversaires (tout aussi pêcheurs qu’elle, vous, moi), ils questionnent le Maître : « Que dis-tu ? Lapidation ou pas demandent-ils à Jésus pour le coincer ». Le Fils de l’homme ne dit rien. Il se penche et dessine sur le sol. On lui repose la question. Il sait que s’il dit : lapidation, c’est certes légal mais il reniera ce pourquoi il est venu. S’il répond : non, il se fera lui lapider. Alors que répondre ?

5. Accusés dans leur conscience

C’est là que le Saint-Esprit entre en jeux : « Que celui qui n’a jamais pêché commence ». Et le texte d’ajouter : Tous firent marche arrière du plus âgé au plus jeune, accusés dans leur conscience .
Seul l’amour de Dieu peut te délivrer du pouvoir du mal alors que tu viens à Jésus. « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va et ne pêche plus » (Jean 8:11).
Cette parole est pour toi. Reçois-là maintenant, comme cette femme.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le cynisme guette ? Comment sortir du mépris !

Le cynisme c’est du mépris couplé à la provocation. Êtes-vous désabusé ? Alors le cynisme n’est pas loin. La plupart du temps, c’est l’entourage qui vous le fait remarquer (comme ce fut mon cas). Tout près du cynisme, il y a l’humour noir. Il est à l’opposé de la joie de vivre à laquelle vous êtes destiné. Comment quitter cet état ? Je vous indique quelques secrets libérateurs.

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1. Attention chien méchant

Le panneau était pourtant clair mais le livreur s’est fait mordre par ce chien qui ne faisait que son travail : protéger son maître et ses biens. La morsure à la cheville allait laisser des cicatrices physique et morale chez ce jeune homme qui associerai à jamais ce numéro de rue et le canidé vorace.
Le cynisme est cet animal. Tout à coup il vous mord. Il est la conséquence d’un coup dur, d’un désir qui n’aboutit jamais. Il vous blesse dans votre chair et laisse une marque bien difficile à ôter.
Vous qui me lisez, peut-être en êtes-vous pris au piège ? Un conjoint infidèle, un patron qui ne tient ses promesses, des désillusions sur vous-même, j’en passe et des meilleures. Croyez-moi, pour l’avoir expérimenté, la délivrance est plus proche que vous ne le pensez mais confrontons ce cynisme.

2. Identifiez les symptômes

Dans la Bible, un homme est devenu cynique et presque dépressif. C’est Jacob (Genèse 45:26). Il a perdu son fils chéri qu’il pense mort depuis des années. Ses autres enfants sont à l’opposé de « son petit trésor de Joseph » et il n’arrive plus à leur donner de l’affection. Ils font tout de travers et n’aiment pas vraiment Dieu comme leur père le souhaite. Alors Jacob se replie sur lui prétextant la vieillesse et la perte du fils. La Bible nous raconte l’histoire de ce père de famille devenu triste, amer et désabusé. Il est comme mordu et blessé par ce chien appelé cynisme.
Si le poids des années et des déceptions vous accablent, si votre âme n’arrive plus à se réjouir, si la déception est devenue votre amie, alors vous êtes Jacob. Mais pour lui comme pour vous, la délivrance approche.

3. Me tester par rapport au cynisme

La vérité, nous le savons, peut faire mal ; mais elle libère. Faites ce petit test pour empoigner ce cynisme.

N°QuestionsVraiFaux
1Ces derniers temps, j’ai plus de mal à dormir
2J’ai souvent dans mes pensées une personne qui m’a fait du tort
3Certaines personnes m’énervent vraiment
4Je trouve que ce monde est pourri
5J’aime souvent regarder les nouvelles dans des médias
6Je me trouve moche et ne suis pas certain d’être aimé
Auto-test

Combien avez-vous de VRAI ?

De 0 à 1 : Vous êtes prêt à sauver ceux qui sont amers. Bravo !
De 2 à 3 : Vous êtes en train de perdre une joie de vivre. Attention !
De 4 à 5 : Vous êtes mordu par l’amertume. Il faut agir vite !
De 5 à 6 : Êtes-vous Jacob ?

4. L’élément déclencheur

La Vie vous tend les bras néanmoins. Elle s’assied tout près de vous. Elle est là et vous demande votre main pour une nouvelle romance. Tendez-la lui ! Elle vous susurre que vous avez encore bien des choses à découvrir ; une renaissance s’approche.
Jacob, contre toute attente, reprend vie. Il apprend par ses fils que son Joseph est bien vivant et qu’il est devenu le premier ministre de l’Egypte ancienne. Jacob se lève d’un bond et se débarrasse de son cynisme comme d’un manteau d’hiver en été : il pourra vivre heureux et comblé en revoyant son Joseph pour le restant de ces jours s’adonnant à la relation avec son Dieu.
Et voici l’élément déclencheur : les véhicules de transport mis à sa disposition chargés de richesses venant à lui.

Et ils (les fils de Jacob) lui dirent toutes les paroles de Joseph, qu’il leur avait dites ; et il vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le transporter ; et l’esprit de Jacob leur père se ranima.

Genèse 45:27

5. Debout et jetez le manteau du cynisme !

Pour vous, aujourd’hui, il y a des « chariots qui s’approchent ». Gardez la foi. Ils vous permettent de saisir la vie en abondance. Ne les laissez pas s’en aller sans vous car ils sont chargés de bénédictions : passion, joie, paix, plénitude, bonheur, vie paisible, relation équilibrée, guérison, assurance, etc. Tout vous est promis ! Imitez notre Jacob maintenant !

Je prie pour vous,
Laurent

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Comprendre et découvrir pourquoi vous êtes fait !

Êtes-vous à votre place ? Savez-vous vraiment qui vous êtes ? Je vous propose quelques pistes qui vous aideront à mieux vous connaître. 
man with light bulb against sunset sky
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Il y a plusieurs années, un matin, j’ai fermé mon bureau et je suis allé marcher. J’avais une question en tête que j’ai posée à l’Univers : pourquoi suis-je reéllement fait ? Alors que mes pensées tournaient avec ce questionnement, les choses sont devenues claires : des éléments importants se sont mis en place comme un puzzle. J’avais enfin l’image générale de ma destinée. Oui, c’est possible de comprendre et de ne plus naviguer à vue. Je vous explique en quelques points comme trouver votre parcours idéal. Prétentieux ? Peut-être…

1. Oser se poser la question sans déprimer

Je ne vous apprends rien : la vie est courte même si, parfois, elle peut être ennuyeuse. En ce sens, il n’est pas bon de gamberger à l’excès. Par contre, lorsque vous vous vous posez les bonnes questions, cette réflexion devient indispensable à une vie productive, pleine et épanouissante. Chassez la déprime et osez répondre à ces 3 intérrogations cruciales :

Votre DESTINEEPour quoi suis-je fait ?
Vos CAPACITES CREATRICESQuels sont mes dons ?
Vos CHOIX Suis-je au bon endroit (logement) ?
Suis-je à la bonne place (travail) ?
Suis-je avec les bonnes personnes (relations) ?
Les interrogations vitales

La durée de ce test n’est pas limitée : 1 minute peut suffire si vous y avez réfléchi au préalable. Cela s’appelle s’examiner. Aujourd’hui, c’est pause !

2. Le changement, c’est maintenant1 ! (tendre vers ce qui est en avant)

Je vous propose de faire un nouveau commencement car le changement est possible maintenant. Ne vous laissez plus retenir par votre passé. En effet, là-haut, on vous fait confiance si vous faites confiance à ce qui est écrit depuis toujours pour votre destinée.
Prenez un médicament qui s’appelle « Amnésie Volontaire« . Son efficacité n’est plus à prouver. Il vous donne la grâce d’aller de l’avant quand bien même votre passé voudrait vous en empêcher. Mettez votre confiance vraiment en Dieu et oubliez vos échecs qui vous accablent : erreur, douleur, trahison, blessure, faiblesse, rejet, mensonge, … etc. Amnésie Volontaire, 3 fois par jour pour aller de l’avant.

1 Le candidat Hollande en France aux élections avait fait de cette phrase son slogan de campagne.

3. Inspirez-vous de bons exemples

Enfant et encore plus adolescent, on cherche des modèles ; le petit frère admire son aîné, le teenager pose des posters sur les murs de sa chambre avec tel ou tel révolutionnaire, fait sienne telle ou telle cause, etc. Pourquoi cette admiration devrait-elle stopper avec l’âge adulte ? Elle peut continuer. Vous arrive-t-il d’être admiratif d’une autre personne ? C’est bon dans la mesure où vous avez un destin qui, en partie, peut vous être similaire. Alors copier c’est bien mais imiter c’est mieux. Vous pouvez imiter un comportement bienveillant, la patience d’une infirmière, l’aisance du conférencier, la persévérance du sportif ou encore admirer tel influenceur.
Des amis pasteurs me sont admirables. S’ils me lisent je leur dis un grand merci. Ils me boostent dans ma vocation et leur souvenir est une vraie bénédiction. Je les imite.

4. Le coup de pouce d’en haut

Je pense que notre monde est soumis à des tensions en cette période qui nous dépassent. Elles sont l’expression d’enjeu dont l’être humain, vous donc, sont l’objet. De grandes distractions sont le bras armé des ténèbres afin de vous retenir de courir dans votre vocation. J’en veux pour preuve la difficulté d’entrer en relation les uns avec les autres et avec le Ciel.
Cependant, la clef qui permet de réaliser que ce même Ciel nous tend les bras pour nous guider ici bas vous appartient. Elle se tourne dans la serrure par l’élévation de la prière. Non pas celle que vous avez peut-être apprise en enfance, comme moi, mais celle de votre cœur (plusieurs prières qui aident à viser juste sont ici proposer). Alors la prochaine fois que vous y pensez, fermez vos yeux et de tout cœur demandez aide et coup de pouce céleste.

Je pense à ce que tu as dit : « Cherchez mon visage ! » SEIGNEUR, c’est ton visage que je cherche.

Psaumes 27:8

5. Patience, patience puis à fond (défrichez un champ nouveau)

A trop se poser de questions existentielles, on peut se perdre. C’est pourquoi, les 4 points précédents étant reçus, c’est le moment de s’armer de patience, persévérance et surtout de foncer. Lorsque l’agriculteur prend son tracteur, c’est le moment de labourer. Il prépare sa moisson même s’il ne verra rien pendant les mois à venir. Allez en avant dans votre projet. Et là, vous saurez certainement si vous êtes fait pour cela. 3, 2, 1 GO !


Si cet articile vous a encouragé, n’éhésitez pas à le commenter. D’avance merci.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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