Vous ne rentrez pas dans le carré !

Quand je vais chez mon médecin, il y a dans son cabinet, juste en face de la couchette, un poster représentant L’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci. Et évidemment, notre homme est entièrement dénudé ! 😄
Ainsi, lorsque je suis allongé là, j’ai tout loisir de contempler cet homme, les bras et les jambes écartés, soigneusement inscrit dans un carré et dans un cercle.
À force de l’avoir devant les yeux, une question m’est venue : mais pourquoi vouloir faire entrer un être humain dans un carré et un cercle ?
Je sais bien ce que Léonard de Vinci cherchait à représenter. Inspiré des travaux de Vitruve, son dessin illustre certaines proportions considérées comme «idéales » du corps humain.
Mais idéales pour qui ?
Nous sommes grands ou petits. Longilignes ou trapus. Certains ont de longues jambes, d’autres un torse plus développé. Nos corps portent notre âge, notre histoire et parfois nos blessures. Aucun cercle et aucun carré ne peuvent réellement contenir cette diversité.
Et si le problème dépassait largement l’anatomie ?
Nous aimons mettre les êtres humains dans des cases.
Intelligent ou pas. Fort ou faible. Spirituel ou charnel. Réussi ou raté. Normal ou différent. Croyant ou incroyant. Et parfois même dans nos Églises : bon chrétien ou mauvais chrétien.
Nous construisons nos carrés et nos cercles puis nous essayons d’y faire entrer les autres.
Dieu semble procéder autrement.
David s’émerveille :

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. »
Psaume 139.14
Il ne dit pas : « Je te remercie parce que mes proportions correspondent au modèle. »
La merveille est ailleurs.
Dieu connaît chaque personne jusque dans ce qui la distingue des autres. Il n’aime pas une version théorique de l’être humain. Il aime des personnes réelles.
Jésus lui-même rencontre constamment des personnes qui ne rentrent pas dans les bonnes cases : Zachée, la Samaritaine, Bartimée, Marie de Magdala, les lépreux, les enfants que l’on voulait éloigner de lui…
Les hommes voyaient souvent la catégorie.
Jésus voyait la personne.
Voilà peut-être notre défi : apprendre à regarder les autres sans commencer par sortir notre règle, notre carré et notre cercle.
L’Homme de Vitruve restera un dessin remarquable.
Mais l’être humain sera toujours plus grand que le cadre dans lequel nous essayons de le faire entrer.
Et heureusement.

L’image de Dieu dans Ésaïe 40:9-11 nous surprend par sa douceur et sa tendresse. Il est décrit comme un berger qui prend soin de son troupeau, portant les agneaux dans ses bras et conduisant doucement les brebis qui allaitent. Pourtant, lorsque beaucoup pensent à Dieu, une image négative peut surgir : celle d’un Dieu dur, impitoyable, qui juge et punit. Comment concilier ces deux perspectives ?
Dans Luc 15, Jésus raconte la parabole de la brebis perdue. C’est un récit touchant où le berger laisse tout pour retrouver la brebis égarée, illustrant l’amour inconditionnel et la patience divine. Ce Jésus qui cherche sans relâche, porte sur ses épaules et ramène dans la joie chaque âme perdue, est exactement ce que nous voyons dans les versets d’Ésaïe.
On a tous des jours où rien ne va. Ces moments où on se sent au fond du trou et où un petit mot d’encouragement pourrait tout changer. Dieu sait à quel point c’est important pour nous, et Il a prévu des promesses pour nous donner de l’espoir. « Je connais les projets que j’ai formés sur vous », dit l’Éternel, « projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (Jérémie 29:11). C’est comme un rayon de soleil dans une journée grise : Dieu nous dit qu’il a de beaux projets pour nous, même quand on a du mal à y croire.
La foi, c’est ce petit moteur qui nous fait avancer même quand on ne voit pas la route devant nous. C’est croire que tout va bien se passer, même quand les circonstances nous disent le contraire. Dans Hébreux 11:1, on lit : « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. » Abraham en est un super exemple : il a cru en Dieu même quand tout semblait impossible, et il a vu les promesses se réaliser. Avoir la foi, c’est faire confiance à Dieu pour les choses invisibles, et ça, ça change tout.
Contrairement à ce que l’on pense, toutes les pratiques, si bonnes soient-elles, ne procurent pas la vie éternelle. Qu’il s’agisse du travail social, des dons généreux lors de catastrophes, des cierges allumés, etc. Tout cela n’ajoute en rien à notre possibilité d’aller au ciel. La Bible fait une différence entre les bonnes œuvres par lesquelles on veut gagner le Ciel et les œuvres bonnes qui sont préparées par Dieu pour chacun.
La crainte, souvent définie comme une émotion désagréable causée par la perception d’un danger ou d’une menace, peut s’insinuer dans nos vies de manière inattendue. Récemment, j’ai vécu une situation qui m’a confronté à cette émotion. Un ami très cher m’a annoncé qu’il allait partir pour une nouvelle aventure. Bien que je sache que c’était une opportunité formidable pour lui, j’ai été profondément choqué et triste. La crainte s’est alors installée, m’empêchant de me réjouir pleinement pour lui.
Reconnaître la soif de vérité qui nous anime est essentiel, car même si les progrès technologiques et scientifiques sont immenses aujourd’hui, ils ne peuvent pas combler pleinement les aspirations les plus profondes de nos cœurs. Comme le dit Ecclésiaste 3:11, Dieu a placé dans nos cœurs le désir de l’éternité, nous poussant ainsi à rechercher un sens plus grand à notre existence. C’est en découvrant notre véritable nature, celle d’être des êtres créés pour recevoir l’amour puissant de Dieu révélé à travers Jésus, que nous pouvons combler cette soif insatiable.
En prenant conscience de l’héritage spirituel des générations qui nous ont précédés, nous découvrons que certains ont trouvé Dieu au milieu des épreuves et des persécutions. Les protestants Huguenots, par exemple, ont été persécutés en raison de leur foi, mais ils ont persévéré dans leur recherche de Dieu de tout leur cœur. Leur expérience nous rappelle que la Présence de Dieu peut se manifester de manière tangible, à travers des signes et des miracles prophétiques, qui renforcent leur conviction et leur foi.
L’histoire de Tsiba commence avec l’initiative de David d’accomplir un acte de grâce envers la famille de son ami Jonathan. Lorsque David apprend l’existence de Mephibosheth, fils de Jonathan et petit-fils de Saül, il décide de lui rendre les terres de son père et de le traiter comme un fils. Tsiba était le serviteur de Mephibosheth, et en tant que tel, il avait la responsabilité de gérer les affaires de la maison. Malgré les circonstances, Tsiba servit fidèlement Mephibosheth, préparant la terre et assurant son bien-être.
La vie de Tsiba prit un tournant lorsque David fut contraint de fuir Jérusalem à cause de la rébellion d’Absalom, son propre fils. Profitant de cette occasion, Tsiba se présenta devant David avec des provisions pour le voyage. Toutefois, lorsque Mephibosheth le rejoint plus tard, il révèle que Tsiba l’a trahi en restant à Jérusalem, espérant que la chute de David lui permettrait de prendre possession des terres qui lui avaient été restituées. Cette révélation met en lumière l’importance de la loyauté et soulève des questions sur les motivations de Tsiba.
La Parole de Dieu nous offre de nombreux exemples concrets d’appels et de vocations individuelles. Dans Matthieu 20, Jésus raconte la parabole des ouvriers de la vigne, où le propriétaire engage des ouvriers à différentes heures de la journée, mais leur accorde à tous le même salaire à la fin. Cela nous rappelle que peu importe quand nous répondons à l’appel de Jésus, nous sommes tous appelés à servir avec la même passion et dévotion.
À travers l’histoire de Tsiba, nous comprenons que notre vie chrétienne ne consiste pas seulement à recevoir la grâce de Dieu, mais aussi à la partager avec les autres en servant fidèlement. Nous sommes tous appelés à être des serviteurs, des intendants des affaires de Dieu, et à utiliser nos talents et nos ressources pour le bien de son Royaume. Sachant que Jésus est le propriétaire de la vigne et que nous sommes ses ouvriers, puissions-nous répondre à son appel avec enthousiasme et engagement, recherchant à accomplir sa volonté et à étendre son amour à tous ceux que nous rencontrons dans notre parcours de foi.
Dans la modernité, où tout est à portée,
L’Homme est créé à l’image de Dieu,
Adorer Dieu est une expérience profonde et personnelle, mais cela peut prendre différentes formes. Cela peut impliquer la prière sous toutes ses formes, où nous communiquons avec Dieu, lui exprimant notre amour, notre gratitude et nos préoccupations. L’adoration peut également se manifester à travers la méditation sur les enseignements sacrés, en cherchant à comprendre la volonté divine. Participer à des services religieux et des célébrations communautaires est une autre manière de rendre hommage à Dieu. Finalement, vivre selon les principes divins dans nos actions quotidiennes, en témoignant de l’amour, de la compassion et de la justice, est une forme d’adoration. L’adoration de Dieu est un chemin intime et personnel qui nourrit notre relation spirituelle et notre connexion avec Lui pour l’éternité.
J’ai une personne en tête. J’espère qu’elle ne se reconnaîtra pas ou plutôt, oui. Je le souhaite ; cela lui serait salutaire. Elle est exceptionnelle, intelligente et déterminée. Elle est croyante et pleine de foi. Et pourtant, par son caractère, lorsqu’elle est de mauvaise humeur et ne se contrôle pas, elle est capable de mettre en bas « le moral d’une armée entière ». C’est difficile pour ses proches. Et j’avoue ne pas souhaiter la croiser. Bref ! Vous l’aurez peut-être reconnue. C’est vous, c’est moi. Qu’est-ce que l’on peut être détestable dans ces moments-là, n’est-ce pas ? Bougonner, murmurer, pester fait du tort non seulement à vous-même mais aussi à votre entourage. Sans parler du fait que vous pouvez attrister le Seigneur Jésus. Alors comment s’améliorer ?
Comme à chaque fois, l’autre est mon miroir. Le collègue de travail, l’ami, le conjoint ou encore le frère ou la sœur de l’église, c’est lui mon semblable. Il reflète ce que je suis. A son contact, je peux me rendre compte de mon état ou de mon humeur.
En général, vous savez quand la colère monte en vous ; une situation vous agace puis vous énerve et cette satanée colère explose. Puis vous vous mettez à exprimer des paroles destructrices sur les autres ou sur vous-même.
Ce sujet s’étale partout et se résume le plus souvent à des performances, des dimensions et une jouissance personnelle indispensable. Mais quelle est sa vraie place ? Cela reste et doit rester un sujet privé dans le respect des personnalités de chacun. Il est fragile et pourtant tellement malmené. Il est une grande source de satisfaction et cependant, vous n’êtes jamais autant épanoui qu’en étant au service de l’autre. Il est important, ce sujet. Il n’est pour autant pas à placer dans les priorités numéro 1.
Tout talent est un cadeau du Ciel. Il reflète la puissance et la beauté du Créateur qui nous aide à manifester son pouvoir de création. Certains se le sont appropriés sans rendre gloire à Dieu. De ce fait, il tombe dans une perversion et n’ont pas la mesure de la connaissance. Cette connaissance se fait dans un désir mutuel de voir l’âme sœur épanouie. Alors, bien sûr, on pourrait se dire que c’est une part animal en nous qui permet de s’exprimer de manière instinctive. On n’y peut rien. Mais non. Voyez votre sexualité comme un don extraordinaire à mettre au service de votre conjoint avec les extravagances désirées par l’un comme l’autre. Deux limites à ne pas franchir : ne fais pas ce qu’il/elle ne veut pas ! et l’amour se fait à deux, ni plus ni moins. Vieux jeux ? Peut-être … mais même là la gamme des possibilité est très étendue.
Enfants et adolescents, le diable cherche à les voler. Son pouvoir de destruction peut faire des ravages dans le domaine sexuel. Que d’enfants sont humiliés ou détruits. Que d’adolescents sont marqués par l’abus ; ensuite, ils sont comme éteints dans leur identité. Cela m’est arrivé et marque une vie entière. Tout cela, je pense, parce que certains sont des accros de la jouissance. Leur drogue est là, une dépendance psychique et physiologique.
La loi ordonnait qu’elle soit tuée à coup de pierre. On venait de la jeter à terre parce qu’elle couchait avec un homme qui n’était pas son mari. Donc, sentence immédiate et sans jugement devant la foule : mise à mort par lapidation. Elle le savait.
C’est là que le Saint-Esprit entre en jeux : « Que celui qui n’a jamais pêché commence ». Et le texte d’ajouter : Tous firent marche arrière du plus âgé au plus jeune, accusés dans leur conscience .
Le panneau était pourtant clair mais le livreur s’est fait mordre par ce chien qui ne faisait que son travail : protéger son maître et ses biens. La morsure à la cheville allait laisser des cicatrices physique et morale chez ce jeune homme qui associerai à jamais ce numéro de rue et le canidé vorace.
Dans la Bible, un homme est devenu cynique et presque dépressif. C’est Jacob (
La Vie vous tend les bras néanmoins. Elle s’assied tout près de vous. Elle est là et vous demande votre main pour une nouvelle romance. Tendez-la lui ! Elle vous susurre que vous avez encore bien des choses à découvrir ; une renaissance s’approche.
Pour vous, aujourd’hui, il y a des « chariots qui s’approchent ». Gardez la foi. Ils vous permettent de saisir la vie en abondance. Ne les laissez pas s’en aller sans vous car ils sont chargés de bénédictions : passion, joie, paix, plénitude, bonheur, vie paisible, relation équilibrée, guérison, assurance, etc. Tout vous est promis ! Imitez notre Jacob maintenant !
Je vous propose de faire un nouveau commencement car le changement est possible maintenant. Ne vous laissez plus retenir par votre passé. En effet, là-haut, on vous fait confiance si vous faites confiance à ce qui est écrit depuis toujours pour votre destinée.
Je pense que notre monde est soumis à des tensions en cette période qui nous dépassent. Elles sont l’expression d’enjeu dont l’être humain, vous donc, sont l’objet. De grandes distractions sont le bras armé des ténèbres afin de vous retenir de courir dans votre vocation. J’en veux pour preuve la difficulté d’entrer en relation les uns avec les autres et avec le Ciel.
A trop se poser de questions existentielles, on peut se perdre. C’est pourquoi, les 4 points précédents étant reçus, c’est le moment de s’armer de patience, persévérance et surtout de foncer. Lorsque l’agriculteur prend son tracteur, c’est le moment de labourer. Il prépare sa moisson même s’il ne verra rien pendant les mois à venir. Allez en avant dans votre projet. Et là, vous saurez certainement si vous êtes fait pour cela. 3, 2, 1 GO !