Quand le conseil semble bon mais ne l’est pas du tout

Il existe des conseils qui paraissent excellents. Ils sont logiques, viennent de personnes sincères, cherchent parfois notre bien et peuvent même être accompagnés d’arguments spirituels très convaincants.

Et pourtant, ils ne correspondent pas toujours à ce que Dieu demande.

La Bible contient plusieurs scènes étonnantes où un homme ou une femme de Dieu doit discerner un conseil et faire la différence entre une bonne idée humaine et la direction précise du Seigneur. Le problème n’est pas nécessairement que le conseiller soit mal intentionné. Très souvent, il aime profondément celui qu’il conseille. Mais il regarde la situation avec ses émotions, son raisonnement ou sa peur alors que Dieu regarde plus loin.

Quand les frères de Jésus veulent lui dicter son calendrier

En Jean 7.3-5, les frères de Jésus lui disent en substance :

« Pars d’ici et va en Judée afin que tes disciples voient aussi les œuvres que tu fais. »

Le raisonnement paraît excellent. Si Jésus accomplit de grandes œuvres, pourquoi rester relativement discret en Galilée ? Jérusalem est le centre religieux, la fête approche et il faudrait se montrer. C’est presque un conseil de communication moderne : si tu veux être connu, va là où tout le monde pourra te voir.

Jésus discerne le bon moment malgré le conseil de ses frères.

Mais Jésus répond : « Mon temps n’est pas encore venu. » (Jean 7.6). Le problème n’était pas nécessairement la destination puisque Jésus allait effectivement monter à Jérusalem. Le problème était le moment et la motivation.

On peut donc recevoir un conseil qui indique la bonne direction tout en proposant le mauvais calendrier. Une des premières questions du discernement devrait être : est-ce seulement une bonne idée ou est-ce le temps de Dieu ?

Pierre aime Jésus mais lui donne un très mauvais conseil

Lorsque Jésus annonce sa souffrance et sa mort, Pierre réagit immédiatement : « À Dieu ne plaise, Seigneur ! Cela ne t’arrivera pas. » (Matthieu 16.22).

Pierre aime Jésus. Son intervention vient probablement d’un attachement sincère : il ne veut pas voir son Maître souffrir. Pourtant Jésus répond avec une fermeté impressionnante : « Arrière de moi, Satan ! […] car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu mais celles des hommes. » (Matthieu 16.23).

Voilà peut-être l’une des clés de tout notre sujet : une pensée peut être remplie d’affection tout en restant une pensée humaine. Pierre voulait épargner Jésus, alors que Dieu voulait sauver le monde par la croix. Pierre voyait la souffrance à éviter ; Jésus voyait la mission à accomplir.

Il existe donc des conseils qui cherchent à nous protéger de ce que Dieu nous demande précisément de traverser.

Paul à Jérusalem : un conseil prudent qui tourne mal

Actes 21 nous offre un exemple particulièrement intéressant. Lorsque Paul arrive à Jérusalem, Jacques et les anciens lui parlent d’une rumeur qui circule parmi les croyants juifs. On prétend que Paul enseigne aux Juifs vivant parmi les nations à abandonner Moïse.

Les responsables proposent alors une solution. Quatre hommes ont fait un vœu, probablement lié au naziréat de Nombres 6. Paul doit se purifier avec eux et prendre en charge les frais nécessaires à l’accomplissement de leur vœu.

Le raisonnement semble excellent. En faisant cela, Paul montrera publiquement qu’il n’est pas hostile à la Loi. Le conseil est intelligent, diplomatique et cherche l’apaisement. Il est même bibliquement défendable puisque Paul n’a jamais enseigné qu’un Juif devait renoncer à toute pratique juive pour suivre Jésus.

Et pourtant, le résultat est exactement l’inverse de celui qui était espéré. Paul entre dans le Temple afin de montrer son respect pour la Loi et quelques jours plus tard ses adversaires l’accusent précisément d’enseigner contre le peuple, contre la Loi et contre le Temple : « Cet homme prêche partout et à tout le monde contre le peuple, contre la loi et contre ce lieu. » (Actes 21.28).

Le plan destiné à éviter le scandale devient le contexte même de l’émeute. Cela ne signifie pas nécessairement que Jacques et les anciens ont péché en donnant ce conseil. Luc ne porte pas explicitement ce jugement. Mais leur stratégie montre au minimum une chose importante : une solution humainement très habile ne garantit jamais le résultat attendu.

Dieu avait déjà averti Paul qu’il allait souffrir. Le Saint-Esprit lui attestait : « Le Saint-Esprit m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent. » (Actes 20.23). Le plan des anciens cherchait l’apaisement. Le plan de Dieu allait conduire Paul dans une tout autre direction.

Et pourtant, Dieu demeurait parfaitement souverain. Même ce conseil qui n’aboutit pas au résultat espéré devient finalement un maillon de la route qui conduira Paul jusqu’à Rome. Pour replacer ce passage dans l’ensemble du livre, on peut aussi relire notre dossier Actes des apôtres.

Paul avance vers Jérusalem malgré les avertissements, dans la confiance en Dieu.

Quand ceux qui aiment Paul veulent l’empêcher d’avancer

Un peu auparavant, plusieurs croyants avaient essayé de convaincre Paul de ne pas poursuivre sa route vers Jérusalem. À Tyr, les disciples savent par l’Esprit que des souffrances attendent Paul. Ils lui disent de ne pas monter à Jérusalem (Actes 21.4).

Puis le prophète Agabus prend la ceinture de Paul et annonce : « Voici ce que déclare le Saint-Esprit : L’homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs le lieront de la même manière à Jérusalem. » (Actes 21.11).

La réaction est immédiate : les croyants et les compagnons de Paul le supplient de ne pas monter à Jérusalem. Leur réaction est compréhensible. Ils aiment Paul et viennent d’entendre une véritable parole prophétique. Mais ils semblent transformer un avertissement de Dieu en interdiction de Dieu.

Le Saint-Esprit avait annoncé ce qui arriverait. Eux en déduisent ce que Paul devrait faire. Ce n’est pas exactement la même chose.

Paul répond : « Que faites-vous en pleurant et en me brisant le cœur ? Je suis prêt non seulement à être lié mais encore à mourir à Jérusalem pour le nom du Seigneur Jésus. » (Actes 21.13). Finalement ils reconnaissent : « Que la volonté du Seigneur se fasse ! » (Actes 21.14).

Voilà une leçon essentielle sur la prophétie : une révélation authentique peut être suivie d’une interprétation humaine erronée. Agabus annonce les liens. Les croyants ajoutent : « Donc n’y va pas. » Paul discerne autre chose : puisque Dieu l’avertit, il doit être prêt à les affronter.

Josué : quand tout semble évident

Josué 9 contient probablement l’un des exemples les plus nets de toute la Bible. Les Gabaonites savent qu’Israël conquiert le pays. Ils élaborent donc une mise en scène avec de vieux sacs, de vieilles outres, des vêtements usés, des sandales abîmées et du pain sec et moisi.

Josué et les responsables examinent les provisions des Gabaonites sans consulter l’Éternel.

Puis ils affirment venir d’un pays très éloigné. Tout semble confirmer leur histoire. Les preuves sont devant les yeux de Josué et des responsables d’Israël. Ils examinent les provisions et le texte ajoute cette petite phrase terrible : « Mais ils ne consultèrent pas l’Éternel. » (Josué 9.14).

Voilà le véritable problème. Ils avaient des preuves, une logique, des éléments matériels et ils avaient probablement discuté ensemble. Il leur manquait seulement une chose : demander à Dieu.

Trois jours plus tard, ils découvrent qu’ils ont été trompés. La leçon est saisissante : ce n’est pas parce qu’une situation paraît évidente qu’il n’est plus nécessaire de prier. Parfois, c’est précisément lorsque tout semble évident qu’il faut le plus consulter Dieu. Sur ce sujet, notre article Apprendre à prier et écouter peut prolonger la réflexion.

Roboam : choisir les conseils qui nous arrangent

Dans 1 Rois 12, Roboam reçoit deux conseils opposés. Les anciens qui avaient servi Salomon lui recommandent de répondre favorablement au peuple : « Si aujourd’hui tu te fais le serviteur de ce peuple […] ils seront pour toujours tes serviteurs. »

Mais Roboam rejette leur avis. Il consulte ensuite les jeunes hommes qui ont grandi avec lui. Eux lui conseillent la fermeté et l’intimidation, et c’est ce conseil qu’il préfère. Pourquoi ? Probablement parce qu’il correspond davantage à ce qu’il souhaite entendre.

Le résultat est catastrophique : le royaume se divise. Cela nous apprend une autre vérité : nous pouvons multiplier les conseillers jusqu’à trouver celui qui nous dira ce que nous avons déjà décidé de faire. Ce n’est plus chercher un conseil. C’est chercher une approbation.

Un conseil peut être sincère et pourtant mauvais

Tous ces récits mettent en évidence plusieurs catégories de mauvais conseils. Il y a le conseil de l’ambition lorsque les frères de Jésus veulent qu’il se montre. Il y a le conseil de l’affection lorsque Pierre veut éviter la croix à Jésus. Il y a le conseil de la prudence humaine lorsque les responsables de Jérusalem cherchent à neutraliser une rumeur.

On trouve aussi le conseil de la peur lorsque les disciples veulent empêcher Paul de poursuivre son chemin, le conseil fondé uniquement sur les apparences lorsque Josué croit les Gabaonites et le conseil qui flatte notre propre volonté lorsque Roboam écoute ceux qui confirment son désir.

Aucun de ces mécanismes n’a disparu. Nous pouvons encore aujourd’hui confondre la prudence avec la direction de Dieu, la protection avec la volonté de Dieu, le consensus avec la volonté de Dieu, l’émotion avec la volonté de Dieu, une porte ouverte avec la volonté de Dieu, une difficulté avec l’interdiction de Dieu et une prophétie avec l’interprétation que nous en faisons.

Tous les conseils doivent être pesés

La Bible ne nous encourage pas à devenir méfiants envers tous les conseils. Au contraire : « Le salut est dans le grand nombre des conseillers. » (Proverbes 11.14).

Nous avons besoin des autres. Dieu se sert de frères et de sœurs, de responsables, d’amis et parfois même d’une parole qui nous dérange profondément. Mais recevoir un conseil ne signifie pas abandonner notre responsabilité devant Dieu.

Un conseil doit être écouté, examiné, prié et discerné, même lorsqu’il vient de quelqu’un que nous respectons, lorsqu’il semble parfaitement logique, lorsqu’il correspond à notre désir ou lorsqu’il est accompagné d’une parole prophétique. Et cela est d’autant plus vrai lorsqu’il touche une décision importante.

Le Saint-Esprit reste le meilleur conseiller

Dieu ne nous demande pas de naviguer seuls entre toutes les voix qui nous entourent. Il veut lui-même nous conduire. Le Psaume 32 contient cette magnifique promesse :

« Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre ; je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. »

Psaume 32.8

Ce verset remet le conseil à sa juste place. Nous pouvons écouter les hommes mais Dieu seul voit toute la route. Nous voyons aujourd’hui ; il voit demain. Nous voyons le problème ; il voit également ce qu’il produira. Nous cherchons parfois à éviter une souffrance ; Dieu sait qu’il peut utiliser cette souffrance pour accomplir sa mission.

Paul n’avait certainement pas imaginé que les événements de Jérusalem finiraient par lui ouvrir le chemin vers Rome. Mais Dieu le savait.

Quelques questions avant de suivre un conseil

  • Est-il conforme à l’Écriture ?
  • Est-ce une direction de Dieu ou simplement une solution raisonnable ?
  • Suis-je attiré par ce conseil parce qu’il confirme ce que je voulais déjà faire ?
  • La peur influence-t-elle ma décision ?
  • L’émotion de ceux qui m’aiment prend-elle la place du discernement ?
  • Ai-je réellement pris le temps de consulter Dieu ?
  • Le Saint-Esprit m’a-t-il donné une conviction intérieure différente ?
  • Suis-je prêt à obéir même si la route de Dieu semble plus difficile ?

Et peut-être cette dernière question : ai-je demandé au Seigneur ce qu’il en pense avant de demander l’avis de tout le monde ?

Car le conseil le plus convaincant n’est pas toujours le meilleur. La route la plus facile n’est pas toujours celle de Dieu. L’opposition n’est pas toujours le signe qu’il faut s’arrêter et l’absence d’opposition n’est pas toujours le signe qu’il faut avancer.

L’Esprit Saint est capable de nous avertir, de nous reprendre, de nous arrêter et de nous envoyer. Apprenons donc à écouter les conseils avec humilité sans leur donner la place qui appartient à Dieu seul.

« Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre ; je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. »

Psaume 32.8
Signature Laurent Joly – Spirit Cookie
Sources et pour aller plus loin

Textes bibliques principaux
Jean 7.3-10 ; Matthieu 16.21-23 ; Actes 20.22-24 ; Actes 21.1-36 ; Josué 9 ; 1 Rois 12.1-20 ; Proverbes 11.14 ; Psaume 32.8.

Pour approfondir le cas de Paul à Jérusalem
Actes 21.17-26 présente le conseil de Jacques et des anciens ; Actes 21.27-36 raconte l’émeute qui suit ; Actes 23.11 rappelle ensuite que le Seigneur conduit Paul vers un témoignage à Rome.

Sur le discernement spirituel
Romains 12.2 ; 1 Corinthiens 14.29 ; 1 Thessaloniciens 5.19-22 ; Jacques 1.5.

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Apprendre à prier et écouter
Actes des apôtres

Les scènes bibliques présentées ici ne signifient pas que tout conseil humain soit mauvais. Elles invitent à peser les conseils, les émotions et les interprétations à la lumière de l’Écriture et dans la prière.

Une rupture qui mène à la vraie vie

Jésus est homme de rupture ; rupture dans les conventions sociales, rupture avec la religion, rupture avec les rites qui embourbent son époque. A bon entendeur !

Marc 1.14–20 (Louis Segond 1910) ▾
14 Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l’Évangile de Dieu.
15 Il disait: Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle.
16 Comme il passait le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans la mer; car ils étaient pêcheurs.
17 Jésus leur dit: Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes.
18 Aussitôt, ils laissèrent leurs filets, et le suivirent.
19 Étant allé un peu plus loin, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, qui, eux aussi, étaient dans une barque et réparaient les filets.
20 Aussitôt, il les appela; et, laissant leur père Zébédée dans la barque avec les ouvriers, ils le suivirent.
© Texte biblique: Louis Segond 1910

Le temps accompli et l’appel décisif

Marc situe l’entrée en scène de Jésus après l’arrestation de Jean-Baptiste. Un temps se ferme et un autre s’ouvre. Jésus proclame que le moment fixé par Dieu est arrivé et que le règne de Dieu s’est approché. La réponse attendue n’est ni un rituel ni une réforme morale progressive, mais une double décision intérieure : se repentir et croire.

Cet appel n’est pas abstrait. Il prend chair immédiatement dans des vies concrètes. Jésus appelle des hommes au cœur de leur quotidien professionnel. Simon, André, Jacques et Jean laissent leurs filets sans délai. Leur geste exprime que le royaume de Dieu exige une priorité absolue. Suivre Jésus, c’est accepter une rupture réelle, mais féconde.

« Repentez-vous et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1.15)


Jésus et les exclus : la grâce en action

Avec l’appel de Lévi, Jésus franchit une frontière sociale et religieuse scandaleuse. Le collecteur d’impôts incarne l’exclusion, la compromission et l’impureté aux yeux du judaïsme pieux. Pourtant Jésus l’appelle sans conditions préalables. Lévi se lève, quitte tout et suit Jésus, signe qu’un appel de grâce suscite une réponse radicale.

Le repas qui suit devient un acte théologique. En partageant la table avec des « péagers et pécheurs », Jésus manifeste une communion volontaire avec les exclus. Dans le contexte sémitique, manger ensemble signifie accepter l’autre, s’identifier à lui, entrer en relation profonde. C’est précisément ce qui scandalise les scribes et les pharisiens.

La réponse de Jésus révèle le cœur de sa mission : il n’est pas venu pour confirmer les justes dans leur suffisance, mais pour guérir les pécheurs conscients de leur besoin. Le péché est une maladie du cœur, et Jésus se présente comme le seul médecin capable de poser un diagnostic juste et d’offrir une guérison complète.

« Ce ne sont pas les bien-portants qui ont besoin de médecin, mais les malades » (Marc 2.17)


La joie du royaume et la figure de l’époux

La question du jeûne révèle une incompréhension plus profonde. Les disciples de Jean et les pharisiens pratiquent un jeûne régulier, expression d’attente, de deuil ou de pénitence. Jésus répond par une image surprenante : un mariage. Sa présence inaugure un temps de joie, non de tristesse.

En se présentant implicitement comme l’époux, Jésus se place au centre des promesses bibliques où Dieu est l’époux d’Israël. Sa venue marque l’accomplissement de cette alliance. Tant que l’époux est présent, le jeûne serait déplacé. La relation prime sur le rite.

Cependant Jésus annonce aussi son retrait futur. Ce verset contient déjà en germe la croix. Le jeûne pourra avoir sa place dans le temps de l’absence, mais il ne sera jamais le cœur de la foi. Le christianisme est fondamentalement une foi de joie relationnelle, non une religion du manque.

« Ils ne peuvent pas jeûner pendant que l’époux est avec eux » (Marc 2.19)


Le nouveau qui ne se mélange pas à l’ancien

Les images du vêtement et des outres concluent l’enseignement de Jésus par une affirmation forte : le salut n’est pas un rapiéçage de l’ancien système religieux. On ne peut pas ajouter Jésus à une structure légaliste sans tout déchirer. Le royaume qu’il apporte est radicalement nouveau.

Le judaïsme légaliste avait rempli sa fonction pédagogique, mais son temps arrivait à son terme. Jésus n’est pas venu améliorer la Loi, mais l’accomplir pleinement et inaugurer une nouvelle alliance. Celle-ci ne s’écrit plus sur des tables de pierre, mais dans les cœurs par l’Esprit.

Le salut n’est donc ni un compromis ni une synthèse religieuse. Il est une nouvelle création, une transformation profonde de l’être. Refuser cette nouveauté, c’est perdre à la fois le vin et les outres.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature » (2 Corinthiens 5.17)


Synthèse finale

Ce passage de Marc révèle un Jésus libre, audacieux et profondément miséricordieux.
Il appelle des hommes ordinaires.
Il accueille les exclus.
Il guérit les pécheurs.
Il apporte la joie du royaume.
Il inaugure le neuf irréductible.

Suivre Jésus, ce n’est pas adopter une meilleure religion, mais entrer dans une relation vivante, accepter d’être guéri, se réjouir de sa présence et consentir à être transformé de fond en comble.

« Car toutes les promesses de Dieu ont en lui leur oui » (2 Corinthiens 1.20)

Laurent, de spirit cookie

Marcher dans la délivrance

Chemin de liberté

marcher dans la délivrance au quotidien

La délivrance n’est pas seulement un moment fort. C’est un style de vie où l’on garde son cœur dans la présence du Seigneur.

une promesse fondatrice

« Si donc le Fils vous libère vous serez réellement libres. »
Jean 8.36

Jésus ne promet pas une liberté fragile. Il offre une liberté réelle qui se vit et se protège chaque jour. Cette liberté grandit quand nous apprenons à dire oui au Royaume de Dieu et non aux compromis qui alourdissent l’âme.

un style de vie qui préserve la liberté

La Bible montre que la liberté se nourrit d’une relation vivante avec Dieu. Elle s’entretient par la Parole et par la prière et par une marche simple dans l’obéissance. On n’alimente pas la peur. On choisit la paix du Christ et l’on s’expose à sa lumière pour rester clairvoyant.

quatre étapes récurrentes

  1. Renoncer : nomme ce qui te lie puis dis-y non. Colère amertume mensonge domination ou jalousie. Le renoncement ferme une porte et ouvre l’espace à la paix.
  2. S’ouvrir au Saint-Esprit : accueille sa présence. Demande sa lumière et sa force.
    « Le Seigneur c’est l’Esprit et là où est l’Esprit du Seigneur là est la liberté. »
    2 Corinthiens 3.17
  3. Expulser : au Nom de Jésus rejette ce qui n’appartient pas au Royaume de Dieu qui est justice paix et joie. Parle avec simplicité et foi.
  4. Accueillir l’amour du Père : laisse-toi aimer et guérir. L’amour parfait bannit la crainte et rend le cœur stable.

garder la maison en ordre

Après une libération on entretient la maison intérieure. On remplit l’espace par la Parole et par la louange et par des choix alignés. On évite ce qui attriste l’Esprit et l’on poursuit ce qui fortifie la vie de Dieu. Cette vigilance paisible protège les conquêtes et rend la liberté durable.

prière guidée

Seigneur Jésus je renonce à nommer la chaîne. Saint-Esprit viens remplir ma vie. Au Nom de Jésus j’expulse tout ce qui n’est pas de ton Royaume. Père je reçois ton amour qui guérit et restaure mon âme. Amen.

passer à l’action cette semaine

  • Mémorise Jean 8.36 et répète-le matin et soir.
  • Choisis un pas d’obéissance simple à poser aujourd’hui.
  • Tiens un carnet de gratitude avec trois mercis par jour.
  • Partage une victoire avec un frère ou une sœur pour rendre grâce.
À poursuivre : découvre mon e-book Guérison intérieure : Restaurer et adopte des habitudes de liberté jour après jour.

Télécharger l’e-book ici →

Quand Dieu change…

Il arrive qu’une communauté qui vivait une belle moisson entre dans un temps de préparation plus discret. Ce décalage peut surprendre et pourtant il fait souvent partie du chemin de Dieu pour porter davantage de fruit.

« Il fait toute chose belle en son temps » (Ecclésiaste 3.11).

Reconnaître les signes d’un changement de saison

Repères bibliques
  • Ésaïe 43.19 — « Voici je vais faire une chose nouvelle »
  • Actes 13.2 — mise à part de Paul et Barnabas pour une nouvelle étape
  • Psaume 1.3 — l’arbre porte son fruit en sa saison
Dieu annonce souvent la nouvelle saison par sa Parole puis il confirme par des circonstances et par le témoignage intérieur de l’Esprit.
Indicateurs concrets
  • La dynamique des réunions change
  • De nouveaux besoins émergent et appellent de nouveaux ministères
  • Des portes se ferment et d’autres s’ouvrent
  • Des paroles prophétiques convergent

Question à l’Église : qu’est-ce que Dieu est en train de préparer parmi nous ?

Accueillir le temps nouveau de Dieu

  • Accepter que « il y a un temps pour tout » (Ecclésiaste 3.1)
  • Laisser Dieu ajuster nos attentes comme Israël passant du désert à la conquête (Josué 1.2–3)
  • Honorer la saison passée sans nostalgie qui paralyse
  • Clarifier la vision à court et moyen termes puis simplifier ce qui doit l’être
« Mes brebis entendent ma voix » (Jean 10.27).

Marcher dans la nouvelle saison avec foi

Obéissance et alignement
  • Avancer comme Abraham qui partit sans savoir où il allait (Hébreux 11.8)
  • Aligner gouvernance culte et diaconie avec la vision renouvelée
  • Garder l’unité de cœur et d’âme (Philippiens 2.2)
Bonnes pratiques
  • Communiquer souvent et simplement
  • Former et déléguer pour élargir la base de serveurs
  • Mesurer quelques indicateurs de santé spirituelle et relationnelle
L’unité n’est pas uniformité. On avance ensemble sans étouffer la créativité des ministères.

Application pratique pour l’Église

  1. Se mettre à l’écoute — soirée de prière avec lectures de la Parole et temps d’écoute
  2. Nommer 3 priorités — choisir trois chantiers pour les 6 prochains mois
  3. Lancer des pilotes — tester un nouveau format de culte un dimanche par mois
  4. Accompagner — mettre en place un parcours court pour les nouveaux et pour les équipiers
  5. Évaluer et rendre grâce — témoignages réguliers et ajustements légers
« Nous tous nous sommes transformés de gloire en gloire » (2 Corinthiens 3.18).
Discussion en groupes
  • Quels fruits Dieu a donnés dans la saison passée
  • Quels obstacles nous freinent et comment les remettre au Seigneur
  • En quoi je peux personnellement contribuer dans la nouvelle étape

Conclusion

Quand Dieu change la saison il prépare une grâce nouvelle. Ce qui paraît être une fin devient souvent un commencement. Restons à l’écoute et avançons avec confiance.

« Voici je vais faire une chose nouvelle » (Ésaïe 43.19).

Envie d’aller plus loin découvre un guide de prière d’écoute sur 7 jours.

La foi ferme la porte à l’anxiété

🗓️ Série Vaincre l’anxiété – 3e et dernier article

📖 Verset clé : « Résistez-lui, étant fermes dans la foi. » (1 Pierre 5.9)

Une intrusion bien connue…

Imagine un vendeur au téléphone. Il t’appelle, il insiste, il tente de t’amadouer, de créer une forme de confiance artificielle.

Il essaie toutes les ficelles du télémarketing pour te vendre ce que tu ne veux pas.

L’anxiété agit de la même manière.

Elle s’immisce dans ta pensée en se présentant comme normale, logique, inévitable.

Mais elle n’est ni la norme, ni un destin spirituel. Elle est une ruse pour détourner ton regard de la paix que Dieu t’a donnée.

Et comme pour ce vendeur trop insistant, il suffit parfois d’un non ferme et clair.

Mais ce “non”, pour être efficace, doit être fondé sur une foi vivante.

La foi : une porte blindée contre l’inquiétude

La foi n’est pas un concept abstrait.

C’est un choix actif de croire que Dieu est présent, fidèle et à l’œuvre.

C’est proclamer la vérité de Dieu face aux mensonges de l’angoisse.

« Tu ne rentreras pas ici. Je sais en qui j’ai cru. »

(2 Timothée 1.12)

5 versets puissants pour résister à l’anxiété

Voici 5 versets comme des bombes spirituelles, à proclamer à voix haute, à méditer, à afficher.

1. Jean 14.27

« Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde donne. »

🧱 Déclaration : J’ai une paix que rien ne peut me voler. Elle me vient de Jésus.

2. Psaume 56.4

« Quand je suis dans la crainte, en toi je me confie. »

🧱 Déclaration : Même si la peur surgit, je m’abandonne à Dieu avec confiance.

3. Ésaïe 41.10

« Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. »

🧱 Déclaration : Je ne suis jamais seul. Dieu est à mes côtés dans chaque situation.

4. Philippiens 4.6-7

« Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose, faites connaître vos besoins à Dieu… et la paix de Dieu gardera vos cœurs et vos pensées. »

🧱 Déclaration : Je ne m’agite pas. Je prie et la paix de Dieu protège mon cœur.

5. Romains 8.31

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? »

🧱 Déclaration : Rien ne peut m’écraser, car Dieu est pour moi.

La foi proclamée libère la paix

La foi a besoin de voix. Jésus lui-même a répondu à son ennemi avec des versets précis (Matthieu 4).

Fais de même. N’attends pas que l’anxiété s’installe pour réagir.

Proclame la vérité dès que le doute frappe

📣 “Je ferme la porte à l’anxiété.”

📣 “Je proclame la paix de Dieu sur mes pensées.”

📣 “Je suis sous la garde du Très-Haut.”

🙏 Une prière de foi

Seigneur,

Je choisis aujourd’hui de résister à l’anxiété par la foi.

Je proclame que tu es avec moi, que ta paix m’enveloppe

et que ton amour chasse la peur.

Je refuse les stratégies de l’ennemi.

Ma foi est fondée sur ta Parole, vivante et efficace.

Amen.

💬 Appel à l’action

Choisis un de ces 5 versets puissants.

Recopie-le sur ton téléphone, ton miroir ou dans ton carnet.

Lis-le à voix haute chaque matin cette semaine.

➡️ Ta foi ferme la porte à l’anxiété.

➡️ Et elle ouvre les fenêtres du ciel pour que Dieu agisse puissamment.

Je prie pour vous… et pour moi
Lauent

Article 2/2 — Jésus annonce la fin : La grande tribulation et le retour glorieux de Jésus

Prépare-toi au retour du Roi

Jésus reviendra de manière soudaine, visible et glorieuse. Il nous appelle à la vigilance, à la foi et à la fidélité. Ne soyons pas surpris, mais prêts !

L’abomination de la désolation : un tournant dramatique

Au milieu des sept années de tribulation, Jésus parle d’un événement marquant :

« Lorsque vous verrez l’abomination de la désolation… »
(Matthieu 24:15)

L’Antichrist s’installera dans le Temple reconstruit, s’y proclamant dieu (cf. Daniel 9:27). Ce sera le début de la grande tribulation, une détresse unique dans l’histoire humaine (Matthieu 24:21).

La seconde moitié : intensification et retour

Durant cette période :

  • Les jours seront abrégés pour les élus
  • De faux messies surgiront
  • Mais Jésus reviendra comme l’éclair !

« Alors le signe du Fils de l’homme paraîtra dans le ciel… »
(Matthieu 24:30)

Ce retour sera visible, retentissant et glorieux. Les anges rassembleront les élus, et la bataille d’Harmaguédon (Apocalypse 16:16) marquera la fin du règne de l’Antichrist.

Cinq paraboles pour préparer les cœurs

Jésus ne termine pas son discours sans exhorter à veiller, par cinq paraboles percutantes :

Le serviteur fidèle : restez fidèles en son absence (24:45)

Le figuier : apprenez à discerner les signes (24:32)

Les jours de Noé : l’insouciance des hommes (24:37)

Les deux au champ : l’un enlevé, l’autre laissé (24:40)

Le maître de maison : soyez prêts (24:42)

prêts pour le retour du Roi ?

Les paroles de Jésus sur la fin des temps ne sont pas destinées à nous faire peur, mais à nous préparer. Elles nous rappellent que Dieu contrôle l’histoire, que rien ne lui échappe, et que Jésus reviendra en gloire pour établir son règne de justice et de paix.

Il nous appelle à veiller, à rester fidèles, et à ne pas nous laisser séduire par les ténèbres de ce monde. Son retour sera soudain, mais pas pour ceux qui l’attendent avec espérance.

« Tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. »
(Matthieu 24:44)

Vivons chaque jour dans cette perspective : le ciel s’ouvre bientôt, et notre Rédempteur vient !
Maranatha !

Article 1/2 — Jésus annonce la fin : les signes avant son retour

Résumé du discours de Jésus

Jésus annonce d’abord la destruction de Jérusalem, puis décrit une période de tribulations mondiales avant son retour glorieux. Il appelle à la vigilance, car ces signes seront comme des contractions avant une nouvelle naissance pour le monde.

Le contexte bouleversant de son discours

À la veille de sa crucifixion, Jésus entre à Jérusalem, acclamé comme Messie… mais rejeté par les chefs religieux. Il dénonce leur aveuglement spirituel et prophétise un jugement :

« Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes… combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants… et vous ne l’avez pas voulu ! »
(Matthieu 23:37)

Il annonce ensuite un choc pour ses disciples : le Temple sera détruit. Ce sera accompli en l’an 70 par les armées romaines.

Une double question chargée de mystère

Les disciples lui demandent :

« Quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? »
(Matthieu 24:3)

Jésus va alors répondre en parlant à la fois de la chute de Jérusalem et de son retour glorieux dans les derniers temps.

Jérusalem encerclée (Luc 21:20-24)

Il décrit l’invasion de la ville sainte, accomplie par Titus en l’an 70. Cette tragédie marque le début d’une longue dispersion du peuple juif. Mais Jésus souligne que cela préfigure une détresse bien plus grande, à venir.

Le début de la tribulation (Matthieu 24:4-14)

Jésus annonce une période de troubles grandissants, qu’il compare à des douleurs d’enfantement :

  • Faux christs et faux prophètes
  • Guerres, famines, tremblements de terre
  • Persécutions des croyants
  • Refroidissement de l’amour
  • Évangélisation mondiale

« Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier… alors viendra la fin. »
(Matthieu 24:14)

Suite de cet article la semaine prochaine…

L’antichrist et son rôle dans la fin des temps

Parmi les figures de la fin des temps mentionnées dans la Bible, une se distingue par son caractère sombre et effrayant : l’Antichrist. Il est l’opposant par excellence à Dieu, un instrument du diable destiné à tromper les nations. Les prophéties bibliques annoncent sa venue comme un des événements majeurs qui précéderont le retour glorieux de Jésus-Christ.

Mais qui est-il vraiment ? Est-il une personne ou un système ? Est-il déjà parmi nous ? Explorons ce que la Bible nous révèle.

L’antichrist dans les lettres de Jean

L’apôtre Jean est le seul à utiliser le mot Antichristos (ἀντίχριστος) dans le Nouveau Testament. Il donne une définition claire et troublante :

« Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antichrist vient, il y a maintenant plusieurs antichrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure. »
(1 Jean 2.18)

Jean nous montre que si un Antichrist unique est à venir, son esprit est déjà actif dans le monde, à travers ceux qui s’opposent à Jésus.

Dans un autre passage, il précise :

« Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’antichrist, qui nie le Père et le Fils. »
(1 Jean 2.22)

Ainsi, l’Antichrist nie la divinité et l’identité de Jésus, et incarne une rébellion spirituelle contre Dieu. Il refuse l’incarnation :

« Plusieurs séducteurs se sont répandus dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair : celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antichrist. »
(2 Jean 1.7)

Un esprit déjà à l’œuvre

L’Antichrist n’est pas seulement un futur dictateur. Il est aussi un esprit – une influence invisible mais puissante qui agit contre le christianisme. Cet esprit, inspiré par Satan, pousse à rejeter la vérité, à persécuter les croyants, et à propager des mensonges sur Dieu.

« Le mystère de l’iniquité agit déjà. »
(2 Thessaloniciens 2.7)

Aujourd’hui encore, on perçoit son influence dans l’apostasie croissante, les idéologies anti-chrétiennes, et les mouvements qui détournent les cœurs loin de Jésus.

Une imitation maléfique de la Trinité

Le livre de l’Apocalypse décrit une sorte de trinité satanique :

  • Satan cherche à usurper le rôle du Père.
  • L’Antichrist imite Christ, mais dans le mensonge et la violence.
  • Le Faux Prophète prend la place du Saint-Esprit, incitant les gens à adorer l’Antichrist.

« C’est pourquoi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge. »
(2 Thessaloniciens 2.11)

Cette contrefaçon vise à séduire le monde entier et à entraîner l’humanité dans une rébellion ouverte contre Dieu.

Les noms de l’Antichrist dans la Bible

La Bible utilise plusieurs appellations pour décrire ce personnage :

  • La Bête (Apocalypse 13.1)
  • L’Antichrist (1 Jean 2.18)
  • L’Homme du péché, le Fils de perdition, l’Impie (2 Thessaloniciens 2.3-8)
  • La Petite Corne (Daniel 7.8)
  • Le roi qui fera ce qu’il voudra (Daniel 11.36)
  • Un chef qui viendra (Daniel 9.26)

Ces noms révèlent tous une figure puissante, dominatrice, rusée, et profondément impie.

Son origine : un mystère partiel

La Bible ne dit pas clairement d’où viendra l’Antichrist. Mais certains indices laissent penser qu’il émergera d’une union de nations, peut-être occidentales :

  • Il dirigera une confédération politique (Daniel 7).
  • Il fera une alliance avec Israël (Daniel 9.27).
  • Il exercera son autorité durant « le temps des nations » (Luc 21.24).

Certains commentateurs pensent qu’il pourrait venir d’un renouveau de l’Empire romain, symbolisé par une alliance européenne. Mais cela reste sujet à interprétation.

Ses capacités hors normes

L’Antichrist séduira le monde entier grâce à ses talents exceptionnels :

  • Intelligence et éloquence (Daniel 7.20)
  • Capacité politique (Daniel 11.21)
  • Stratégie militaire et économique (Daniel 8.25)
  • Arrogance divine (2 Thessaloniciens 2.4)

Il apparaîtra comme un sauveur mondial, apportant des solutions à des crises profondes… avant de dévoiler son vrai visage.

Est-il déjà là ?

L’apôtre Paul écrit :

« Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne paraisse qu’en son temps. »
(2 Thessaloniciens 2.6)

L’Antichrist ne peut encore se révéler pleinement, car quelque chose ou quelqu’un le retient. Mais son influence spirituelle est bien présente aujourd’hui. Elle prépare les cœurs à accepter un jour ce faux messie.

L’activité de l’Antichrist dans la fin des temps

La Bible décrit plusieurs actions de l’Antichrist :

  • Il dominera politiquement (Daniel 8.19, 23)
  • Il séduira toutes les nations (Apocalypse 13.7)
  • Il installera son pouvoir à Rome (Apocalypse 17.8-9)
  • Il trompera les peuples (Daniel 7.20)
  • Il s’imposera aux gouvernements (Apocalypse 17.12-13)
  • Il imposera un contrôle économique (Apocalypse 13.16-17)
  • Il conclura un traité avec Israël, puis le trahira (Daniel 9.27)
  • Il se fera passer pour Dieu (2 Thessaloniciens 2.4)

Son règne sera court mais intense, marqué par la persécution, la tromperie et la guerre spirituelle.

Conclusion : tenir ferme dans la foi

L’Antichrist n’est pas un mythe. Il est une figure réelle de la fin des temps, un chef mondial trompeur, inspiré par Satan, qui cherchera à détruire la foi des croyants.

Mais Jésus reviendra pour mettre fin à son règne :

« Que personne ne vous séduise d’aucune manière ; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de perdition. »
(2 Thessaloniciens 2.3)

En attendant, restons vigilants. L’esprit de l’Antichrist est actif, mais le Saint-Esprit en nous est plus puissant :

« Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche. »
(Luc 21.28)

Veillons, prions, et fortifions notre foi. Le Roi des rois revient bientôt.

En prière avec vous,
Laurent

Ils surmontent une difficulté

Dans la vie, nous faisons tous face à des épreuves qui semblent insurmontables. Qu’il s’agisse d’une perte financière soudaine, d’un échec professionnel accablant ou d’une menace de mort imminente, chacun peut se retrouver confronté à un moment de désespoir. Regardons trois histoires marquantes qui illustrent comment la restauration est possible même dans les situations les plus sombres.

Situation 1 : Le jeune homme ruiné

Un jeune homme de 25 ans, sûr de lui, avait tout misé sur une entreprise risquée, et en une journée, il a tout perdu. Désespéré, il se retrouve avec un pistolet sur la tempe, prêt à en finir. C’est alors qu’un souvenir lui revient : une phrase entendue à l’âge de 11 ans lors d’un camp chrétien. Le moniteur lui avait dit : « Si tout s’effondre autour de toi, sache que quelqu’un là-haut, The Big Boss, pourra toujours te sortir de là. » Cette pensée le détourne de son geste fatal. Dans la nuit noire de son âme, il trouve un rayon d’espoir.
Verset clé : « Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. » (Ésaïe 41:10)


Situation 2 : La comédienne oubliée

Une femme, comédienne talentueuse, suscite l’admiration et les comparaisons flatteuses avec des stars de cinéma. Pourtant, elle vient de subir son sixième refus consécutif pour un rôle qu’elle espérait tant. Désespérée, elle se voit condamnée à l’oubli. Par un geste instinctif, elle tire de sa bibliothèque une Bible reçue lors de sa confirmation. Elle tombe sur un verset qu’elle avait souligné après avoir été agressée enfant et s’être cachée dans un placard. Ce verset lui rappelle que Dieu est là, même dans l’adversité.
Verset clé : « Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. » (Ésaïe 41:10)

Situation 3 : Le pasteur face à ses ravisseurs

Sous un soleil écrasant, un pasteur est captif de fondamentalistes armés. Ils scrutent son téléphone et s’affolent en voyant ses contacts et messages chrétiens. Calme, il leur demande s’il peut dire ses dernières paroles. Il leur parle alors de Jésus-Christ, de son amour et du salut qu’Il offre. Pris de panique, ses ravisseurs le relâchent précipitamment, craignant la malédiction d’avoir touché un homme de Dieu.
Verset clé : « Le Seigneur est mon berger: je ne manquerai de rien. » (Psaume 23:1)

De ces trois histoires, une est réelle (la dernière). Toutefois, les trois témoignent d’une vérité fondamentale : il existe un espoir inébranlable en Dieu. Peu importe la difficulté que nous traversons, Sa présence est constante et Son amour est inaltérable. Que nous soyons au bord du précipice, confrontés à l’échec ou en danger de mort, Dieu est notre refuge et notre force.

Versets à méditer

« Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (Hébreux 4:16)
« Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (Jérémie 29:11)
« Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. » (Psaume 23:4)

Je prie pour vous,
Laurent

Recevoir et manifester la puissance du Saint-Esprit dans notre vie

Le Saint-Esprit est la source de puissance et d’amour que Dieu nous donne pour transformer nos vies et celles des autres. Découvrez comment recevoir et vivre cette force divine au quotidien.

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La puissance du Saint-Esprit dès la Genèse

La puissance du Saint-Esprit est présente dès la création. Dans le premier chapitre de la Genèse, on voit déjà l’Esprit de Dieu en action, apportant vie et ordre dans le chaos :
« L’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux » (Genèse 1:2).
Cet Esprit, qui a donné vie à la création, est le même qui continue d’œuvrer en nous aujourd’hui, renouvelant et transformant.

La puissance du Saint-Esprit selon les prophètes

Depuis les temps anciens, les prophètes ont annoncé la venue du Saint-Esprit et de sa puissance pour renouveler le peuple de Dieu. Ézéchiel a prophétisé que Dieu mettrait Son Esprit en nous pour nous permettre de marcher dans Ses voies :
« Je mettrai mon Esprit en vous, et vous vivrez » (Ézéchiel 37:14).
De même, Joël a annoncé une effusion abondante de l’Esprit sur tous les croyants :
« Je répandrai mon Esprit sur toute chair » (Joël 2:28).
Ces promesses parlent de la transformation intérieure et de la capacité donnée par Dieu pour accomplir des choses extraordinaires.

Ce que Jésus dit de la puissance du Saint-Esprit

Jésus a promis à ses disciples qu’ils recevraient cette même puissance du Saint-Esprit pour être Ses témoins dans le monde. Il a dit :
« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins » (Actes 1:8).
Cette promesse ne se limite pas aux apôtres, elle est pour tous ceux qui croient en Jésus-Christ. Il a aussi parlé du Saint-Esprit comme étant notre Consolateur et notre guide, toujours prêt à nous soutenir dans notre mission.

Les 5 luttes que le chrétien rencontre le plus

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Dans notre marche avec Dieu, nous, chrétiens, faisons face à de nombreuses luttes qui testent notre foi et notre persévérance. Ces défis sont autant d’occasions de grandir spirituellement et de nous rapprocher de notre Seigneur. Voici cinq des luttes les plus courantes que nous rencontrons.

1. le doute

Le doute est une lutte que beaucoup de chrétiens affrontent. Il peut s’agir de doutes concernant notre foi, l’existence de Dieu ou même notre propre salut. Dans ces moments, nous devons nous rappeler les paroles de Jésus à Thomas : « Ne sois pas incrédule, mais crois » (Jean 20:27). La prière et la lecture des Écritures sont des outils puissants pour fortifier notre foi et dissiper le doute.

2. la tentation

La tentation est une réalité inévitable dans la vie de chaque chrétien. Elle peut se manifester sous diverses formes, telles que des désirs charnels, des ambitions égoïstes, ou des pensées et actions contraires à la volonté de Dieu. Jésus lui-même a été tenté par Satan dans le désert (Matthieu 4:1-11), nous montrant que personne n’est exempt de cette lutte. La manière dont nous gérons la tentation est cruciale pour notre croissance spirituelle et notre fidélité à Dieu.

Premièrement, il est important de reconnaître que la tentation en elle-même n’est pas un péché, mais céder à la tentation l’est. Jacques 1:14-15 nous dit : « Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché; et le péché, lorsqu’il est consommé, produit la mort. » Cette compréhension nous aide à être vigilants et à ne pas nous laisser entraîner par nos désirs.

Deuxièmement, pour surmonter la tentation, nous devons nous équiper de la Parole de Dieu. Lorsque Jésus a été tenté, Il a répondu à chaque tentation par des Écritures (Matthieu 4:4, 7, 10). La connaissance et l’application des Écritures dans notre vie quotidienne sont des boucliers puissants contre les attaques de l’ennemi. Comme il est écrit dans Psaume 119:11, « Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi. »

Ensuite, la prière est un outil indispensable dans notre lutte contre la tentation. Jésus a enseigné ses disciples à prier : « Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin » (Matthieu 6:13). La prière nous fortifie et nous garde en communion constante avec Dieu, nous procurant la force nécessaire pour résister aux tentations. Il est aussi important de prier pour la sagesse et le discernement afin de reconnaître et éviter les situations qui pourraient nous mener à la tentation.

De plus, il est essentiel de s’entourer de frères et sœurs en Christ qui peuvent nous soutenir et nous encourager dans notre marche avec Dieu. La Bible nous exhorte à confesser nos péchés les uns aux autres et à prier les uns pour les autres afin d’être guéris (Jacques 5:16). Avoir un réseau de soutien spirituel nous aide à rester responsables et à recevoir des conseils et des prières lorsque nous luttons contre la tentation.

Enfin, il est important de garder à l’esprit que Dieu est fidèle et qu’Il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de ce que nous pouvons supporter. 1 Corinthiens 10:13 nous assure : « Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine; et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » Cette promesse nous donne l’espoir et la confiance que, quelle que soit la tentation, Dieu nous fournira toujours une issue.

En somme, bien que la tentation soit une partie inévitable de notre vie chrétienne, nous ne sommes pas seuls dans cette lutte. Avec la Parole de Dieu, la prière, le soutien de la communauté chrétienne et la fidélité de Dieu, nous avons tout ce dont nous avons besoin pour surmonter les tentations et vivre une vie qui honore notre Seigneur.

3. la persécution

La persécution, bien que variée dans son intensité et sa forme, est une réalité pour beaucoup de chrétiens. Jésus nous a avertis : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous » (Jean 15:18). Face à la persécution, nous sommes appelés à demeurer fermes dans notre foi, à aimer nos ennemis et à prier pour ceux qui nous persécutent, sachant que notre récompense est dans les cieux.

4. l’épuisement spirituel

L’épuisement spirituel peut survenir lorsque nous nous investissons intensément dans notre service à Dieu sans prendre soin de notre propre relation avec Lui. Comme Jésus l’a fait, nous devons parfois nous retirer dans un lieu solitaire pour prier et nous ressourcer (Luc 5:16). Trouver un équilibre entre le service et la communion personnelle avec Dieu est crucial pour éviter cet épuisement.

5. la lutte contre le monde matériel

Vivre dans un monde matérialiste peut ébranler notre foi et notre priorité sur les choses spirituelles. Jésus nous a enseigné : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus » (Matthieu 6:33). Se rappeler que notre trésor est au ciel nous aide à garder une perspective juste et à ne pas nous laisser entraîner par les préoccupations matérielles.

Ces luttes sont autant d’occasions de grandir dans notre foi et notre dépendance à Dieu. En restant attachés à Sa Parole, en priant avec persévérance et en nous soutenant mutuellement, nous pouvons surmonter ces défis et continuer à marcher fidèlement avec notre Seigneur. « Je puis tout par celui qui me fortifie » (Philippiens 4:13).

Avec vous en prière,
Laurent

Voici cinq liens qui peuvent aider le croyant à renforcer sa foi et à surmonter les luttes spirituelles :

  1. Bible Gateway – Un site complet pour lire, écouter et étudier la Bible en différentes versions et langues.
  2. Top Chrétien – Une plateforme chrétienne offrant des articles, des vidéos, des podcasts et des ressources pour la croissance spirituelle.
  3. Desiring God – Un site proposant des enseignements, des articles et des sermons de John Piper et d’autres enseignants chrétiens.
  4. Bible Project – Une série de vidéos éducatives et de podcasts pour mieux comprendre la Bible et ses thèmes principaux.
  5. Got Questions – Un site offrant des réponses bibliques à des questions théologiques et pratiques courantes.

Sport et Bible s’opposent-ils vraiment ?

Découvrez comment la Bible et le sport se complètent pour honorer Dieu par un corps en bonne santé. Apprenez à transformer la discipline sportive en une vie spirituelle enrichie et constante.

Le cyclisme sur piste

La question de savoir si le sport et la Bible s’opposent peut sembler étrange au premier abord. Beaucoup pensent que la Bible ne traite que de sujets spirituels, éloignés des préoccupations physiques et sportives. Cependant, en y regardant de plus près, on découvre que la Bible contient de nombreuses références aux activités physiques et met en avant l’importance d’un corps en bonne santé.

L’importance de l’activité physique dans la Bible

La Bible ne manque pas d’exemples de croyants engagés dans des activités physiques. L’apôtre Paul, par exemple, utilise souvent des métaphores sportives pour illustrer ses enseignements spirituels. Dans 1 Corinthiens 9:24-27, il écrit :

« Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je cours, mais non pas à l’aventure ; je frappe, mais non pour battre l’air. »

Pierre, un pêcheur de profession, devait être en excellente forme physique pour mener à bien son travail. De même, Jésus, en tant que charpentier, accomplissait des tâches physiquement exigeantes. Leur mode de vie montre que le travail physique faisait partie intégrante de leur quotidien et qu’ils comprenaient l’importance d’un corps en bonne santé.

Exemples de sports et d’activités physiques dans la Bible

La Bible fait référence à diverses activités physiques qui ressemblent à des sports modernes. Par exemple, la course à pied est mentionnée dans Hébreux 12:1 :

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte. »

De même, la boxe est évoquée dans 1 Timothée 6:12 :

« Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle à laquelle tu as été appelé. »

Paul adresse même un conseil à Timothée, qui semblait peut-être trop aimer le sport. Dans 1 Timothée 4:8, Paul écrit :

« Exerce-toi à la piété ; car l’exercice corporel est utile à peu de chose, tandis que la piété est utile à tout, ayant la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir. »

Paul ne dénigre pas l’exercice physique, mais il rappelle que la piété a une valeur supérieure. L’exercice physique a des bénéfices limités, tandis que la piété a des bénéfices éternels.

L’image de Dieu et notre responsabilité corporelle

La Bible enseigne que l’homme a été créé à l’image de Dieu (Genèse 1:27). Cette affirmation confère une dignité et une valeur intrinsèques à notre corps. En prenant soin de notre corps, nous honorons Dieu et exprimons notre gratitude pour le don de la vie. Dans 1 Corinthiens 6:19-20, Paul écrit :

« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. »

Ce passage souligne l’importance de traiter notre corps avec respect et de le maintenir en bonne santé, car il est le temple du Saint-Esprit.

La discipline sportive et la vie spirituelle

La pratique régulière d’un sport n’est pas seulement bénéfique pour le corps ; elle inculque également une discipline précieuse qui peut enrichir la vie spirituelle du croyant. La régularité et la persévérance nécessaires pour exceller dans un sport peuvent se traduire par une plus grande constance dans la prière, la lecture de la Bible et la communion fraternelle. En développant une routine sportive, le croyant apprend à surmonter les obstacles, à gérer son temps efficacement et à rester motivé, des qualités essentielles pour une vie spirituelle épanouie. Comme l’écrit Paul dans 1 Corinthiens 9:25 :

« Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences ».

Cette discipline, acquise par le sport, peut devenir un outil puissant pour approfondir la relation avec Dieu et vivre pleinement sa foi au quotidien.

Conclusion

En fin de compte, sport et Bible ne s’opposent pas, mais se complètent. Les activités physiques et le sport peuvent être vus comme des moyens d’honorer Dieu en prenant soin du corps qu’il nous a donné. En étant en bonne forme physique, nous pouvons mieux servir les autres et accomplir les tâches que Dieu nous confie. La Bible nous encourage à mener une vie équilibrée, intégrant à la fois la santé spirituelle et physique.

Ainsi, le sport, loin d’être en opposition avec les enseignements bibliques, peut être un moyen de vivre pleinement notre foi en prenant soin de notre corps, ce merveilleux cadeau de Dieu.

Une conversation extraordinaire avec Pierre, Rose et Jean Marc sur les événements du chapitre 12 des Actes des Apôtres

Spirit Cookie a recueilli une interview exclusive de trois témoins privilégiés des miracles bibliques : Pierre, Rose et Jean Marc (surnommé Marc) partagent leurs histoires stupéfiantes de délivrance, de foi et de jugement divin.

Spirit Cookie : Bonjour à tous les trois, et merci d’avoir accepté cette interview exclusive. Commençons sans plus tarder. Pierre, pourriez-vous nous dire pourquoi vous avez été arrêté ?

Pierre : Bien sûr, Spirit Cookie. Je m’en souviens très bien, comme si c’était hier. J’ai été arrêté par ordre du roi Hérode Agrippa, qui cherchait à gagner les faveurs des Juifs. Après avoir fait exécuter Jacques, le frère de Jean, il a décidé de s’en prendre à moi, espérant continuer à leur plaire.

Spirit Cookie : Incroyable. Et comment avez-vous été libéré de votre prison ?

Pierre : Ah, c’est une histoire mémorable. En pleine nuit, un ange du Seigneur est apparu et a illuminé ma cellule. Il m’a réveillé, fait lever, et alors que mes chaînes tombaient, il m’a guidé hors de la prison, passant devant les gardes sans être vus. C’est seulement une fois dehors, dans la rue, que j’ai réalisé que ce n’était pas un rêve.

Spirit Cookie : Avez-vous eu l’occasion de discuter avec l’ange qui vous a libéré ?

Pierre : En vérité, l’ange n’était pas très bavard. Il était là pour agir, pas pour discuter. Il m’a donné des instructions claires et concises, me guidant hors de la prison, mais sans échange véritable au-delà de cela.

Spirit Cookie : Intéressant. Rose, lorsque Pierre est arrivé chez Marie, vous n’avez pas ouvert la porte. Pouvez-vous nous raconter ce qui s’est passé ?

Rose : Oh, c’était un moment tellement surréaliste, Spirit Cookie. J’étais tellement surprise d’entendre la voix de Pierre de l’autre côté de la porte que j’ai couru annoncer la nouvelle sans même lui ouvrir. J’étais convaincue que c’était un ange ou son esprit; l’idée même qu’il puisse être là, physiquement, ne m’a pas traversé l’esprit dans l’excitation du moment.

Spirit Cookie : Une réaction compréhensible dans ces circonstances extraordinaires. Jean, surnommé Marc, comment les autres ont-ils réagi à la libération anticipée de Pierre ?

Marc : Leur réaction était aussi incrédule que celle de Rose. Au début, ils ont pensé qu’elle était folle ou qu’elle avait vu un fantôme. Mais lorsque Pierre a continué à frapper et qu’ils l’ont finalement laissé entrer, leur stupéfaction s’est transformée en joie. C’était une véritable célébration de sa libération miraculeuse.

Spirit Cookie : Quelle histoire touchante ! Maintenant, à chacun de vous, comment décririez-vous le roi Hérode ?

Pierre : Hérode était cruel et calculateur. Il n’hésitait pas à persécuter l’Église pour plaire à certains groupes et maintenir son pouvoir.

Rose : Pour moi, il était intimidant et imprévisible. Sa volonté de persécuter pour gagner en popularité montrait un manque total de compassion.

Marc : Je l’ai toujours vu comme arrogant, se croyant invincible et au-dessus du jugement divin.

Spirit Cookie : Des descriptions qui peignent un portrait sombre. Pierre, le jugement divin s’est abattu sur Hérode, mais comment est-il mort, selon vous ?

Pierre : Après avoir accepté des louanges blasphématoires, se faisant appeler dieu plutôt qu’homme, un ange du Seigneur l’a frappé et il a été mangé par des vers jusqu’à ce que mort s’ensuive. Une fin terrifiante qui montre que personne n’est au-dessus du jugement divin.

Spirit Cookie : Une fin effectivement terrifiante. Enfin, Jean (Marc), pourriez-vous nous donner un descriptif de l’action des anges dans votre vie ?

Marc : Les anges, dans notre expérience, agissent souvent comme des messagers de Dieu, apportant aide et direction dans des moments cruciaux. Leur présence nous rappelle que nous ne sommes jamais seuls et que l’amour et la puissance de Dieu nous entourent, même dans les moments les plus sombres.

Spirit Cookie : Merci à vous tous pour ces témoignages émouvants et inspirants. Votre foi et votre expérience sont un témoignage puissant de la présence et de l’action de Dieu dans nos vies.

Les Anges selon la Bible

Les Anges Selon la Bible

Les anges sont des êtres spirituels créés par Dieu, souvent décrits comme des messagers divins. Ils interviennent dans la vie humaine pour guider, protéger, et exécuter les ordres de Dieu. La Bible les présente comme puissants et majestueux, capables d’agir dans le monde physique à la demande de Dieu. Ils sont généralement invisibles, mais peuvent se manifester sous une forme humaine pour accomplir leurs missions.

Dans les récits bibliques, les anges ont joué des rôles clés, comme annoncer la naissance de Jésus, protéger les prophètes, guider les fidèles, et livrer des messages de Dieu. Ils sont aussi des serviteurs de Dieu dans le ciel, louant et adorant sans cesse le Créateur.

Avec amour,
Laurent J.

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Quand la célébrité arrive

Beaucoup la recherchent sans l'obtenir. Parfois, elle tombe sur certains. La plupart des stars de la variété la désirent ardemment. Mais que faire quand la gloire frappe à votre porte ? Voici 3 clés qui vous aideront lorsque les projecteurs seront braqués sur vous.

1. Nom : Parfait, prénom : Modeste

Elle était là, sur scène, jouant et chantant comme personne. Soudain, les 22 000 personnes de cette immense salle ont, comme un seul homme, repris la chanson. Une bouffée d’émotion intense nous a tous envahis, mélange de reconnaissance et d’admiration. Et la chanteuse a continué comme si de rien n’était, comme si elle était seule dans son salon, indifférente à l’acclamation délirante de la foule. Son comportement m’a marqué ; sa modestie sincère était palpable. Il faut dire que les drames de la vie ne l’avaient pas épargnée, et à chaque fois, elle avait su se connecter à l’Essentiel. Son identité était ailleurs que sur la scène. Cette chanteuse humble me rappelle le Fils de Dieu. À peine avait-il opéré des miracles, il n’hésitait pas à se retirer, évitant les adulations de la foule qui souhaitait en faire son idole. C’est peut-être cela le secret pour ne pas se perdre : être et rester humble.

2. Où sont vos racines ?

Sont-elles dans votre talent, dans votre travail, dans ce que vous faites ? Alors vous êtes sur la mauvaise voie. Vous n’êtes pas défini par vos réalisations. Même si c’est exaltant, ce que vous êtes ne se résume pas à vos projets ou à votre travail. Vous êtes simplement vous-même. Unique, issu d’une famille et appelé à en fonder une. Plongez vos racines identitaires plus profondément. Pour moi, en tant que croyant, je puise mon identité dans un livre de référence. C’est à travers ses pages exceptionnelles, vivantes et passionnantes que je me trouve, en particulier dans les paroles du Christ. Vous l’aurez deviné, il s’agit de la Bible.

3. Une valeur refuge

La chute d’une immense banque suisse (en mars 2023) a ébranlé les actionnaires ainsi que le peuple suisse. Cela démontre que rien ici-bas ne peut être un refuge, encore moins dans le domaine des finances. Tout est incertain.

Quand la célébrité arrive, quand les projecteurs se braquent sur toi, où trouveras-tu refuge ? Je pense que le meilleur endroit est dans la relation que tu peux entretenir avec Dieu. Elle est basée sur la confiance, la conviction intérieure et un attachement unique qui se forge avec le temps. Une conversation simple et privilégiée que tu peux avoir toi-même avec l’Éternité. À travers un dialogue sincère et vrai, ainsi que par une lecture personnelle de l’Évangile, tu peux trouver un socle indestructible pour ta vie. Il m’est arrivé de parler devant des centaines de personnes ou de susciter une certaine admiration, mais je me soucie peu de tout cela (pour citer le titre d’une chanson de variété), sauf de ma communion avec mon Dieu. Qui pourra me l’enlever ?

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Saul de Tarse devient l’apôtre Paul

Plongez dans cette interview fictive avec l'apôtre Paul, une figure clé du Christianisme, qui nous fait revivre son parcours passionnant et partage des conseils éclairés destinés aux responsables d'église d'aujourd'hui. Une exploration fascinante, inspirée par le personnage biblique de Paul.

Note : Cette interview est purement fictive et se base sur le personnage biblique de Paul.

Spirit Cookie : Bonjour, Apôtre Paul. Je suis ravi de vous rencontrer. Permettez-moi de vous poser quelques questions sur votre vie et votre expérience. Je crois que cela sera plus simple si vous vous présentez vous-même.

Paul : Bonjour, Spirit Cookie. Je suis enchanté de participer à cette interview. Je suis Paul, anciennement connu sous le nom de Saul de Tarse. Je suis né à Tarse, une ville située en Cilicie, dans l’actuelle Turquie. En ce qui concerne mes études, j’ai eu la chance de recevoir une éducation juive très stricte, ce qui m’a permis de développer une profonde connaissance des Écritures. J’étais dévoué à Dieu et zélé pour mes croyances. La Loi de Moïse était tout pour moi je connaissais par cœur la plupart des textes de l’Ancien Testament. Je mangeais, dormais et vivais des commandements.

Spirit Cookie : Pourriez-vous nous raconter en détail votre rencontre avec le Christ ?

Paul : Ma rencontre avec le Christ a été une expérience bouleversante et transformative. Alors que je voyageais vers Damas pour persécuter les disciples de Jésus, une lumière éclatante m’a entouré et j’ai entendu la voix du Seigneur me demandant pourquoi je le persécutais. Aveuglé par cette lumière, j’ai réalisé que Jésus était le Messie attendu par tant de générations de mes pères. J’ai immédiatement changé de direction dans ma vie. J’ai été baptisé et rempli du Saint-Esprit. Et je suis particulièrement reconnaissant à Ananias qui a cru en moi et a si bien entendu la voix du Saint-Esprit.

Spirit Cookie : Quels changements Dieu a-t-il opérés dans votre vie personnelle ?

Paul : La présence de Dieu dans ma vie a engendré d’importants changements personnels qui ont si forts et ont fait causer dans les chaumières. D’abord, j’ai ressenti un profond repentir pour mes actions passées. Il m’a fallu trois jours pour abandonner tous mes péchés. En conséquence, j’ai abandonné toute haine et persécution envers les disciples de Jésus. Je ressens toujours tellement de honte face à mes actions de terrorisme. Mais bon… il faut aller de l’avant aujourd’hui.
Ma conversion a été radicale et j’ai embrassé ma nouvelle vocation d’apôtre des Gentils. Ce que les autres apôtres ont reconnu en moi. Malheureusement, j’ai suscité beaucoup d’opposition chez mes frères et sœurs juifs. Souvent ils m’ont beaucoup persécuté.

Ce qui a vraiment transformé ma vie, c’est le baptême du Saint-Esprit. Il m’a conféré une puissance et une direction spirituelles pour accomplir cette mission qui a consisté à annoncer la Bonne Nouvelle partout où je pouvais poussé par l’amour de Christ.

Spirit Cookie : Paul, de persécuteur de celles-ci vous en êtes devenu un de ses ministres. Qu’est-ce qui vous motivait tant ?

Paul : J’ai développé un amour profond pour les églises locales que j’ai établies dans les différentes villes où je me suis rendu (c’était aussi le cas pour toutes églises même celle que je je n’ai pas fondé).
Chaque fois que je fondais une église, je considérais les nouveaux croyants comme mes frères et sœurs en Christ. J’étais présent pour les enseigner, les encourager et les soutenir dans leur cheminement spirituel. Ces relations fraternelles étaient empreintes d’amour et de respect mutuel.

Romains 15.18–19

En effet, je n’oserais rien mentionner si Christ ne l’avait pas accompli par moi pour amener les non-Juifs à l’obéissance par la parole et par les actes, par la puissance des signes et des prodiges et par la puissance de l’Esprit de Dieu. Ainsi, depuis Jérusalem et en rayonnant jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment propagé l’Evangile de Christ.

Spirit Cookie : Pouvez-vous nous raconter une anecdote marquante qui vous est arrivée ; parlez-nous d’Eutychus ?

Paul : L’anecdote que vous mentionnez concerne un jeune homme nommé en effet Eutychus. Alors que j’enseignais à Troas, il s’est assoupi et est tombé par la fenêtre du troisième étage. Il faut dire que j’avais enseigné l’église presque toute la nuit !
Les gens l’ont trouvé mort. Immédiatement la voix du Saint-Esprit m’a rassuré. Et Dieu m’a parlé pour me dire qu’il allait se glorifier. Par la puissance de Dieu, j’ai été en mesure de le ressusciter, ramenant ainsi une grande joie et un émerveillement parmi les disciples présents. Pensez-donc !

Spirit Cookie : Vous avez été emprisonné à de nombreuses reprises. Pourriez-vous nous décrire comment se déroulait une journée typique en prison à votre époque ?

Paul : Lors de mes périodes d’emprisonnement, mes journées étaient souvent remplies de prières et de méditations sur les Écritures. Je cherchais toujours à encourager mes compagnons de captivité et à partager l’Évangile avec ceux qui étaient ouverts à l’entendre. Malgré les conditions difficiles, ma foi en Dieu ne vacillait pas, et je continuais à répandre la bonne nouvelle, même derrière les barreaux. Et il m’est arrivé d’écrire à différentes églises en prenant bien mon temps. C’était compliqué de trouver de quoi rédiger mais Dieu y a toujours pourvu. Je me demande même si ce n’est pas là que je recevais le plus de révélations.

Spirit Cookie : Pourriez-vous résumer en quelques lignes la révélation de l’Évangile de Jésus-Christ que vous avez reçue et inviter les gens à se convertir et à recevoir le salut ?

Paul : Certainement ! La révélation de l’Évangile de Jésus-Christ que j’ai reçue peut être résumée ainsi : Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu sur terre pour sauver l’humanité de ses péchés et pour offrir le salut par la grâce, par la foi en lui. Il a donné sa vie en sacrifice, mourant sur la croix, mais il est ressuscité, triomphant de la mort. Je vous invite tous à vous repentir de vos péchés, à croire en Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel et à recevoir le salut qu’il offre avec amour et miséricorde.

Spirit Cookie : Apôtre Paul, en tant que responsable d’églises établies dans différentes villes, pourriez-vous partager cinq conseils précieux aux responsables d’église d’aujourd’hui pour les aider à bien diriger leur communauté ?

Paul : Je réfléchis. J’y viens… voici ce que je pense fondamentalement.

  1. Cultivez une relation profonde avec Dieu : Priorisez votre communion personnelle avec Dieu à travers la prière, l’étude de la Parole et une vie de sainteté. Votre leadership doit découler d’une intimité avec le Seigneur. Bloquez cela dans votre agenda !
  2. Soyez un exemple de vie chrétienne : Incarnez les principes et les valeurs du royaume de Dieu dans votre propre vie. Votre caractère, votre intégrité et votre amour pour les autres auront un impact puissant sur votre église et favoriseront la croissance spirituelle de vos membres.
  3. Nourrissez le troupeau : Veillez à ce que l’enseignement de la Parole de Dieu soit au cœur de votre ministère. Fournissez un enseignement solide, équilibré et applicable, qui édifie, encourage et transforme la vie des fidèles.
  4. Favorisez une culture d’amour et d’unité : Encouragez une atmosphère d’amour, de respect mutuel et de grâce au sein de votre église. Veillez à ce que chaque membre se sente valorisé, accepté et soutenu. Promouvez l’unité en évitant les divisions et les conflits, et encouragez la réconciliation lorsque cela est nécessaire.
  5. Équipez et déléguez : Identifiez et développez les dons et les talents des membres de votre église. Ne cherchez pas à tout faire vous-même, mais déléguez des responsabilités à des personnes de confiance et formez une équipe solide. Encouragez chacun à utiliser ses dons pour le service de Dieu et pour l’édification de l’église.

Spirit Cookie : Merci beaucoup, Paul. Ces conseils clés peuvent aider les responsables d’église à diriger efficacement et à favoriser la croissance spirituelle de leur communauté.

Paul : Pour le reste, je les invite à lire mes lettres. J’y ai mis tout mon cœur et mon expérience.

Spirit Cookie : Merci, pour cette précision et pour le temps que vous nous avez consacré. C’est fantastique !

Avec vous,
Laurent J.

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Asaph, un chantre biblique partage sa passion

Plongez dans l'intimité d'Asaph, le chantre biblique, et découvrez sa relation profonde avec Dieu, son rôle dans la louange et ses précieux conseils pour les musiciens d'aujourd'hui.

Note : Cette interview est purement fictive et se base sur le personnage biblique d'Asaph.

Spirit Cookie : Monsieur Asaph, vous êtes une star car votre nom est souvent présent dans la Bible. Pouvez-vous vous présenter et nous dire de quelle famille vous êtes ainsi que sous quel roi vous avez servi ?

Asaph : Une star, j’avoue ne pas savoir ce que c’est. C’est vrai que je suis mentionné dans la Bible. Et pourtant, en aucun cas je souhaite que la lumière soit sur moi. Bref, oui, Bonjour, je suis Asaph, membre de la tribu de Lévi et descendant de Guershon. J’ai eu le privilège de servir en tant que chantre et musicien dans la maison de Dieu sous le règne du roi David, un homme après le cœur de Dieu.

Spirit Cookie : Pourriez-vous nous décrire votre fonction en tant que chantre et musicien et même prophète ?

Asaph : Vous avez tout dit ! C’était mes titres officielles. En tant que chantre et musicien voir prophète, ma principale responsabilité était d’exprimer la louange et l’adoration envers Dieu à travers la musique. J’ai joué de divers instruments, tels que la harpe, le luth et les cymbales, pour accompagner les chants et les prières lors des cultes. Notre objectif était de conduire le peuple dans la présence de Dieu et de créer une atmosphère propice à la communion avec Lui.

Spirit Cookie : Pourriez-vous nous raconter un événement extraordinaire auquel vous avez participé ?

Asaph : Certainement ! J’ai eu le privilège de faire partie de l’événement marquant du transport de l’Arche de l’Éternel à la cité de David. C’était un moment de grande joie et de célébration, où la présence de Dieu était manifeste parmi nous. Nous avons dansé, chanté et joué de la musique avec une ferveur extraordinaire, car l’Arche symbolisait la présence divine parmi son peuple. C’était une expérience inoubliable qui a renforcé notre foi et notre dévotion envers Dieu.

Spirit Cookie : Pouvez-vous nous parler de votre rôle, plus précisément ?

Asaph : Mon rôle principal était d’être un conducteur de louange, d’encourager le peuple à s’engager dans l’adoration de Dieu. En jouant de la musique et en chantant, nous voulions créer un environnement où les cœurs étaient ouverts et les esprits disposés à se connecter avec Dieu. Nous cherchions à susciter la passion, la joie et la révérence envers le Créateur, permettant ainsi à chacun de s’approcher de Lui et de recevoir Sa grâce.

Esdras 8.18

Comme la bonne main de notre Dieu reposait sur nous, ils nous ont envoyé un homme plein de bon sens, qui était un descendant de Machli, lui-même descendant de Lévi, le fils d’Israël, à savoir Shérébia, et avec lui ses fils et ses frères, au nombre de 18.

Spirit Cookie : Maintenant, parlez-nous si vous le voulez bien de la relation que vous avez eue avec le roi David ?

Asaph : J’ai eu la bénédiction d’avoir une relation étroite avec le roi David. Il avait une profonde appréciation pour la musique et la louange, et il comprenait l’importance de la présence de Dieu dans notre vie. David valorisait notre rôle en tant que musiciens et chantres, reconnaissant que la musique était un moyen puissant de se connecter avec Dieu. Nous partagions des moments de communion spirituelle, échangeant des idées et des inspirations pour enrichir notre adoration.

Spirit Cookie : Aujourd’hui, on parle beaucoup de l’onction du Saint-Esprit. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Asaph : L’onction du Saint-Esprit était une réalité palpable dans notre service en tant que musiciens et chantres. Nous ressentions Sa présence et Sa puissance nous envahir lorsque nous nous consacrions à Lui. Comment vraiment adorer Dieu sans elle ? C’est impossible. David et moi avons beaucoup compté sur elle pour nous inspirer des Psaumes, surtout lui.

Les dons musicaux et la passion pour la louange étaient clairement le fruit de cette onction. J’ai également pu voir l’onction se manifester sur mes fils et leurs familles, car ils ont hérité de cette passion pour la musique et la louange, et ont été utilisés par Dieu de manière extraordinaire dans leurs propres ministères musicaux.

Spirit Cookie : Enfin, pourriez-vous nous donner quelques trucs et astuces pour les musiciens d’aujourd’hui impliqués dans la louange des églises locales, comme par exemple comment écrire un chant inspiré, se laisser guider par l’Esprit Saint et être prophétique ?

Asaph : Certainement ! Voici quelques conseils qui pourraient vous être utiles. Je les ai préparé sur une liste. C’est le fruit d’une vie, vous savez.

Spirit Cookie : merci de la partager avec nous.

Asaph : J’y viens… voici ce que je pense :

  • Soyez constamment en communion avec Dieu à travers la prière et la méditation de Sa Parole. Laissez Sa présence nourrir votre créativité et votre inspiration.
  • Écoutez attentivement la voix de l’Esprit Saint. Il peut vous donner des mélodies, des paroles ou des thèmes spécifiques pour écrire des chants inspirés.
  • Restez sensible aux besoins et aux aspirations de l’assemblée. La louange doit être pertinente et engager les cœurs des fidèles.
  • Soyez ouverts à la spontanéité et à la direction de l’Esprit Saint pendant les temps de louange. Laissez-Le guider les moments d’improvisation et de prophétie musicale.
  • Pratiquez régulièrement pour affiner vos compétences musicales. Cela vous permettra de mieux exprimer les émotions et les intentions à travers la musique.
  • Entourez-vous d’autres musiciens et chanteurs qui partagent votre passion pour la louange. Ensemble, vous pouvez créer une harmonie musicale qui honore Dieu et élève les cœurs.
  • Et une dernière chose que m’a apprise le roi David : Louer Dieu en toute circonstance ! Cela ouvre le Ciel et même si notre âme n’en a pas envie, c’est toujours une bonne chose de louer Dieu et c’est toujours le bon moment.

J’espère que ces conseils seront bénéfiques pour les musiciens d’aujourd’hui engagés dans la louange des églises locales. La musique est un merveilleux moyen de s’approcher de Dieu et d’inspirer les autres à L’adorer.

Spirit Cookie : Merci beaucoup, Asaph. Cela donne envie de louer Dieu. Pour ceux qui veulent mieux vous connaître, on vous retrouve dans 1 Chroniques 6 et 15 ainsi que différents Psaumes comme le 50, 73 ou encore 79.

Asaph : Oui, ou c’est parfois mes fils qui les ont composés.

Spirit Cookie : Merci, pour cette précision.

Avec vous,
Laurent J.

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Esdras : de Babylone à Jérusalem et la renaissance spirituelle d’Israël

Une conversation inspirante avec Esdras, le témoin privilégié du retour des exilés à Jérusalem, de la reconstruction du temple et de la célébration des fêtes sacrées. Esdras partage sa joie, sa gratitude et son témoignage puissant de la main bienveillante de Dieu à l'œuvre. Découvrez son récit empreint d'espoir et de foi, et laissez-vous inspirer par les leçons intemporelles de persévérance et de confiance en Dieu.

Interview menée par Spirit Cookie, journaliste spirituel (Note : Cette interview est purement fictive et se base sur le personnage biblique d'Esdras.

Spirit Cookie : Esdras, pouvez-vous nous parler de la joie et de l’euphorie que vous avez ressenties lorsque vous avez appris qu’il était temps de retourner à Jérusalem ?

Esdras : La nouvelle de notre retour à Jérusalem a été une source de grande joie et d’euphorie pour nous. Après de nombreuses années d’exil à Babylone, nous avions longtemps désiré revenir dans notre terre natale. Lorsque nous avons entendu que le moment était venu, notre cœur était rempli d’un mélange d’excitation et de reconnaissance envers Dieu pour l’accomplissement de Sa promesse.

Spirit Cookie : il est mentionné que vous étiez très nombreux à revenir à Jérusalem. Pouvez-vous nous donner une idée du chiffre exact auquel vous faites référence ?

Esdras : Selon mon livre d’Esdras (ndlr chapitre2, verset 64), le nombre total des personnes qui sont revenues à Jérusalem s’élevait à 42 360. Cela incluait des hommes uniquement. J’estime qu’avec les femmes, les enfants et les serviteurs nous étions plus de 150’000. Babylone a eu un grand vide ce jour-là !

Spirit Cookie : Une fois arrivés en Israël, vous êtes allés chacun dans vos villes respectives, n’est-ce pas ?

Esdras : Oui, nous voulions retrouver nos maisons et nos propriétés. Pensez-donc, 70 ans après. La plupart n’avait que de vagues souvenirs. Après cela, j’avais donné rendez-vous à Jérusalem pour adorer notre Dieu. Ainsi donc les hommes sont revenus pour célébrer la première fête des Tabernacles après notre exile.

C’était une célébration joyeuse et significative qui marquait notre reconnaissance envers Dieu pour Sa fidélité et Sa protection tout au long de notre voyage de retour. Nous nous réjouissions de pouvoir renouer avec les traditions et les rituels qui faisaient partie intégrante de notre identité en tant que peuple d’Israël.

Spirit Cookie : Vous étiez très heureux d’assister au rétablissement du culte à Jérusalem. Pourriez-vous expliquer pourquoi cela était si important pour vous ?

Esdras : Le rétablissement du culte à Jérusalem était d’une importance capitale pour nous, car cela signifiait le renouveau de notre relation avec Dieu. Nous croyions fermement en l’importance de l’adoration et du service envers Dieu, et voir les offrandes, les sacrifices et les prières reprendre dans le temple était une source de grande joie et de gratitude pour nous.

Esdras 8.18

Comme la bonne main de notre Dieu reposait sur nous, ils nous ont envoyé un homme plein de bon sens, qui était un descendant de Machli, lui-même descendant de Lévi, le fils d’Israël, à savoir Shérébia, et avec lui ses fils et ses frères, au nombre de 18.

Spirit Cookie : Dans votre livre, il est mentionné que vous avez refusé l’aide de certains amis qui voulaient participer à la construction de la Maison de l’Éternel. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi vous avez pris cette décision ?

Esdras : En effet, je vais vous raconter la bonne version des faits. Ces gens n’étaient pas nos amis. C’est vrai que lorsque les ennemis se sont proposés de nous aider à construire la Maison de l’Éternel, nous avons catégoriquement refusé leur offre. La principale raison était que ces ennemis ne partageaient pas notre foi ni notre adoration envers le Dieu d’Israël. Nous voulions nous assurer que le temple serait construit et maintenu selon les normes et les enseignements divins, sans aucune influence extérieure, et surtout à Jérusalem. N’est-elle pas la ville du grand Roi ?

Spirit Cookie : Parons maintenant des prophètes. Pouvez-vous nous parler de leur rôle ?

Esdras : Deux prophètes ont joué un rôle majeur : Aggée et Zacharie. Ils nous ont encouragés et exhortés à poursuivre la reconstruction du temple malgré les défis et les oppositions que nous avons rencontrés. Leurs messages prophétiques ont ravivé notre zèle et notre détermination à restaurer la Maison de l’Éternel, et nous leur sommes profondément reconnaissants pour leur guidance spirituelle.

Ils leur arrivaient parfois de donner un message de la part de l’Eternel, quasiment le même sans qu’ils se soient concertés. Nous y avons conclu que Dieu nous parlaient clairement et la force nous revenait en entendant leurs prophéties simultanées.

Spirit Cookie : Esdras, parlez nous La fête des fêtes (ndlr : la Pâque). Qu’est-ce que cela a signifié pour vous personnellement et pour la communauté dans son ensemble ?

La célébration de la fête de Pâque après notre retour à Jérusalem a été une expérience extraordinaire. C’était un rappel puissant de l’amour et de la grâce de Dieu envers notre nation.

Moïse le premier a reçu la révélation de l’importance de cette fête de l’Eternel quand nos ancêtres ont quitté la terre de Pharaon. Nous avons comme revécu l’histoire de la libération de notre peuple de l’esclavage en Égypte, et nous avons exprimé notre gratitude envers Dieu pour Sa délivrance. C’était également un moment de renouveau spirituel et d’unité pour la communauté, alors que nous nous tournions vers notre avenir avec espoir et confiance en Dieu.

Spirit Cookie : Vraiment miraculeux. Vous utilisez l’expression « la bonne main de notre Dieu » dans votr elivre. Pouvez-vous nous en dire plus sur la signification de cette phrase ?

Esdras : L’expression « la bonne main de mon Dieu » est une affirmation de ma foi en la providence divine et en même de Sa présence tangible. Nous avons expérimenté de nombreuses fois la protection, la guidance et les bénédictions de Dieu tout au long de notre périple et de notre travail à Jérusalem. Son Esprit nous est si proche dans les temps nouveaux comme dans les épreuves et j’ai appris avec mes amis à me référer à lui. C’était lui « la bonne main de notre Dieu ».

C’était une manière aussi pour nous de reconnaître que tout ce que nous avons accompli était le fruit de la bonté et de la puissance de Dieu qui était avec nous. C’était un rappel constant que tout est possible avec Dieu, et cela nous inspirait à continuer notre mission avec confiance et joie.

Spirit Cookie : Merci, Esdras, d’avoir partagé votre témoignage avec nous. Vos paroles résonnent certainement parmi les églises qui attendent également un réveil spirituel intense. Votre histoire est une source d’inspiration pour tous ceux qui cherchent à persévérer dans leur foi.

Esdras : Je vous remercie pour cette opportunité de partager mon histoire et mes expériences. Que la grâce et la faveur de Dieu continuent de vous accompagner dans votre chemin spirituel.

Spirit Cookie : une dernière question Esdras. Quel est le plus grand miracle que vous avez vu durant votre vie ?

Esdras : Je suis ravi de pouvoir répondre à votre dernière question. En effet, l’autorisation que j’ai reçue d’Artaxerses, le grand roi, est un témoignage puissant de la grâce et de la faveur de Dieu.

Dans mon livre, je décris en détail comment le roi a été touché par la grâce du Seigneur Dieu, et comment il a découvert Son amour infini. Cette rencontre divine a profondément transformé le cœur d’Artaxersès. Il a réalisé la grandeur et la vérité du Dieu d’Israël, et il a été inspiré à agir avec générosité envers les Juifs. Par le biais de son autorisation, j’ai reçu de nombreux avantages financiers pour soutenir les sacrifices nécessaires au fonctionnement du temple. Cela a été un véritable miracle, car l’ampleur des ressources mises à ma disposition a dépassé toutes les attentes.

Artaxersès a compris que notre Dieu est un Dieu d’amour et de compassion, et il a désiré manifester Sa bonté envers Son peuple élu. Grâce à cette générosité, nous avons pu honorer les devoirs sacrés du temple et maintenir la pureté de notre culte. En résumé, l’autorisation Artaxersès, qui est consignée dans mon livre, a été une bénédiction extraordinaire. Elle a témoigné de la conversion du roi au Seigneur Dieu, de sa découverte de Son amour, et de sa volonté d’être un instrument de bénédiction pour les Juifs. Grâce à cette autorisation, nous avons pu continuer à servir Dieu fidèlement et à vivre en accord avec Ses commandements. Que la grâce et la paix du Seigneur soient avec vous.


Avec vous,
Laurent J.

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Ezékias, roi de Juda

Une interview fictive révélant la grâce et la faveur de Dieu. Découvrez comment sa foi, sa prière et sa dépendance en Dieu ont conduit à des actions puissantes et des miracles extraordinaires."Retrouvez son histoire dans 2 Rois 18 et suivants.

Par Spirit Cookie, journaliste spirituel

Spirit Cookie : Votre Majesté Ezékias, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Ezékias : En tant que serviteur de l’Éternel, je me présente humblement devant vous, Ezékias, roi de Benjamin et de Juda. Ma vie et mon règne ont été guidés par la grâce de Dieu et Son amour infini.

Spirit Cookie : Pendant combien de temps avez-vous régné sur le royaume de Juda, et où avez-vous puisé votre force et votre sagesse ?

Ezékias : J’ai eu l’honneur de régner sur le royaume de Juda pendant vingt-neuf années bénies. Durant toute cette période, ma force et ma sagesse découlaient de ma profonde foi en Dieu et de ma communion régulière avec Lui par la prière. Je considérais Sa volonté comme ma boussole, et Sa présence m’a comblé de confiance et d’assurance.

Spirit Cookie : Pouvez-vous nous parler des premières actions que vous avez entreprises en tant que roi ? Il y a eu une action plutôt radicale !

Ezékias : Dès le début de mon règne, j’ai compris l’importance cruciale d’obéir à Dieu et de suivre Sa Parole. J’ai entrepris le nettoyage de toutes les idoles et les faux dieux dans notre pays, car c’était la volonté divine pour nous. En agissant ainsi, nous purifions notre cœur et notre nation, nous tournant entièrement vers Dieu et Lui seul. C’était un acte nécessaire pour maintenir notre relation avec Dieu et expérimenter Sa grâce et Sa faveur abondantes.

Spirit Cookie : Votre règne a coïncidé avec l’invasion de Samarie par le roi d’Assyrie. Comment avez-vous réagi en voyant vos frères et sœurs vaincus et déportés, alors que vous n’étiez roi que depuis quatre ans ?

Ezékias : Voir mes frères et sœurs de Samarie vaincus et déportés a été un moment douloureux pour moi comme pour mon peuple. Cependant, je me suis tourné vers Dieu avec encore plus de ferveur, recherchant Sa grâce et Sa protection pour mon peuple. J’ai compris que notre salut ne dépendait pas de notre propre force, mais de la faveur de Dieu. J’ai prié avec foi, confiant en Sa puissance pour nous préserver et nous guider à travers les épreuves.

2 Rois 19.14

Ezéchias prit la lettre de la main des messagers et la lut. Puis il monta à la maison de l’Eternel et la déroula devant l’Eternel.

Spirit Cookie : Votre royaume a également été envahi, vous obligeant à payer un tribut à Sanchérib. Était-ce vraiment la meilleure solution ?

Ezékias : Notre royaume a été confronté à une invasion qui a imposé un lourd tribut sur notre peuple. Bien que cela ait été une charge financière importante, j’ai choisi de faire confiance à Dieu plutôt que de nous appauvrir par des alliances douteuses. Je croyais en la providence de Dieu et en Sa capacité à pourvoir à tous nos besoins, même dans les moments les plus difficiles. En fin de compte, notre confiance en Dieu s’est avérée être notre plus grande richesse.

Spirit Cookie : Après avoir versé cet impôt, le désir du roi d’Assyrie a été de vous envahir s’est manifesté.

Ezékias : Lorsque j’ai été défié par le roi d’Assyrie, j’ai cherché refuge en Dieu et en Lui seul. J’ai prié avec une foi inébranlable, invoquant la grâce et la faveur de Dieu sur notre nation. Dieu a entendu nos prières et a envoyé Son ange, qui a frappé les rangs de l’ennemi, les délivrant de toute menace. C’était un rappel puissant de la souveraineté de Dieu et de Sa volonté de défendre ceux qui Lui sont fidèles.

Spirit Cookie : J’aimerais en savoir un peu plus, votre majesté, …

Roi Ezékias : Avec joie. je vais vous raconter ce moment crucial de ma vie où j’ai fait face au défi du roi d’Assyrie.

Lorsque j’ai reçu la lettre de Rabshaké, un haut dignitaire du roi d’Assyrie, je l’ai pris entre mes mains avec respect et l’ai lue attentivement. Les paroles arrogantes et menaçantes qu’elle contenait m’ont profondément affecté, mais je savais que ma confiance devait être placée en Dieu.

Alors, je me suis rendu à la maison de l’Éternel, le temple sacré, portant la lettre dans mes mains. J’ai trouvé refuge devant la présence de Dieu, où je me suis agenouillé avec humilité. J’ai déroulé la lettre devant Lui, comme un symbole de toute la situation et des défis auxquels je faisais face.

Dans cet instant sacré, j’ai élevé ma voix vers Dieu dans la prière, cherchant Sa guidance, Sa protection et Sa faveur. J’ai reconnu Sa souveraineté suprême sur toutes choses et Lui ai confié les paroles arrogantes de Rabshaké ainsi que les difficultés qui en découlaient. J’ai exprimé ma dépendance totale de Lui et ma foi inébranlable en Sa puissance pour intervenir en notre faveur.

Cette prière fervente était empreinte d’une confiance absolue en Dieu, sachant que c’est Lui seul qui pouvait délivrer Son peuple et humilier les ennemis qui se dressaient contre nous. J’ai mis ma vie, mon règne et tout mon être entre Ses mains bienveillantes, sachant qu’Il était notre meilleur défenseur et notre refuge sûr.

À travers cette expérience, j’ai appris que la prière est une arme puissante et essentielle dans notre marche avec Dieu. Elle nous permet de nous connecter avec Lui, de Lui confier nos fardeaux et de recevoir Sa grâce et Sa direction dans les moments les plus difficiles.

Que cette histoire inspire chacun à se tourner vers Dieu dans la prière, à déposer nos soucis et nos défis devant Lui, en sachant qu’Il est fidèle et qu’Il répond à ceux qui le cherchent avec un cœur sincère.

Spirit Cookie : Vraiment miraculeux, vraiment. Quelle était votre relation avec le prophète Ésaïe ? Pouvez-vous nous parler de lui ?

Ezékias : Le prophète Ésaïe était non seulement un conseiller précieux, mais aussi un ami fidèle. Nous partagions un amour commun pour Dieu et Sa Parole. Ésaïe était un instrument de Dieu pour m’encourager, me corriger et me rappeler constamment de me tourner vers Dieu dans toutes les circonstances. Sa présence dans ma vie était un témoignage de l’amour infini de Dieu et de Sa grâce inépuisable.

Spirit Cookie : Vous avez été gravement malade, mais vous avez vécu un miracle. Pouvez-vous nous décrire comment cela s’est produit ?

Ezékias : J’ai été touché par une maladie grave qui menaçait ma vie. Face à cette épreuve, j’ai encore une fois invoqué la grâce de Dieu. Par Sa miséricorde, Dieu a répondu à ma prière et a prolongé ma vie. Il m’a accordé une guérison miraculeuse, faisant disparaître ma maladie et renouvelant ma force. Cela a été un rappel puissant de la compassion et de la puissance de Dieu.

Spirit Cookie : À un moment donné, vous avez montré tous vos trésors à une ambassade venue de Babylone. Pourquoi avez-vous fait cela ?

Ezékias : Je reconnais humblement que j’ai commis une erreur en manifestant de l’orgueil envers les ambassadeurs de Babylone. Dans ma faiblesse humaine, j’ai cherché à attirer leur admiration par la richesse et les trésors que Dieu m’avait accordés. Cependant, cette action n’était pas conforme à la volonté de Dieu, et j’en ai payé le prix. C’était un rappel que notre confiance doit toujours être en Dieu et non en nos possessions matérielles.

Spirit Cookie : Votre Majesté Ezékias, je reviens à votre guérison. Ce que nos lecteurs ignorent peut-être c’est le signe miraculeux que Dieu vous a accordé.

Ezékias : (notre roi s’enthousiasme) Permettez-moi de vous raconter le signe extraordinaire que Dieu a manifesté en réponse à ma prière.

Après avoir imploré Sa grâce et Sa guérison, j’ai demandé à Dieu un signe pour confirmer Sa puissance et Sa présence bienveillante à mes côtés. Dans Sa miséricorde infinie, Dieu a répondu à ma demande et a accompli un prodige saisissant.

L’ombre sur l’escalier de mon palais a reculé de dix marches, un phénomène qui défie toute explication naturelle. Ce signe puissant témoigne de la souveraineté de Dieu sur le temps et sur toutes choses. C’était une preuve tangible de Sa capacité à intervenir dans notre réalité et à manifester Sa puissance miraculeuse.

Ce signe m’a rempli d’une gratitude et d’une confiance encore plus grandes envers Dieu. Il a renforcé ma foi et celle de mon peuple, nous rappelant que rien n’est impossible pour Celui qui gouverne le ciel et la terre.

Que Sa grâce et Sa faveur continuent de briller dans nos vies et de nous guider sur le chemin de la droiture et de l’obéissance.Je vous remercie de me permettre de partager cette expérience extraordinaire qui témoigne de la grandeur et de la bienveillance de notre Dieu. Puissions-nous tous être encouragés par cette histoire à placer notre confiance en Lui et à rechercher Sa grâce et Sa faveur dans toutes les circonstances de notre vie.

Spirit Cookie : Votre majesté, je vous remercie d’avoir pris du temps avec nous aujourd’hui. Votre règne vous honore ainsi que le souverain éternel que nous servons.

Ezékias : Je vous remercie pour cette opportunité de partager mon histoire et mes expériences. Que la grâce et la faveur de Dieu continuent de vous accompagner dans votre chemin spirituel.

Avec vous,
Laurent J.

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Interview : Jonas, avec humour

Jonas, un prophète d'Israël, reçoit de Dieu l'ordre d'aller à Ninive pour avertir les habitants de leur comportement mauvais. Mais il décide de n'en faire qu'à sa tête. Et si on l'interviewait ? Ses paroles ne manquent pas d'humour !

Spirit Cookie : Bonjour Jonas ! Merci d’avoir accepté cette entrevue. Pourriez-vous nous dire qui vous êtes et d’où vous venez ?

Jonas : Salut ! Je suis Jonas, le prophète voyageur. J’ai grandi en Israël, mais je suis prêt à voyager partout où Dieu m’envoie. Je suis un peu comme un facteur divin, mais au lieu de livrer des colis, je livre des messages… parfois un peu explosifs !

Spirit Cookie : Intéressant ! Parlez-nous de votre vocation en tant que prophète.

Jonas : Eh bien, Dieu m’a choisi pour transmettre un message spécial à la ville de Ninive. Il m’a donné l’ordre d’aller là-bas et de prévenir les gens de leur comportement mauvais et de l’impact négatif que cela aurait sur eux. Je pensais que c’était un peu risqué, mais qui suis-je pour discuter avec le Tout-Puissant, hein ?

Spirit cookie : Avez-vous eu peur d’aller à Ninive ?

Jonas : Peur ? Moi ? Non, non, non… Je n’ai jamais peur. Enfin, peut-être un peu. Disons que j’étais plutôt… inquiet. Ninive n’était pas exactement la ville la plus accueillante à cette époque. Mais bon, j’ai pensé que je pourrais y faire un peu de tourisme, vous savez, voir les sites, faire des rencontres avec des poissons géants… Ah, les avantages d’être un prophète !

Spirit Cookie : Qu’est-il arrivé lorsque vous avez reçu cet ordre de Dieu ? 

Jonas : Eh bien, j’ai eu une petite réaction… disons, indigne d’un prophète. J’ai décidé de prendre un petit séjour en croisière, direction Tarshish, à l’opposé de Ninive. J’ai pensé que je pourrais m’évader un peu et profiter de la plage. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. Dieu a envoyé une tempête, un peu comme un « Airbnb divin » pour me rappeler ma mission.

Spirit Cookie : Avez-vous été déçu par Dieu à ce moment-là ?

Jonas : Eh bien, je dirais que j’étais plus déconcerté qu’autre chose. Je veux dire, qui s’attend à ce qu’une baleine géante vous avale pour vous ramener sur le droit chemin ? C’était une expérience… enrichissante, pour le dire gentiment. Mais bon, au moins, j’ai appris que Dieu n’était pas du genre à me laisser m’échapper si facilement. Et le plus étonnant dans, vous allez voir comment Dieu est bon… avant de jeter par dessus bord, les marins se sont tous convertis à Dieu et l’ont adoré. Il faut dire qu’ils avaient chacun leur dieux. Et l’Eternel a montré son amour pour ses pauvres bougres.

Spirit Cookie : Pouvez-vous résumer votre message prophétique à Ninive ?

Jonas : Bien sûr ! Mon message était simple : « Repentez-vous, ou préparez-vous à faire face aux conséquences. » J’ai dit aux habitants de Ninive que leur comportement méchant et corrompu les conduirait à leur propre destruction, à moins qu’ils ne changent de voie et ne recherchent le pardon de Dieu. C’était un peu comme un sermon de type « réveillez-vous si non vous risquez comme moi de sentir le poissons ».

Jonas 1.3

Jonas se leva pour s’enfuir à Tarsis, loin de la présence de l’Eternel. Il descendit à Jaffa, et il trouva un bateau qui allait à Tarsis. Il paya le prix du transport et s’embarqua pour aller avec les passagers à Tarsis, loin de la présence de l’Eternel.

Spirit Cookie : Que s’est-il passé ensuite ?

Jonas : A ma grande surprise, les habitants m’ont écouté. Jamais je n’aurai pensé qu’ils entendraient Dieu parler à travers moi. Pour moi Dieu se préoccupait seulement d’Israël. Il y avait un peu d’orgueil dans ma manière de penser à ce moment-là ! Cela m’a servi de leçon et j’ai compris que Dieu aime tous les gens, sans qu’il soit d’accord avec leur manière d’agir.

Spirit Cookie : Pensez-vous que votre message à Ninive soit encore valable pour aujourd’hui ?

Jonas : Ah… Absolument ! Même si les baleines géantes ne sont pas monnaie courante de nos jours, le message de repentance et de recherche du pardon divin est toujours pertinent. Nous vivons dans un monde où les actions ont des conséquences, et il est important de se remettre en question et de chercher la réconciliation avec Dieu et nos semblables. Alors, oui, je pense que mon message à Ninive reste toujours d’actualité.

Spirit cookie : Merci beaucoup, Jonas, pour cette entrevue divertissante et instructive ! Nous vous souhaitons le meilleur dans vos voyages prophétiques. Votre message est à lire dans la Bible.

Jonas : Merci à vous ! Et rappelez-vous, mesdames et messieurs, quand Dieu vous donne un ordre, ne faites pas comme moi, achetez un billet pour Tarshish. Écoutez-Le et suivez la voie du droit chemin. Bonne journée à tous !

Spirit cookie : A la semaine prochaine.

Jonas 4.11

… et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de 120’000 êtres humains incapables de distinguer leur droite de leur gauche et un grand nombre d’animaux!»

Avec vous,
Laurent J.

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Jésus est parti mais que fait-il maintenant ?

Selon la Bible, Jésus est toujours vivant. Il a même vaincu et dépassé la mort. Mais que fait-il maintenant que le job est accompli ? Peut-être est-il au bord d'une piscine céleste en train de siroter un délicieux cocktail, allongé sur une chaise longue ? Hum… pas tout à fait. Petit tour d'horizon de sa mission actuelle.
blue lounger beside swimming pool
Jésus serait-il en vacances aujourd’hui ?Photo by Pixabay on Pexels.com

1. A la droite de Dieu

Selon les Écritures sacrées, Jésus-Christ est actuellement au ciel, à la droite de Dieu le Père. Cette croyance est basée sur des passages bibliques tels que Marc 16:19 qui déclare : « Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. »

Dans le christianisme, on croit que Jésus est monté au ciel après sa résurrection et son apparition à ses disciples pendant une période de quarante jours. Il est considéré comme étant à la droite de Dieu, ce qui symbolise son autorité et sa position élevée en tant que Fils de Dieu.

Cette position d’honneur le place au-dessus de tout gouvernement terrestre et autorité car ces derniers sont temporels (personnellement, je pense que c’est rassurant étant donné la complexité de notre monde et sa fragilité).

2. Eloigné des humains et si proche à la fois

Les églises parlent de la présence actuelle de Jésus-Christ au milieu d’elles en se basant sur certains passages bibliques. Cette croyance est souvent associée à la notion de la présence du Saint-Esprit, considéré comme l’Esprit de Jésus, parmi les croyants.

Jésus a promis d’être présent avec ses disciples même après son ascension au ciel. Par exemple, dans l’Évangile selon Matthieu, Jésus déclare : « Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28:20). Jésus est présent dans la vie des croyants par le Saint-Esprit, qui est considéré comme étant une personne divine active dans notre monde.

3. La tête et les jambes

Dans le Nouveau Testament, il est fait référence à l’Église comme le corps de Christ, où chaque membre est uni à Jésus comme une partie de son corps. En tant que pasteur, je le constate dans mon église. Les personnes croyantes, toutes très différentes, sont unies par une même foi dans le Seigneur Jésus. Ainsi, il habite lui-même dans leur cœur pour l’éternité. Il me faut rappeler néanmoins qu’il y a une seule tête. Et ce n’est pas moi mais Celui qui est Le chef, Le Sauveur et Le Seigneur : Jésus.

1 Corinthiens 12.27

Vous êtes le corps de Christ et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.

4. Nouveau job, nouvelle fonction

Le fait que Jésus est souverain sacrificateur a une signification profonde dans la théologie chrétienne. Dans le contexte biblique, le titre de souverain sacrificateur était accordé aux prêtres de l’Ancienne Alliance, qui étaient responsables de présenter des offrandes et d’intercéder pour le peuple devant Dieu. Jésus, en tant que souverain sacrificateur, remplit ce rôle d’une manière unique et suprême et éternelle.

Jésus est décrit comme étant à la fois le prêtre et l’offrande parfaite. Contrairement aux prêtres de l’Ancienne Alliance, qui devaient offrir des sacrifices réguliers pour les péchés du peuple, Jésus a offert un sacrifice unique et suffisant pour tous les péchés de l’humanité.

En tant que souverain sacrificateur, Jésus agit comme médiateur entre Dieu et les hommes. Il intercède en faveur de ceux qui se tournent vers lui dans la foi, offrant le pardon des péchés et l’accès à la présence de Dieu. Sa mort sur la croix est considérée comme le sacrifice ultime, qui apporte la rédemption et la réconciliation avec Dieu.

5. Roi des rois, pour vous servir

La souveraineté de Jésus en tant que sacrificateur est également liée à son statut de Roi des rois. Il est à la fois prêtre et roi, réunissant en lui-même les deux fonctions dans une autorité suprême. Cela signifie qu’il règne avec puissance et autorité spirituelle, capable de pourvoir à tous les besoins spirituels de ceux qui le suivent.

En résumé, le fait que Jésus soit souverain sacrificateur signifie qu’il est le médiateur parfait entre Dieu et les Hommes, capable d’offrir un sacrifice suffisant pour les péchés et de procurer le pardon et la réconciliation avec Dieu. Sa souveraineté en tant que sacrificateur et roi lui confère une autorité suprême dans le royaume de Dieu.

Hébreux 4.14

Ainsi, puisque nous avons un souverain grand-prêtre qui a traversé le ciel, Jésus, le Fils de Dieu, restons fermement attachés à la foi que nous professons.

7. Roi des rois, spécialisé dans la construction et la nouvelle naissance

Jésus construit son église aujourd’hui de différentes manières :

  1. Par le Saint-Esprit : Jésus a promis d’envoyer le Saint-Esprit aux croyants après son départ. Le Saint-Esprit est considéré comme la présence active de Dieu dans le monde et dans la vie des croyants. Il travaille dans les cœurs et les esprits des individus, les transformant et les formant à l’image de Christ. C’est par le Saint-Esprit que Jésus édifie et renforce son Église.
  2. Par la proclamation de l’Évangile : Jésus a donné à ses disciples la mission de proclamer l’Évangile, c’est-à-dire les bonnes nouvelles de son salut et de son royaume. Lorsque les personnes entendent l’Évangile et répondent par la foi, elles deviennent membres de l’Église de Jésus-Christ. Ainsi, chaque fois que l’Évangile est prêché et que des personnes se convertissent, l’Église grandit et se construit.
  3. Par la communauté des croyants : Jésus a enseigné l’importance de vivre en communion les uns avec les autres et de former une communauté de croyants. Lorsque les chrétiens se rassemblent, prient ensemble, étudient la Bible, partagent leurs expériences de foi et se soutiennent mutuellement, l’Église grandit en force et en maturité. Jésus est au milieu de cette communauté, nourrissant et guidant ses membres.
  4. Par les dons spirituels : Jésus accorde des dons spirituels à chaque croyant pour l’édification de l’Église. Ces dons, tels que l’enseignement, l’encouragement, la guérison, le service, etc., sont utilisés pour construire et fortifier l’Église de Jésus. Chaque membre de l’Église est appelé à utiliser ses dons dans le cadre du corps de Christ, contribuant ainsi à son édification et à sa croissance.

Il est important de noter que la construction de l’Église ne se limite pas à une institution ou à un bâtiment physique, mais elle englobe tous les croyants à travers le monde qui sont unis en Christ. Jésus continue de construire son Église aujourd’hui en appelant, en transformant et en rassemblant les croyants pour accomplir sa mission dans le monde.

Donc, non, il ne sirote pas un cocktail au bord d’une piscine, quoi que peut-être s’accorde-t-il une pause de temps en temps. Tiens, justement il m’appelle…

J’adore Dieu avec vous,
Laurent J.

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Et si on passait tous à côté de l’essentiel ?

Question provocatrice. C'est volontaire. Et même, je pense que la réponse est : OUI !
C'est certainement l'orgueil qui lui fait écrire cela, pensez-vous. Peut-être ou pas.
Ce monde court après je ne sais quoi : le business, l'argent, le bonheur, les plaisirs de la vie, … etc. Mais pour aller où ? Voici ma réponse.
Photo de la Maison Internationale de prière ouverte 24h sur 24 – Kansas City, Etats-Unis.

1. Futilité

Dans la modernité, où tout est à portée,
La futilité s’épanouit, sans jamais s’arrêter.
Des objets futiles, achetés avec frénésie,
Nous promettent bonheur et joie infinie.
Mais une fois obtenus, ils nous laissent vides,
Cherchant toujours plus pour combler l’insipide.
Dans ce tourbillon de technologie et d’agitation,
La véritable essence de la vie se perd, sans rémission
.

Ces paroles pourraient être mises en musique, n’est-ce pas ? Oui tout est futile et pour finir sans valeur. Alors, la dépression nous guette tous. Certainement si nous continuons comme cela.

Ecclésiaste 1.2

Comble de l’inconsistance, dit l’Ecclésiaste, comble de l’inconsistance, tout n’est que fumée!

2. L’Essentiel, c’est vers Elle qu’il faut aller

L’Homme est créé à l’image de Dieu,
Pour louer et adorer son nom avec gratitude.
En Jésus-Christ, le Seigneur incarné,
Nous trouvons la vérité et la grâce sans fin.
Montrant le chemin vers le Père,
Le Fils indique par son amour,
Que c’est en adorant l’Essentiel, l’Eternel,
Que sa grâce sans fin atteint nos cœurs
Jusqu’à ce jour déroutés.
Notre être trouve son épanouissement suprême,
Lorsqu’il se tourne vers Dieu, l’objet de notre adoration suprême.

Matthieu 4.10

10 Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C’est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c’est lui seul que tu serviras.»

3. Explique-nous comment adorer

Adorer Dieu est une expérience profonde et personnelle, mais cela peut prendre différentes formes. Cela peut impliquer la prière sous toutes ses formes, où nous communiquons avec Dieu, lui exprimant notre amour, notre gratitude et nos préoccupations. L’adoration peut également se manifester à travers la méditation sur les enseignements sacrés, en cherchant à comprendre la volonté divine. Participer à des services religieux et des célébrations communautaires est une autre manière de rendre hommage à Dieu. Finalement, vivre selon les principes divins dans nos actions quotidiennes, en témoignant de l’amour, de la compassion et de la justice, est une forme d’adoration. L’adoration de Dieu est un chemin intime et personnel qui nourrit notre relation spirituelle et notre connexion avec Lui pour l’éternité.

4. L’adoration façon IKEA

Comme chez IKEA, je vous tutoie (le temps d’un encouragement pratique). Voici quelques points-clefs que tu peux intégrer dans ta journée pour adorer Dieu :

  1. Commence ta journée par une prière de gratitude, remerciant Dieu pour le nouveau jour qui commence et pour les bénédictions dans ta vie.
  2. Consacre du temps à la lecture et à la méditation des écritures saintes, en réfléchissant sur les enseignements et en cherchant à comprendre la volonté de Dieu.
  3. Prends des turbo-pauses régulières pour des moments de prière silencieuse ou à haute voix, où tu peux te connecter intérieurement à Dieu et lui confier tes préoccupations, tes espoirs et tes désirs.
  4. Trouve des moments pour la contemplation et la réflexion, en cherchant à reconnaître la présence de Dieu dans les moments simples de ta journée, comme dans la nature, les rencontres avec autrui ou dans les moments de calme.
  5. Implique-toi dans une communauté de foi, en participant à des rassemblements, des études bibliques ou des groupes de prière, où tu peux partager ta foi avec d’autres croyants. C’est à mon avis là que tu seras transformés à son image dans les zones d’ombre de ta vie.
  6. Pratique l’amour et la compassion envers les autres, en servant et en aidant ceux qui sont dans le besoin, car cela est considéré comme une forme d’adoration envers Dieu tout en étant en connexion avec l’Esprit Saint.
  7. Termine ta journée par une prière de reconnaissance, en remerciant Dieu pour sa présence et sa guidance tout au long de la journée écoulée.

Ces pratiques peuvent t’aider à nourrir ta relation avec Dieu et à vivre une vie d’adoration au quotidien. N’oublie pas que l’adoration est une expérience personnelle, alors trouve les pratiques qui résonnent le plus avec toi et qui te permettent de te connecter profondément avec le Bien-Aimé.

J’adore Dieu avec vous,
Laurent J.

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Vivre en couple : 3 secrets

Encore un article sur les secrets de la réussite du couple ? Oui et non. Je vous propose d'apporter quelques réflexions inhabituelles qui donneront quelques clefs. Si vous les utilisez toutes, un grand bravo !
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1. Le doute viendra

Votre vie amoureuse a commencé. Vous êtes épris de la personne qui est à vos côtés et admirez tous les aspects de son être. Et puis, un jour, le doute perce la muraille de vos émotions : « Qu’en est-il si nous ne sommes pas d’accord ? Que ferai-je si il ou elle me déçoit ? Et si, en définitive, je m’étais trompé « .
Rassurez-vous, sauf en cas extrême, vous avez fait le bon choix. Non, vous n’avez pas commis d’erreur. Seulement le doute vous a assailli et le fondement que vous pensiez solide se dérobe.
C’est le moment de vous affermir. Tendez-le bras droit ou gauche, main levée et dites à haute voix comme au tribunal : « Non ! Celui (celle) qui partage ma vie est la personne avec qui je souhaite coûte que coûte poursuivre l’aventure et il n’y en aura pas d’autre. Je tiens ma promesse et ne me parjurerai jamais ».
Je vous invite à être ferme avec vous-même et à faire votre cette exhortation du Nouveau Testament (à inverser selon ce que vous êtes).

Colossiens 3.19

Maris, aimez vos femmes et ne leur montrez point de mauvaise humeur.

2. Une crise est là ? Ne vous acharnez pas !

La vie de couple est une aventure parfois palpitante et parfois non. Il y a régulièrement des défis relationnels à relever. Comme des montagnes, alors que vous êtes au pieds de celles-ci, elles vous paraissent infranchissables. C’est là que certains veulent arrêter et cela devient une mésaventure. Quel dommage !
L’exemple typique est la crise : on ne s’entend plus et l’on devient colérique ou frustré. La conséquence est la froideur ou l’indifférence ; les émotions se figent dans un mutisme collatérale.
Savez-vous que dans le parcours d’un couple, la ou les crises sont tout à fait normales ? Dans ces cas-là, évitez à tout prix de fixer vos regards sur tout ce qui va de travers selon vous. Vous en feriez une obsession qui risque de vous couter cher. Ne vous acharnez pas contre celui ou celle qui partage votre vie. Ne cherchez pas des appuis chez vos amis ; ils pourraient mal vous conseiller. Mais faites preuve de tendresse et de patience. Vous pourriez les chercher En-Haut en sollicitant l’aide et la force de Jésus.

Psaumes 43.2

Car toi, ô Dieu ! tu es ma force

3. Maîtrisez vos agendas

Mon épouse et moi-même avons des activités très prenantes voir dévorantes. Nous avons remarqué que si nous ne prenons pas un moment en début de semaine pour échanger sur nos engagements respectifs, notre relation risque de s’étioler. Ce n’est pas que nous ne nous aimons moins mais nous pouvons nous laisser « bouffer » et notre attachement l’un à l’autre peut être mis à mal.
La solution, nous la connaissons c’est de planifier :
– Fixer un rendez-vous par semaine au moins où nous nous retrouvons que les deux
– Avertir l’autre des réunions extraordinaires de la semaine
– Manger souvent ensemble à la maison
– Organiser à l’avance nos vacances à deux
– Prier ensemble pour un bénéfice maximum
Vous aurez peut-être d’autre suggestions ? Laissez-les en commentaires pour enrichir les autres.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le pain, cet aliment si spirituel

Peut-être savez-vous que Jésus s'est comparé à du pain. Juste avant, il fait un miracle si extraordinaire que la foule présente est vraiment subjuguée au point de ses leaders craignent vraiment de les perdre au profit du Fils de l'homme.
baguette bakery blur bread
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1. L’odeur et le goût du Ciel

Lorsque je fais mon pain, plusieurs fois par semaine en ce moment, c’est toujours un moment unique. J’aime préparer cet aliment. je prépare les ingrédients (500 g de farine, 4,5 g. de sel, 10g. de levure et 310 g. d’eau à 27°). Puis je mélange et pétris. C’est simple. Dès que la cuisson commence, la maison tout entière embaume le pain. C’est formidable.
Quelle odeur avait Jésus ? Tout sent bon auprès de lui. Son parfum exhale quelque chose d’unique ; cela vient du Ciel, un parfum que nous ne trouvons pas naturellement ici-bas.
Après quelques discussions avec ses amis, Jésus opère un grand miracle (Evangile de Jean, chapitre 6). Il donne à manger du pain tout frais, cuit il y a peu de temps dans les fours célestes. A cet instant, la foule et les disciples, savent que personne d’autre que Lui n’a pu faire ce prodige. Et tous se délectent d’un merveilleux pain, parfaitement réalisé. C’est l’accord parfait qui nourrit âme, esprit et corps de chacun. Un régal.

2. Rassasiez-vous

Lorsque j’étais enfant, je me souviens des repas de familles que nous avions le dimanche. Avec mes oncles, tantes et cousins, nous restions à table durant des heures. Chaque fois, les plats défilaient. C’était des festins. Et puis l’aliment qui traversaient tous les plats étaient du pain blanc.
Rapidement, nous les enfants, nous étions rassasiés. En effet, donner du pain aux petits dès le début du repas, c’est l’assurance que leurs estomacs ne soient plus dans les talons !
Après son miracle, Jésus donne un message : « Je suis le pain de vie ».
Ah, une parole-signe. Tout le monde est attentif. On ne peut que l’être après un miracle si grand que la multiplication des pains ! Et Jésus de dire que, oui, le pain spirituel c’est bien lui. Il rassasie celui qui s’approche de Lui , celui qui « le mange ». Manger Jésus ? Oui, c’est un aliment qui donne la vie. Et la vie pour toujours. J’en ai mangé la première fois, quand j’étais jeune. Et toutes mes journées débutent par la prière où ma pitance céleste me comble. Si vous saviez… mieux que des croissants !

3. Un pain complet

Les farines complètes sont à la mode. En France, plus le chiffre sur le kilo de farine est élevé, plus le type indique une farine complète. Elle contient tous les nutriments nécessaires à un rassasiement parfait. Tout y est !
C’est de cette manière, que la Bible indique qu’en Jésus vous avez tout pleinement. Cela signifie que les besoins les plus profonds (sécurité, paix, réponses aux questions fondamentales, …etc) sont comblés par Lui.

Là, tout de suite, vous et moi pouvons venir auprès du divin boulanger. Il nous donne son pain, sa nourriture spirituelle. Régalez-vous auprès de Lui.

Jean 6.50

C’est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure pas.

Prière
« Seigneur Jésus, je me laisse combler par toi. Je crois que tu es le seul pouvant me rassasier et je te reconnais comme mon propre boulanger spirituel. Que ta présence me remplisse pour toujours. Merci et Amen »

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Pourquoi dit-on que Jésus est le Sauveur ? 3 clefs pour nourrir votre esprit le concernant

Il ne s'agit pas d'un sauveteur qui viendrait uniquement alors que nous crions au secours. Jésus-Christ est bien davantage : il est Le Sauveur. Mais de quoi veut-il vous sauver ? Découvrons-le ensemble.
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1. Définition

Parler de Jésus-Christ, c’est faire référence au Messie. C’est aussi comme le nomme la Bible le Sauveur, celui qui est venu sauver les Hommes. La plupart d’entre nous n’avons pas conscience du besoin d’être sauvés. Car finalement, hormis les conditions sociales et financières, peut de choses nous distinguent les uns des autres. Pourtant, cette nécessité d’être sauvé doit nous imprégner car Jésus est venu sauver ce qui était perdu. Devant l’Eternel, nous sommes des malades qui s’ignorent, malades du mal qui imprègnent l’humanité, atteint par un égoïsme planétaire dont la quintessence est révélée à la lecture d’une loi morale immuable qui nous accuse tous : les 10 commandements. Ce n’est pas uniquement Grand Corps Malade mais Esprit, Âme et Corps atteint. Et la tumeur est maligne !

Romains 3.23

Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu,

2. Sauveur du mal, de mon mal

Vous l’avez compris le mal personnel et collectif de notre humanité est enfermé dans le déni. Ce n’est pas moi qui l’affirme c’est notre conscience, n’est-ce pas ? Cette douleur sourde qui elle-même ne veut pas signaler sa présence autrement que « chez les autres » ! Et chacun de nous lorsque nous lisons le 20 minutes déclarons tout bas : « Oh, tout de même » !
Mais voyons notre noirceur face à face. Vous savez le pire en vous et en moi ! La pire des pensées, le plus horrible acte qui vous condamne. Ne faut-il pas en être sauvé ? C’est bien de cela dont il s’agit. Il salit notre cœur, le noircit et appuie sur notre conscience comme personne.
Et notre Sauveur a été mis à mort non seulement par des clous enfoncer dans sa chair mais bien plus par toute cette crasse de notre cœur qui nous pousse à crier : « Malheur à nous, nous sommes pêcheurs ! « .

3. Sauveur venu porter mon humanité pour me rendre libre !

Mais, car il faut un mais fasse à tout cela. Il te faut une « Happy End », comme le film hollywoodien. Il y en aura bien une si et seulement si (comme répétait nos professeurs de mathématiques), vous reconnaissez (bien sûr moi aussi) ce cancer malin qui ronge votre cœur. Alors, le chemin de la grâce trouvera son bonheur en vous. C’est le pouvoir efficace invisible mais si fort de l’Amour. Il est libéré par la puissance de l’Esprit Saint, celle-la même qui fit de Christ non plus un banni mais Le Sauveur Ressuscité.
Concrètement, il se tient là à vos côtés. Si, si. Il chuchote à votre cœur : « Alors, prêt à accepter mon salut » ? « Oui, Seigneur-Sauveur ai-je déclarer pour la première fois le 22 juillet 1986 ». Je continue à le lui dire chaque jour depuis. Et vous ?

Crois-tu cela ?

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Pourquoi dit-on que Jésus est le Messie ? 3 cookies pour nourrir votre esprit

Le Messie (avec un e sinon c'est Lionnel) est celui qui est choisi et aimé de Dieu . Est-ce un chouchou du Père céleste ? Oui en quelque sorte. Mais voyons pourquoi.
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1. Définition dans la Bible

Dans toute la Bible, un personnage est central, hormis l’Eternel et sa parfaite créature (vous, bien sûr). Il est mentionné de nombreuses fois par les prophètes ou en filigrane dans chaque partie. On parle de lui comme celui qui doit accomplir toutes les promesses dites à son sujet. Par exemple, son village d’origine est annoncé par Michée. Un autre prophète le nomme Un fils.
Son rôle principal sera d’instaurer le Royaume de Dieu mais aussi d’être le libérateur d’Israël, c’est-à-dire du peuple Juif. Les grands prophètes comme Daniel et Esaïe le révèlent comme celui qui est le Fils de l’homme par excellence ayant toute autorité. Un jour, tous les êtres humains reconnaîtront sa souveraineté absolu et l’adoreront :

Psaumes 2.12

Embrassez le fils, de peur qu’il ne se mette en colère, Et que vous ne périssiez dans votre voie, Car sa colère est prompte à s’enflammer. Heureux tous ceux qui se réfugient en lui !

Retenons simplement que le Messie est le libérateur et que tous l’adoreront tellement il est grand. L’avez-vous fait déjà ?

2. Mais ça ne devait pas se passer comme cela !

Survolons la 2è partie de la Bible, cet autre personnage est vraiment là. Son lieu de naissance colle parfaitement avec ce que disait les prophètes mais aussi toutes les promesses concernant le Messie attendu s’ajustent parfaitement. C’est tellement surprenant pour qui veut le voir ! Ainsi, le Messie de l’Alliance ancienne, devait souffrir le martyr et même mourrir par crucifixion. Jésus-Christ a en effet été mis à mort de cette manière comme le disait les prophètes (Psaumes 22:16). A la différence de ceux qui restent sur l’Ancien Testament et attendent toujours le Messie, les croyants en Jésus reconnaissent que sa mort est salutaire : elle leur donne la vie éternelle par transfert. Le pardon divin n’était pas accessible mais le Messie mourant brutalement porte sur lui toute la crasse de l’humanité, tant la vôtre que la mienne. On peut enfin s’en débarrasser une fois pour toute. C’est magnifique !
Dès maintenant, laissez ce Messie prendre tout vos fardeaux ; se qui fait votre culpabilité dans cette vie devient la sienne si spirituellement vous l’accueillez. Moi, je l’ai fait. C’est merveilleux.

3. Le Messie en position élevée, pour toujours

L’attente qui était mise sur Jésus à son époque était de celle d’un Messie impérial donnant défaite immédiate à l’occupant (les romains) ; sa fin brutale a mis un terme à cette espérance. Même ses « followers » ont été brisés par cette désillusion. Mais lui n’avait pas dit son dernier mot : il est revenu à la vie aussi incroyable que cela puisse paraître par la puissance du Saint-Esprit. Et non seulement cela, mais il a triomphé comme les prophètes le prédisaient (voir Esaïe 53) sur tous les ennemis : la mort, le mal sous toutes ses formes et le misérabilisme humain montrant l’amour unique qu’il a pour toi.

Crois-tu cela ?

Je prie pour vous,
Laurent J.

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