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La priorité essentielle dans la vie

Dans un monde saturé de distractions, de sollicitations et d’urgences, il est facile de perdre de vue l’essentiel. Pourtant, une question demeure : quelle est la vraie priorité de notre vie ?

Les Évangiles nous rapportent un moment fort : les pharisiens, des spécialistes de la loi, viennent interroger Jésus pour le mettre à l’épreuve. L’un d’eux lui demande :

« Maître, quel est le grand commandement de la loi ? »

La réponse de Jésus est simple et pourtant bouleversante :

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. »
(Matthieu 22 : 37)

Aimer Dieu de tout son cœur

Aimer Dieu de tout son cœur, c’est le placer au centre de notre existence. Le cœur, dans la Bible, symbolise le lieu de nos passions, de nos désirs et de nos émotions. Cela signifie que notre amour pour Dieu n’est pas une idée abstraite, mais une affection vivante, sincère et prioritaire.

Aimer Dieu de toute son âme

Aimer Dieu de toute notre âme, c’est lui offrir notre être tout entier. Notre âme, c’est ce qui fait de nous des personnes uniques : nos pensées, nos sentiments, nos rêves. Aimer Dieu ainsi, c’est l’inviter à habiter chaque dimension de notre vie — nos choix, nos relations, nos joies et nos luttes.

Aimer Dieu de toute sa pensée

Enfin, aimer Dieu de toute notre pensée, c’est aligner notre intelligence et nos réflexions sur Sa parole. Cela signifie nourrir notre esprit de la vérité biblique, méditer les Écritures, et laisser la sagesse divine orienter nos décisions.

« Je médite tes ordonnances et je considère tes sentiers. »
(Psaume 119 : 15)

Une invitation à la dévotion totale

Aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de toute notre pensée, c’est répondre à un appel à la dévotion totale. Cet amour devient le fondement de toute notre spiritualité : aimer Dieu, c’est apprendre à aimer aussi notre prochain.

Un moment pour prier

Et toi, comment peux-tu aujourd’hui manifester cet amour ?
Prends un instant pour prier :

Seigneur, aide-moi à t’aimer pleinement.
Purifie mon cœur, renouvelle mon âme et éclaire mes pensées.
Que tout en moi reflète ton amour.
Amen.


🎥 Tu peux visionner la vidéo de cette méditation juste au-dessus.
📖 Et si ce message t’a parlé, partage-le autour de toi pour semer la Parole.

« Nous aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. » — 1 Jean 4 : 19

Quand la célébrité arrive

Beaucoup la recherchent sans l'obtenir. Parfois, elle tombe sur certains. La plupart des stars de la variété la désirent ardemment. Mais que faire quand la gloire frappe à votre porte ? Voici 3 clés qui vous aideront lorsque les projecteurs seront braqués sur vous.

1. Nom : Parfait, prénom : Modeste

Elle était là, sur scène, jouant et chantant comme personne. Soudain, les 22 000 personnes de cette immense salle ont, comme un seul homme, repris la chanson. Une bouffée d’émotion intense nous a tous envahis, mélange de reconnaissance et d’admiration. Et la chanteuse a continué comme si de rien n’était, comme si elle était seule dans son salon, indifférente à l’acclamation délirante de la foule. Son comportement m’a marqué ; sa modestie sincère était palpable. Il faut dire que les drames de la vie ne l’avaient pas épargnée, et à chaque fois, elle avait su se connecter à l’Essentiel. Son identité était ailleurs que sur la scène. Cette chanteuse humble me rappelle le Fils de Dieu. À peine avait-il opéré des miracles, il n’hésitait pas à se retirer, évitant les adulations de la foule qui souhaitait en faire son idole. C’est peut-être cela le secret pour ne pas se perdre : être et rester humble.

2. Où sont vos racines ?

Sont-elles dans votre talent, dans votre travail, dans ce que vous faites ? Alors vous êtes sur la mauvaise voie. Vous n’êtes pas défini par vos réalisations. Même si c’est exaltant, ce que vous êtes ne se résume pas à vos projets ou à votre travail. Vous êtes simplement vous-même. Unique, issu d’une famille et appelé à en fonder une. Plongez vos racines identitaires plus profondément. Pour moi, en tant que croyant, je puise mon identité dans un livre de référence. C’est à travers ses pages exceptionnelles, vivantes et passionnantes que je me trouve, en particulier dans les paroles du Christ. Vous l’aurez deviné, il s’agit de la Bible.

3. Une valeur refuge

La chute d’une immense banque suisse (en mars 2023) a ébranlé les actionnaires ainsi que le peuple suisse. Cela démontre que rien ici-bas ne peut être un refuge, encore moins dans le domaine des finances. Tout est incertain.

Quand la célébrité arrive, quand les projecteurs se braquent sur toi, où trouveras-tu refuge ? Je pense que le meilleur endroit est dans la relation que tu peux entretenir avec Dieu. Elle est basée sur la confiance, la conviction intérieure et un attachement unique qui se forge avec le temps. Une conversation simple et privilégiée que tu peux avoir toi-même avec l’Éternité. À travers un dialogue sincère et vrai, ainsi que par une lecture personnelle de l’Évangile, tu peux trouver un socle indestructible pour ta vie. Il m’est arrivé de parler devant des centaines de personnes ou de susciter une certaine admiration, mais je me soucie peu de tout cela (pour citer le titre d’une chanson de variété), sauf de ma communion avec mon Dieu. Qui pourra me l’enlever ?

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Votre vie a-t-elle vraiment du sens ?

La jeune génération se mobilise pour la défense mondiale du climat, révélant ainsi une quête de sens. D'autres générations se sont engagées dans des combats patriotiques, prêtes à donner leur vie, comme on peut le voir en Ukraine. Mais qu'en est-il de votre vie ? A-t-elle un sens ? Voici trois points qui, je l'espère, pourront vous aider. 

Point 1 : A-t-on baissé les bras en Occident ?

Le rejet général du divin ou du religieux est observable en Occident. En conséquence, la quête de sens devient une priorité pour tous. Nous repoussons les limites imposées par les générations précédentes sans vraiment savoir où nous allons. Nos jeunes deviennent de plus en plus désespérés, car on ne leur propose que des projets dépourvus de sens. L’abondance matérielle donne l’illusion d’un bien-être, et les médias tentent de combler le vide dans nos cœurs.

Point 2 : Reconnaître la soif de vraie qui nous anime

Reconnaître la soif de vérité qui nous anime est essentiel, car même si les progrès technologiques et scientifiques sont immenses aujourd’hui, ils ne peuvent pas combler pleinement les aspirations les plus profondes de nos cœurs. Comme le dit Ecclésiaste 3:11, Dieu a placé dans nos cœurs le désir de l’éternité, nous poussant ainsi à rechercher un sens plus grand à notre existence. C’est en découvrant notre véritable nature, celle d’être des êtres créés pour recevoir l’amour puissant de Dieu révélé à travers Jésus, que nous pouvons combler cette soif insatiable.

Face aux avancées technologiques et aux possibilités infinies qu’elles offrent, il est tentant de penser que notre quête de satisfaction et de bonheur peut être comblée par les réalisations matérielles ou les connaissances accumulées. Cependant, nous réalisons souvent que ces accomplissements, bien qu’impressionnants, ne suffisent pas à apaiser notre soif intérieure. Nous sommes faits pour quelque chose de plus profond, quelque chose qui transcende les limites de ce monde matériel. En reconnaissant la présence de Dieu dans nos vies, en accueillant son amour infini manifesté à travers Jésus, nous découvrons la source ultime de satisfaction et de plénitude, qui seule peut combler nos cœurs et donner un sens véritable à notre existence.

Point 3 . Faire un pas en arrière c’est en fait un grand en avant

En prenant conscience de l’héritage spirituel des générations qui nous ont précédés, nous découvrons que certains ont trouvé Dieu au milieu des épreuves et des persécutions. Les protestants Huguenots, par exemple, ont été persécutés en raison de leur foi, mais ils ont persévéré dans leur recherche de Dieu de tout leur cœur. Leur expérience nous rappelle que la Présence de Dieu peut se manifester de manière tangible, à travers des signes et des miracles prophétiques, qui renforcent leur conviction et leur foi.

Un exemple frappant de cette quête personnelle de Dieu est l’histoire de la « nuit de feu » vécue par le philosophe et mathématicien Blaise Pascal. Dans un moment de profonde réflexion et de recherche intérieure, Pascal a fait l’expérience d’une rencontre personnelle avec Dieu. Cette expérience mystique a transformé sa vie et l’a conduit à témoigner de la réalité de la présence divine. À travers cette nuit de feu, Pascal nous invite à entreprendre notre propre voyage intérieur pour rencontrer Dieu de manière personnelle et profonde.

En suivant les pas de ceux qui nous ont précédés dans leur quête de Dieu, et en nous inspirant de la nuit de feu de Pascal, nous sommes encouragés à nous engager personnellement dans une relation avec Dieu. C’est dans cette rencontre intime que nous découvrons la réalité de sa présence et que nous sommes transformés par son amour et sa vérité. En faisant un pas en arrière pour reconnaître notre héritage spirituel et en embrassant pleinement notre quête personnelle de Dieu, nous faisons en réalité un grand pas en avant dans notre cheminement spirituel.

Je pense à ce que tu as dit : « Cherchez mon visage ! » SEIGNEUR, c’est ton visage que je cherche.

Psaumes 27:8

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Vaincre la peur

Dans un monde tourmenté par la peur, l'amour divin émerge comme une force inébranlable et libératrice. Cet article vous invite à découvrir comment la puissance de l'amour de Dieu peut nous conduire à la victoire sur nos craintes les plus profondes.

Naturelle et pas du tout, la peur

Il est naturel pour chaque être humain de ressentir de la peur à un moment donné de sa vie. Les craintes surgissent souvent de l’inconnu, de l’incertitude qui entoure notre existence. Certaines peurs peuvent même se transformer en phobies paralysantes, nous empêchant d’avancer et de vivre pleinement. La peur de l’autre, du jugement des autres, du lendemain, de l’échec, de la perte ou de la solitude peuvent toutes s’immiscer insidieusement dans nos pensées, nous volant notre confiance et notre joie. Cependant, il est essentiel de reconnaître que ces peurs ne définissent pas notre véritable potentiel et qu’elles peuvent être surmontées grâce à la puissance de l’amour divin qui émane de Dieu lui-même.

Elles s’éloignent toutes ces peurs

Je vous invite à vous tourner vers la prière et à répéter à haute voix le puissant verset du Deutéronome 31.8 : « L’Éternel marchera lui-même devant toi, il sera lui-même avec toi, il ne te délaissera point, il ne t’abandonnera point ; ne crains point, et ne t’effraie point. » En vous imprégnant de ces paroles sacrées, vous permettez à la puissance divine de s’installer dans votre cœur et de dissiper progressivement la peur qui vous assaille. La répétition constante de ce verset renforcera votre foi et votre confiance en Dieu, vous guidant ainsi vers la victoire sur la peur. Laissez-la s’éloigner peu à peu de vous, car avec Dieu à vos côtés, vous êtes plus fort que toute crainte qui pourrait surgir. Dites à haute voix cette promesse (je l’ai personnalisé).

Deutéronome 31.8

« L’Éternel marchera lui-même devant MOI, il sera lui-même avec MOI, il ne ME délaissera point, il ne M’abandonnera point ; JE ne crains point, et ne M’effraie point. »

La victoire est pour vous

Dans les moments de turbulence et d’angoisse, il est réconfortant de savoir que nous pouvons recevoir la paix de Jésus-Christ, une paix qui dépasse toute compréhension humaine. Comme nous le rappelle Philippiens 4.6-8, lorsque nous nous tournons vers Dieu avec nos soucis et nos préoccupations, en nous exprimant dans la prière, Sa paix céleste inonde nos vies. En déposant nos fardeaux entre les mains bienveillantes de notre Créateur, nous expérimentons la tranquillité qui vient du fait de savoir que Dieu est en contrôle. Dans chaque circonstance, nous sommes invités à nous focaliser sur ce qui est vrai, honorable, juste, pur, aimable et digne d’éloges, afin de garder nos pensées fixées sur ces éléments qui favorisent la paix intérieure. En nous confiant à Dieu et en embrassant la prière, nous recevons une paix qui transcende les difficultés et nous guide vers la victoire sur la peur.

Philippiens 4.6

Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance.

Mon expérience lors d’un débat radiophonique

La peur peut parfois nous submerger lorsque nous sommes confrontés à des situations inconnues et intimidantes. Cependant, il est possible de trouver la victoire sur la peur en se tournant vers la puissance divine. Je partage mon expérience personnelle lors d’un débat radiophonique, où la grâce de Dieu m’a accompagné et m’a donné l’assurance nécessaire pour faire face à mes contradicteurs. J’ai pu puiser dans la paix de Dieu.

Lorsque j’ai reçu l’invitation à participer à un débat radiophonique, j’ai ressenti un mélange d’excitation et de peur. Je savais que je serais confronté à des contradicteurs de la foi, des personnes opposées aux choses de Dieu. N’ayant aucune expérience préalable de ce type de débat, mes doutes et mes craintes ont commencé à surgir. Cependant, j’ai décidé de remettre toute cette situation entre les mains de Dieu, sachant qu’Il est le pilier sur lequel je peux m’appuyer.

Je n’étais pas seul dans cette épreuve. Des amis et des membres de ma communauté ont prié pour moi, me soutenant par leur amour et leur soutien spirituel. Leur prière m’a apporté un réconfort inestimable et m’a rappelé que je n’étais pas livré à moi-même. Je savais que je pouvais compter sur la présence et l’aide de Dieu dans chaque instant.

Le jour du débat, alors que j’entrais dans le studio de radio, j’ai senti une paix profonde m’envahir. C’était la paix de Dieu qui surpassait toute compréhension humaine. J’ai réalisé que peu importe les arguments des contradicteurs ou les difficultés qui se présenteraient, je pouvais me reposer sur la puissance de Dieu.

Au fur et à mesure que le débat progressait, j’ai été surpris de ressentir une assurance grandissante. J’ai pu répondre aux questions avec clarté et confiance, sachant que mes paroles étaient soutenues par la sagesse divine. En moi, je pensais constamment le verset 1 Pierre 4.14 : « Si vous êtes insultés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. » Cette vérité m’a encouragé et m’a rappelé que je n’étais pas seul, que l’Esprit de Dieu était avec moi, m’aidant à traverser les épreuves et à trouver la force en Lui.

Mon expérience lors du débat radiophonique a été une démonstration concrète de la manière dont la puissance divine peut nous aider à vaincre la peur. En remettant notre confiance en Dieu.

Psaumes 56.4

Quand je suis dans la crainte, je me confie en toi.

Avec vous, dans la paix
Laurent J.

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Le pouvoir secret de la parole

Une bonne parole, faite d'encouragement et de confiance, apporte la guérison. A contrario, motivé par la jalousie voire la haine, des mots peuvent vous détruire. Peu importe le ton que vous y mettez, vous avez une immense influence autour de vous par vos mots. Soyez-en conscient !
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1. Dans votre entourage

J’ai une personne en tête. J’espère qu’elle ne se reconnaîtra pas ou plutôt, oui. Je le souhaite ; cela lui serait salutaire. Elle est exceptionnelle, intelligente et déterminée. Elle est croyante et pleine de foi. Et pourtant, par son caractère, lorsqu’elle est de mauvaise humeur et ne se contrôle pas, elle est capable de mettre en bas « le moral d’une armée entière ». C’est difficile pour ses proches. Et j’avoue ne pas souhaiter la croiser. Bref ! Vous l’aurez peut-être reconnue. C’est vous, c’est moi. Qu’est-ce que l’on peut être détestable dans ces moments-là, n’est-ce pas ? Bougonner, murmurer, pester fait du tort non seulement à vous-même mais aussi à votre entourage. Sans parler du fait que vous pouvez attrister le Seigneur Jésus. Alors comment s’améliorer ?

Jean 6.43

Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.

2. La prise de conscience

Comme à chaque fois, l’autre est mon miroir. Le collègue de travail, l’ami, le conjoint ou encore le frère ou la sœur de l’église, c’est lui mon semblable. Il reflète ce que je suis. A son contact, je peux me rendre compte de mon état ou de mon humeur.
Suis-je joyeux, il se réjouira (normalement) avec moi. Suis-je bougon? Il cherchera peut-être à m’éviter. Dans ce cas, faire preuve d’humilité et oser dire : « Si tu cherches aujourd’hui un compagnon de jeux, je ne suis pas la bonne personne« . En effet, être honnête avec l’autre permettra d’ouvrir la discussion. Et partager avec son prochain c’est le début d’une élévation de votre âme. L’autre sera à l’écoute. On est fait ainsi. Echanger, écouter et savoir se taire, voilà les clefs du moment.

3. Repérer les avertisseurs

En général, vous savez quand la colère monte en vous ; une situation vous agace puis vous énerve et cette satanée colère explose. Puis vous vous mettez à exprimer des paroles destructrices sur les autres ou sur vous-même.
Lorsque vos propos sont source de découragement pour les autres, c’est un peu la même chose. Alors voici quelques trucs qui vous aideront à ne plus vous embourber dans les paroles négatives :
– Arrêter de vous nourrir du journal TV ou des médias d’information : rares sont les bonnes nouvelles.
– Repérer la moindre pensée négative qui désire s’installer dans votre tête. Souvent cela part de là.
– Apprenez à souffler. Une bouffée d’air frais apaise et renouvelle. J’aime à dire à haute voix : « Je rejette cette pensée ».
– Levez les yeux. Regardez par la fenêtre, voir le ciel ou les cieux pendant 1 minute transformera votre regard.
– Prier Dieu. C’est se décharger d’un souci et donner au Créateur la possibilité de changer votre monde.
Vous aurez peut-être d’autres suggestions ? Laissez-les en commentaires pour enrichir les autres.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le cynisme guette ? Comment sortir du mépris !

Le cynisme c’est du mépris couplé à la provocation. Êtes-vous désabusé ? Alors le cynisme n’est pas loin. La plupart du temps, c’est l’entourage qui vous le fait remarquer (comme ce fut mon cas). Tout près du cynisme, il y a l’humour noir. Il est à l’opposé de la joie de vivre à laquelle vous êtes destiné. Comment quitter cet état ? Je vous indique quelques secrets libérateurs.

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1. Attention chien méchant

Le panneau était pourtant clair mais le livreur s’est fait mordre par ce chien qui ne faisait que son travail : protéger son maître et ses biens. La morsure à la cheville allait laisser des cicatrices physique et morale chez ce jeune homme qui associerai à jamais ce numéro de rue et le canidé vorace.
Le cynisme est cet animal. Tout à coup il vous mord. Il est la conséquence d’un coup dur, d’un désir qui n’aboutit jamais. Il vous blesse dans votre chair et laisse une marque bien difficile à ôter.
Vous qui me lisez, peut-être en êtes-vous pris au piège ? Un conjoint infidèle, un patron qui ne tient ses promesses, des désillusions sur vous-même, j’en passe et des meilleures. Croyez-moi, pour l’avoir expérimenté, la délivrance est plus proche que vous ne le pensez mais confrontons ce cynisme.

2. Identifiez les symptômes

Dans la Bible, un homme est devenu cynique et presque dépressif. C’est Jacob (Genèse 45:26). Il a perdu son fils chéri qu’il pense mort depuis des années. Ses autres enfants sont à l’opposé de « son petit trésor de Joseph » et il n’arrive plus à leur donner de l’affection. Ils font tout de travers et n’aiment pas vraiment Dieu comme leur père le souhaite. Alors Jacob se replie sur lui prétextant la vieillesse et la perte du fils. La Bible nous raconte l’histoire de ce père de famille devenu triste, amer et désabusé. Il est comme mordu et blessé par ce chien appelé cynisme.
Si le poids des années et des déceptions vous accablent, si votre âme n’arrive plus à se réjouir, si la déception est devenue votre amie, alors vous êtes Jacob. Mais pour lui comme pour vous, la délivrance approche.

3. Me tester par rapport au cynisme

La vérité, nous le savons, peut faire mal ; mais elle libère. Faites ce petit test pour empoigner ce cynisme.

N°QuestionsVraiFaux
1Ces derniers temps, j’ai plus de mal à dormir
2J’ai souvent dans mes pensées une personne qui m’a fait du tort
3Certaines personnes m’énervent vraiment
4Je trouve que ce monde est pourri
5J’aime souvent regarder les nouvelles dans des médias
6Je me trouve moche et ne suis pas certain d’être aimé
Auto-test

Combien avez-vous de VRAI ?

De 0 à 1 : Vous êtes prêt à sauver ceux qui sont amers. Bravo !
De 2 à 3 : Vous êtes en train de perdre une joie de vivre. Attention !
De 4 à 5 : Vous êtes mordu par l’amertume. Il faut agir vite !
De 5 à 6 : Êtes-vous Jacob ?

4. L’élément déclencheur

La Vie vous tend les bras néanmoins. Elle s’assied tout près de vous. Elle est là et vous demande votre main pour une nouvelle romance. Tendez-la lui ! Elle vous susurre que vous avez encore bien des choses à découvrir ; une renaissance s’approche.
Jacob, contre toute attente, reprend vie. Il apprend par ses fils que son Joseph est bien vivant et qu’il est devenu le premier ministre de l’Egypte ancienne. Jacob se lève d’un bond et se débarrasse de son cynisme comme d’un manteau d’hiver en été : il pourra vivre heureux et comblé en revoyant son Joseph pour le restant de ces jours s’adonnant à la relation avec son Dieu.
Et voici l’élément déclencheur : les véhicules de transport mis à sa disposition chargés de richesses venant à lui.

Et ils (les fils de Jacob) lui dirent toutes les paroles de Joseph, qu’il leur avait dites ; et il vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le transporter ; et l’esprit de Jacob leur père se ranima.

Genèse 45:27

5. Debout et jetez le manteau du cynisme !

Pour vous, aujourd’hui, il y a des « chariots qui s’approchent ». Gardez la foi. Ils vous permettent de saisir la vie en abondance. Ne les laissez pas s’en aller sans vous car ils sont chargés de bénédictions : passion, joie, paix, plénitude, bonheur, vie paisible, relation équilibrée, guérison, assurance, etc. Tout vous est promis ! Imitez notre Jacob maintenant !

Je prie pour vous,
Laurent

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Comprendre et découvrir pourquoi vous êtes fait !

Êtes-vous à votre place ? Savez-vous vraiment qui vous êtes ? Je vous propose quelques pistes qui vous aideront à mieux vous connaître. 
man with light bulb against sunset sky
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Il y a plusieurs années, un matin, j’ai fermé mon bureau et je suis allé marcher. J’avais une question en tête que j’ai posée à l’Univers : pourquoi suis-je reéllement fait ? Alors que mes pensées tournaient avec ce questionnement, les choses sont devenues claires : des éléments importants se sont mis en place comme un puzzle. J’avais enfin l’image générale de ma destinée. Oui, c’est possible de comprendre et de ne plus naviguer à vue. Je vous explique en quelques points comme trouver votre parcours idéal. Prétentieux ? Peut-être…

1. Oser se poser la question sans déprimer

Je ne vous apprends rien : la vie est courte même si, parfois, elle peut être ennuyeuse. En ce sens, il n’est pas bon de gamberger à l’excès. Par contre, lorsque vous vous vous posez les bonnes questions, cette réflexion devient indispensable à une vie productive, pleine et épanouissante. Chassez la déprime et osez répondre à ces 3 intérrogations cruciales :

Votre DESTINEEPour quoi suis-je fait ?
Vos CAPACITES CREATRICESQuels sont mes dons ?
Vos CHOIX Suis-je au bon endroit (logement) ?
Suis-je à la bonne place (travail) ?
Suis-je avec les bonnes personnes (relations) ?
Les interrogations vitales

La durée de ce test n’est pas limitée : 1 minute peut suffire si vous y avez réfléchi au préalable. Cela s’appelle s’examiner. Aujourd’hui, c’est pause !

2. Le changement, c’est maintenant1 ! (tendre vers ce qui est en avant)

Je vous propose de faire un nouveau commencement car le changement est possible maintenant. Ne vous laissez plus retenir par votre passé. En effet, là-haut, on vous fait confiance si vous faites confiance à ce qui est écrit depuis toujours pour votre destinée.
Prenez un médicament qui s’appelle « Amnésie Volontaire« . Son efficacité n’est plus à prouver. Il vous donne la grâce d’aller de l’avant quand bien même votre passé voudrait vous en empêcher. Mettez votre confiance vraiment en Dieu et oubliez vos échecs qui vous accablent : erreur, douleur, trahison, blessure, faiblesse, rejet, mensonge, … etc. Amnésie Volontaire, 3 fois par jour pour aller de l’avant.

1 Le candidat Hollande en France aux élections avait fait de cette phrase son slogan de campagne.

3. Inspirez-vous de bons exemples

Enfant et encore plus adolescent, on cherche des modèles ; le petit frère admire son aîné, le teenager pose des posters sur les murs de sa chambre avec tel ou tel révolutionnaire, fait sienne telle ou telle cause, etc. Pourquoi cette admiration devrait-elle stopper avec l’âge adulte ? Elle peut continuer. Vous arrive-t-il d’être admiratif d’une autre personne ? C’est bon dans la mesure où vous avez un destin qui, en partie, peut vous être similaire. Alors copier c’est bien mais imiter c’est mieux. Vous pouvez imiter un comportement bienveillant, la patience d’une infirmière, l’aisance du conférencier, la persévérance du sportif ou encore admirer tel influenceur.
Des amis pasteurs me sont admirables. S’ils me lisent je leur dis un grand merci. Ils me boostent dans ma vocation et leur souvenir est une vraie bénédiction. Je les imite.

4. Le coup de pouce d’en haut

Je pense que notre monde est soumis à des tensions en cette période qui nous dépassent. Elles sont l’expression d’enjeu dont l’être humain, vous donc, sont l’objet. De grandes distractions sont le bras armé des ténèbres afin de vous retenir de courir dans votre vocation. J’en veux pour preuve la difficulté d’entrer en relation les uns avec les autres et avec le Ciel.
Cependant, la clef qui permet de réaliser que ce même Ciel nous tend les bras pour nous guider ici bas vous appartient. Elle se tourne dans la serrure par l’élévation de la prière. Non pas celle que vous avez peut-être apprise en enfance, comme moi, mais celle de votre cœur (plusieurs prières qui aident à viser juste sont ici proposer). Alors la prochaine fois que vous y pensez, fermez vos yeux et de tout cœur demandez aide et coup de pouce céleste.

Je pense à ce que tu as dit : « Cherchez mon visage ! » SEIGNEUR, c’est ton visage que je cherche.

Psaumes 27:8

5. Patience, patience puis à fond (défrichez un champ nouveau)

A trop se poser de questions existentielles, on peut se perdre. C’est pourquoi, les 4 points précédents étant reçus, c’est le moment de s’armer de patience, persévérance et surtout de foncer. Lorsque l’agriculteur prend son tracteur, c’est le moment de labourer. Il prépare sa moisson même s’il ne verra rien pendant les mois à venir. Allez en avant dans votre projet. Et là, vous saurez certainement si vous êtes fait pour cela. 3, 2, 1 GO !


Si cet articile vous a encouragé, n’éhésitez pas à le commenter. D’avance merci.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Puis-je bien vivre seul ?

On le dit, on le lit et le constate : la solitude est devenue phénomène de société. C'est parfois un choix. Parfois non. Elle peut devenir pesante et stressante. Elle peut provoquer des sentiments ambivalents : tranquillité d'être à la maison avec un plateau repas ou cris intérieurs légitimes de trouver l'âme sœur. Alors petit tour d'horizon pour sortir du désarroi.
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Photo by Arthur Brognoli on Pexels.com

1. Seul c’est bien, mais pas trop

Oui, le monde est cruel et chacun ressent le besoin de se retrouver seul dans sa grotte surtout pour les citadins. Après un échec amoureux, une journée « chiante » ou un espoir qui s’en va, on se dit que finalement, seul à la maison on est embêté par personne.
Mais bon… vous et moi ressentons que personne n’est fait pour vivre comme ça. Du reste, à deux et en société, même si les relations peuvent être compliquées, c’est tout de même des relations. Nous en avons besoin.

2. Utilité du confinement ! ?

Hypersensible et introverti, dur à cuir et extraverti, le besoin de l’autre a été révélé encore plus durant les périodes de confinement. Et nous retrouver après des semaines d’attente a été une joie énorme. Voici ce qui ressort d’un sondage auprès de responsables d’églises : c’est édifiant. Ce paragraphe est un encouragement à mieux se connaître et à réaliser que vous avez besoin de l’autre même si cela peut être défiant.
Chiche, vous envoyez un SMS ou un What’sApp maintenant à quelqu’un qui qui compte ?

3. Le célibat n’est pas une fin en soi, pas plus que le mariage

Votre vie est plus importante que tout. C’est votre trésor. Que vous la traversiez à deux ou seul, elle est ce qui vous est donné pour votre parcours sur Terre. Et comme vous êtes unique dans tout l’histoire de l’univers et des gnérations à venir, votre vie l’est aussi.
Vous êtes un unique joyau ! Ce qui signifie que votre valeur ultime n’est pas dans le couple que vous formez avec votre partenaire, si magnifique êtes-vous, ou dans le célibat. Non, votre vie est ce que vous êtes. Tout le reste est secondaire : relation, matériel, spirituel, travail, emploi, activité, etc.
Si vous avez réalisé que votre vie vient d’en-haut et qu’il était prévu que vous existiez depuis toujours, alors vous serez dans la joie ici-bas. Vous traverserez toute épreuve en ayant en tête, qu’elle est passagère. Le meilleur est à venir. Votre vie c’est votre destinée et il faut une vie pour l’accomplir.

Le meilleur est à venir. Votre vie c’est votre destinée et il faut une vie pour l’accomplir.

4. Connecté au port USB*

La pensée de traverser cette vie en solo hante bon nombre de personne. C’est parfois un tourment et un désespoir. Dans certains cas, il m’est arrivé de donner une promesse de Jésus-Christ (lui-même était célibataire et donc connait parfaitement cet état) ; c’est une pasteur qui me l’avait fait remarqué.
Votre Grand Berger affirme :

Moi (Jésus-Christ), je suis venu pour que les gens aient la vie, et pour que cette vie soit abondante.

Jean 10.10b

Alors quelle que soit votre situation, en se connectant à Celui qui est venu, il vous donnera la Vie et celle-ci sera généreuse et fertile. Seul ou en couple, attendez-vous au meilleur alors que vous découvrez Jésus-Christ personnellement (pour cela, rien de tel que de lire la Bible et l’Evangile. Puis, la Providence vous conduira vers une église vivante).

* USB Universal Serial Bus (sur les ordinateurs). Je propose : Un Seul Berger (USB).

5. Vie facile ? Non, rien n’est facile !

J’aimerai casser un mythe : celui d’une vie sans bataille personnelle. Cela n’existe pas. Vous avez des luttes. C’est naturel. Vous avez des hauts et des bas. Bienvenue dans le monde d’aujourd’hui. Nous sommes tous logés à la même enseigne. Défaitiste ? Surtout pas ! Si vous aspirez à vivre à deux, gardez une lueur d’espoir. Peut-être n’êtes-vous pas encore prêt à vivre à deux. Evitez de vous comparer à vos connaissances qui sont en couple. Soyez vous-même et gardez le contact avec votre monde ou un meilleur. Enfin, sachez que bien des gens mariés regrettent leur vie de célibataire. C’est tellement dommage* !

* Si vous envisagez de vivre à deux, je vous conseille une bonne préparation avec un couple pastoral qui a de bons outils (n’hésitez pas à me contacter si besoin ; j‘e pourrai ‘essaserai de vous aiguiller).

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Redécouvrons la contemplation

En ce moment, je tape à l'ordinateur. Juste avant, j'ai levé les yeux quelques instants. J'ai considéré attentivement le beau paysage devant mes yeux en pensant au Créateur. Voici ce que je contemple 
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1. Votre regard dirigé

La contemplation est un acte volontaire. Pour la vivre et en recevoir tous les bénéfices, vous devez vous arrêter.
1. Faire redescendre la pression du travail en respirant profondément.
2. Prier intérieurement que Dieu vous aide à le voir.
3. Se fermer aux bruits parasites (aux besoin se boucher les oreilles)
4. Ordonner à tout ce qui perturbe votre âme de se taire.
5. Diriger votre regard sur quelque chose de bon.

2. Votre âme accueille

Au bout de quelques minutes, le calme se veut vraiment apaisant. Vous venez de franchir l’étape la plus importante. Bravo !
Le pas suivant est simple : vous pouvez ouvrir votre esprit ou votre cœur à ce qui vient d’en-haut. De bonnes pensées vont surgir ; des clefs de compréhension de votre situation. Bref un nouveau regard. Votre amertume va s’estomper. Votre courage va se décupler.
Si vous en arrivez là, croyez-moi vous n’êtes déjà plus le même.

3. Votre esprit s’émerveille

Outre la paix ressentie, les forces qui reviennent, il y a une étape nouvelle : celle de la connexion avec le céleste. C’est la vraie admiration du monde glorieux. La terre n’a plus d’importance et seule la foi compte. Elle est votre point de contact. Comme le prophète Esaïe, votre vocation devient claire. Merveilleux ! L’éternité est réelle.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Peut-on réellement s’élever moralement ? 7 clés d’encouragement

Toutes les religions ont pour but de rendre l'Homme meilleur. Pour certaines, les efforts à fournir doivent être conformes à un code strict (Judaïsme, Islam, Christianisme, etc). 
Mais l'amour de Dieu est-il suffisant pour sauver toute l'humanité ? "On ira tous au paradis même moi" chantait  Michel Polnareff en 1972. 
Pourtant, quelque chose vous fait sentir peut-être que sans la pureté d'une vie ici-bas, vous passeriez à côté de quelque chose. Laissez-moi vous indiquer quelques pistes libératrices.
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1. Sans son aide, on ne peut atteindre l’échec est garanti !

En regardant les championnats d’Europe de gymnastique à la télévision en août 2022, j’ai remarqué que lors de l’épreuve des anneaux (propres aux hommes), le coach élève son compétiteur afin qu’il puisse saisir ces derniers à deux mains. Un petit saut et l’entraîneur le propulse et le maintient à la bonne hauteur. Il peut alors s’accrocher et se préparer pour son concours. Ensuite, il le stabilise dans une verticalité parfaite sans aucun balancement. Jésus est celui qui vous propulse à la bonne hauteur spirituellement. Croyez-moi ni vos contritions, ni votre culpabilité et encore moins les bonnes œuvres peuvent purifier votre âme. Seule la présence de Jésus le Saint peuvent nettoyer de l’intérieur et donner la paix.

2. A quoi bon lutter, c’est ma nature propre

On pourrait penser que si Jésus peut purifier, il n’a qu’à venir dans ma vie et me rendre pur. Si je ne le deviens pas, c’est qu’il ne le veut pas vraiment. En fait, Jésus est déjà venu et il est tout proche de chacun. En accueillant sa présence, on ne peut rester indifférent.
Au mois de mai 2022, mon épouse et moi avons rejoint notre fils dans une région du monde où la prière des croyants est si intense que le Saint-Esprit est palpable. A peine rentrés dans le lieu de rassemblement, nous avons été saisis par la présence de Jésus. En quelques secondes, nos pensées étaient apaisées et nettoyées. Si des péchés subsistaient, immédiatement, je les avouais à Dieu et recevait son pardon. C’est une expérience inoubliable où mes efforts n’avaient pas été sollicités. Laissez-le vous rejoindre. Tendez-lui la main. Il prendra votre cœur par son amour. Le ressentez-vous ? Il est là aujourd’hui. Maintenant.

3. Vous êtes une éponge (et moi aussi)

On a beau s’en défendre, on est tout de même imprégné par ce que nos sens perçoivent. Par exemple, vous êtes irrésistiblement attiré par ce que vous aimez : personnes, mode, objets divers, auteur à succès, … etc. Et cela va forger votre manière de penser.
En d’autres termes, une partie de notre identité est le produit de ce que nous apprécions. Je vous propose de faire une analyse. Qu’aimez-vous ? Qu’est-ce qui vous attire ? Si vous avez une certaine rigueur personnelle et que vous triez le bon du mauvais alors vous vous élèverez moralement et spirituellement.

4. Vives la télécommande et le scrolling

Mettez toutes les chances de votre côté en mettant systématiquement les bonnes choses dans vos pensées. L’arme redoutable que je détiens, lorsque j’en suis conscient, c’est la télécommande de ma TV (même chose sur mon smartphone). Elle est le prolongement de ma volonté. Donc je suis le gardien de moi-même pour que rien d’autre de ce que je souhaite me pénètre et ne cherche à modifier mes croyances.

5. Border line

Dans les confessions que je peux entendre, comme serviteur de Dieu, il m’arrive de faire l’indifférent à ce que j’entends (c’est le job à quelque part). Pourtant, certains aveux m’ont fait froid dans le dos. Loin de moi de vous révéler quoi que ce soit. Parfois je me pose la question, après coup, de savoir comment la nature humaine peut élaborer de si hauts degrés de corruption. Bref, mon conseil est : gardez-vous d’aller trop loin !

6. Ah si j’avais su !

Ceci me pousse à vous écrire qu’il y a des limites que l’Homme ne devrait jamais franchir. Le risque ? C’est d’entrer dans une zone où la sensibilité personnelle n’avertit plus d’aucun danger. Et dont les conséquences seraient un point de non retour. Par exemple, vous n’êtes pas fait pour agresser. Gardez-vous des arts divinatoires (si sympathiques soient-ils). Protégez-vous d’une dérive sexuelle que vous ne pourriez que regretter. Sachez stopper votre poing avant un déchaînement de violence qui coûterait cher. Enfin, sauvegardez votre cœur contre tout amour des richesses. Voilà ! Maintenant vous savez ce que je pourrais entendre.

7. Dis-moi qui tu fréquentes …

Lorsque je pratiquais le cyclisme à mon modeste niveau, les petites catégories en amateur restaient exemptes de tricherie. Parmi les seniors, on entendait ici ou là que certains accords dans le peloton pouvaient être conclus. Cela permettait au plus forts de s’arranger pour empocher les primes. Bien entendu, la plupart des spectateurs n’y voyaient rien. Pour d’autres, c’était normal. Cependant, le jour où un coursier avec le potentiel de passer professionnel pointait le bout de son guidon, s’il en avait les moyens physiques, il pouvait casser ces combines et prendre à son compte les primes.
Soyez ce coureur. Ne fréquentez pas les mauvaises compagnies. Soyez la lumière là où vous êtes.

Merci de m’avoir lu et n’hésitez pas à partager cet article.

Je prie pour vous,
Soyez béni,
Laurent J.

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Mon corps, je t’aime moi non plus

Lorsqu'arrive l'adolescence, on oscille entre admiration (ou narcissisme grâce à TIK-TOK) et rejet de son corps. C'est normal. Rejet parce que ce corps, on l'aimerait autre et admiration car la passion commence à faire son travail. Mais peut-on oser aujourd'hui avoir un juste regard sur son corps ? Je vous propose de chausser de bonnes lunettes en 5 points.
woman wearing pink manicure
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1. J’ai été formé

Pour bien vivre avec son corps, il faut admettre une chose : je ne peux le changer disons par grand chose. Bien sûr on peut le sculpter avec des exercices adéquats. Ensuite, on peut le maintenir en forme (plus ou moins facile selon les périodes de la vie). Mais il faut bien reconnaître que ce que vous êtes n’est pas de votre volonté. C’est une première étape. Vous avez le corps que vous avez. Et sans lui, vous ne seriez pas ce que vous êtes. Alors je vous propose d’affirmer « Merci pour le corps qui m’a été donné. Merci pour tous ses membres et organes, ses forces et ses faiblesses ». Là, cela va tout de suite mieux, n’est-ce pas ?

2. Mon corps habite la vie

J’ai effectué déjà pas mal d’enterrement en tant que pasteur. Il me semble qu’à chaque fois que cela était possible, j’ai mis en évidence que la dépouille qui était là a accueilli la Vie. Cela permet de la rendre sacrée aux yeux de tous, voire même d’être reconnaissant. Bien sûr le corps a vieilli mais néanmoins cette vie est précieuse. C’est notre trésor à vous et à moi. Prenons-en soin.

La vie est notre trésor. Prenons-en soin !

3. La force pour accomplir votre destinée

On est dans un jeunisme poussé à l’extrême. Balancez cela par dessus bord puisque de toute façon nous vieillissons tous. Et la vieillesse est belle, noble, expérimentée et riche d’héritages à transmettre. Cependant, gardez à l’esprit que si vous avez des neurones et des forces c’est pour accomplir une destinée qui vous est propre. Votre corps en est le véhicule. Il ira au cimetière un jour mais votre destinée restera unique dans votre génération et votre histoire familiale. Votre travail, vos engagements, votre réussite seront votre parcours réalisé grâce aux forces et à l’énergie qui vous sont communiqués. Vous êtes unique comme votre parcours.

4. La persévérance, voilà la clef

Au jour où le corps splendide s’affiche, je suis convaincu que ce n’est pas là l’essentiel dans la vie. Prenons l’exemple des acteurs de cinéma célèbres qui déploient des efforts et des finances extraordinaires pour continuer de tenir le haut de l’affiche.
L’essentiel est pourtant la persévérance. C’est par elle que vous obtenez la réussite et non par l’image que renvoie votre propre corps. Par la patience, vous allez au-delà lorsque les autre veulent s’arrêter. Par elle, vous voyez l’ouvrage terminé alors qu’il n’est qu’une ébauche. Persévérez et vous verrez.

5. Cheveux blancs et sagesse : les trésors à rechercher

Si le corps diminue en force à partir de 28 ans (en général c’est l’âge du plein potentiel physique pour les sportifs de haut-niveau), vous avez un être intérieur qui lui peut sans cesse grandir. C’est merveilleux de savoir et d’apprendre à tout âge. Vous pouvez progresser encore et encore cerébralement. Vous pouvez acquérir des trésors de sagesse dont le monde qui vous entoure est demandeur. Ne gardez pas tous vos trésors pour vous mais donnez-les aux jeunes. Montrez-leur les vraies valeurs qui leur font défaut : la paix, la conscience du bien et du mal, la constance, la fermeté, la fidélité, l’humilité, le bon sens, … toutes ces valeurs sont vôtres. Autrefois, elles étaient visibles par les cheveux blancs. Même s’ils sont teints, vous les possédez tout de même et votre plus grande joie sera des les donner.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le pardon, cette vieille notion religieuse. Vraiment ?

"Je ne vous pardonnerai jamais" avait déclaré, Aimé Jacquet, entraîneur national de football à l'encontre des journalistes. Et vous, êtes vous plus rancunier ou pardonnez-vous facilement ?
Mais, le pardon, n'est-ce pas donner le droit aux bourreaux de recommencer ? Petit tour d'horizon en quelques points.
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1. Le pardon, une valeur qui permet d’aller de l’avant

Ecoutons les paroles de Jésus, lui qui a incarné magnifiquement cette valeur. En effet, agonisant, Jésus-Christ trouve la force de pardonner à ceux qui l’ont torturé. « Père pardonne-leur suffoque t-il ; ils ne savent pas ce qu’ils font« . Il laisse entendre que lui a déjà pardonné la coupable ignorance de ses agresseurs. Donner son pardon lui a permis de ne pas aller au tombeau avec de l’amertume. Par la grâce de Dieu, vous pouvez comme Lui, offrir votre pardon à vos bourreaux. Recevez Sa paix pour cela.

2. Agresseur = Débiteur

Quelques mois auparavant (Evangile de Matthieu 6 et 18), Jésus avait fortement insisté en disant que les vrais disciples doivent réaliser l’importance de pardonner en tout temps. Plus encore, ils doivent le faire car eux-mêmes ont reçu un pardon de Dieu. Et il leur révèle deux choses importantes :
1. Celui qui agresse son prochain devient un endetté
2. Pour rembourser cette dette, une demande de pardon est nécessaire

3. Je veux qu’il me rembourse !

Si, dans votre cas, votre copain ou mari a levé la main sur vous, il a une dette envers vous. Si votre collègue de boulot vous a fait un sale coup en s’appropriant votre travail, idem. Cette notion est importante. Dans le cas contraire, si vous avez fait du tors à quelqu’un, vous devenez un endetté. Et cette dette est lourde sur votre conscience. Personne n’aime vivre avec un poids sur son âme.
PS : Oubliez le « œil pour œil, dent pour dent », Jésus ne veut pas de vengeance de ce type ! Se faire justice soi-même c’est souvent créer une autre dette. C’est peut-être une des choses les plus défiantes du Christianisme car se venger soi-même semble l’unique solution.

4. Donner son pardon c’est remettre une dette

Dormir sur ses deux oreilles. J’aime bien cette expression. Quand tout est en ordre dans votre vie, elle a tout son sens. Voyez-là comme un objectif à atteindre !
Si votre collègue de travail revient à vous, tout penaud : « Pardonne-moi, je me suis approprié ton travail. J’ai réalisé que ce j’avais fait était horrible et grave. Je voulais te dire que je sors du bureau du boss et lui ai tout avoué. Peux-tu me pardonner ?« 
La meilleure des choses à faire est de lui pardonner. Peut-être êtes-vous encore blessé. Peut-être que tout en vous crie vengeance… mais retenez que le pardon est une décision. La guérison de vos émotions viendra après et la réparation également. Quand vous pardonnez, vous donnez à l’agresseur d’effacer sa dette et à vous de dormir sur vos deux oreilles. C’est libérateur, non ?

5. Question de tempérament

En tant que pasteur qui n’en est pas moins homme, je suis confronté souvent à des tensions relationnelles, dans les couple, les familles ou la communauté. La nature humaine pousse certains à faire des histoires ! Leur propos sont blessants et causent des disputes. Mais, j’ai réalisé aussi que ceux qui blessent ont souvent plus de facilité à demander pardon lorsqu’ils se rendent compte de leurs erreurs. Ils ont peut être compris que dormir sur leurs 2 oreilles passe par une demande de pardon sincère : ils veulent qu’on leur remette leur(s) dette(s). Alors pardonnez, pardonnons, pardonne et osons demander pardon.

Alors pardonnez, pardonnons, pardonne et osons demander pardon.

6. Ma dette est démesurée

Pourquoi devrai-je pardonner alors que je suis victime ? C’est là le défi. En fait, d’un point de vue spirituel, nous sommes tous des endettés sévères. C’est la différence qui existe entre le ciel et la terre. Il n’y a que des ex-endettés au ciel. Lorsque Jésus-Christ est venu dans ce monde, il avait un refrain : « si tu veux entrer dans le paradis, alors il te faut ne plus avoir de dette envers Dieu. Moi, je suis le seul qui ai de quoi effacer toute ta dette« . Et c’est ça qui est merveilleux. Jésus est venu pour effacer toutes nos dettes, les tiennes et les miennes. Il est plein d’amour. Il a payé pour cela.
Dans la mesure où nous mettons notre confiance en Lui, alors notre dette céleste s’efface. C’est une des plus grande joie de cette terre. Merci mon Dieu. En réalisant cela, vous comprendrez combien il est plus facile de donner votre pardon.

7. Si je pardonne, n’est-ce pas permettre que l’on m’agresse à nouveau ?

Non ! Ça c’est abuser de votre gentillesse. La démarche de l’agresseur se doit d’être authentique (voir ci-dessous). Lorsque votre débiteur vient à vous pour vous présenter ses excuses, sa démarche doit être vraie. Sinon la sincérité de ce dernier est nulle. C’est alors que vous pouvez donner votre pardon. Mais souvenez-vous que si l’offenseur continue de vous tourmenter, même si vous êtes prêt à donner votre pardon, vous avez le droit de le retenir aussi comme mise à l’épreuve. Cependant, vous ne devez pas la prolonger car vous risquez de tomber dans le non-pardon. Je trouve que c’est le voleur de sommeil numéro 1.

8. Quid de la réparation

Je me souviens la démarche que j’avais entreprise : une restitution. J’avais une dette envers un magasin et oubliant de la payer, elle avait perduré. J’y suis retourné pour tout régler. C’est ce que les anciens appelait restitution. Lorsqu’une personne a usurper, ou fait du mal, il est important, non pas de racheter le pardon de l’autre mais d’aller au bout de la démarche ; enterrer la hache de guerre, quoi. Tout est-il bien en ordre ? Devez-vous des choses à votre entourage ? Gardez-vous encore une dette ? Alors c’est le moment de tout régler. Et là une fois ces démarches faites, vous allez vraiment dormir en paix. Croyez-moi !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Comment recevoir la bénédiction? 7 secrets extraordinaires

On dirait que, pour certains, tout leur réussit. Ils ont du succès dans leurs parcours scolaire, comprennent vite, sont heureux en amour et en finances ; bref, rien ne leur manque. Alors comment vivre une pleine bénédiction ? C'est ce que je vous invite à considérer en 7 points.
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1. Respecter Dieu

Rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. C’est la recette qui fonctionne à tous les coups. En effet, pour vivre pleinement la bénédiction, vous avez une étape à franchir : reconnaître qu’au-dessus de vous, il y a Dieu. Et ce Dieu désire vous faire du bien. Pour libérer sa bénédiction sur votre vie, il suffit de croire qu’il existe et vous verrez un chemin nouveau s’ouvrir devant vous. J’en ai fait l’expérience depuis longtemps déjà et, pour moi, j’ai fait ce choix.
N’écoutez pas le discours ambiant des athéistes : ils n’ont aucune espérance et c’est bien triste (et dans les coups durs de la vie, ils sont les premiers à prier ce Dieu qui devient vivant). Par contre, écoutez cette voix intérieure qui vous dit : Fais moi confiance.

2. Principes universels

Pour attirer cette faveur, j’ai découvert qu’il y a un chemin étroit à suivre. C’est celui des principes universels. Ils se résument ainsi : pratiquer la justice (pas de coup bas), rechercher l’humilité (c’est comment un aimant à cadeaux) et ne jamais chercher à se venger (c’est garder sa paix intérieure). Ces qualités présentes vous accorderont l’accès aux plus grands bienfaits.

3. Tout travail mérite salaire

Vous avez déjà vu ces publicités sur les Réseaux sociaux qui vous promettent de gagner beaucoup et rapidement ? Elles sont un leurre. Toute success story a en arrière plan, un influenceur-bosseur. Et comme tout travail mérite salaire, si vous savez vous donner dans votre travail, la rémunération se fera tôt ou tard. N’attendez pas que l’on reconnaisse votre travail et vos mérites, vous feriez fausse route. Mais laissez votre créativité parler et œuvrez selon vos dons au service des autres. Priez pour que vous soyez à la bonne place. Et vous verrez que la grâce vous accompagnera.

Comme tout travail mérite salaire, si vous savez vous donner dans votre travail, alors la rémunération se fera tôt ou tard

4. Arrêter tout !

Autrefois, le dimanche était très respecté. Notre grand drame c’est que l’on peut travailler sans s’arrêter aujourd’hui : le télétravail vous y encourage énormément.
Le jour de congé est indispensable : il est prévu pour faire une pause dans votre créativité. Il permet, si vous le respectez, de rebondir bien plus loin et bien plus fort lorsque vous reprenez votre semaine. Le travail peut être une grande bénédiction et savoir s’arrêter une plus grande encore.

5. Le fruit du hasard : vraiment ?

C’est peut-être votre rêve : gagner beaucoup et rapidement. Vous savez que l’argent facile peut partir aussi vite qu’il est venu. Attention à ne pas tomber dans le piège des jeux d’argent.
En France, le chiffre d’affaires de la Française était de 2,20 milliards d’euro en 2021 tant l’espérance est grande dans ces jeux. On mise tout sur tout en espérant remporter le gros lot. Mais les joueurs sont si peu et si peu heureux.
Décidez de stopper net ces activités et vous en serez joyeux ; croyez-moi, vous éloignerez de la malédiction. Une suggestion : mettre cette somme dédiée aux jeux de hasard de côté : un joli pactole de fin d’année sera votre récompense.

6. Vous êtes déjà béni

Plongeons dans la Bible qui est le livre des bénédictions. Elle affirme que vous êtes déjà béni. Je m’explique : nous n’avons plus besoin de rechercher la baraka ; cette dernière est promise en Jésus-Christ. Toutes les fois où les mots – en Jésus-Christ – sont utilisés, ils ouvrent le ciel pour montrer que la bénédiction vous est offerte par ce nom. Mon verset préféré dans ce sens est :
Loué soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a comblés par l’Esprit de toute la plénitude des dons célestes. Il a déversé d’En-Haut, sur nous qui vivons dans la communion avec le Christ, toutes les bénédictions que le Royaume des cieux contenait. (Ephésiens 1:3).
Et c’est déjà accompli. Merveilleux, non ? Découvrir les promesses de Dieu pour vous, c’est comme rentrer dans un nouveau pays extraordinaire. En voici quelques unes :

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7. Croire et le déclarer

Et voici mon ultime clef : si la bénédiction est écrite, pour qu’elle se produise, il me faut la déclarer. Si vous recevez un jour un courrier important vous informant que vous êtes l’heureux héritier d’un oncle fortuné (c’est souvent un oncle d’Amérique dans l’inconscient collectif), il vous faudrait l’affirmer pour y croire, n’est-ce pas ? Lire l’acte du notaire à haute voix ferait de vous cet héritier. Alors, dans le cadre des bénédictions promises, partez à la découverte de celle-ci. Cela peut commencer par une phrase lorsque vous vous réveillez : « Aujourd’hui, j’ai la faveur et la réussite dans mon travail en comptant sur la bénédiction céleste. » Et des portes nouvelles d’espérance s’ouvriront sur votre vie.

Je prie pour vous,
Soyez béni,
Laurent J.

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Comment vaincre la FRUSTRATION : 5 secrets

L'autre jour, frustré et découragé, j'ai pris ma tondeuse et j'ai coupé le gazon à vitesse grand V. Au moins, mon jardin a été vite fait ! 
La frustration est ce sentiment qui non seulement vous rend pénible mais aussi fait tomber dans le stress tout votre entourage sans même que vous vous en rendiez compte. Petit tour d'horizon de ce poison pour retrouver la plénitude.
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1. Elle est un corbillard suivie de pleureuses

Votre frustration peut pourrir l’ambiance dans la famille ou au travail. Sans raison apparente, vous vous en prenez à la première personne que vous avez au bout du fil ou à la caissière du supermarché. Il vaudrait mieux être seul dans ces cas-là.
Si vous avez ressenti cela, félicitations vous faites partie de la race humaine. Lorsque le sentiment de privation pointe le bout de son nez, il y a derrière lui, un cortège de pleureuses qui se font toutes plus bruyantes les unes que les autres et qui est prêt à vous envelopper. Elles se nomment : colère, vengeance, haine, découragement, abattement, refus de communiquer, etc. Elles font en sorte que vous tombiez dans le refrain de Caliméro1 : « C’est vraiment trop injuste ».
L’idéal serait, dès les premières sensations, d’identifier ce qui cherche à vous faire perdre votre calme. Je me connais suffisament pour savoir si je suis en « zone à risque », comme dirait mon GPS quand un radar approche. En général, sous pression, et que plusieurs déceptions arrivent, la frustration me guettent.

  1. Caliméro est le personnage principal d’un dessin animé, habitué à se plaindre, dont la réplique « c’est toujours trop injuste » terminait chaque épisode. Il est le type même de personne qui voit tout en noir.

2. Savoir motiver ses équipes (pour les leaders)

Si vous êtes cadre ou manager, votre humeur peut facilement déteindre sur vos collaborateurs. En effet, imaginons que vous veniez d’apprendre que le contrat qui devait être finalisé tombe à l’eau : la concurrence s’est vue plus réactive et surtout moins chère ! Que faire ? Être honnête avec son équipe : il faut informer dès que possible. Chacun a travaillé d’arrache-pied mais le contrat est passé sous le nez ! Ce n’est pas la première fois et vous avez su rebondir et motiver votre équipe par le passé. Une petite analyse s’avère nécessaire et, parfois, faire taire les défaitistes par un discours d’encouragement est un art dans lequel il faut exceller maintenant.

Chers collaborateurs,
Notre plus grand concurrent a réussi à remporter le concours. Nous étions au coude à coude avec lui. Et son projet a été choisi. Comme vous, je suis déçu car vous avez donné le meilleur de vous-même dans l’élaboration de ce grand challenge.
Perdre un contrat, ne signifie pas que nous sommes hors jeux le reste de la saison. Loin de là. Vous avez su , par le passé, vous mobiliser et la démonstration de vos compétences a éclaté plus d’une fois. Je ne vous cache pas que nous passons un moment difficile ; je comptais sur cette rentrée financière.
Néanmoins, il faut nous rappeler que nous avons de beaux objectifs à atteindre cette année. Faites taire les voix qui voudraient vous faire baisser les bras.
Je vous attends en salle de conférence pour vous exposer ma nouvelle stratégie pour les mois à venir. Une surprise vous y est réservée. 15h sur place.
Merci cher collaborateurs et partenaires, grâce au concours de chacun, nous sommes sur la route de la réussite.
Votre manager, Roland Courageur,
PS : Je vous rappelle que pour le dernier exercice comptable, nous avons réalisé le deuxième plus grand bénéfice de tous les temps pour notre société.

Je vous informe que Spirit Cookie ne cesse de battre des recors de vue, grâce à vous ! Un immense merci !

3. Allez tondre le gazon ou se changer les idées

C’est encore une chose toute simple : plutôt que de broyer du noir, transformez votre énergie négative en faisant complètement quelque chose d’autre. Au travail, éclipsez-vous aux toilettes, à la maison, passez le balai, ou prenez le temps de respirer à la fenêtre (lire Comment ne plus se laisser dominer par le stress) ou faites votre séance de sport ou de marche. Pour moi, j’ai tondu le gazon en moins de deux !

4. Je suis le Conservateur en chef

Lâcher l’affaire est peut-être le plus dur à faire. Vous avez et savez que vous avez raison. Vous voulez imposer votre point de vue à tout prix ? Et alors ? Comme dit l’adage : Un jour ou l’autre le temps vous donnera raison. Ou encore, comme l’écrit Jean de la Fontaine : PATIENCE et LONGUEUR de temps font plus que force ni que rage !
Je sais que certaines personnes sont plus à l’aise que d’autres dans ce domaine. Tout dépend si vous prenez la chose très à cœur et de manière personnelle. JE VOUS ENCOURAGE A NE PAS VOUS LAISSER VOLER VOTRE JOIE. Ce sera l’indicateur qui vous permettra de traverser cette journée sans tomber dans l’amertume.

Et voici un truc : fixez un objet que vous aimez et faites-en avec votre voix intérieure, la plus belle description comme si vous étiez un conservateur de musée. Avez-vous remarqué comment un spécialiste arrive à vous emmener dans son monde quand il est passionné ? Faites de même à vous-même ! Vous ressortirez vainqueur.

5. Mettre les bonnes lunettes

Verre à moitié vide ou à moitié plein ? Il contient tout de même la moitié ! Et ce n’est pas rien. Se concentrer sur ce qui va bien est une discipline de l’esprit. La bataille de la perception est aussi guidée par la culture ambiante. Je m’explique : ici, à Genève, nous avons la réputation de râler souvent. Les habitants des autres cantons suisses raillent les genevois pour cela. Néanmoins, vous n’êtes pas obligé de suivre le mouvement ambiant. Alors que les Nazis étaient aux portes de la Suisse, la veille de la deuxième guerre mondiale et que les autorités du pays voulaient capituler, le Général Guisan a rassemblé ses officiers pour les exhorter à ne pas baisser les bras. Le peuple suisse en a été galvanisé, les pertes minimisées et l’affrontement-boucherie évité ! Changez de perspective est la clef !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Contrôler ses pensées est possible !

Tour à tour champ de bataille ou no man's land, les pensées semblent parfois traversées par des ouragans cérébraux. Elles naissent, passent ou cherchent à s'incruster. Réfléchir est donné à l'homme plus que toutes les autres créatures. Cependant, lorsqu'elles s'emballent tel un cheval au galop, vos réflexions peuvent vous amener bien au-delà de ce que souhaiteriez. Petit coup de pouce, en 5 points, pour protéger ce qui est entre vos deux oreilles.
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1ère stratégie: tirer sur la bride

Alors que je montais à cheval, ce dernier commença à s’emballer à l’approche de l’écurie. « Tire sur la bride, lança le responsable ». Je m’exécutais et ma monture, toujours nerveuse, fut maîtrisée. Ouf ! Il m’a fallu maintenir la bête fermement jusqu’à l’arrivée.
Les pensées sont comme cet animal. Apprendre à les maîtriser n’est pas facile. Vous pouvez être agressé de l’intérieur (doute, crainte) comme de l’extérieur (culpabilité, vengeance, etc) . A ce moment-là, tirer sur la bride est la chose à faire. Je m’explique. C’est vous qui avez le contrôle, contrairement à ce que l’on pourrait croire.
Face aux assauts extérieurs toxiques, questionnez-les : « Pensées, que faites-vous là ? D’où venez-vous ? Votre maison n’est pas ici ». Elles passeront comme un courant d’air. Je pense spécialement à nous les hommes lorsque l’imagination nous porte à vouloir déshabiller la merveilleuse créature qui est devant nos yeux. Personnellement, je respire un grand coup. Je calme mes envies et pense à mon épouse. La bataille peut être âpre sur l’instant. Mais je ne veux pas de squatters à la maison.

2ème stratégie : Circulez, y a rien à voir

Longtemps j’étais stressé quand je me rendais compte de ce qui venait dans mon entendement. La nervosité augmentait à ma crispation et me rendait coupable ; mes pensées devenaient non maitrisables. J‘ai trouvé que la meilleure parade était de rester calme et d’imaginer que j’étais le gendarme de mes raisonnements. Me postant au carrefour entre la rue de l’imaginaire et des sentiments, j’ordonne, avec autorité, qu’elles évacuent la voie. Ensuite, la priorité est donnée aux bonnes pensées du Ciel et mes réflexions personnelles. Ah … quel soulagement quand le traffic revient à la normal.

Ainsi, me postant au carrefour entre la rue de l’imaginaire et des sentiments, j’ordonne, avec mon bâton, qu’elles évacuent la voie.

3ème stratégie : Faire un pacte

Un sage avait fait une pacte avec lui-même : « Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux, écrivait-il ». Suivez-le.
Par vos sens, vous laissez entrer de bonnes comme de mauvaises pensées. Prenez l’exemple des réseaux sociaux : en scrollant sur nos écrans de portables, vous voyez passer tout et son contraire en quelques secondes. Et la réaction émotionnelle qu’elles entraînent sont comme des marqueurs placés dans notre mémoire.
J’ai fait une prière depuis quelques temps : « Que l’Eternel m’accorde de ne pas franchir avec mes pensées des frontières qui me couteraient chères par la suite« . Peut-être pouvez-vous la faire vôtre.

4ème stratégie : vaincre l’obsession

Imaginons : vous êtes agressé par un animal sauvage ! Ses crocs s’enfoncent dans votre chair et vous hurlez de douleur. Vous réussissez à maîtriser la bête (normal, vous êtes super doué en animal sauvage). Une fois soigné, vous gardez en vous-même le souvenir de ce barbare carnassier pour un long moment. Cependant vous risquez aussi d’être obsédé par son image choquante et cauchemarder.
Les pensées obsessionnelles sont étranges. En essayant toutes les stratégies contre elles, on dirait qu’elles n’écoutent pas. Il faut alors passer la vitesse supérieure. Mon secret pastoral est en trois phases :
1- Donner à Christ l’événement marquant
2- Lui demander son aide pour extirper ce drame qui vous habite
3- Le laisser apaiser et reconstruire votre âme par sa présence aimante et réconciliante.
Ces trois clefs, que j’utilise avec mes paroissiens qui le demandent, sont à utiliser sans modération.

5ème stratégie : Vivre la contemplation

C’est un art oublié. On s’en méfie parfois pour ne pas devenir mystique. La vraie contemplation a les pieds sur terre et le cœur dans le ciel. Elle possède un pouvoir de transformation interne qui est loin d’être négligeable. Prenons un exemple : un fan de Johnny Halliday fait tout pour lui ressembler : habits, comportement, expression, etc. Il contemple son idole et l’admire. Et depuis que le chanteur est décédé : on ne touche surtout par à Johnny !
J’admire la nature qui m’oriente vers son Auteur. Une telle harmonie est source d’apaisement et d’émerveillement. Toute la terre me pousse à adorer l’Eternel. Dans ces moments, plus rien d’autre n’a d’importance ; mes pensées sont en connexion avec le Ciel.

Dans ces moments, plus rien d’autre n’a d’importance ; mes pensées sont en connexion avec le Ciel.

Et, vous que faites-vous pour dominer vos pensées ?

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Douce nostalgie

Définitions
1. regret mélancolique d'une chose, d'un état, d'une existence que l'on a eu ou connu; 
2. désir d'un retour dans le passé
Je me surprend à plonger dans mon enfance parfois. Les souvenirs sont vraiment saisissants. Connaissez-vous cela ? 
Voici ma Machine A Améliorer Mon Avenir (MAAMA) pour ne pas sombrer dans la déprime !
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1. M.A.A.M.A.

J’ai fêté mes 55 ans il y a quelques semaines. C’est la plus belle période de ma vie. Si j’avais une machine à remonter le temps j’éviterais de faire des bêtises du passé dont ma conscience est marquée encore aujourd’hui. En définitive, est-ce souhaitable ? Pour le fun, oui. Pour le reste, je ne le pense pas. Mais, pour cet article, j’invente la Machine A Améliorer Mon Avenir (M.A.A.M.A.) en quelques points. Envolez-vous avec moi !

2. M.A.A.M.A. : Rédiger votre vie

Depuis quelques années, je suis passé au digital. Ma bibliothèque tend à l’être ainsi que mes archives. Mon journal de bord aussi. En avez-vous un ? J’y marque les faits, les bénédictions reçues et mes méditations quotidiennes. C’est riche ; mon existence est loin d’être ennuyeuse. Elle est parcourue par la grâce de Dieu, abondante et percutante.
Parfois, c’est le style SMS et, à l’opposé, je peux devenir un peu poète. C’était le cas quand j’ai pu constater, preuve à l’appui une guérison physique merveilleuse.
Je vous encourage à écrire ou, en tous les cas, enregistrer votre vie, pour vous. Vous y retrouverez vos trésors . En lieu et place d’un courant nostalgique, ce sera la reconnaissance qui fait tant de bien à l’âme.

Je vous encourage à écrire ou, en tous les cas, enregistrer votre vie, pour vous. Vous y retrouverez vos trésors .

3. M.A.A.M.A. : Votre passé, le tremplin de votre présent

Si vous êtes relié aux médias, actualités en tête, c’est la sinistrose ! On y voit et entend pas grand chose de neuf même s’ils en donnent l’impression ; scandal financier, un prêtre accusé de pédophilie, une guerre ici ou là, un Donald Trump pris pour cible, les nouvelles se suivent comme des photocopies. Il n’y a et aura Rien de Nouveau sous le Soleil.
C’est pourquoi, je ne me nourris plus des journaux d’actualité. J’en lis les titres et écoute de temps en temps des infos. Je les transforme parfois en sujets de prière.
Dans ma MAAMA, il y a des événements de mon passé qui me servent de tremplin pour ma vie. En 1986, à 19 ans, j’ai vécu une expérience unique, un cataclysme spirituel. Dieu a surgi dans ma vie. Il s’en est suivi des changements profonds. J’ai fait une chose qui n’existait pas chez nous à l’époque : j’ai demandé pardon à mes parents pour tout ce qui les avait blessés. Je l’ai fait à genou, de tout mon cœur. Ils m’ont accordé leur pardon, l’amour a coulé. Cet événement est dans ma conscience pour toujours. Il me sert de tremplin encore aujourd’hui.

4. M.A.A.M.A. : La page blanche est devant vous : qu’allez-vous écrire ?

Vous connaissez la vie quotidienne : rythme de travail, les relations en famille, vacances, etc. Tout cela s’enchaîne.
Et puis il y a les détails. C’est eux qui modifient le cours de l’existence.
Imaginons cet exemple : vous rentrez du travail, vous avez prévu de laver votre voiture et de faire vos courses. Tout est écrit dans votre tête mais la Providence passe par là. Il se trouve que vous allez rencontrer une personne qui sera votre ami pour les 20 ans à venir. Petit détail, grande conséquence pour vous.
J’aime bien ces inattendus. Le soir, dans mon journal, je rédige : un événement a changé ma vie aujourd’hui. Je tape dans mes mains : la vie me tend les bras et je me défais de la lourdeur du passé !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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7 points pour bien vivre un deuil

C'est un fait : votre vie est jalonnée par des deuils de plus ou moins grande importance. Lorsque vous vivez un déménagement, un changement de travail, une rupture ou, bien sûr, le décès d'un proche vous êtes  face à un arrêt brutal qui vous secoue. Mais comment vivre ou survivre à ces épreuves ? Voici mes secrets.
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Fuite en avant ou dénie

Dans l’esprit de chacun, le deuil est d’abord lié à la perte d’une personne mais il est aussi ce sentiment de profonde tristesse. Je crois que j’ai été un spécialiste du dénie de l’épreuve. Durant mon enfance, notre famille a déménagé plus de 12 fois, d’un pays à l’autre ou d’une région à l’autre. J’ai traversé ces changements comme chat sur braise, c’est-à-dire à toute vitesse. J’en pouvais tirer une certaine fierté. Quelle erreur ! Aujourd’hui, si chaque changement avait été accueilli comme il se doit, je n’aurais pas sur mon bureau une pille de dossier d’un mètre de hauteur aux feuilles jaunies par le temps ; il s’agit de tous les deuils accumulés oblitéré : A régler plus tard. Mais mon passé m’a rattrapé.

1. Au diable la culpabilité

Le propre de l’homme c’est … la culpabilité. On accuse facilement l’héritage judéo-chrétien d’en être la cause. Peut-être. Je ne le pense pas. L’Evangile c’est réaliser que l’on est aimé et que, en retour, vous pouvez aimer votre prochain. En fait, lorsque votre conscience vous reproche quelque chose, elle peut dire vrai ou condamner à tort. Devant une situation comme un décès ou un changement de travail, une question surgit dans votre esprit : et si je n’en avais pas fait assez ? C’est là qu’elle va trop loin.
Un proche dans ma famille est décédé par suicide en 1998. Nous étions des amis. Je suis peut-être même la dernière personne à l’avoir vue. Si un ami pasteur, ne m’avait pas libéré de la culpabilité, j’en serai encore accablé. Longtemps, j’en ai porté le poids.
Je suis convaincu que l’auto-accusation est un sentiment qui provient aussi des enfers. Il vole, trompe, accable et condamne. Lorsque quelqu’un de plus grand vous annonce un verdict de non culpabilité totale, c’est alors que votre âme s’allège pour l’éternité ! Recherchez cet Ami, il est tout près de vous.

2. Se laisser éclairer

Me croyant fort, il m’était impossible de penser qu’un déménagement était une petite mort. Du coup, j’allais d’un logement à un autre sans me poser de question, aussi rapide que les coureurs du Tour de France passants d’un col à l’autre en plein été.
Il y a quelques temps, en pleine discussion avec des amis, nous avons échangé sur le deuil à vivre. J’ai été incapable de voir sur moi-même mes dossiers empilés du passé. Aujourd’hui, j’accueille leurs paroles comme un projecteur doux sur mon cœur. Je donne maintenant à mon Dieu ces épreuves cachées. Il est le spécialiste qui porte mes fardeaux (Mat 11:28). Sa lumière est bienfaisante et il m’éclaire. Serez-vous capable aussi de le laisser vous éclairer ?

3. Nommer la perte (Archibal Hart)

Enzo* est un jeune homme grand par la taille. Il est aussi grand par le talent. Il y a quelques mois un ami de la famille est décédé du COVID 19. Lors d’un casting dans son école où il a présenté une chanson de sa composition, il a expliqué qu’il avait composé ces paroles et cette mélodie suite au décès de leur ami. Il a mis en musique son ressenti et ses pourquoi. C’était magnifique. Il a remporté le concours de ce casting ayant été plébiscité par tous les votants et le jury. Autrefois encore, la mort d’une personne entraînait un jeûne volontaire : la douleur coupait l’appétit. C’est peut-être une chose à faire afin de se contrer sur l’essentiel.
Nommer la perte, c’est le début du deuil. Osons dire la peine qu’est la nôtre : J’ai perdu telle personne. Je ne la reverrai plus jamais sur cette Terre. Elle me manque. C’est dur.
Il peut s’agir d’un animal de compagnie, d’une maison, d’une amitié, etc. Dire les choses ou les chanter comme Enzo* est une clef. Maintenant, avec moi, voulez-vous la prendre ?

Nommer la perte, c’est le début du deuil

4. Accueillir la consolation

Après avoir reconnu la perte, votre âme a besoin d’être consolée. Littéralement, il s’agit de ne plus être seul. Ce mot a vraiment une importance que je refusais de voir en tant qu’homme. Je voyais la consolation comme étant réservée pour les autres.
La compensation n’est pas la consolation. Trouver refuge dans une substance non plus. Mais alors où aller pour la trouver ? Il y a sur votre route un berger pour la brebis que vous êtes. Un berger connaît bien toutes ses bêtes. Il repère tout de suite celle qui est blessée et sait lui apporter les soins dont elle a besoin.
Il peut s’agir d’un professionnel. Il me semble que dans les églises il y a des personnes ressources, aimantes et patientes. Elles sauront vous apporter le réconfort nécessaire. Faites confiance à la Providence pour cela.

5. Célébrer le passé

Même si cela est difficile à admettre, il y a des séparations qui sont un soulagement. Une situation trop longue, des soins biens lourds à apporter ou très exigeants … lorsque tout cela s’arrête, on ne peut s’empêcher de soupirer. C’est humain. Après la phase de soulagement, il peut même y avoir un sentiment de joie. Personne ne le dira mais la chose arrive. L’allègement ressenti, ouvrir l’album de photos et se rappeler les bons moments est une étape qui sera franchie en tremblant peut-être. Si c’est votre cas, vous êtes en chemin pour une grande victoire. Bien des personnes ressentent une douleur trop vive et n’osent vider l’armoire à habits ou l’atelier à la cave. Pour autant, nous ne sommes pas égaux face à la douleur. C’est pourquoi, il faut prendre son temps mais retarder l’échéance à jamais retiendra l’ouverture d’une porte d’espérance.
Égrener le passé, revisiter le lieu perdu ou revoir les photos apportera la paix et le bonheur vécu à ce moment-là.

6. Trouver l’épaule de l’ami fidèle

A qui donner son désespoir et son chagrin ? Pour les hommes, les amis de longues, ceux qui connaissent votre parcours, seront toujours là. Il y a des camarades, comme ceux avec qui l’on a porté les armes, qui sauront tendre l’oreille. C’est plus difficile de le faire avec les collègues de travail avec qui l’on a pas forcément envie de s’exposer.
Il y a un Ami qui vous écoutera. Il a déclaré : Je vous appelle ami car tout ce que j’ai appris je vous l’ai fait connaître. Il a partagé ses angoisses. Il en est mort. Mais la vie a triomphé. C’est mon Ami le plus fidèle. Lui sait mes faiblesses mieux que moi et mon épouse. Il ne m’a jamais trahi.

7. Changer de vêtement pour accueillir le Nouveau

Porter le deuil c’est justement être dans cette période de tristesse et de séparation. Vient maintenant le temps nouveau. Lors de la perte, il est de coutume de s’habiller de vêtements sombres, n’est-ce pas ? Et si maintenant venait le moment de se changer ? Ni trop tôt ni trop tard, c’est le moment de revêtir un vêtement neuf.
Je vous conseille d’acheter une nouvel ensemble pour fêter le nouveau départ de votre vie. Qu’une joie puisse jaillir dans votre cœur, quitte à danser devant le miroir ! Ne vous inquiétez pas, personne ne vous jugera (tous vous envieront).

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Et s’il était possible de tout recommencer ?

Vous êtes vous déjà trouvé dans une situation et vous vous dites : "Ah, si j'avais su…  Je n'en serai pas là aujourd'hui". 
Comment vivre avec  des événements de la vie conséquences de mauvais choix ? Il peut s'agir d'une relation difficile, d'un choix de carrière style "cage dorée" (tout est parfait au début puis les choses se gâtent) ou encore d'actions commises à tort dont notre conscience nous en accuse encore. Ne perdez pas espoir, il y a une solution.
Photo de RODNAE Productions sur Pexels.com

1. Lire Resurrection Magazine1

Se nourrir des erreurs du passé et des mauvais choix, ne vous fera pas progresser dans votre vie. Bien des personnes s’en veulent pour différentes raisons : mauvais choix du partenaire, déménagement trop loin de tout, abandon du travail prématuré, communication rompue avec la famille, etc. Elles se nourrissent de leurs échecs et de leurs blessures au risque de devenir amer voire cynique.
Il ne faut pas que cela continue. Avec courage, affrontez cela. Pourquoi ne pas poser cela sur une feuille de papier maintenant ? Puis jetez vos souvenirs douloureux à la poubelle.
Jésus est l’éternel recommencement. A son contact, tout devient neuf. De nombreuses personnes, femmes, hommes, enfants, tous venaient à lui désireux d’avoir une vie nouvelle. Et il la leur donnait car lui seul en a le pouvoir (Jean 11:25) aujourd’hui encore.
Abonnez-vous à Résurrection Magazine1, vous allez découvrir en Lui un bel avenir. Je conseille de trouver une bonne église où les croyants sont des optimistes convaincus !

2. Un poids bien trop pesant (photos Par © James F. Perry)

Il y a quelques années, j’ai assisté au lancer de tronc d’arbre en Ecosse (Caber). C’est un sport nationnal. Le lanceur saisi le tronc et parvient à le jeter le plus haut et loin possible. Ces sportifs mettent toute leur énergie dans ce jet.
Aujourd’hui, c’est vous le lanceur de tronc ? Quel est votre tronc à lancer ? Oui, ce tronc d’arbre est à mettre au loin. Il est pesant. Vous n’êtes pas fait pour garder ce souci. Même si vous pensez être incapable de balancer ces fardeaux, je vous invite à faire cette prière:
« Seigneur, je viens à toi. La pierre de ton tombeau a été roulée par je ne sais par quel miracle. Voici mon fardeau aujourd’hui (nommez-le). Il est bien trop gros pour que je le garde toute ma vie. J’y renonce. Tu désires me le prendre. Merci de le saisir. Roule-le loin de moi comme ta pierre au cimetière qui fermait ta tombe. Merci de rendre mon coeur léger ».
Et maintenant, faites-le signe de le jeter (personne ne vous voit). Balancez-le ! Il n’est plus à vous. Bravo !

3. Oublie volontaire

Que faire avec les erreurs commises ? Je vous conseille de pratiquer l’oubli volontaire. C’est ma technique. Pour cela, puisque le pardon est acquis (2), je vous encourage à décider de les abandonner. Ce qui est fait est fait, le passé est passé, le passé est dépassé. Il est certain que des choses graves se sont produites. Pour autant, s’en vouloir, ne résoudra rien. Se confondre en mille excuses, ne fera pas revenir et changer le cours des événements.
Une de nos connaissances a commis un meurtre par accident de la route : son véhicule s’était déporté à cause d’une plaque de verglas. Une personne était au mauvais endroit et a été frappée de plein fouet. Notre ami est allé voir un pasteur pour raconter les faits et sa douleur. Celui-ci sagement lui a fait comprendre qu’un nouveau départ était possible même si une vie avait été enlevée et qu’un procès allait se tenir. Le pardon a été trouvé en Jésus-Christ. Une porte d’espérance s’est ouverte. Il a fallu pratiquer l’oubli volontaire et vivre.
Même si vos proches ou vous-même vous rappellent des mauvais souvenirs, souvenez-vous de cette phrase : « oubliant ce qui est derrière moi, et tendant de toute mon énergie vers ce qui est devant moi, je poursuis ma course » Phil 4:13.

Oubliant ce qui est derrière moi, et tendant de toute mon énergie vers ce qui est devant moi, je poursuis ma course.

4. Le piège s’est refermé, je peux plus changer les choses

Si vous avez pris pour vous les points précédents, il se peut que vous ne puissiez aller plus loin dans votre démarche. C’est là qu’intervient l’acceptation. Se résigner car on ne plus modifier les choses et les accepter est peut être la meilleure solution. Vous avez acheté une maison trop vite ? Il vaut mieux attendre et la vendre dans une année. Votre travail ne vous convient plus ? Patientez. Vous avez contracté une dette trop lourde ? Serrez-vous la ceinture. Vous en serez libéré un jour. Transformez cela en prière : vous trouverez une joie même en pareil cas.

J’ai appris à me contenter.

5. La tierce personne

Une situation était devenue pesante. Or, à peine j’avais la tête hors de l’eau que quelqu’un ou quelque chose me l’enfonçait à nouveau. C’est pourquoi je suis allé trouver un conseiller. Avec lui, j’ai trouvé une oreille attentive et une compréhension aimante ainsi que le partage de mes valeurs. Son soutien m’a été d’un grand secours et ma douleur s’est apaisée.
C’est un cadeau d’avoir un ami ou une personne de confiance qui partage vos charges. Sollicitez son aide ! En allant à sa rencontre, la moitié du travail sera faite. Le reste vous sera plus facile.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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1 Il existe un magazine appelé Résurrection. Je ne parle pas de celui-là. Lorsque Jésus est venu son message était une Bonne Nouvelle : Vous pouvez tout recommencer avec moi !

2 Psaume 103:12 Comme le soleil levant est loin du soleil couchant, il met nos fautes très loin de nous.


Comment ne plus se laisser dominer par le stress ?

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Avez-vous remarqué comme il est facile de se laisser envahir par des choses qui alourdissent la vie ? Il peut s’agir d'une relation devenue compliquée ou toxique, d'une mauvaise habitude qui commence à « prendre la tête » ou de contrariétés pouvant se transformer en colère. 
Je vous montre comment s’en débarrasser en quelques points afin de ne plus vous sentir submergé.

Le syndrome de Fantine

Je me souviens des Misérables de Victor Hugo (ma lecture date, j’avoue). Fantine, mère de Cosette, fait tout pour payer la pension que l’horrible couple Ternardier lui réclame en échange des prétendus soins qu’ils apportent à l’enfant. Dans mon souvenir, Fantine travaille dans une fabrique. Elle doit changer une bobine d’un métier à tisser. La manœuvre est délicate. Stressée, son fil s’emmêle puis casse sous les yeux de son chef. Elle perd le travail tant espéré.
Aller d’échec en échec, c’était un peu mon cas. Non pas que je faille exprès mais je m’étais habitué à ne pas réussir. Plus tard, j’ai découvert pourquoi : un état de stress amenant une crispation intérieure. Cette dernière me faisait perdre mes moyens, comme Fantine.

Je joue de la guitare basse. Répétant à la maison, tout allait bien. Mais, le jour du cours, l’inquiétude interne était révélée ; mes doigts se crispaient et le morceau joué devenait une catastrophe. Ce n’est pas facile de vivre avec cela et encore mois de savoir comment s’en débarrasser. Pourtant, aujourd’hui, par la grâce de Dieu, je pense que je vais mieux. Voici 5 poins-clefs que j’aimerais vous donner pour vous aider.

1. Allez vers une source paisible

A ses amis les plus proches, Jésus, appelé Prince de la Paix, a dit : « Venez à moi et vous je vous donnerai du repos« . Mat.11:28. Jésus vous invite à venir à Lui, pour être son ami. Il détient une capacité d’absorption de votre stress remarquable. Jamais il n’est stressé. Il ne vous rejettera jamais. Il ne sera jamais pris au dépourvu par votre situation. Il gère.
Il est possible, dans une simple prière, de lui remettre ce qui vous crispe. Par exemple : Seigneur Jésus, je te remets cette situation. Tu vois ce que je ressens et combien elle me pèse. Je te la donne et je te prie de me donner ta paix en échange. Je te remercie pour cela.
Petit à petit, vous aurez l’habitude de lui donner vos fardeaux de vie. Et, selon sa promesse, il vous envahira d’une douce et merveilleuse présence reposante.

2. Pratiquez le No Comment

Nos sentiments sont parfois trompeurs et si nous ne faisons pas attention, ils peuvent ne pas nous donner la juste vision des choses, des événements ou des personnes.
A l’heure des émotions exprimées si facilement sur les Réseaux Sociaux, on en perd l’analyse nécessaire : on est dans la réaction. Un coup de gueule est une réaction. L’exprimer peut faire du bien mais il peut dépasser l’entendement et provoquer des regrets par la suite. Vous mettre en colère contre vous-même ne vous fera pas grandir non plus. C’est le respect de soi qui vous y aidera. Ainsi, prendre de la distance s’avère nécessaire. Apprenez à retenir vos émotions submergeantes du moment.
Parfois, osez vous taire. Pratiquer le No Comment1 est une clef à utiliser en cas d’injustice. No comment c’est oser ne pas s’impliquer dans une situation (vous n’avez pas réponse à tout) ou que vous savez intérieurement que c’est un piège qui vous est tendu. Vous avez le droit de l’utiliser, vous avez le droit de ne pas vous justifier et de garder un silence extérieur et intérieur. Heureux celui qui sait dominer ses émotions, il peut remporter de grandes batailles !

  1. Interjection qui exprime que l’on refuse de faire un commentaire (languefrancaise.com)

Heureux celui qui sait dominer ses émotions, il peut remporter de grandes batailles.

3. Mains posées, respirez

Quand je suis crispé, ma capacité respiratoire diminue. Alors je pratique quelque chose de simple : je lâche ce que j’ai en main puis posent ces dernières sur mes genoux. En me redressant, je respire puis bloque lorsque mes poumons sont remplis. Ensuite j’expire tranquillement. En faisant cela plusieurs fois, je sens mon corps se détendre. C’est un truc glâné chez Gregory Lantz.
Je vous invite à l’utiliser avant un rendez-vous, une échéance importante, dans les transports publiques, etc. Il m’est très utile.
C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces (Esaïe 30:15).

C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces.

4. Travailler de manière séquentielle

J’ai remarqué que d’avoir tous mes dossiers ouverts en même temps me stresse trop. Mon rendement baisse et je risque l’implosion. C’est pourquoi j’ai adopté un système qui me donne d’aborder les choses par séquences.
Dès le réveil, je peux avoir plusieurs choses en tête : préparer mon rendez-vous de 8h30, rédiger mes notes de la prochaine conférence, savoir quel menu préparer pour ce soir, penser à l’anniversaire de ma fille… et puis tout s’en-mêle : le stress est au max. Le truc c’est l’anticipation : je découpe ma matinée par tranches de 20 à 30 minutes. Je garde un espace entre deux de 5 à 10 minutes. Ensuite, je regarde ce qui est urgent et important, urgent et non important, pas urgent et important et pas important et pas urgent. Pour plus de clarté, voici un diagramme :

Les choses sont ainsi plus nettes dans ma tête. Si une chose non urgente arrive, je peux dire à la personne : « Je suis occupé et te rappelle en début d’après-midi sans faute ». C’est moi qui suis le chef de ma journée et non ma journée qui me dirige.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Un stock de bonté inépuisable

Avez-vous déjà ressenti de la jalousie dans votre vie ? Avez-vous remarqué comme certains ont de la facilité dans la vie ? On les dit avec « de l’or dans les mains ». Ce sentiment qui est parfois léger vous empêche de vous réjouir de la Bonté de Dieu qui vous environne. Je vous propose de vous en débarrasser et de vivre léger.

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1. La bonté de Dieu est inépuisable

Je n’ai vu que rarement une pénurie d’essence au cours de mon existence. Aussi loin que je m’en souvienne, mes parents ou moi-même, avons toujours pu trouver du carburant à la pompe. Hormis le fait que le prix varie facilement, elle ne m’a jamais fait défaut et j’apprécie quand je peux faire le plein jusqu’à la limite. C’est une bénédiction à laquelle je suis habituée sans pour autant la prendre pour acquise.
C’est un peu de cette manière que je m’imagine la bonté de Dieu : elle est grande et inépuisable. Elle peut satisfaire tous vos besoins et jamais elle ne s’épuise. J’en suis très reconnaissant. Fondamentalement, Dieu est bon. C’est sa personne qui est ainsi et il ne se reniera jamais là-dessus.

J’aime bien remercier Dieu pour sa bonté même si je ne la sens pas. Faisons-le maintenant, vous et moi à haute voix.
Vous allez découvrir combien le ciel est ouvert au-dessus de vous.

2. La bonté est donnée à chacun

Il se peut qu’alors que vous lisiez ces lignes vos pensées vous amènent à réfléchir : vous voudriez bien ces marques de gentillesses divines en plus grand nombre dans votre vie. Mais où est-elle ?
Trois domaines précis sont cités en Actes 17:28 : la Vie, le Mouvement et l’Être. De là, découlent tant de bénédictions. Citons, par exemple, votre cœur battant dans votre poitrine, votre santé, vos yeux qui peuvent me lire, votre frigo qui contient ce qu’il faut, vos finances qui vous permettent de régler les factures, etc.
Je vois tout cela comme la manifestation de la générosité céleste. Et ce n’est pas parce que certains en manque, qu’il ne faut pas me réjouir de ce que je possède. Ainsi la bénédiction divine est vaste et donnée à tous. Aujourd’hui, Dieu a décidé de vous bénir. Que cela soit à votre travail, à la maison ou aux études, « sa main n’est pas trop courte pour bénir » .

3. Petit filet d’eau ou gros débit

Lorsque le Seigneur Jésus est venu sur terre, il a annoncé son objectif : donner la vie et la vie en abondance à ces brebis (Jean 10:10). Si vous êtes de ceux qui avez saisi l’espérance de la Bonne Nouvelle, vous pouvez avec confiance vous attendre à ce que le débit des grâces divines augmentent de plus en plus. C’est la conséquence de son amour pour ses enfants au fur et à mesure de notre connaissance de Lui. Il peut s’agir de bénédictions éternelles comme son salut, mais aussi de largesses dans la vie de tous les jours. Tous les biens matériels en font partie.
J’aime me promener dans les bois près de chez moi. Tout ce que mes yeux contemple est le fruit de sa grandeur. Cela me pousse à comprendre ses largesses et, en retour, le chemin s’ouvre devant moi pour toute la journée.

C’est toujours une bonne chose d’être reconnaissant, quitte à en faire un peu trop.

4. Croire encore et toujours

Le modèle en matière de fois est un couple de l’Antiquité. Le mari, Abraham, était pris par une petitesse d’esprit jusqu’à ce qu’il rencontre Dieu. Et celui-ci s’est révélé à lui comme le Dieu de l’abondance (El-Shaddaï, en hébreu), celui qui allait fournir ce dont il avait besoin. Abraham a cru les promesses qui lui ont été faites. La récompense s’est fait attendre un peu mais au moment fixé, la bénédiction a été libérée en la personne de son fils promis.
Attendez avec confiance et fermeté, même si aucun signe n’est là, à la puissance de Dieu. Sa bonté se manifestera en son temps. Croyez-le. Il ne vous a pas oublié. Dieu avait promis à Abraham qu’il serait un peuple nombreux. Il fallait qu’il le croit. La bénédiction a commencé avec un fils et, en esprit, il a vu ce peuple qui « sortirait » de lui. Sa promesse dure encore aujourd’hui dans le peuple Juif. Les vannes célestes s’ouvrent alors que vous êtes dans la paix et la foi.

5. Savoir se réjouir pour les autres

J’ai remarqué combien certains se comparent facilement aux autres ; ils estiment souvent faire partie des délaissés de Dieu. Or le Père céleste n’a pas pour habitude d’oublier ses enfants.

L’herbe dans le champs du voisin paraît toujours plus verte. Mais cela est trompeur. Oubliez vos pensées d’être un oublié ! C’est une clé du bonheur et de la bénédiction.
Il y a peu, me promenant avec ma petite fille, je suis tombé sur un bijoux : un joli bracelet ayant de la valeur. Après quelques recherches, nous avons trouvé sa propriétaire. Nous avons compris combien ce bijoux comptait pour elle. En retour, son ami a comblé de cadeaux ma petite fille. J’aurais pu réclamer en affirmant que j’étais celui qui l’avait trouvé en premier. Mais peu importe ; ma joie était plus grande en voyant la petite bénie.
Se réjouir de la bénédiction que les autres reçoivent est un secret du bonheur. C’est maintenant que vous devez décider de ne plus vous comparer aux autres. La bénédiction commence en chassant vos pensées de rejet et d’oubli. Et c’est toute de suite, non ?

Je prie pour vous
Laurent J.
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J’ai arrêté de me comparer

La plupart du temps, se comparer à d’autres finit par  vous être défavorable. C’est assez simple à comprendre : il y a toujours une personne sur votre chemin qui vous montrera, sans le savoir, qu’elle est meilleure que vous. Et cela peut donner des complexes !
Voici quelques points pratiques pour se débarrasser d’une charge vraiment gênante : la comparaison.
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Vous êtes unique. Votre caractère est extraordinaire. Votre intelligence est incroyable. Votre beauté inouïe. Vos talents n’ont pas leur pareil. .

Quelques points pour ne plus subir la comparaison

1. Vous êtes unique

Nous sommes des chiffres aux yeux de notre administration. Nous sommes une pièce d’identité pour pour le douanier qui vérifie nos papiers.
Et pourtant vous et moi sommes uniques, façonnés par les mains d’un Artiste qui n’a pas souhaité faire deux fois la même œuvre. Cette action donne le vertige n’est-ce pas ? Vous êtes unique. Votre caractère est extraordinaire. Votre intelligence est incroyable. Votre beauté inouïe. Vos talents n’ont pas leur pareil.
Plus vite cette vérité vous habitera, mieux vous serez dans votre peau.

2. Vous avez de la valeur

Il y a une voix dans ce monde qui fait trop de dégât. Elle s’appelle REJET. Elle a du pouvoir. Elle peut s’exercer par les parents, les amis, les proches et les frères et soeurs de l’église. Pire, c’est par le conjoint, de celle ou celui qui partage notre intimité qu’elle s’exprime contre vous. Ses ravages se font par la parole, l’écrit, les what’sApp et les commentaires sur les Réseaux Sociaux. Elle laisse des cicatrices béantes et marque la mémoire. Le rejet vole la joie des plus joyeux et l’enfance des plus vulnérables.
Pourtant, c’est à vous de la faire taire. Ce qui a été dit sur votre vie n’a plus de puissance si vous brisez le pouvoir des propos. Nous en avons l’autorité car une Puissance supérieure vous aime. C’est l’Amour éternel dont vous êtes l’objet au travers de notre Seigneur Jésus. Recevez-le en cet instant. Sa voix ne rejette pas. Elle est apaisante et guérissante. C’est la Voix qui bénit. Elle vous apaise. Elle vous soulage et vous aide à garder le cap.

3. Déclarez ce que vous êtes

Avez-vous remarqué que vos paroles trahissent ce que vous croyez de vous-même ? Par exemple, à force de dire « je suis bête », vous perdez confiance en vous. A l’inverse, une déclaration positive, à haute voix, vous affermie. J’aime bien une phrase comme celle-ci : « Je peux tout par Christ qui me fortifie (Phil 4:13). La Parole énoncée construit quelques choses, donne du succès et renverse les impossibilités.
Ma montagne d’aujourd’hui devient ma plaine de demain.
Que déclarez-vous aujourd’hui ?

Ma montagne d’aujourd’hui devient ma plaine de demain.

4. L’étalon de référence est Jésus

Autrefois, à Paris, le Système des Poids et Mesures avait établi le mètre-étalon : toutes les mesures de longueur l’avaient pour référence. C’est une simple barre métallique conservée à une température stable. Aujourd’hui, le laser est devenu une longueur de référence, plus précise et ne subissant pas la variation de température comme l’acier.
Si je dois comparer, c’est par rapport au Christ. Il est le Maître-étalon. Il est parfait en caractère et en amour. Si mon voisin est son égal alors je serai impressionné. Mais tant que ce n’est pas le cas, il est mon égal même s’il est une rockstar incontestée.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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5 clés pour vivre en paix

Quelle est votre première préoccupation quotidienne ? La question mérite d'être posée. Est-ce le travail, la famille, les hobbys ou encore votre santé ? Toutes ces activités vous aident-elles à garder la paix ? Si ce n'est pas le cas, je vous propose de prendre 5 clés qui vous aideront à vivre mieux et plus serein.
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Le diagnostic de mon médecin tombe : maladie incurable

C’était il y a deux ans. Un peu plus. Je suis dans le bureau du spécialiste. Celui-ci a mes analyses sanguines en main. Heureusement, mon épouse est là avec moi. Cette maladie dont j’avais peut-être entendu le nom, me laisse sans voix. A part quelques banalités, je ne peux rien dire. C’est un choc. En même temps, je suis rassuré parce qu’enfin on met « des mots sur mes maux » ; ces douleurs, jour et nuit, dont l’intensité ressemblent aux montagnes russes m’habitent depuis plusieurs années. Je les combats à coup de prières et d’antidouleurs.

Dès séjour, c’est l’arrêt de travail immédiat appuyé par les certificats d’incapacité que je remets tous les 15 jours à mon employeur. Mon Conseil de paroisse a été mis au courant. Ses membres se démènent afin que les services n’en pâtissent pas. Bravo à eux.

La maladie traîne toujours un cortège derrière elle : solitude, incompréhension, isolement, instabilité, changement d’horaire, d’habitude, renoncement, etc.

Mais, un jour de printemps, tout a changé. La Paix m’a envahi. Cette paix qui m’a dit intérieurement : « Tu verras, tout ira bien« .

Mais, un jour de printemps, tout a changé. La Paix m’a envahi. Cette paix qui m’a dit intérieurement : « Tu verras, tout ira bien ».

La réflexion qui vient pendant un temps de maladie ou de convalescence m’a aidé. Voici quelques points pour mieux vivre dans la paix chaque jour, peu importe votre défi qu’il soit physique ou autre.

5 points pour vivre en paix

1. Lâchez l’idée que vous pouvez tout faire

Selon certains, on serait capable d’être jeune durant toute notre vie avec une énergie intarissable. Or ce n’est pas le cas. Chaque période de la vie est belle et doit être appréciée. Croire que l’on est toujours au top de notre forme et qu’on y restera ou que vous pouvez développer une force et une volonté de fer n’est pas réaliste. Je veux dire par là que nous ne sommes pas tout-puissants. C’est bon de s’arrêter et de réfléchir comme l’auteur du Psaume qui se compare à un petit enfant : Psaumes 131.2 Mais je reste calme et tranquille, comme un enfant rassasié sur le sein de sa mère. Comme ce petit enfant, je suis calme et tranquille.
Lâchez l’idée que vous êtes tout-puissant et que vous pouvez tout faire, cela vaut mieux.

2. Avoir un hobby équilibre votre vie

« Avoir la tête dans le guidon » est une expression que les managers connaissent bien. Ils peuvent passer 60 ou 80 heures par semaine portés par la vision de leur travail. Et l’on y retire une grande satisfaction. Même si vous êtes fait pour cela, je vous conseille fortement d’avoir un hobby.
Pour ma part, je suis heureux quand je peux restaurer une ancienne bicyclette. Cela me prend des mois pour en sortir une en bonne état. Je démonte tout, filme, restaure, nettoie, graisse ou encore change les pièces. Et quelle satisfaction quand le vélo roule. Il m’arrive même de le revendre ! Souvent, dans ces instants relaxes, j’écoute un podcast ou une vidéo.
J’aime cela. Et vous, que faites vous en dehors du travail ?

3. La prière

C’est vrai. Vous êtes, tout comme moi, un être spirituel. Nous sommes faits pour prier Dieu. Une étude américaine a démontré que les personnes qui prient ont une espérance de vie plus grande que les autres. C’est un des bienfaits de la prière.
Le matin au réveil, un café à la main, je parle à Dieu. Dans ma journée, il m’arrive aussi de le prier simplement avec mon cœur. Le soir encore quelques minutes, assis au bord de mon lit, j’apporte mes remerciements au Dieu qui m’écoute. Ainsi sa paix me garde.

Le matin au réveil, un café à la main, je parle à Dieu. Dans ma journée, il m’arrive aussi de le prier simplement avec mon cœur.

4. Planifier, organiser et budgétiser

On ne le dira jamais assez mais bien organiser sa vie est important. Il y a quelques mois, j’ai suivi un cours qui m’a beaucoup apporté sur mon organisation personnelle. Je recommande fortement ce cours de Matthieu Desroches. Cela a été un très bon investissement. Mon bureau reste bien rangé depuis et tous mes dossiers classés. Quand je vois certains desktop d’ordinateur qui ressemblent à une immense mosaïque, j’ai envie d’aider la personnes à archiver ces fichiers !
Comment est votre ordinateur ? Il révèle peut-être ton encombrement psychique.

5. Introverti ou extraverti ?

Ce fameux jour de printemps, la Paix du Ciel est descendue sur moi. Depuis, la prière a libéré quelque chose dans mon corps. Pour moi, c’est un miracle ! Jésus fait des miracles.

On peut être l’un plus que l’autre. Mais il faut savoir que les introvertis se ressourcent davantage en étant seuls. C’est mon cas même si j’aime bien la compagnie des autres. Quant à l’extraverti, la présence d’autres personnes le renouvelle.
Dans mon couple, nous sommes opposés. Nous le savons même si les choses varient selon les périodes de la vie. C’est bon à savoir.

Je prie pour vous,
Laurent J.
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Et si la victoire était possible ?

Vous faites face à un défi aujourd’hui. Peut-être est-il nouveau ou peut-être qu’il est là depuis tellement d’années que vous doutez qu’un jour il soit relevé. Cet article est là pour vous indiquer le chemin vers la victoire.
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J’ai lutté et encore lutté

Il y a un domaine où j’ai énormément bataillé : celui de la pensée. A chaque fois que je n’arrivais pas à le vaincre, il me fallait demander pardon à Dieu, sous un poids de culpabilité. Ensuite, j’avais la force de tenir quelques temps. Mais une contrariété, une frustration ou encore une fatigue et ma belle motivation était au niveau zéro.

Certes je me sais encore fragile et sensible, mais franchement, par la grâce de Dieu, je me sens tellement mieux.

Et pourtant ce n’est pas faute de m’être renseigné. Je suis allé sur des forums, j’ai lu ou encore écouté des prédications édifiantes. Au bout d’un certain temps, j’avoue que j’ai lâché l’affaire comme on dit. En fait, curieusement, cela a coïncidé avec un temps où je sentais vraiment Dieu plus proche de moi. Il faut dire aussi que la prière d’amis y était pour beaucoup. Certes je me sais encore fragile et sensible, mais franchement, par la grâce de Dieu, je me sens tellement mieux.

Je rencontre bien des personnes avec cette même lutte. Comme arriver à dominer ses pensées ? Pourquoi y a-t-il certaines qui sont si fortes voire obsessionnelles ? Pourrais-je un jour avoir enfin la paix dans mon cerveau ? Voici quelques points qui vous aideront à mieux dominer ce qui passe entre vos deux oreilles.

5 points pour remporter la bataille

1. Identifier son ennemi

Vous pouvez faire cette prière : « Seigneur, ouvre mes yeux » 2 Rois 6:17. Vous prendrez alors de la hauteur sur votre situation. Tout comme un drone s’élève et offre une vision d’en-haut, votre regard sera capable de s’élever et d’identifier vos ennemis. Une carte se dessinera et vous donnera de comprendre vos zones d’ombres : angoisse récurrente, peur du manque, obsession malsaine, peur de pas réussir, etc.

2. Confronter

C’est sûrement le plus difficile. Jésus utilise pour cela une histoire : « Dans les yeux de ton prochain se trouve une petite poussière et dans tes yeux, ceux sont des poutrelles« . Faire face, oser avouer que je n’ai pas encore la victoire peut-être difficile. Mais l’analyse personnelle de son propre cœur émeut sincèrement notre Seigneur Luc 15:7.

3. Demander de l’aide

Alors que le besoin était évident, Jésus demande à l’aveugle ce qu’il veut qu’il fasse. La réponse était évidente à tous : la guérison de ses yeux. Verbaliser votre demande à Jésus, lui demander son aide est simple. Alors que je bataillais dans mes pensées et que je les donnais à Jésus, la présence du Saint-Esprit rendait plus ferme ma volonté de ne plus accepter qu’elles me dominent. Voir 1 Pierre 1:13.

4. Faire une prière d’autorité

Prononcer à haute voix, par vous-même ou quelqu’un d’autre, ce genre de prière s’avère alors indispensable : « Je commande au Nom de Jésus, à toutes pensées impures et toute source mauvaise, de ne plus m’abreuver. Qu’elles s’en aillent. » Et ça marche, je peux vous le garantir. Faites cela plusieurs fois par semaine si nécessaire. Votre cerveau deviendra alors une place nette et apaisée.

5. Occuper le terrain

Les mauvaises pensées sont loin maintenant. A chaque fois, qu’elles voudront se présenter à votre porte, commencer par remercier le Seigneur de sa victoire. Ne vous laissez pas accabler comme si tout était à refaire. Gagnez la bataille en accueillant la paix du Seigneur Jésus car il possède en réserve un amour inconditionnel à votre égard. C’est par lui, que vous avez la victoire et le rétablissement.

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0Je prie pour vous, Laurent

Combien de fois je dois pardonner?

Une question le taraude : "Combien de fois je dois pardonner ? Trop c'est trop, comme on dit. Je veux bien être gentil mais là, il exagère". Les pensées dans la tête de Pierre n'arrêtent pas de tourner. Il n'en peut plus alors il fonce vers son Maître pour lui demander : "Combien de fois je dois pardonner ?" 
Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels.com

J’imagine la scène.

Pierre est là, bien tranquille sur la terrasse d’un café. Tout va bien. Le ciel est bleu. Il boit son meilleur cocktail de grenade fraîche. Une bien belle journée s’annonce en ce matin d’avril. Le soleil lui envoie ses rayons bienfaisants sur son visage. A la table d’à côté, un de ses amis les plus proches ne l’a pas vu mais Pierre entend la conversion : négativisme, critiques, médisance, etc. En plus, Il est en train de parler contre lui. C’est carrément un couteau dans le dos. Pierre n’en revient pas. « Est-ce qu’il parle de moi, pense-t-il, qu’est-ce qu’il lui arrive ? »

Son sang ne fait qu’un tour. Le jeune apôtre se retourne et fait face à son meilleur ennemi. A l’instant, colère et excuses s’entrechoquent dans des éclats de voix. Tous les clients ont leurs regards plongés au cœur de cette conversion enflammée. Quelques instants plus tard, les deux adversaires se prennent dans les bras. Mais Pierre est blessé ; il a les larmes aux yeux. Ce n’est pas la première fois que cela arrive. C’est une énième fois.

Cet épisode fictif inspire peut-être Jésus pour raconter une histoire comme il en a le secret (Matthieu 18). Un homme possède une dette colossale : des millards d’Euro. En suppliant son roi, il obtient miraculement l’effacement de celle-ci. A peine sorti du château, il rencontre un ami qui lui doit 50 €. Celui-ci ne peut lui remboursser. L’autre lui flanque un procès et il est condamné. Tous ses potes ont vu la scène et la rapporte au roi. Celui-ci se met en colère contre lui : « Je t’avais remis ta dette ; toi, tu devais faire la même chose. Désormais, la prison t’attend ».

5 points importants pour être pardonné et offrir son pardon

1. Le pardon est une position

Tu as peut-être de la peine à pardonner. C’est normal. Tout être humain réagit à l’injustice. Cependant, la souffrance ressentie envers notre agresseur, empêche parfois de donner son pardon. Ce qu’il faut comprendre c’est que le pardon est une position à adopter. « Je choisis de pardonner car Christ m’a pardonné (Colossiens 3:13).

2. Quand la guérison précède le pardon

J’ai souvent vu cela. Une personne a été blessée en paroles ou en actes ; elle ne peut donner son pardon quand bien même elle a reçu une culture religieuse. Alors que l’amour de Christ la submerge, elle peut enfin l’octroyer de tout son cœur. Puisse cet amour inconditionnel te remplir à cet instant. Il est si fort si doux et si grand.

3. L’amour de Dieu était présent à la croix

En agonisant, Jésus semble dire : « Père, pardonne à ceux qui me mettent à mort ; moi je leur ai déjà pardonné ». Son pardon est disponible pour qui vient à lui encore aujourd’hui. Dans une simple prière, un à un, le Seigneur Jésus pardonnera ton péché (1 Jean 1:9).

4. La confession et le changement sont attendus

Il est parfois hypocrite de demander à Dieu de te pardonner si tu sais que tu vas recommencer à faire le mal. La Bible parle de vraie repentance (proverbes 26:13). Elle permet au Saint-Esprit de créer changement de l’intérieur.

5. La prière de quelqu’un d’autre est plus qu’utile

En demandant de l’aide, tu peux recevoir une bénédiction spéciale. Elle t’aidera à avoir le courage et la joie de vivre en pardonné. Et si tu as fait du tort à quelqu’un, tu expérimenteras que le Seigneur Jésus est près de toi pour formuler de vrais excuses.

Et Pierre alors

A la fin de son histoire, Jésus de dire à Pierre : « Ta dette a été remise. Tu devais à Dieu une somme énorme. Ce que t’a fait ton pote, sur la terrasse, ne vaut que 50€. Dieu a effacé tes milliards de dette quand tu l’as supplié. Alors oublie cette situation ! » Pierre est reparti pensif. En son fort intérieur, il a grandi en humilité. C’est beau, non ? Allez, moi aussi je vais boire un cocktail.

Une vie où l’inquiétude est bannie

Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels.com

Le premier réflexe qui me vint fut de demander de l’aide à Jésus-Christ. Quelques jours plus tard, je récupérais ma voiture payant la facture en intégralité. Ma joie était grande.

Philippiens 4.6

 Ne soyez inquiets de rien, mais demandez toujours à Dieu ce qu’il vous faut. Et quand vous priez, faites vos demandes avec un cœur reconnaissant.

Connaissant parfaitement votre humanité, comme la mienne, Jésus-Christ a fortement invité à ne pas se laisser ronger par les soucis de la vie. La solution est la prière. Non seulement Dieu est attentif à ce que tu lui demandes mais, en plus, il est plein de provisions pour toi.

Bien des personnes refusent l’aide de Dieu. Elles comptent sur elle-mêmes. Plusieurs raisons à cela : elles ne veulent pas déranger Dieu, elles estiment qu’il est trop lointain et méconnaissent surtout sa bonté. Alors elles se tiennent à distance. Quel dommage !

Le verset ci-dessus est une clef importante pour votre vie. Il peut devenir une saine habitude qui prolongera vos heures de sommeil et les miennes !

La prière de demande est à faire tout simplement. Elle peut ressembler à celle que j’ai faite spontanément face à l’annonce de mon garagiste :  » Seigneur Jésus, je te demande, que tu me donnes de quoi payer ma prochaine facture. Elle se monte à tant de milliers de francs. Tu sais que je ne les possède pas. Je te fais confiance. Merci Seigneur ».

A la fin de cette requête, je vous garanti une chose : la paix du Ciel envahira votre cœur et vos pensées. Vous recevrez une certitude : cette d’avoir été entendu d’en-haut. Bien sûr, le doute risque de venir. Chassez-le de votre vie et protégez votre cœur contre ses assaults.

Ce jour-là, je me rappelle être reparti du garage au volant de ma voiture. C’était comme si sur le siège passager, Jésus était là. Il avait été fidèle à sa promesse. Il souriait et moi aussi. Quelques jours auparavant, un remboursement des impôts me parvint. Complètement inattendu !

Que son amour vous garde à tout jamais, Laurent Joly