La toute première fois

Un repas construit sur un long fil d’amour

Jésus choisit la Pâque, le repas de la délivrance d’Israël, pour instaurer la Cène, signe d’une délivrance plus profonde encore. Tout est préparé minutieusement. Les disciples suivent des indications presque mystérieuses.
Ce soin souligne que tout ce qui va arriver est voulu, prophétisé et accompli dans un amour souverain (Mt 26.18).

La Pâque juive parlait déjà d’un agneau immolé. Jésus montre que lui-même en est l’accomplissement (Ex 12, Jn 1.29).

Textes bibliques sur la sainte cène

  • Mt 26.17-35
  • Mc 14.12-31
  • Lc 22.7-34
  • Jn 13.1-38
  • 1 Co 11.23-25

Une table de famille, un climat de proximité

Les disciples et Jésus partagent le repas comme une famille réunie autour du Père. Ils mangent en étant allongés*, étendus comme le voulait la coutume.
Ce détail montre que Jésus ne fonde pas un rite lointain mais un moment d’intimité, d’amitié et de proximité.

C’est dans ce cadre d’amour que surgit cependant la parole solennelle :
« L’un de vous me livrera » (Mt 26.21).

L’atmosphère est brisée. Chacun s’interroge.
La présence du traître rappelle que la lumière du Christ se rend présente dans des cœurs encore fragiles. Rien n’étonne le Seigneur. Il avertit Judas avec douceur, comme un dernier appel, mais Judas refuse cette main tendue.


Le geste nouveau : le pain rompu

Après le départ de Judas, Jésus prend un des pains du repas, rend grâce et le rompt.


Ce geste exprime symboliquement :

  • Son corps livré
  • Sa vie donnée volontairement
  • Sa mort expiatoire annoncée

Le pain reste du pain, mais il représente réellement le Christ qui se donne.

Jésus ne cherche pas à expliquer le mécanisme spirituel.
Ce qu’il affirme est simple et profond :

  • Christ pour nous – son sacrifice offert pour le pardon (Mt 26.28).
  • Christ en nous – il se donne réellement, comme nourriture spirituelle (1 Co 10.16).

La Cène n’est pas un acte magique. Elle exprime une appropriation personnelle, par la foi, de la grâce de la croix.


La coupe de la nouvelle alliance

Jésus partage ensuite la coupe, probablement la troisième coupe du repas pascal, appelée « coupe de bénédiction ».

Il déclare :

« Ceci est mon sang de l’alliance, répandu pour la rémission des péchés »
(Mt 26.28).

La coupe devient le signe :

  • du pardon total et éternel
  • de l’alliance nouvelle scellée non par le sang d’un animal mais par le sang du Fils (Ex 24.8 – Hé 13.20)
  • de la libération du fardeau de la culpabilité

Jésus dit aussi : « Buvez-en tous », sans exclusion.
Il honore ainsi l’accès direct de tous les croyants à son pardon.


Le Christ serviteur : le lavage des pieds

Jean ajoute un moment unique : le lavement des pieds (Jn 13.1-17).
La Sainte Cène ne parle pas seulement de pardon, mais aussi de purification, de service, et d’un amour qui s’abaisse.

C’est dans cette ambiance que Jésus annonce :

  • la trahison de Judas
  • le reniement de Pierre
  • l’abandon de tous

Et pourtant, il continue de donner le pain et la coupe.
Jésus sait tout, mais aime jusqu’au bout (Jn 13.1).


Un repas tourné vers l’avenir

Jésus conclut par une promesse :
il ne boira plus le fruit de la vigne jusqu’au jour où il le boira nouveau dans le Royaume du Père (Mt 26.29).

La Cène devient alors :

  • un souvenir
  • une communion
  • une anticipation

Elle pointe vers le festin messianique où tout sera renouvelé.


Une table pour des disciples imparfaits

Les hommes présents sont :

  • craintifs
  • fatigués
  • limités
  • parfois orgueilleux
  • encore immatures

Pourtant Jésus les accueille.
Il institue la Cène pour eux et avec eux.

Paul rappellera plus tard que la Cène exige :

  • une préparation du cœur (1 Co 11.28)
  • une communion réelle avec Christ
  • une séparation de l’idolâtrie (1 Co 10.21)
  • une attitude digne, et non des disputes (1 Co 11.17-22)

Mais Jésus, ce soir-là, commence avec douze hommes tremblants.
Cela révèle sa grâce.


Une institution enracinée dans la croix et la résurrection

La Cène proclame que :

  1. Christ est l’agneau véritable
  2. Son corps est donné pour nous
  3. Son sang est versé pour la rémission
  4. Son sacrifice scelle la nouvelle alliance
  5. Sa présence nourrit réellement nos âmes
  6. Sa victoire sera pleinement célébrée dans le Royaume
  7. Chaque participation est un acte de foi, d’amour et d’espérance

Elle est mémoire du passé, nourriture du présent, et promesse de l’avenir.


Une pratique pour aujourd’hui

Participer à la Cène, c’est :

  • se souvenir du prix payé
  • accueillir à nouveau son pardon
  • renouveler notre communion
  • s’humilier sous l’amour qui lave les pieds
  • annoncer la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne (1 Co 11.26)
  • laisser l’Esprit nous transformer
  • marcher dans une unité humble et fraternelle

La Sainte Cène nous dit :

Tu es aimé. Tu es pardonné. Tu es nourri. Tu es attendu.


Conclusion pastorale

La Sainte Cène est le signe que Dieu veut nous faire vivre dans l’alliance, dans le pardon, dans l’unité, dans l’espérance, et dans l’amour humble de Jésus.

C’est le mémorial où une Église fragile rencontre un Sauveur parfait.

Qu’il en soit ainsi pour ton ministère Laurent, et pour chaque table où tu rompras le pain.
« Goûtez et voyez combien l’Éternel est bon » (Ps 34.9).

*Dans le contexte du dernier repas de Jésus, cela veut dire que les disciples ne mangeaient pas assis sur des chaises comme nous, mais à demi allongés sur des coussins autour d’une table basse en forme de U (le triclinium).
On se couchait sur le côté (souvent sur le bras gauche) et on mangeait avec la main droite. C’était la manière « noble » et festive de prendre un repas important.

Bien à vous,
Laurent de spirit cookie

Informations sur cet article (bibliographie et images)
Sources bibliographiques utilisées :
– Commentaire de Craig Blomberg, Matthew, New American Commentary
– Notes de la Bible Annotée
– Commentaire biblique de Henry Bryant
– Texte biblique Segond 21

À propos des images :
Les photos d’illustration proviennent de Pexels.com et ne sont pas générées par IA.

À propos du texte :
Le texte a été relu et amélioré par assistance IA, mais le contenu final reste validé par l’auteur.

Sous les étoiles, je cherche

Un conte finaliste du Tim’s Event de l’Ecole Chrétienne Timothée

Une histoire courte et profonde, portée par la voix de Talia, une jeune fille en quête de sens… et de Dieu.

Une quête sous les étoiles

Talia a 10 ans. Chaque soir, quand la maison s’apaise, elle sort s’asseoir sur un rocher au bord du bush. Elle lève les yeux vers le ciel, vers les étoiles, vers quelque chose d’invisible.
Une question grandit dans son cœur :

« Pourquoi je suis là ? Est-ce que tout cela a un sens ? »

Ce conte poétique et symbolique suit le cheminement intérieur d’une enfant.
Durant quatre soirs, Tahlia interroge quatre personnes très différentes, à la recherche d’une réponse qui éclaire son cœur.


🎭 Les personnages

  • Mr Dugan, ancien militaire un peu bougon, marqué par ses combats passés
  • Ruby, une mère courage, dont les enfants sont partis… et dont le cœur reste en attente
  • Tahlia, la petite fille en quête de sens, portée par la « rosée de Dieu »
  • Jèdédaïa, un homme doux et lumineux, qui ne donne pas de réponse… mais raconte une histoire.

Son nom signifie « bien-aimé de l’Éternel » : il incarne une figure, humble et vraie. Et si c’était … à vous de deviner.


🎬 Un projet finaliste du Tim’s Event

Ce conte a été créé à l’occasion du concours artistique Tim’s Event, organisé par l’École Chrétienne Timothée.
La voix de Tahlia est interprétée avec tendresse par Elsa, qui a su incarner l’émotion simple et sincère de cette quête.

👉 Découvrir l’École Chrétienne Timothée : https://www.ecoletim.ch


🎧 Écouter « Sous les étoiles, je cherche » dans le catalogue Spirit Cookie sur RSS.com (rechercher le titre dans les épisodes).


💬 Et toi ?

« Et si c’était toi, cette graine plantée dans la terre rouge… ? »

Laurent, de spirit cookie, @spiritcookie8

Comment partager l’Évangile avec les enfants : 7 clés importantes

Partager l’Évangile avec les enfants est une mission précieuse et délicate. Leur foi naissante mérite toute notre attention et notre amour. Voici sept clés pour transmettre efficacement l’Évangile aux plus jeunes.

1. Un regard de tendresse et de respect

Jésus a montré l’exemple en accueillant les enfants avec amour et respect. Il a dit : « Laissez les petits enfants venir à moi, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. » (Luc 18:16). En suivant cet exemple, nous devons aborder chaque enfant avec une tendresse et un respect sincères, reconnaissant leur valeur et leur potentiel spirituel.

2. Parler de Dieu dès le plus jeune âge

Il est crucial de parler de Dieu aux enfants dès leur plus jeune âge. Penser qu’ils choisiront leur foi par eux-mêmes sans aucune base est une erreur. Si nous ne leur parlons jamais de Dieu, ils n’auront rien à choisir le moment venu. Instaurer des discussions régulières sur la foi, la Bible et l’amour de Jésus dès le début est essentiel pour leur donner une fondation solide.

3. Transmettre la foi par l’exemple

Les enfants apprennent beaucoup par l’observation. Votre vie et votre attachement à Christ sont des témoignages puissants. En vivant votre foi de manière authentique et visible, vous montrez à vos enfants ce que signifie suivre Jésus. Votre exemple de prière, de lecture de la Bible et de service aux autres est une leçon vivante pour eux.

4. Encourager leur foi naturelle

Naturellement, les enfants ont une disposition à croire en Dieu et un désir de le connaître. Il est de notre responsabilité de nourrir cette foi innée. Partagez des histoires bibliques, priez avec eux et répondez à leurs questions avec patience et amour. Cela renforce leur curiosité spirituelle et leur relation avec Dieu.

Plus

Lorsqu’une femme parle de l’intimité dans son couple

En l’honneur de la Journée internationale des droits des femmes, découvrez les enseignements inspirants de la Sulamithe du Cantique des Cantiques. Une interview fictive et tirée de la Bible.

Spirit Cookie : Bonjour, chère Sulamithe, je suis très heureux de vous recevoir dans spiritcookie.org. Votre présence dans le Cantique des Cantiques offre une perspective unique sur l’amour et la sexualité. Pouvez-vous nous parler de l’exclusivité de l’amour et pourquoi elle est si importante ?

Sulamithe : Bien sûr. Dans un monde où l’amour est souvent réduit à sa dimension physique, l’exclusivité de l’amour est ce qui le rend réellement profond et durable. Comme je l’ai chanté, « Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui. » Cette exclusivité n’est pas une contrainte, mais une célébration de l’unicité de notre union. Voici mon conseil : Les couples devraient voir leur amour comme un jardin secret, à cultiver avec la joie de la découverte mutuelle, loin des regards et des influences extérieures.

Spirit Cookie : La sexualité partagée est un thème central de vos chants. Comment la considérez-vous comme une force dans le couple ?

Sulamithe : La sexualité est une expression puissante de notre amour, un lien qui nous unit au-delà des mots. Elle est cette force capable de nous élever, de nous unir face à nos natures humaines. Cependant, elle exige de la retenue jusqu’au moment propice, comme une fleur qui attend le printemps pour s’épanouir. Voici mon conseil : Les couples doivent apprendre l’art de la patience et du désir préservé. L’attente enrichit le moment de l’union, le rendant plus intense et significatif.

Spirit Cookie : Comment l’amour peut-il se développer et se maintenir dans le temps ?

Sulamithe : L’amour est un voyage merveilleux qui se nourrit de patience, d’admiration mutuelle, et d’une profonde appréciation de l’autre. En célébrant les qualités uniques de notre partenaire, nous renforçons notre lien. Voici mon conseil : Prenez le temps d’admirer et de louer votre bien-aimé. Ces moments de reconnaissance mutuelle sont les véritables préliminaires à une intimité plus profonde.

Spirit Cookie : Quel rôle joue la paix dans une relation, selon vous ?

Sulamithe : La paix est le fondement sur lequel repose l’harmonie dans une relation. Lorsque nous choisissons de répondre aux défis avec calme et compréhension, nous bâtissons un havre de paix pour notre amour. Voici mon conseil : Efforcez-vous toujours d’être l’architecte de la paix dans votre foyer. Les désaccords sont inévitables, mais c’est dans la manière de les résoudre que réside la clé d’une union épanouie.

Spirit Cookie : Comment les couples peuvent-ils garder la flamme de leur passion vivante ?

Sulamithe : La passion se nourrit de la nouveauté et de l’exploration mutuelle. Elle invite à un jeu sans cesse renouvelé entre les amoureux. Voici mon conseil : Intégrez dans votre quotidien des moments de pure joie et de complicité. Que ce soit à travers des activités partagées ou des surprises, gardez votre relation vibrante et pleine de vie.

Spirit Cookie : Face à la routine, quel conseil donneriez-vous pour maintenir l’excitation et l’intérêt ?

Sulamithe : La routine peut être une toile de fond sur laquelle se dessine l’extraordinaire. Cherchez à redécouvrir votre partenaire, à explorer de nouvelles facettes de votre amour. Voici mon conseil : Soyez créatifs dans votre intimité. Laissez la curiosité et l’ouverture guider vos explorations mutuelles, renouvelant ainsi constamment la magie de vos premiers émois.

Spirit Cookie : Quel message souhaiteriez-vous laisser aux couples d’aujourd’hui ?

Sulamithe : Mon message est un appel à célébrer l’amour dans sa richesse, sa profondeur, et sa sacralité. L’amour est un voyage merveilleux, un chant perpétuel qui unit les cœurs dans une symphonie d’âmes. Voici mon conseil : Chérissez chaque moment passé ensemble, car c’est dans ces instants partagés que l’amour se renforce et s’épanouit. Que votre amour soit un phare qui guide et inspire, un témoignage de la beauté et de la puissance de l’union véritable.

Spirit Cookie: Pour terminer notre conversation, Sulamithe, pourriez-vous partager avec nous, selon vous, quels sont les besoins profonds d’une femme dans une relation amoureuse ?

Sulamithe: Bien entendu, je pense que comprendre les besoins profonds d’une femme est essentiel pour nourrir une relation d’amour et de respect mutuel. Voici les cinq besoins que je considère comme fondamentaux :

  • Se sentir aimée : Au-delà de l’affection, une femme a besoin de se sentir profondément aimée pour qui elle est, avec ses qualités et ses imperfections. Cet amour inconditionnel est le socle sur lequel elle peut s’épanouir et se sentir valorisée.
  • Se sentir en sécurité : La sécurité ne concerne pas seulement l’aspect physique, mais également émotionnel. Savoir qu’elle peut compter sur son partenaire, dans les bons comme dans les mauvais moments, lui apporte une tranquillité d’esprit précieuse.
  • Être comprise : L’écoute active et la volonté de comprendre ses sentiments, ses pensées et ses besoins sans jugement préalable sont essentiels. Cela implique souvent de chercher à voir au-delà des mots pour saisir l’émotion et l’intention derrière.
  • Partager une intimité émotionnelle : L’intimité va bien au-delà du physique. Partager des moments de vulnérabilité, exprimer librement ses désirs, ses peurs, et ses rêves renforce le lien et crée une connexion profonde entre les partenaires.
  • Se sentir soutenue dans ses projets personnels : Encourager ses ambitions, la soutenir dans ses projets et reconnaître ses réussites permet à une femme de se sentir respectée et valorisée dans ses individualités.

Avec amour,
Laurent J.

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Qu’est-ce qui a manqué à David ?

C'est le roi référence dans la Bible. Son histoire la plus connue est celle contre Goliath (ce dernier représente tous les géants devant lesquels nous faisons face). Le petit David, avec la foi du charbonnier, a fracassé le crâne du colosse d'un coup d'un seul. Tout est possible à celui qui croit. 
Son parcours est loin d'être un fleuve tranquille. Semé d'embuches, il a souvent rencontré une opposition farouche qui ne l'a jamais paralysée. Retour sur ce héros de la foi si parfaite et cependant avec quelques fragilités.
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1. Son parcours

David est l’une des figures les plus importantes de la Bible. Né à Bethléem, il est devenu le deuxième roi d’Israël vers 1010 av. J.-C. Après avoir été choisi par Dieu pour succéder à Saül, David a régné pendant environ 40 ans. Il est célèbre pour de nombreux exploits, notamment sa victoire sur le géant philistin Goliath.

David est également connu pour sa poésie et ses talents de musicien, composant de nombreux psaumes. Cependant, sa vie n’a pas été sans épreuves. Il a connu des périodes de fuite et de persécution de la part de Saül, ainsi que des défis personnels et moraux, comme son affaire avec Bathsheba.

Malgré ses faiblesses, David est considéré comme un homme selon le cœur de Dieu. Il a établi Jérusalem comme la capitale d’Israël et a apporté une période de prospérité et de stabilité à la nation. Dieu a fait une alliance avec David, lui promettant qu’un descendant de sa lignée régnerait éternellement.

La vie de David est racontée en détail dans les livres de Samuel et des Chroniques de l’Ancien Testament. Son héritage en tant que roi et psalmiste continue d’inspirer et d’influencer les croyants aujourd’hui.

Actes 13.22

J’ai trouvé David, fils d’Isaï, un homme selon mon cœur, qui accomplira toutes mes volontés.

2. La foi conquérante

David a patienté pour accéder au trône. Pas autant que Charles III mais tout de même ! A partir du moment au l’onction (c’est-à-dire une capacité surnaturel venant de Dieu) lui est donnée, lui le berger insignifiant et son couronnement, de l’eau a coulé sous les ponts ! En effet, le benjamin d’une famille de huit garçons en a bavé : berger méprisé de ses frères, employé au service du roi bipolaire Saül, solitaire, celui en qui personne ne croyait a néanmoins forgé sa foi en l’Eternel durant cette période.
Ainsi, lorsque le moment est venu, il a démontré que sa plus grande arme était la confiance dans le Dieu qui accorde la victoire. Par elle, il a persévéré et a accédé au trône renversant tous ses adversaires au cours de batailles mémorables. Il a eu tellement de médailles militaires que l’on chantait en Israël le vainqueur qu’il est.

1 Samuel 18.7

Les femmes qui chantaient se répondaient les unes aux autres en disant: «Saül a frappé ses 1000, et David ses 10’000.»

3. Les failles

Malgré sa renommée en tant que roi et homme selon le cœur de Dieu, David a également connu des failles morales tout au long de sa vie. L’une des plus célèbres est son affaire avec Bathsheba, la femme d’Urie le Hittite. David a succombé à la tentation, a commis l’adultère avec Bathsheba et a orchestré la mort d’Urie pour cacher son péché.
Ces actions ont été sévèrement condamnées par Dieu, et le prophète Nathan a été envoyé pour confronter David à ses transgressions. David a reconnu son péché et s’est repenti sincèrement, mais les conséquences de ses actes ont eu un impact durable sur sa vie et sa famille.
Outre cette faille morale majeure, David a également montré des traits de violence lorsqu’il était en guerre. Il a pris des décisions qui ont conduit à la perte de vies innocentes, comme le recensement du peuple qui a provoqué une punition divine.

Pour nous servir d’exemple

Ces failles morales de David servent de rappel que même les plus grands leaders et figures spirituelles peuvent succomber à la tentation et commettre des erreurs. Cependant, l’histoire de David met également en évidence le pouvoir de la repentance et de la miséricorde de Dieu, ainsi que la capacité de l’homme à se relever et à se réformer malgré ses faiblesses si celui-ci se tourne vers le Dieu qui restaure.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le pouvoir secret de la parole

Une bonne parole, faite d'encouragement et de confiance, apporte la guérison. A contrario, motivé par la jalousie voire la haine, des mots peuvent vous détruire. Peu importe le ton que vous y mettez, vous avez une immense influence autour de vous par vos mots. Soyez-en conscient !
cheerful young woman screaming into megaphone
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1. Dans votre entourage

J’ai une personne en tête. J’espère qu’elle ne se reconnaîtra pas ou plutôt, oui. Je le souhaite ; cela lui serait salutaire. Elle est exceptionnelle, intelligente et déterminée. Elle est croyante et pleine de foi. Et pourtant, par son caractère, lorsqu’elle est de mauvaise humeur et ne se contrôle pas, elle est capable de mettre en bas « le moral d’une armée entière ». C’est difficile pour ses proches. Et j’avoue ne pas souhaiter la croiser. Bref ! Vous l’aurez peut-être reconnue. C’est vous, c’est moi. Qu’est-ce que l’on peut être détestable dans ces moments-là, n’est-ce pas ? Bougonner, murmurer, pester fait du tort non seulement à vous-même mais aussi à votre entourage. Sans parler du fait que vous pouvez attrister le Seigneur Jésus. Alors comment s’améliorer ?

Jean 6.43

Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.

2. La prise de conscience

Comme à chaque fois, l’autre est mon miroir. Le collègue de travail, l’ami, le conjoint ou encore le frère ou la sœur de l’église, c’est lui mon semblable. Il reflète ce que je suis. A son contact, je peux me rendre compte de mon état ou de mon humeur.
Suis-je joyeux, il se réjouira (normalement) avec moi. Suis-je bougon? Il cherchera peut-être à m’éviter. Dans ce cas, faire preuve d’humilité et oser dire : « Si tu cherches aujourd’hui un compagnon de jeux, je ne suis pas la bonne personne« . En effet, être honnête avec l’autre permettra d’ouvrir la discussion. Et partager avec son prochain c’est le début d’une élévation de votre âme. L’autre sera à l’écoute. On est fait ainsi. Echanger, écouter et savoir se taire, voilà les clefs du moment.

3. Repérer les avertisseurs

En général, vous savez quand la colère monte en vous ; une situation vous agace puis vous énerve et cette satanée colère explose. Puis vous vous mettez à exprimer des paroles destructrices sur les autres ou sur vous-même.
Lorsque vos propos sont source de découragement pour les autres, c’est un peu la même chose. Alors voici quelques trucs qui vous aideront à ne plus vous embourber dans les paroles négatives :
– Arrêter de vous nourrir du journal TV ou des médias d’information : rares sont les bonnes nouvelles.
– Repérer la moindre pensée négative qui désire s’installer dans votre tête. Souvent cela part de là.
– Apprenez à souffler. Une bouffée d’air frais apaise et renouvelle. J’aime à dire à haute voix : « Je rejette cette pensée ».
– Levez les yeux. Regardez par la fenêtre, voir le ciel ou les cieux pendant 1 minute transformera votre regard.
– Prier Dieu. C’est se décharger d’un souci et donner au Créateur la possibilité de changer votre monde.
Vous aurez peut-être d’autres suggestions ? Laissez-les en commentaires pour enrichir les autres.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Vivre en couple : 3 secrets

Encore un article sur les secrets de la réussite du couple ? Oui et non. Je vous propose d'apporter quelques réflexions inhabituelles qui donneront quelques clefs. Si vous les utilisez toutes, un grand bravo !
man and woman near grass field
Photo by Văn Thắng on Pexels.com

1. Le doute viendra

Votre vie amoureuse a commencé. Vous êtes épris de la personne qui est à vos côtés et admirez tous les aspects de son être. Et puis, un jour, le doute perce la muraille de vos émotions : « Qu’en est-il si nous ne sommes pas d’accord ? Que ferai-je si il ou elle me déçoit ? Et si, en définitive, je m’étais trompé « .
Rassurez-vous, sauf en cas extrême, vous avez fait le bon choix. Non, vous n’avez pas commis d’erreur. Seulement le doute vous a assailli et le fondement que vous pensiez solide se dérobe.
C’est le moment de vous affermir. Tendez-le bras droit ou gauche, main levée et dites à haute voix comme au tribunal : « Non ! Celui (celle) qui partage ma vie est la personne avec qui je souhaite coûte que coûte poursuivre l’aventure et il n’y en aura pas d’autre. Je tiens ma promesse et ne me parjurerai jamais ».
Je vous invite à être ferme avec vous-même et à faire votre cette exhortation du Nouveau Testament (à inverser selon ce que vous êtes).

Colossiens 3.19

Maris, aimez vos femmes et ne leur montrez point de mauvaise humeur.

2. Une crise est là ? Ne vous acharnez pas !

La vie de couple est une aventure parfois palpitante et parfois non. Il y a régulièrement des défis relationnels à relever. Comme des montagnes, alors que vous êtes au pieds de celles-ci, elles vous paraissent infranchissables. C’est là que certains veulent arrêter et cela devient une mésaventure. Quel dommage !
L’exemple typique est la crise : on ne s’entend plus et l’on devient colérique ou frustré. La conséquence est la froideur ou l’indifférence ; les émotions se figent dans un mutisme collatérale.
Savez-vous que dans le parcours d’un couple, la ou les crises sont tout à fait normales ? Dans ces cas-là, évitez à tout prix de fixer vos regards sur tout ce qui va de travers selon vous. Vous en feriez une obsession qui risque de vous couter cher. Ne vous acharnez pas contre celui ou celle qui partage votre vie. Ne cherchez pas des appuis chez vos amis ; ils pourraient mal vous conseiller. Mais faites preuve de tendresse et de patience. Vous pourriez les chercher En-Haut en sollicitant l’aide et la force de Jésus.

Psaumes 43.2

Car toi, ô Dieu ! tu es ma force

3. Maîtrisez vos agendas

Mon épouse et moi-même avons des activités très prenantes voir dévorantes. Nous avons remarqué que si nous ne prenons pas un moment en début de semaine pour échanger sur nos engagements respectifs, notre relation risque de s’étioler. Ce n’est pas que nous ne nous aimons moins mais nous pouvons nous laisser « bouffer » et notre attachement l’un à l’autre peut être mis à mal.
La solution, nous la connaissons c’est de planifier :
– Fixer un rendez-vous par semaine au moins où nous nous retrouvons que les deux
– Avertir l’autre des réunions extraordinaires de la semaine
– Manger souvent ensemble à la maison
– Organiser à l’avance nos vacances à deux
– Prier ensemble pour un bénéfice maximum
Vous aurez peut-être d’autre suggestions ? Laissez-les en commentaires pour enrichir les autres.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Comment Vivre sa sexualité en paix ?

Entre tabou et étalage, voilà un sujet qui ne laisse personne indifférent. Je vous propose quelques réflexions qui sont là pour aider chacun sur ce sujet.
man holding baby s breath flower in front of woman standing near marble wall
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1. Quelle est la place de la sexualité ?

Ce sujet s’étale partout et se résume le plus souvent à des performances, des dimensions et une jouissance personnelle indispensable. Mais quelle est sa vraie place ? Cela reste et doit rester un sujet privé dans le respect des personnalités de chacun. Il est fragile et pourtant tellement malmené. Il est une grande source de satisfaction et cependant, vous n’êtes jamais autant épanoui qu’en étant au service de l’autre. Il est important, ce sujet. Il n’est pour autant pas à placer dans les priorités numéro 1.
Entre beauté et violence, la frontière est mince. La sexualité est pourtant à découvrir dans le cadre de la fidélité et l’amour. C’est seulement là qu’il est au sommet de son art !

2. C’est un don

Tout talent est un cadeau du Ciel. Il reflète la puissance et la beauté du Créateur qui nous aide à manifester son pouvoir de création. Certains se le sont appropriés sans rendre gloire à Dieu. De ce fait, il tombe dans une perversion et n’ont pas la mesure de la connaissance. Cette connaissance se fait dans un désir mutuel de voir l’âme sœur épanouie. Alors, bien sûr, on pourrait se dire que c’est une part animal en nous qui permet de s’exprimer de manière instinctive. On n’y peut rien. Mais non. Voyez votre sexualité comme un don extraordinaire à mettre au service de votre conjoint avec les extravagances désirées par l’un comme l’autre. Deux limites à ne pas franchir : ne fais pas ce qu’il/elle ne veut pas ! et l’amour se fait à deux, ni plus ni moins. Vieux jeux ? Peut-être … mais même là la gamme des possibilité est très étendue.

3. Jouissance à tout prix

Enfants et adolescents, le diable cherche à les voler. Son pouvoir de destruction peut faire des ravages dans le domaine sexuel. Que d’enfants sont humiliés ou détruits. Que d’adolescents sont marqués par l’abus ; ensuite, ils sont comme éteints dans leur identité. Cela m’est arrivé et marque une vie entière. Tout cela, je pense, parce que certains sont des accros de la jouissance. Leur drogue est là, une dépendance psychique et physiologique.
Si tu es pris au piège, la première chose est d’arriver à mettre des mots ce tout drame vécu. Ce n’est pas si facile surtout si vous n’avez pas appris à vous exprimer en parole. Je recommande de le faire d’abord en parlant au Christ ; sa compassion ne vous laissera pas indifférent. Victime et/ou abuseur, il va falloir faire face si vous voulez vous en sortir. Là, une tierce personne est indispensable, professionnelle si possible mais pas obligatoirement. En toute chose, étape par étape, Christ, votre Sauveur, pourra libérer, guérir et apaiser ! J’omets volontairement le domaine judiciaire dans mon article car ce n’est pas mon rayon. Il est néanmoins à envisager.

4. L’histoire de cette femme

La loi ordonnait qu’elle soit tuée à coup de pierre. On venait de la jeter à terre parce qu’elle couchait avec un homme qui n’était pas son mari. Donc, sentence immédiate et sans jugement devant la foule : mise à mort par lapidation. Elle le savait.
Projetée par ses adversaires (tout aussi pêcheurs qu’elle, vous, moi), ils questionnent le Maître : « Que dis-tu ? Lapidation ou pas demandent-ils à Jésus pour le coincer ». Le Fils de l’homme ne dit rien. Il se penche et dessine sur le sol. On lui repose la question. Il sait que s’il dit : lapidation, c’est certes légal mais il reniera ce pourquoi il est venu. S’il répond : non, il se fera lui lapider. Alors que répondre ?

5. Accusés dans leur conscience

C’est là que le Saint-Esprit entre en jeux : « Que celui qui n’a jamais pêché commence ». Et le texte d’ajouter : Tous firent marche arrière du plus âgé au plus jeune, accusés dans leur conscience .
Seul l’amour de Dieu peut te délivrer du pouvoir du mal alors que tu viens à Jésus. « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va et ne pêche plus » (Jean 8:11).
Cette parole est pour toi. Reçois-là maintenant, comme cette femme.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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#6 Prière pour trouver l’âme sœur

Prière à lire à haute voix
A partir cet article, vous devenez participant ; je vous passe le relais en quelque sorte.
Lisez à haute voix cette prière ou répétez-là en écoutant l’audio. Vous permettrez à la Providence de vous sourire au plus profond de votre être. Les retours montrent que la prière est vraiment efficace ! Quand vous aurez fait cette prière, vous pouvez laisser un commentaire en bas de page. Merci à vous.

Souffrances et douleurs

Seigneur Jésus, tu me connais parfaitement esprit, âme et corps. Merci de m’avoir mis sur cette Terre. Je crois que je n’y suis pas par hasard. Je t’apporte toutes mes relations que j’ai eu jusqu’à ce jour. Celles qui se sont bien passées et les autres. Aide-moi à guérir des douloureuses et à en être apaisé. Je viens à toi car tu es le seul qui peut panser les douleurs et les souffrances. Merci mon Dieu.

Vivre seul ou à deux

Comme tu l’as dit dans l’Evangile (Genèse 2:18), je ne suis pas fait pour être seul sauf pour des périodes particulières. En conséquence, j’aimerais te demander de me faire savoir si je dois rester seul ou si tu me destines à me marier. Toi qui étais le parfait célibataire, fais-moi connaître ton chemin. Aide-moi à l’accepter et m’en réjouir.

Vivre heureux

Ton parcours en Israël a été très instructif pour toi et tous ceux qui t’étaient proches. Ils ont vu de quelle manière admirable tu vivais les relations d’amitié avec chacun ou avec des couples ou des familles. En toute souffrance personnelle, tu remettais à ton Père céleste ton âme et la paix te gardait ainsi. Aide-moi à trouver en mon Père céleste cette qualité de relation et de proximité.
Je te demande de me guider pour être heureux en cette période que je vis sans projeter mes attentes sur la première personne que je pourrais croiser. Merci mon Dieu. Je prie que je sois de bonne compagnie et découvre de nouvelles amitiés.

Se préparer

Je suis un cœur à prendre mais je ne veux pas être avec le ou la première inconnu. C’est pourquoi je t’invite à me préparer à vivre à deux. Pour cela, enseigne-moi. Guide-moi dans ta Parole à découvrir simplement comment le faire. Montre-moi ce qui est important.
Il est fort possible que je sois prêt à entrer dans une nouvelle relation mais, dans le cas contraire, je te prie de me guérir. Délivre-moi aussi de toute fausse conception concernant la vie à deux. Apprends-moi à exprimer l’amour et à découvrir sa force et sa beauté.

Union sacrée

J’ai compris que tu considères l’union d’un homme et d’une femme pour sacrée et que c’est un engagement à vie (Matthieu 19:6). C’est pourquoi je prie pour que la personne que je rencontrerai aie aussi à cœur d’aller dans ce sens. Surtout, préserve-moi des personnes mal intentionnées ou qui voudrait une passade.

Sexualité

Merci de m’avoir crée comme je suis dans ma personnalité qui est unique. Merci aussi pour le don de la sexualité que j’ai reçu. Je te soumets ce don et prie que tu m’aides à le contrôler. Parfois je peux être submergé. Alors soutiens-moi en pareil cas pour ne pas être conduit par des pulsions. Accorde-moi ton juste regard sur la personne du sexe opposé en toute pureté. Pardon pour tout ce qui a tordu mon regard et je souhaite avoir le bon qui vient de toi.

Seigneur Jésus, merci d’avoir entendu ma prière. Tu es bon. Amen !

Seigneur Jésus,… Merci.

Puis-je bien vivre seul ?

On le dit, on le lit et le constate : la solitude est devenue phénomène de société. C'est parfois un choix. Parfois non. Elle peut devenir pesante et stressante. Elle peut provoquer des sentiments ambivalents : tranquillité d'être à la maison avec un plateau repas ou cris intérieurs légitimes de trouver l'âme sœur. Alors petit tour d'horizon pour sortir du désarroi.
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1. Seul c’est bien, mais pas trop

Oui, le monde est cruel et chacun ressent le besoin de se retrouver seul dans sa grotte surtout pour les citadins. Après un échec amoureux, une journée « chiante » ou un espoir qui s’en va, on se dit que finalement, seul à la maison on est embêté par personne.
Mais bon… vous et moi ressentons que personne n’est fait pour vivre comme ça. Du reste, à deux et en société, même si les relations peuvent être compliquées, c’est tout de même des relations. Nous en avons besoin.

2. Utilité du confinement ! ?

Hypersensible et introverti, dur à cuir et extraverti, le besoin de l’autre a été révélé encore plus durant les périodes de confinement. Et nous retrouver après des semaines d’attente a été une joie énorme. Voici ce qui ressort d’un sondage auprès de responsables d’églises : c’est édifiant. Ce paragraphe est un encouragement à mieux se connaître et à réaliser que vous avez besoin de l’autre même si cela peut être défiant.
Chiche, vous envoyez un SMS ou un What’sApp maintenant à quelqu’un qui qui compte ?

3. Le célibat n’est pas une fin en soi, pas plus que le mariage

Votre vie est plus importante que tout. C’est votre trésor. Que vous la traversiez à deux ou seul, elle est ce qui vous est donné pour votre parcours sur Terre. Et comme vous êtes unique dans tout l’histoire de l’univers et des gnérations à venir, votre vie l’est aussi.
Vous êtes un unique joyau ! Ce qui signifie que votre valeur ultime n’est pas dans le couple que vous formez avec votre partenaire, si magnifique êtes-vous, ou dans le célibat. Non, votre vie est ce que vous êtes. Tout le reste est secondaire : relation, matériel, spirituel, travail, emploi, activité, etc.
Si vous avez réalisé que votre vie vient d’en-haut et qu’il était prévu que vous existiez depuis toujours, alors vous serez dans la joie ici-bas. Vous traverserez toute épreuve en ayant en tête, qu’elle est passagère. Le meilleur est à venir. Votre vie c’est votre destinée et il faut une vie pour l’accomplir.

Le meilleur est à venir. Votre vie c’est votre destinée et il faut une vie pour l’accomplir.

4. Connecté au port USB*

La pensée de traverser cette vie en solo hante bon nombre de personne. C’est parfois un tourment et un désespoir. Dans certains cas, il m’est arrivé de donner une promesse de Jésus-Christ (lui-même était célibataire et donc connait parfaitement cet état) ; c’est une pasteur qui me l’avait fait remarqué.
Votre Grand Berger affirme :

Moi (Jésus-Christ), je suis venu pour que les gens aient la vie, et pour que cette vie soit abondante.

Jean 10.10b

Alors quelle que soit votre situation, en se connectant à Celui qui est venu, il vous donnera la Vie et celle-ci sera généreuse et fertile. Seul ou en couple, attendez-vous au meilleur alors que vous découvrez Jésus-Christ personnellement (pour cela, rien de tel que de lire la Bible et l’Evangile. Puis, la Providence vous conduira vers une église vivante).

* USB Universal Serial Bus (sur les ordinateurs). Je propose : Un Seul Berger (USB).

5. Vie facile ? Non, rien n’est facile !

J’aimerai casser un mythe : celui d’une vie sans bataille personnelle. Cela n’existe pas. Vous avez des luttes. C’est naturel. Vous avez des hauts et des bas. Bienvenue dans le monde d’aujourd’hui. Nous sommes tous logés à la même enseigne. Défaitiste ? Surtout pas ! Si vous aspirez à vivre à deux, gardez une lueur d’espoir. Peut-être n’êtes-vous pas encore prêt à vivre à deux. Evitez de vous comparer à vos connaissances qui sont en couple. Soyez vous-même et gardez le contact avec votre monde ou un meilleur. Enfin, sachez que bien des gens mariés regrettent leur vie de célibataire. C’est tellement dommage* !

* Si vous envisagez de vivre à deux, je vous conseille une bonne préparation avec un couple pastoral qui a de bons outils (n’hésitez pas à me contacter si besoin ; j‘e pourrai ‘essaserai de vous aiguiller).

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Mon corps, je t’aime moi non plus

Lorsqu'arrive l'adolescence, on oscille entre admiration (ou narcissisme grâce à TIK-TOK) et rejet de son corps. C'est normal. Rejet parce que ce corps, on l'aimerait autre et admiration car la passion commence à faire son travail. Mais peut-on oser aujourd'hui avoir un juste regard sur son corps ? Je vous propose de chausser de bonnes lunettes en 5 points.
woman wearing pink manicure
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1. J’ai été formé

Pour bien vivre avec son corps, il faut admettre une chose : je ne peux le changer disons par grand chose. Bien sûr on peut le sculpter avec des exercices adéquats. Ensuite, on peut le maintenir en forme (plus ou moins facile selon les périodes de la vie). Mais il faut bien reconnaître que ce que vous êtes n’est pas de votre volonté. C’est une première étape. Vous avez le corps que vous avez. Et sans lui, vous ne seriez pas ce que vous êtes. Alors je vous propose d’affirmer « Merci pour le corps qui m’a été donné. Merci pour tous ses membres et organes, ses forces et ses faiblesses ». Là, cela va tout de suite mieux, n’est-ce pas ?

2. Mon corps habite la vie

J’ai effectué déjà pas mal d’enterrement en tant que pasteur. Il me semble qu’à chaque fois que cela était possible, j’ai mis en évidence que la dépouille qui était là a accueilli la Vie. Cela permet de la rendre sacrée aux yeux de tous, voire même d’être reconnaissant. Bien sûr le corps a vieilli mais néanmoins cette vie est précieuse. C’est notre trésor à vous et à moi. Prenons-en soin.

La vie est notre trésor. Prenons-en soin !

3. La force pour accomplir votre destinée

On est dans un jeunisme poussé à l’extrême. Balancez cela par dessus bord puisque de toute façon nous vieillissons tous. Et la vieillesse est belle, noble, expérimentée et riche d’héritages à transmettre. Cependant, gardez à l’esprit que si vous avez des neurones et des forces c’est pour accomplir une destinée qui vous est propre. Votre corps en est le véhicule. Il ira au cimetière un jour mais votre destinée restera unique dans votre génération et votre histoire familiale. Votre travail, vos engagements, votre réussite seront votre parcours réalisé grâce aux forces et à l’énergie qui vous sont communiqués. Vous êtes unique comme votre parcours.

4. La persévérance, voilà la clef

Au jour où le corps splendide s’affiche, je suis convaincu que ce n’est pas là l’essentiel dans la vie. Prenons l’exemple des acteurs de cinéma célèbres qui déploient des efforts et des finances extraordinaires pour continuer de tenir le haut de l’affiche.
L’essentiel est pourtant la persévérance. C’est par elle que vous obtenez la réussite et non par l’image que renvoie votre propre corps. Par la patience, vous allez au-delà lorsque les autre veulent s’arrêter. Par elle, vous voyez l’ouvrage terminé alors qu’il n’est qu’une ébauche. Persévérez et vous verrez.

5. Cheveux blancs et sagesse : les trésors à rechercher

Si le corps diminue en force à partir de 28 ans (en général c’est l’âge du plein potentiel physique pour les sportifs de haut-niveau), vous avez un être intérieur qui lui peut sans cesse grandir. C’est merveilleux de savoir et d’apprendre à tout âge. Vous pouvez progresser encore et encore cerébralement. Vous pouvez acquérir des trésors de sagesse dont le monde qui vous entoure est demandeur. Ne gardez pas tous vos trésors pour vous mais donnez-les aux jeunes. Montrez-leur les vraies valeurs qui leur font défaut : la paix, la conscience du bien et du mal, la constance, la fermeté, la fidélité, l’humilité, le bon sens, … toutes ces valeurs sont vôtres. Autrefois, elles étaient visibles par les cheveux blancs. Même s’ils sont teints, vous les possédez tout de même et votre plus grande joie sera des les donner.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Avoir la douceur et l’autorité : est-ce possible ?

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On oppose souvent la douceur à l'autorité. En éducation, par exemple, si l'un des parents a le mauvais rôle (discipline) et l'autre sera plus cool. Il semble que l'on ne peut pas être les deux à la fois. Dans la vie, certains seraient "paillassons" et d'autres" leaders" fait d'acier et de bronze.
Comme faire pour posséder ses deux qualités ? Je vous montre cela en quelques points.

1. La douceur et la fermeté sont des semences

Il faut voir les qualités morales comme des semences. Comme pour chaque graine, la croissance n’est pas immédiate mais plantez en vous ces graines ; elles sortiront un jour. Une parole sage dit : Ne fréquente pas les gens remuants ! Si vous manquez de douceur, n’allez pas vers des violents. Vous risquez d’être contaminé.
Allez davantage vers des grands-mamans et grands-papas dont la vie leur a appris à être patients. Regardez les bons leaders au caractère doux et humble. J’en connais un. Il est mon modèle et je suis tellement frappé de sa capacité à voir le meilleur en chacun. Prenez un texte de la Bonne Nouvelle et imaginez-vous être spectateur à ses côtés. Vous serez transformé de l’intérieur.

Prenez un texte de la Bonne Nouvelle et imaginez-vous être spectateur à ses côtés. Vous serez transformé de l’intérieur.

2. En situation

Si prendre autorité vous fait peur, sachez que cela s’apprend. Prenez un grand arbitre de football qui dirige les matchs internationaux. Il n’est pas arrivé là par hasard. Non. Il a travaillé et s’est mis en situation. Il a acquis cette autorité qui, aujourd’hui, paraît si naturelle.
Imaginez-vous dans une situation où vous êtes défié : en classe, face à votre chef, face à votre collègue dominateur, … il va falloir faire preuve de fermeté. Seul à la maison, imaginez-vous répondre avec fermeté et dire, par exemple :
. Je refuse catégoriquement cette image que tu me colles
. Ce que tu dis n’est pas exact et voici la preuve.

. Vous avez un problème relationnel et c’est le votre. Non le mien. Je pense que cela vient de la jalousie…
Vous allez prendre de l’assurance, vous verrez.

3. Vous allez y arriver

Il paraît que certaines parties de notre corps ne s’arrêtent jamais de grandir : nez, oreilles, ongles, cheveux, etc. De la même manière, votre être intérieur, au contact du bon, va grandir. Votre caractère peut évoluer et posséder de nouvelles qualités. Si aujourd’hui il vous est difficile d’exercer l’autorité sur une situation, demain vous saurez de quoi faire. Alors ne perdez pas courage, vous allez grandir. C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces.

C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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