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Le Tour de France de la persévérance

En fin d’article, tu peux découvrir 5 versets bibliques sur la Persévérance

Chaque été, des millions de personnes suivent avec passion le Tour de France. Derrière les paysages magnifiques, les sprints spectaculaires et les maillots colorés se cache une aventure profondément humaine. Cette course est bien plus qu’un événement sportif. Elle raconte des histoires de courage, de sacrifices, de chutes, de relèvements et de persévérance.

Le Tour de France 2026 en quelques chiffres

Créé en 1903 par le journal L’Auto, le Tour de France est devenu la plus grande course cycliste du monde. L’édition 2026 rassemble les meilleures équipes internationales autour d’un parcours exigeant de plus de 3 000 kilomètres répartis sur 21 étapes. Les coureurs traversent plaines, massifs montagneux et contre-la-montre jusqu’à l’arrivée traditionnelle sur les Champs-Élysées à Paris.

Près de 180 coureurs prennent le départ cette année. Parmi les principaux favoris figurent Tadej Pogačar, Jonas Vingegaard, Remco Evenepoel ou encore Primož Roglič. Tous poursuivent le même objectif : rejoindre Paris après trois semaines d’efforts où chaque journée peut faire basculer le classement.

Mais au-delà des statistiques, le Tour est surtout une extraordinaire école de caractère.

Les hommes derrière les champions

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Photo by Wallace Silva on Pexels.com

Parmi tous les champions qui ont marqué l’histoire, mon préféré demeure Bernard Hinault. Surnommé « le Blaireau », il impressionnait autant par son tempérament que par son immense volonté. Sa manière de courir résumait sa personnalité : ne jamais subir la course mais toujours l’attaquer. Une de ses phrases résume bien son état d’esprit :

« Tant que je peux pédaler, je me bats. »

Cette détermination m’a toujours inspiré.

J’ai également eu le privilège de côtoyer Philippe Chevallier, vainqueur d’une étape du Tour de France. Nous avons couru dans le même club, le Vélo Club d’Annemasse. Rencontrer un coureur ayant connu les exigences du plus haut niveau rappelle que derrière chaque victoire se cachent des milliers d’heures d’entraînement souvent invisibles.

Le Tour de France possède aussi une histoire plus contrastée. Certains grands champions ont remporté la course tout en ayant recours au dopage ou à des pratiques aujourd’hui condamnées. Jacques Anquetil a lui-même reconnu une époque où les produits dopants faisaient malheureusement partie du peloton. Plus récemment, Richard Virenque, coureur particulièrement attachant pour de nombreux Français par son panache en montagne, fut lui aussi rattrapé par l’affaire Festina. Ces épisodes rappellent qu’aucune victoire ne mérite que l’on perde son intégrité. La véritable grandeur ne réside pas seulement dans le résultat mais dans la manière d’y parvenir.

Pourquoi j’aime le Tour de France

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J’aime profondément le cyclisme. Ce sport m’a accompagné pendant une partie de ma vie et m’a beaucoup construit.

Le vélo enseigne que rien ne remplace le travail. Chaque progression demande de la discipline, de la régularité et parfois beaucoup de solitude. On apprend à gérer la souffrance, à accepter les jours sans et à repartir malgré les échecs.

Le cyclisme développe également le goût de l’effort. Dans une société où tout doit aller vite, il rappelle que les plus belles réussites sont souvent le fruit d’un engagement patient. Une ascension ne se gagne jamais en quelques coups de pédale mais mètre après mètre.

Enfin, il m’a appris la rigueur. Pour progresser, il faut s’entraîner lorsque les autres restent à la maison, respecter son alimentation, récupérer correctement et garder un objectif clair. Cette discipline sportive m’a également aidé dans bien d’autres domaines de la vie.

La persévérance, le véritable maillot jaune

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Lorsqu’un coureur s’élance lors de la première étape, personne ne peut lui garantir qu’il atteindra Paris. Certains abandonneront sur blessure, d’autres après une chute ou simplement parce que leurs forces les auront quittés.

Pourtant, ceux qui franchissent la ligne finale sur les Champs-Élysées possèdent tous une qualité commune : la persévérance.

La Bible met constamment cette vertu en avant.

« Courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les regards fixés sur Jésus. » (Hébreux 12.1-2)

La vie chrétienne n’est pas un sprint émotionnel mais une course de fond. Il y a des étapes faciles et d’autres beaucoup plus difficiles. Des cols qui semblent interminables. Des moments où l’on avance contre le vent. Des périodes où l’on aimerait abandonner.

Mais Dieu nous appelle à continuer.

L’apôtre Jacques écrit :

« Heureux l’homme qui persévère dans l’épreuve. » (Jacques 1.12)

Et Paul encourage Timothée :

« Combats le bon combat de la foi. Saisis la vie éternelle. » (1 Timothée 6.12)

La ligne d’arrivée vaut tous les efforts.

Le Dieu de la persévérance

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L’une des plus belles expressions de la Bible se trouve en Romains 15.5 :

« Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ. »

Dieu n’est pas seulement celui qui demande la persévérance. Il en est la source.

Depuis des siècles, il manifeste une patience extraordinaire envers l’humanité malgré son péché et ses rébellions. Il ne renonce pas facilement à ses enfants. Il continue d’aimer, d’appeler, de relever et d’encourager.

Peut-être traverses-tu aujourd’hui une étape difficile. Tu as l’impression que la montée ne s’arrêtera jamais.

Alors écoute cette parole que Dieu murmure à ton cœur :

« Persévère. Je suis à tes côtés. Ne t’arrête pas maintenant. La ligne d’arrivée approche et la récompense sera à la hauteur de ta fidélité. »

Le plus beau maillot que Dieu désire nous remettre n’est pas celui d’un champion terrestre mais la couronne de vie promise à ceux qui persévèrent jusqu’au bout.

Avec plaisir,

Pasteur Laurent


Versets clefs dans les Proverbes sur la persévérance

Proverbes 4.25-27
« Que tes yeux regardent bien en face et que tes paupières se dirigent droit devant toi. Considère le chemin par où tu passes et que toutes tes voies soient bien réglées. Ne dévie ni à droite ni à gauche et détourne ton pied du mal. »

Proverbes 10.4
« Celui qui agit d’une main paresseuse s’appauvrit mais la main des personnes actives enrichit. »

Proverbes 12.24
« La main des personnes actives dominera mais la main paresseuse sera réduite aux travaux forcés. »

Proverbes 13.4
« Le paresseux éprouve des désirs mais il n’arrive à rien. En revanche, les personnes actives seront comblées. »

Proverbes 14.23
« Tout travail procure un profit mais les paroles en l’air ne mènent qu’à la misère. »

Proverbes 24.10
« Si tu faiblis le jour de la détresse, ta force est bien dérisoire. »

Proverbes 24.16
« En effet, sept fois le juste peut tomber et il se relève mais les méchants trébuchent dans le malheur. »

Surmonter l’anxiété : trouver la Paix en Jésus

📘 Cet article fait partie d’une série de trois publications pour l’été 2025, intitulée « Vaincre l’anxiété ». Chaque samedi, nous explorons ensemble une clé spirituelle pour retrouver la paix, la foi et la liberté en Jésus-Christ.
➡️ Aujourd’hui, découvrons comment l’anxiété vole notre paix… et comment Jésus peut la restaurer.

📖 Verset clé : « Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance. » (Jean 10.10)


Et si l’anxiété n’était pas anodine ?

Tu connais sûrement ces moments où l’esprit s’emballe, où les pensées se multiplient, et où la paix semble inaccessible.
Tu n’es pas seul. Mais ce que Jésus nous révèle dans Jean 10.10, c’est que l’anxiété n’est pas juste un symptôme moderne : c’est un outil de l’ennemi pour voler notre paix.


1. L’anxiété n’est pas un défaut personnel, c’est une attaque ciblée

Jésus dit que le voleur vient pour voler, égorger et détruire.

Quand je vis dans l’angoisse, je suis comme piégé à l’intérieur :

  • Je perds ma paix
  • Mon énergie s’effondre
  • Je doute de l’avenir… et parfois même de Dieu

C’est une usure silencieuse, une brèche par laquelle l’adversaire cherche à me rendre moins disponible à la grâce.


2. L’anxiété vole… mais Jésus restaure

« Moi, je suis venu pour donner la vie, et qu’elle soit abondante. »

La bonne nouvelle, c’est que là où l’anxiété épuise, Jésus restaure.
Sa paix n’est pas un apaisement temporaire, mais une promesse durable.
Et cette paix commence par une prise de conscience : je ne veux plus laisser ce voleur opérer librement.


3. Identifier les zones volées

Voici quelques questions que tu peux te poser aujourd’hui :

  • Qu’est-ce que l’anxiété me vole en ce moment ?
  • Est-ce mon sommeil ? Mon attention ? Ma capacité à prier ?
  • Suis-je en train de porter un “dossier intérieur” que Dieu ne m’a pas demandé de gérer ?

4. Reprendre la paix : un premier pas de foi

Vaincre l’anxiété commence ici :
👉 Je reconnais qu’elle est un voleur
👉 Je choisis de revenir à Jésus, source de vie
👉 Je lui redonne l’accès à mon cœur, à mes pensées

Tu peux le faire par une prière simple, mais sincère.


🙏 Une prière pour aujourd’hui

Seigneur,
Je reconnais que l’anxiété a volé ma paix.
Elle a pris trop de place dans mes pensées, dans mon cœur.
Tu es venu pour que je vive dans l’abondance.
Alors je ferme aujourd’hui la porte à ce voleur.
Viens restaurer ma paix, ma clarté, ma foi.
Je te fais confiance. Amen.


💬 Appel à l’action

Prends un temps aujourd’hui pour écrire dans un carnet (ou dans les commentaires) :

✍️ « Ce que l’anxiété m’a volé… mais que je veux que Dieu restaure »

Nommer les choses, c’est déjà les désarmer.

Je prie pour vous, Laurent

Les bénédictions camouflées : quand Dieu cache ses miracles dans les détails du quotidien

Even if the sky is falling down – Candelion

Dans notre quête quotidienne pour vivre une vie chrétienne épanouie, nous sommes souvent attirés par les grandes manifestations de la puissance de Dieu – les miracles, les réponses évidentes à nos prières, les bénédictions matérielles tangibles. Cependant, il est tout aussi important de reconnaître que Dieu agit également dans les petites choses, les bénédictions subtiles qui se cachent dans les détails de notre vie quotidienne.

1. L’importance de la gratitude pour les petites choses Le monde moderne nous pousse constamment à chercher plus – plus de réussite, plus de possessions, plus de reconnaissance. Pourtant, dans cette quête, nous passons souvent à côté des bénédictions simples mais profondes que Dieu nous offre chaque jour. Jésus lui-même a dit : « Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes. » (Luc 16:10). Être fidèle dans les petites choses signifie également être reconnaissant pour elles.

2. Voir Dieu dans les détails de la vie quotidienne Les petites bénédictions peuvent se manifester sous diverses formes : un sourire amical, un coucher de soleil apaisant, une parole d’encouragement au moment où vous en avez le plus besoin. Ce sont ces moments apparemment insignifiants qui, lorsqu’ils sont reconnus, renforcent notre foi et notre relation avec Dieu. En ouvrant nos yeux spirituels pour voir Dieu dans ces détails, nous réalisons que rien n’est trop petit pour être touché par sa grâce.

3. Les bénédictions cachées dans les épreuves Parfois, les bénédictions se cachent derrière des épreuves ou des situations difficiles. Il est facile de les manquer si nous nous concentrons uniquement sur la difficulté. Toutefois, Dieu travaille souvent dans l’ombre pour apporter de la croissance spirituelle, de la maturité et une nouvelle compréhension de sa volonté à travers les défis. Comme il est écrit dans Romains 8:28 : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. »

4. Comment cultiver une attitude de reconnaissance La reconnaissance pour les petites bénédictions commence par une pratique consciente. Un journal de gratitude peut être un outil puissant pour noter chaque jour les petites choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant. Prier avec un cœur reconnaissant, en remerciant Dieu non seulement pour les grandes bénédictions mais aussi pour les détails de chaque jour, peut également transformer votre perception de ce qu’est une vie bénie.

5. L’impact des petites bénédictions sur notre foi Reconnaître et apprécier les petites bénédictions nous aide à rester ancrés dans la foi, même lorsque les grandes victoires semblent lointaines. Cela nous rappelle que Dieu est toujours présent et actif dans notre vie, qu’il ne nous oublie jamais, et qu’il orchestre tout, même les petites choses, pour notre bien. Cette prise de conscience nourrit une foi qui n’est pas dépendante des circonstances, mais qui est stable et constante.

Les bénédictions invisibles sont les joyaux cachés de notre vie spirituelle. Apprendre à les voir et à les apprécier transforme non seulement notre vision de la vie, mais nous rapproche également du cœur de Dieu. Comme il est dit dans 1 Thessaloniciens 5:18 : « Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » Que cet article vous encourage à ouvrir les yeux sur les nombreuses façons dont Dieu vous bénit chaque jour, souvent d’une manière discrète mais toujours profonde.

Bénédictions du quotidien

Les bénédictions du quotidien

  • Un sourire chaleureux d’un inconnu
  • Le chant des oiseaux au réveil
  • Le parfum d’un café fraîchement préparé
  • Un coucher de soleil éclatant
  • Une parole d’encouragement inattendue
  • Le rire d’un enfant
  • Le calme d’un moment de solitude
  • La douceur d’une brise printanière
  • La chaleur d’un câlin sincère
  • Un message amical reçu par surprise

Lettre à tous ceux qui manquent de Patience (comme moi)

« Une journée qui dévie de mes plans, des imprévus bousculent mon retour à la maison. Un vrai test de patience. »

Jacques 5.11

Voyez : nous félicitons les gens endurants ; vous avez entendu l’histoire de l’endurance de Job et vu le but du Seigneur parce que le Seigneur a beaucoup de cœur et montre de la pitié.

J’écris ces lignes alors qu’il me faut faire preuve de patience. Je n’en ai pas le choix. Je suis en pleine grève des trains en France. Celui que je devais prendre, je l’ai appris hier soir, est annulé. Heureusement, j’ai pu en prendre un autre vers une gare intermédiaire. La gare est pleine car une compétition mondiale de rugby débute. C’est toujours le bon moment pour les grévistes d’appuyer sur le bouton d’arrêt d’urgence.

La chaleur de l’été, en ce début septembre est intense. J’aurais bien aimé rentrer chez moi. Mais cela ne sera pas possible à l’heure choisie. Tant pis. Je traverse la route en face de la gare et me réfugie dans une brasserie à la française : le Terminus ! J’espère que cela ne sera pas prémonitoire. Elle est bruyante. Les matchs de rugby sont projetés sur les écrans et des supporters s’engouffrent ! On y entend les serveurs plus que les autres voix pourtant. Leurs dialogues sont des invectives méridionales : on y parle comme cela ici.

A plusieurs reprises, je suis impatient. Je murmure intérieurement. Puis je me ravise. J’ouvre ma Bible. Etrangement, on y parle de patience et d’endurance. Un pur hasard, certainement. Le Ciel s’esclaffe. Vous aussi, n’est-ce pas ? Alors méditons. Cela me calmera.

Attendre c’est souffrir

J’avais oublié que c’est ainsi que fonctionne la vie. Nous apprenons à nos enfants à être patients, démontrant ainsi que cette vertu n’est pas innée. L’apôtre Jacques nous enseigne que lorsque nous faisons preuve de patience, nous recevons une récompense. Une grande récompense. Cela peut prendre la forme de la réalisation d’une promesse, par exemple.

Jacques 5.10

Pour la souffrance et la patience, le modèle à prendre, frères, ce sont les prophètes, qui ont parlé au nom du Seigneur.

Imaginez qu’avec notre persévérance, nous puissions contempler la réalisation de nos aspirations les plus profondes : une vie de famille épanouie, une carrière professionnelle accomplie, et bien plus encore. En ce qui me concerne, je rêve de voir ma famille entièrement ancrée dans la foi, que notre église soit pleine à craquer lors des cultes tant la soif de Dieu y est intense, de remporter des victoires personnelles, et ainsi de suite.

Le couple formé par la souffrance et la patience est indissociable. En réalité, personne n’aime souffrir. C’est certainement là le défi ! Lorsqu’on est malade, on devient patient. Et un patient souffre. C’est l’école de la vie, jusqu’au complet rétablissement.

Est-ce que je souffre en ce moment ? Peu, dans cette brasserie. La patience envahit mon être. Merci.

L’immédiateté opposée à l’endurance

Lors d’un voyage dans un pays d’Asie, j’avais entendu parler de l’efficacité de leurs services. À Séoul, capitale de la Corée du Sud, vous pouvez obtenir une paire de lunettes adaptée à votre vue en trente minutes. Avec ma fille, nous l’avons testé pour vous. Et c’est vrai ! Le maître mot sur place est l’efficacité. En une demi-heure, ma fille et moi étions chaussés de belles lunettes à la mode. Quelle facilité, quel confort. Et le tarif est trois fois moins cher.

Mais si l’efficacité des Coréens est indéniable, force est de constater que l’on aimerait que tout se passe de la même manière. Mais ce n’est pas le cas. Notamment dans cette journée de retour à la maison où les minutes semblent si longues.

De retour à Jacques 5, il est cité des modèles : les prophètes de l’Ancien Testament et le cultivateur. J’aime ce parallèle. Les uns ne sont pas moins que l’autre : ce sont des modèles. Tous les deux ont attendu patiemment. Les premiers l’accomplissement de la Parole divine et l’autre que la semence sorte de terre. À son rythme et non au mien. Merci mon Dieu pour ce passage si riche.

Et pour terminer…

Je me rends compte que cette expression revient régulièrement dans ma bouche lors de mes prédications. Pourquoi ? Pour indiquer à mes auditeurs que c’est la fin de mon message. Cela devrait être le commencement pour eux. Le début d’une mise en pratique. Comme cet article. C’est le début de quelque chose pour moi. Vraiment.

Avec amour,
Laurent J.

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La guérison silencieuse de votre vie par Jésus-Christ

Sur les chemins de la discrétion divine – Le pouvoir de la guérison intérieure.

1. Christ vous cherche

Dans le tumulte et l’éclat des ministères contemporains, l’Évangile de Matthieu, chapitre 12, nous rappelle une vérité fondamentale : la notoriété n’est pas le baromètre de la bénédiction divine, ni de la restauration de l’âme.
Jésus-Christ, dans sa quête pour toucher et guérir, a choisi un chemin de discrétion remarquable, agissant « en sous-marin », loin des fanfares et de la recherche de la reconnaissance humaine. Ce passage souligne l’intimité de son approche : par le Saint-Esprit, Christ cherche à rejoindre chaque âme personnellement, répondant à nos besoins les plus profonds avec une tendresse inégalée. Il ne s’agit pas d’un spectacle, mais d’une rencontre sacrée, personnelle, où le divin touche l’humain dans le secret de l’âme.

2. Chut, silence !

Les ravages du péché dans la vie humaine sont vastes et variés, entraînant non seulement un besoin de délivrance et de guérison physique, mais également une soif profonde que seul l’amour de Jésus-Christ peut étancher.

L’œuvre du Saint-Esprit révèle cet amour du Père céleste, un amour à la fois glorieux et guérisseur. Des moments d’intimité avec le Seigneur peuvent transformer une âme meurtrie, autrefois foulée au pied, en une existence restaurée et prête à s’épanouir de nouveau. C’est dans le silence de notre cœur que cet amour divin opère, guérissant les blessures les plus profondes et nous redonnant espoir.

L’évangélisation la plus puissante n’est pas celle qui résonne le plus fort, mais celle qui atteint directement les cœurs. Le ministère de Jésus-Christ, tel que décrit dans cette partie de l’Évangile, illustre parfaitement cette vérité : il ne s’agissait pas de proclamer l’Évangile à haute voix, mais de guérir les cœurs un à un.

Chers lecteurs, êtes-vous prêts à laisser le Saint-Esprit vous toucher et guérir votre cœur maintenant ? C’est mon désir le plus profond pour vous, à travers cet article, de découvrir le pouvoir transformateur de l’amour de Christ, qui vient à nous non pas avec ostentation, mais dans le murmure d’une présence divine qui restaure et renouvelle.

Lire la suite…

Ne fuyez pas les attaques dirigées contre vous !

La Bible, composée de deux parties distinctes, renferme des trésors inestimables. Parmi eux, une promesse précieuse pour les moments difficiles : non seulement l’assurance d’un avenir éternel, mais aussi celle que les injustices subies ici-bas seront compensées par « un poids éternel de gloire ». Restons donc fermes et déterminés.

2 Corinthiens 4.17

Oui, nos souffrances actuelles sont légères et durent peu de temps, mais elles nous préparent une gloire extraordinaire. Cette gloire dure toujours et elle est beaucoup plus grande que nos souffrances.

La lettre envoyée en second lieu aux croyants de Corinthe relate des événements survenus au cours du premier siècle. Ces récits, transmis par ceux qui les ont vécus, témoignent des épreuves rencontrées par ceux qui partagent leur foi. Voici une liste succincte de ces épisodes.

Liste des « légères afflictions » du moment (2 Corinthiens 4:8 et suivants)

Ce chapitre biblique écrit par les apôtres relatent leurs propres difficultés. Il devient alors clair que leur intention, dans ce texte intemporel, est de soutenir ceux qui traversent « leurs épreuves ».

  1. Attaques de tous côtés : Les croyants de Corinthe ont dû faire face à des assauts venant de toutes parts, mettant ainsi à l’épreuve leur foi et leur persévérance.
  2. Avoir beaucoup de difficultés : La vie des premiers croyants à Corinthe était marquée par une succession de défis et d’obstacles qui exigeaient une grande résilience et détermination.
  3. Avoir des souffrances : Les membres de cette communauté chrétienne ont partagé le fardeau des souffrances, supportant ensemble les épreuves de leur temps.
  4. Être jeté à terre : Ils ont souvent été confrontés à des moments de désarroi et de découragement, comme si la vie les avait projetés violemment au sol.
  5. Être en sursis permanent : La menace constante pesant sur eux a créé un sentiment de précarité continu, les rappelant sans cesse à la fragilité de leur existence et à la nécessité de persévérer malgré tout.

Peut-il y avoir une compensation ?

Assurément. Nous pouvons avoir confiance en la justice divine qui récompense ceux et celles qui luttent ardemment pour que le Royaume de grâce se manifeste, malgré les nombreuses afflictions qu’ils endurent.

Hébreux 6.10

Dieu n’est pas injuste. Il ne peut pas oublier ce que vous faites, ni l’amour que vous avez montré pour lui. Vous avez montré cet amour autrefois en servant les autres chrétiens, et vous le faites encore maintenant.

La gloire à venir et déjà perceptible (2 Corinthiens 4:14)

Afin d’être encouragés à ne pas lâcher, voici les dédommagements promis aux Fidèles

  1. Être ressuscité pour l’éternité : La promesse d’une résurrection éternelle est une source d’encouragement inestimable, offrant aux Fidèles la perspective de la vie éternelle dans la présence de Dieu.
  2. Être placé éternellement avec Jésus : Être établi pour l’éternité en compagnie de Jésus, le Sauveur et Maître bien-aimé, est une récompense ultime qui dépasse toute imagination terrestre.
  3. Être joints avec les croyants côtoyés ici-bas : La promesse de rejoindre les compagnons de foi rencontrés sur terre dans une communion éternelle est une consolation précieuse pour ceux qui endurent les épreuves de cette vie.
  4. Être chaque jour renouvelé intérieurement (dans votre esprit) : La certitude de recevoir un renouvellement intérieur quotidien, particulièrement dans l’esprit, apporte force et persévérance pour continuer à marcher dans la foi.
  5. Avoir le privilège de voir déjà les choses invisibles : La perspective de contempler dès à présent les réalités invisibles, telles que la grâce infinie de Dieu et son dessein divin, apporte une assurance profonde dans les moments les plus sombres de la vie.

Prière guide

Je vous propose de terminer par cette prière :

« Seigneur mon Dieu, tu recherches des personnes fidèles. Tu les appelles entre autre à annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus et à renoncer à se défendre par leur propre force. Je te demande que tu me donnes le courage d’annoncer ta Parole. Fais-moi la grâce de ne pas m’arrêter. Utilise-moi pour porter des fruits dans ma vie et la vie des autres personnes que je côtoient. Je prie que tous sachent que je t’appartiens. Sans ton aide, je ne pourrai annoncer ton merveilleux message de Salut.
Je suis reconnaissant pour cette promesse de compensation apportée dans ma vie et me réjouis de ce qu’elle va produire ici et plus tard. Amen »

Avec amour,
Laurent J.

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Vaincre la peur

Dans un monde tourmenté par la peur, l'amour divin émerge comme une force inébranlable et libératrice. Cet article vous invite à découvrir comment la puissance de l'amour de Dieu peut nous conduire à la victoire sur nos craintes les plus profondes.

Naturelle et pas du tout, la peur

Il est naturel pour chaque être humain de ressentir de la peur à un moment donné de sa vie. Les craintes surgissent souvent de l’inconnu, de l’incertitude qui entoure notre existence. Certaines peurs peuvent même se transformer en phobies paralysantes, nous empêchant d’avancer et de vivre pleinement. La peur de l’autre, du jugement des autres, du lendemain, de l’échec, de la perte ou de la solitude peuvent toutes s’immiscer insidieusement dans nos pensées, nous volant notre confiance et notre joie. Cependant, il est essentiel de reconnaître que ces peurs ne définissent pas notre véritable potentiel et qu’elles peuvent être surmontées grâce à la puissance de l’amour divin qui émane de Dieu lui-même.

Elles s’éloignent toutes ces peurs

Je vous invite à vous tourner vers la prière et à répéter à haute voix le puissant verset du Deutéronome 31.8 : « L’Éternel marchera lui-même devant toi, il sera lui-même avec toi, il ne te délaissera point, il ne t’abandonnera point ; ne crains point, et ne t’effraie point. » En vous imprégnant de ces paroles sacrées, vous permettez à la puissance divine de s’installer dans votre cœur et de dissiper progressivement la peur qui vous assaille. La répétition constante de ce verset renforcera votre foi et votre confiance en Dieu, vous guidant ainsi vers la victoire sur la peur. Laissez-la s’éloigner peu à peu de vous, car avec Dieu à vos côtés, vous êtes plus fort que toute crainte qui pourrait surgir. Dites à haute voix cette promesse (je l’ai personnalisé).

Deutéronome 31.8

« L’Éternel marchera lui-même devant MOI, il sera lui-même avec MOI, il ne ME délaissera point, il ne M’abandonnera point ; JE ne crains point, et ne M’effraie point. »

La victoire est pour vous

Dans les moments de turbulence et d’angoisse, il est réconfortant de savoir que nous pouvons recevoir la paix de Jésus-Christ, une paix qui dépasse toute compréhension humaine. Comme nous le rappelle Philippiens 4.6-8, lorsque nous nous tournons vers Dieu avec nos soucis et nos préoccupations, en nous exprimant dans la prière, Sa paix céleste inonde nos vies. En déposant nos fardeaux entre les mains bienveillantes de notre Créateur, nous expérimentons la tranquillité qui vient du fait de savoir que Dieu est en contrôle. Dans chaque circonstance, nous sommes invités à nous focaliser sur ce qui est vrai, honorable, juste, pur, aimable et digne d’éloges, afin de garder nos pensées fixées sur ces éléments qui favorisent la paix intérieure. En nous confiant à Dieu et en embrassant la prière, nous recevons une paix qui transcende les difficultés et nous guide vers la victoire sur la peur.

Philippiens 4.6

Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance.

Mon expérience lors d’un débat radiophonique

La peur peut parfois nous submerger lorsque nous sommes confrontés à des situations inconnues et intimidantes. Cependant, il est possible de trouver la victoire sur la peur en se tournant vers la puissance divine. Je partage mon expérience personnelle lors d’un débat radiophonique, où la grâce de Dieu m’a accompagné et m’a donné l’assurance nécessaire pour faire face à mes contradicteurs. J’ai pu puiser dans la paix de Dieu.

Lorsque j’ai reçu l’invitation à participer à un débat radiophonique, j’ai ressenti un mélange d’excitation et de peur. Je savais que je serais confronté à des contradicteurs de la foi, des personnes opposées aux choses de Dieu. N’ayant aucune expérience préalable de ce type de débat, mes doutes et mes craintes ont commencé à surgir. Cependant, j’ai décidé de remettre toute cette situation entre les mains de Dieu, sachant qu’Il est le pilier sur lequel je peux m’appuyer.

Je n’étais pas seul dans cette épreuve. Des amis et des membres de ma communauté ont prié pour moi, me soutenant par leur amour et leur soutien spirituel. Leur prière m’a apporté un réconfort inestimable et m’a rappelé que je n’étais pas livré à moi-même. Je savais que je pouvais compter sur la présence et l’aide de Dieu dans chaque instant.

Le jour du débat, alors que j’entrais dans le studio de radio, j’ai senti une paix profonde m’envahir. C’était la paix de Dieu qui surpassait toute compréhension humaine. J’ai réalisé que peu importe les arguments des contradicteurs ou les difficultés qui se présenteraient, je pouvais me reposer sur la puissance de Dieu.

Au fur et à mesure que le débat progressait, j’ai été surpris de ressentir une assurance grandissante. J’ai pu répondre aux questions avec clarté et confiance, sachant que mes paroles étaient soutenues par la sagesse divine. En moi, je pensais constamment le verset 1 Pierre 4.14 : « Si vous êtes insultés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. » Cette vérité m’a encouragé et m’a rappelé que je n’étais pas seul, que l’Esprit de Dieu était avec moi, m’aidant à traverser les épreuves et à trouver la force en Lui.

Mon expérience lors du débat radiophonique a été une démonstration concrète de la manière dont la puissance divine peut nous aider à vaincre la peur. En remettant notre confiance en Dieu.

Psaumes 56.4

Quand je suis dans la crainte, je me confie en toi.

Avec vous, dans la paix
Laurent J.

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#5 Prière pour une pleine santé

Prière à lire à haute voix
La prière est efficace (Jacques 5:16). Elle l’est parce que Dieu est attentif à ce que vous lui dites. De nombreuses fois, j’ai été exaucé ; peu importe le domaine (santé, finance, relations, etc). Vous pouvez dans un premier temps l’écouter puis la répéter. Vous pouvez bien sûr la poursuivre avec vos propres mots et dans votre langue maternelle. Le but est de vous mettre sous la bénédiction de Jésus pour votre santé afin qu’il vous guérisse (il s’intéresse tant à la santé de votre corps que celle de votre âme).
Quand vous aurez fait cette prière, laissez-moi un commentaire en bas de page.

Seigneur Jésus, je viens à toi par la prière.
A de nombreuses reprises, tu as eu en face de toi des malades, des handicapés ou même des personnes démonisées. Jamais tu ne les as repoussées ce qui me montre ton amour immense.
De la même manière, je crois en toi et je crois que tu m’aimes. Montre-moi ton amour en me faisant du bien dans mon corps, mon psychique ou encore mon esprit. Je souffre de (nommez votre ou vos maux). Je viens à toi, divin et unique Guérisseur pour me laisser renouveler par toi. Ainsi, comme tu le faisais autrefois, je te demande de me guérir là où j’en ai besoin.
J’ordonne à cette douleur, cette maladie, de s’éloigner de moi. Seigneur, je te demande que ton Esprit Saint accomplisse cette merveilleuse promesse qui montre l’utilité de ta mort sur la croix :

Il a pris nos péchés sur lui et les a portés dans son corps, sur la croix, afin qu’étant morts pour le péché, nous menions une vie juste. Oui, c’est par ses blessures que vous avez été guéris.

1 Pierre 2:24

Merci beaucoup Seigneur Jésus car tu entends ma prière et tu l’exauces et j’ai été guéri en toi. Je reçois pleinement la vie qui est dans tes promesses, ta puissance qui est libérée par ton Souffle et la libération de mes maux. Je fais ce que je ne pouvais faire (faites les mouvements que vous ne pouviez plus faire) et me lève au Nom du Fils de Dieu. Amen !

Au nom du Père du Fils et du Saint-Esprit. Je te donne mes remerciements.


Pour vous, Laurent de spiritcookie.org

Le cynisme guette ? Comment sortir du mépris !

Le cynisme c’est du mépris couplé à la provocation. Êtes-vous désabusé ? Alors le cynisme n’est pas loin. La plupart du temps, c’est l’entourage qui vous le fait remarquer (comme ce fut mon cas). Tout près du cynisme, il y a l’humour noir. Il est à l’opposé de la joie de vivre à laquelle vous êtes destiné. Comment quitter cet état ? Je vous indique quelques secrets libérateurs.

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1. Attention chien méchant

Le panneau était pourtant clair mais le livreur s’est fait mordre par ce chien qui ne faisait que son travail : protéger son maître et ses biens. La morsure à la cheville allait laisser des cicatrices physique et morale chez ce jeune homme qui associerai à jamais ce numéro de rue et le canidé vorace.
Le cynisme est cet animal. Tout à coup il vous mord. Il est la conséquence d’un coup dur, d’un désir qui n’aboutit jamais. Il vous blesse dans votre chair et laisse une marque bien difficile à ôter.
Vous qui me lisez, peut-être en êtes-vous pris au piège ? Un conjoint infidèle, un patron qui ne tient ses promesses, des désillusions sur vous-même, j’en passe et des meilleures. Croyez-moi, pour l’avoir expérimenté, la délivrance est plus proche que vous ne le pensez mais confrontons ce cynisme.

2. Identifiez les symptômes

Dans la Bible, un homme est devenu cynique et presque dépressif. C’est Jacob (Genèse 45:26). Il a perdu son fils chéri qu’il pense mort depuis des années. Ses autres enfants sont à l’opposé de « son petit trésor de Joseph » et il n’arrive plus à leur donner de l’affection. Ils font tout de travers et n’aiment pas vraiment Dieu comme leur père le souhaite. Alors Jacob se replie sur lui prétextant la vieillesse et la perte du fils. La Bible nous raconte l’histoire de ce père de famille devenu triste, amer et désabusé. Il est comme mordu et blessé par ce chien appelé cynisme.
Si le poids des années et des déceptions vous accablent, si votre âme n’arrive plus à se réjouir, si la déception est devenue votre amie, alors vous êtes Jacob. Mais pour lui comme pour vous, la délivrance approche.

3. Me tester par rapport au cynisme

La vérité, nous le savons, peut faire mal ; mais elle libère. Faites ce petit test pour empoigner ce cynisme.

N°QuestionsVraiFaux
1Ces derniers temps, j’ai plus de mal à dormir
2J’ai souvent dans mes pensées une personne qui m’a fait du tort
3Certaines personnes m’énervent vraiment
4Je trouve que ce monde est pourri
5J’aime souvent regarder les nouvelles dans des médias
6Je me trouve moche et ne suis pas certain d’être aimé
Auto-test

Combien avez-vous de VRAI ?

De 0 à 1 : Vous êtes prêt à sauver ceux qui sont amers. Bravo !
De 2 à 3 : Vous êtes en train de perdre une joie de vivre. Attention !
De 4 à 5 : Vous êtes mordu par l’amertume. Il faut agir vite !
De 5 à 6 : Êtes-vous Jacob ?

4. L’élément déclencheur

La Vie vous tend les bras néanmoins. Elle s’assied tout près de vous. Elle est là et vous demande votre main pour une nouvelle romance. Tendez-la lui ! Elle vous susurre que vous avez encore bien des choses à découvrir ; une renaissance s’approche.
Jacob, contre toute attente, reprend vie. Il apprend par ses fils que son Joseph est bien vivant et qu’il est devenu le premier ministre de l’Egypte ancienne. Jacob se lève d’un bond et se débarrasse de son cynisme comme d’un manteau d’hiver en été : il pourra vivre heureux et comblé en revoyant son Joseph pour le restant de ces jours s’adonnant à la relation avec son Dieu.
Et voici l’élément déclencheur : les véhicules de transport mis à sa disposition chargés de richesses venant à lui.

Et ils (les fils de Jacob) lui dirent toutes les paroles de Joseph, qu’il leur avait dites ; et il vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le transporter ; et l’esprit de Jacob leur père se ranima.

Genèse 45:27

5. Debout et jetez le manteau du cynisme !

Pour vous, aujourd’hui, il y a des « chariots qui s’approchent ». Gardez la foi. Ils vous permettent de saisir la vie en abondance. Ne les laissez pas s’en aller sans vous car ils sont chargés de bénédictions : passion, joie, paix, plénitude, bonheur, vie paisible, relation équilibrée, guérison, assurance, etc. Tout vous est promis ! Imitez notre Jacob maintenant !

Je prie pour vous,
Laurent

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Et si c’était la fin du monde ?

Rien absolument rien ne peut m'enlever de la tête que nous sommes arrivés à la fin de quelque chose au niveau de notre monde. Est-ce que je sombre dans le catastrophisme ? Non, je n'aime pas cela. Cependant, des événements prévus de longue date indiquent qu'il faut être prêt à vivre l'impensable. L'êtes-vous ? Petit tour d'horizon qui doit vous interpeller !
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1. Les catastrophes ne sont que le début

Un chapitre des Ecritures retient mon attention : Matthieu 24. Il annonce les choses qui doivent arriver, notamment des guerres et tout le bruit qui est autour. On appelle cela la propagande, n’est-ce pas ? Et oui, Jésus avait prévu que tout conflit est d’abord pour leurs chefs médiatique. Regardez ou écoutez les médias combien ils peuvent différer d’un continent à l’autre dans leurs propos à l’égard du conflit Russo-ukrainien. Les chaines américaines diffèrent par rapport aux européennes de manière flagrantes.
A ajouter aux guerres, des famines, épidémies ou encore tremblements de terre ; ce chapitre indique tout cela. Rien de très réjouissant. Cependant, quelque chose me fait dire que si le Dieu de l’univers était au courant de ces choses qui nous arrivent, il a les moyens de protéger ceux qui se confient en Lui. Regardez la Bible pour vous aujourd’hui :

Psaumes 91.1–6


1 Celui qui se met à l’abri près du Dieu très-haut se repose à l’ombre du Tout-Puissant.
2 Il dit au SEIGNEUR : « Tu es mon abri, tu me protèges avec puissance, tu es mon Dieu, j’ai confiance en toi. »
3 Oui, c’est Dieu qui te délivre des pièges du chasseur, il te guérit de la peste qui tue.
4 Il te couvre de ses ailes, et tu te réfugies près de lui, comme un poussin sous les ailes de sa mère. Oui, sa fidélité te protège comme un bouclier.
5 Alors tu n’auras peur de rien : ni des dangers de la nuit, ni des flèches lancées en plein jour,
6 ni de la peste qui avance dans l’obscurité, ni du malheur qui frappe en pleine lumière.

2. Bon… et alors. On ne bouge pas ?

Si bien sûr qu’il faut faire quelque chose. La première est la prière. A la somme des catastrophes à venir, la première arme, si étonnante soit-elle, est la relation avec Dieu par la prière.
Ici, j’ai écrit ce que j’ai découvert par rapport à celle-ci. Loin d’être bigote, elle donne force et paix en tout temps surtout quand ils sont troublés comme maintenant. Elle calme les nerfs mieux qu’un verre d’alcool. Elle donne de s’élever et vous ressortez avec la feuille de route du Padré céleste. C’est pas beau ça ? Faites-le maintenant avec votre cœur d’enfant.
Prière : « Père que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel…  » prier la suite.

La première chose à faire est la prière.

3. Quand il s’agira de fuir

Si vraiment, cela devait se mal se passer, là où vous êtes… s’entêter n’est pas la meilleure chose à faire. Le conseil de Jésus à ses proches : Fuyez ! Lui-même est parti quand ça commençait à chauffer pour Lui « parce que mon heure n’est pas encore venue ».
A part si vous êtes militaire, bien entendu où votre devoir est de tout faire pour servir votre nation (je l’ai été et suis issu d’une famille où des membres ont payé le prix fort pour la liberté des générations à venir), la meilleure solution est de se disperser. Fuir quoi ? L’adversité, l’opposition due à la persécution, l’orgueil des Hommes, les coups, etc. Le jour où ces choses arriveront, vous aurez le Saint-Esprit qui vous dira quoi faire. Il est votre guide à vos côtés pour cela. D’où l’importance de se rappeler que votre trésor est votre vie.

4. L’amour vrai disparaît

Un des marqueurs qui nous indiquent que nous sommes arrivés à la fin de quelque chose pour notre humanité, est le fait que l’amour vrai diminue drastiquement autant que les énergies fossiles ! J’ai déjà écrit sur le fait que la confiance s’était amoindrie d’une génération à l’autre. Mais je ne suis pas désespéré. Je pense que dans les églises, on trouve cet amour fraternel qui provient du Saint-Esprit. Elles ne sont pas parfaites certes, comme vous et moi (parfois des croyants mettent tellement d’attentes sur les autres chrétiens qu’on a l’impression qu’ils veulent une communauté de gens qui ne pêchent jamais : ridiculous, my Lord ! comme disait la reine).
On constate cette diminution d’amour authentique : enfants contre parents, parents contre enfants, couples, relations patrons/employés, etc. Les tribunaux saturent et les lois s’enchaînent pour définir les limites à ne plus franchir. Incivilités, langage grossier, conscience désensibilisée. Bref vous pouvez compléter cette liste dans les commentaires.

5.Calmez-vous … ça va bien se passer !

Comme disait avec le plus grand mépris Gérard Darmanin ! Blague à part, la question est : et après ? Que se passera-t-il ensuite ? Lorsque l’Homme aura tout fait pour détruire alors surgira de nouveaux cieux et une nouvelle terre. Y habiteront ceux qui auront cru en Dieu mettant leur confiance en Lui pour leur salut éternel. Tous les actes ignobles n’auront plus court. Personne de ceux qui commettaient l’horreur de seront présents. La félicité sera éternelle et Satan n’aura pas droit de cité. Avez-vous pris la décision de suivre le Christ ici-bas ? Alors il vous accordera Sa présence pour toujours. On est à bout touchant.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le pardon, cette vieille notion religieuse. Vraiment ?

"Je ne vous pardonnerai jamais" avait déclaré, Aimé Jacquet, entraîneur national de football à l'encontre des journalistes. Et vous, êtes vous plus rancunier ou pardonnez-vous facilement ?
Mais, le pardon, n'est-ce pas donner le droit aux bourreaux de recommencer ? Petit tour d'horizon en quelques points.
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1. Le pardon, une valeur qui permet d’aller de l’avant

Ecoutons les paroles de Jésus, lui qui a incarné magnifiquement cette valeur. En effet, agonisant, Jésus-Christ trouve la force de pardonner à ceux qui l’ont torturé. « Père pardonne-leur suffoque t-il ; ils ne savent pas ce qu’ils font« . Il laisse entendre que lui a déjà pardonné la coupable ignorance de ses agresseurs. Donner son pardon lui a permis de ne pas aller au tombeau avec de l’amertume. Par la grâce de Dieu, vous pouvez comme Lui, offrir votre pardon à vos bourreaux. Recevez Sa paix pour cela.

2. Agresseur = Débiteur

Quelques mois auparavant (Evangile de Matthieu 6 et 18), Jésus avait fortement insisté en disant que les vrais disciples doivent réaliser l’importance de pardonner en tout temps. Plus encore, ils doivent le faire car eux-mêmes ont reçu un pardon de Dieu. Et il leur révèle deux choses importantes :
1. Celui qui agresse son prochain devient un endetté
2. Pour rembourser cette dette, une demande de pardon est nécessaire

3. Je veux qu’il me rembourse !

Si, dans votre cas, votre copain ou mari a levé la main sur vous, il a une dette envers vous. Si votre collègue de boulot vous a fait un sale coup en s’appropriant votre travail, idem. Cette notion est importante. Dans le cas contraire, si vous avez fait du tors à quelqu’un, vous devenez un endetté. Et cette dette est lourde sur votre conscience. Personne n’aime vivre avec un poids sur son âme.
PS : Oubliez le « œil pour œil, dent pour dent », Jésus ne veut pas de vengeance de ce type ! Se faire justice soi-même c’est souvent créer une autre dette. C’est peut-être une des choses les plus défiantes du Christianisme car se venger soi-même semble l’unique solution.

4. Donner son pardon c’est remettre une dette

Dormir sur ses deux oreilles. J’aime bien cette expression. Quand tout est en ordre dans votre vie, elle a tout son sens. Voyez-là comme un objectif à atteindre !
Si votre collègue de travail revient à vous, tout penaud : « Pardonne-moi, je me suis approprié ton travail. J’ai réalisé que ce j’avais fait était horrible et grave. Je voulais te dire que je sors du bureau du boss et lui ai tout avoué. Peux-tu me pardonner ?« 
La meilleure des choses à faire est de lui pardonner. Peut-être êtes-vous encore blessé. Peut-être que tout en vous crie vengeance… mais retenez que le pardon est une décision. La guérison de vos émotions viendra après et la réparation également. Quand vous pardonnez, vous donnez à l’agresseur d’effacer sa dette et à vous de dormir sur vos deux oreilles. C’est libérateur, non ?

5. Question de tempérament

En tant que pasteur qui n’en est pas moins homme, je suis confronté souvent à des tensions relationnelles, dans les couple, les familles ou la communauté. La nature humaine pousse certains à faire des histoires ! Leur propos sont blessants et causent des disputes. Mais, j’ai réalisé aussi que ceux qui blessent ont souvent plus de facilité à demander pardon lorsqu’ils se rendent compte de leurs erreurs. Ils ont peut être compris que dormir sur leurs 2 oreilles passe par une demande de pardon sincère : ils veulent qu’on leur remette leur(s) dette(s). Alors pardonnez, pardonnons, pardonne et osons demander pardon.

Alors pardonnez, pardonnons, pardonne et osons demander pardon.

6. Ma dette est démesurée

Pourquoi devrai-je pardonner alors que je suis victime ? C’est là le défi. En fait, d’un point de vue spirituel, nous sommes tous des endettés sévères. C’est la différence qui existe entre le ciel et la terre. Il n’y a que des ex-endettés au ciel. Lorsque Jésus-Christ est venu dans ce monde, il avait un refrain : « si tu veux entrer dans le paradis, alors il te faut ne plus avoir de dette envers Dieu. Moi, je suis le seul qui ai de quoi effacer toute ta dette« . Et c’est ça qui est merveilleux. Jésus est venu pour effacer toutes nos dettes, les tiennes et les miennes. Il est plein d’amour. Il a payé pour cela.
Dans la mesure où nous mettons notre confiance en Lui, alors notre dette céleste s’efface. C’est une des plus grande joie de cette terre. Merci mon Dieu. En réalisant cela, vous comprendrez combien il est plus facile de donner votre pardon.

7. Si je pardonne, n’est-ce pas permettre que l’on m’agresse à nouveau ?

Non ! Ça c’est abuser de votre gentillesse. La démarche de l’agresseur se doit d’être authentique (voir ci-dessous). Lorsque votre débiteur vient à vous pour vous présenter ses excuses, sa démarche doit être vraie. Sinon la sincérité de ce dernier est nulle. C’est alors que vous pouvez donner votre pardon. Mais souvenez-vous que si l’offenseur continue de vous tourmenter, même si vous êtes prêt à donner votre pardon, vous avez le droit de le retenir aussi comme mise à l’épreuve. Cependant, vous ne devez pas la prolonger car vous risquez de tomber dans le non-pardon. Je trouve que c’est le voleur de sommeil numéro 1.

8. Quid de la réparation

Je me souviens la démarche que j’avais entreprise : une restitution. J’avais une dette envers un magasin et oubliant de la payer, elle avait perduré. J’y suis retourné pour tout régler. C’est ce que les anciens appelait restitution. Lorsqu’une personne a usurper, ou fait du mal, il est important, non pas de racheter le pardon de l’autre mais d’aller au bout de la démarche ; enterrer la hache de guerre, quoi. Tout est-il bien en ordre ? Devez-vous des choses à votre entourage ? Gardez-vous encore une dette ? Alors c’est le moment de tout régler. Et là une fois ces démarches faites, vous allez vraiment dormir en paix. Croyez-moi !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Douce nostalgie

Définitions
1. regret mélancolique d'une chose, d'un état, d'une existence que l'on a eu ou connu; 
2. désir d'un retour dans le passé
Je me surprend à plonger dans mon enfance parfois. Les souvenirs sont vraiment saisissants. Connaissez-vous cela ? 
Voici ma Machine A Améliorer Mon Avenir (MAAMA) pour ne pas sombrer dans la déprime !
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1. M.A.A.M.A.

J’ai fêté mes 55 ans il y a quelques semaines. C’est la plus belle période de ma vie. Si j’avais une machine à remonter le temps j’éviterais de faire des bêtises du passé dont ma conscience est marquée encore aujourd’hui. En définitive, est-ce souhaitable ? Pour le fun, oui. Pour le reste, je ne le pense pas. Mais, pour cet article, j’invente la Machine A Améliorer Mon Avenir (M.A.A.M.A.) en quelques points. Envolez-vous avec moi !

2. M.A.A.M.A. : Rédiger votre vie

Depuis quelques années, je suis passé au digital. Ma bibliothèque tend à l’être ainsi que mes archives. Mon journal de bord aussi. En avez-vous un ? J’y marque les faits, les bénédictions reçues et mes méditations quotidiennes. C’est riche ; mon existence est loin d’être ennuyeuse. Elle est parcourue par la grâce de Dieu, abondante et percutante.
Parfois, c’est le style SMS et, à l’opposé, je peux devenir un peu poète. C’était le cas quand j’ai pu constater, preuve à l’appui une guérison physique merveilleuse.
Je vous encourage à écrire ou, en tous les cas, enregistrer votre vie, pour vous. Vous y retrouverez vos trésors . En lieu et place d’un courant nostalgique, ce sera la reconnaissance qui fait tant de bien à l’âme.

Je vous encourage à écrire ou, en tous les cas, enregistrer votre vie, pour vous. Vous y retrouverez vos trésors .

3. M.A.A.M.A. : Votre passé, le tremplin de votre présent

Si vous êtes relié aux médias, actualités en tête, c’est la sinistrose ! On y voit et entend pas grand chose de neuf même s’ils en donnent l’impression ; scandal financier, un prêtre accusé de pédophilie, une guerre ici ou là, un Donald Trump pris pour cible, les nouvelles se suivent comme des photocopies. Il n’y a et aura Rien de Nouveau sous le Soleil.
C’est pourquoi, je ne me nourris plus des journaux d’actualité. J’en lis les titres et écoute de temps en temps des infos. Je les transforme parfois en sujets de prière.
Dans ma MAAMA, il y a des événements de mon passé qui me servent de tremplin pour ma vie. En 1986, à 19 ans, j’ai vécu une expérience unique, un cataclysme spirituel. Dieu a surgi dans ma vie. Il s’en est suivi des changements profonds. J’ai fait une chose qui n’existait pas chez nous à l’époque : j’ai demandé pardon à mes parents pour tout ce qui les avait blessés. Je l’ai fait à genou, de tout mon cœur. Ils m’ont accordé leur pardon, l’amour a coulé. Cet événement est dans ma conscience pour toujours. Il me sert de tremplin encore aujourd’hui.

4. M.A.A.M.A. : La page blanche est devant vous : qu’allez-vous écrire ?

Vous connaissez la vie quotidienne : rythme de travail, les relations en famille, vacances, etc. Tout cela s’enchaîne.
Et puis il y a les détails. C’est eux qui modifient le cours de l’existence.
Imaginons cet exemple : vous rentrez du travail, vous avez prévu de laver votre voiture et de faire vos courses. Tout est écrit dans votre tête mais la Providence passe par là. Il se trouve que vous allez rencontrer une personne qui sera votre ami pour les 20 ans à venir. Petit détail, grande conséquence pour vous.
J’aime bien ces inattendus. Le soir, dans mon journal, je rédige : un événement a changé ma vie aujourd’hui. Je tape dans mes mains : la vie me tend les bras et je me défais de la lourdeur du passé !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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7 points pour bien vivre un deuil

C'est un fait : votre vie est jalonnée par des deuils de plus ou moins grande importance. Lorsque vous vivez un déménagement, un changement de travail, une rupture ou, bien sûr, le décès d'un proche vous êtes  face à un arrêt brutal qui vous secoue. Mais comment vivre ou survivre à ces épreuves ? Voici mes secrets.
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Fuite en avant ou dénie

Dans l’esprit de chacun, le deuil est d’abord lié à la perte d’une personne mais il est aussi ce sentiment de profonde tristesse. Je crois que j’ai été un spécialiste du dénie de l’épreuve. Durant mon enfance, notre famille a déménagé plus de 12 fois, d’un pays à l’autre ou d’une région à l’autre. J’ai traversé ces changements comme chat sur braise, c’est-à-dire à toute vitesse. J’en pouvais tirer une certaine fierté. Quelle erreur ! Aujourd’hui, si chaque changement avait été accueilli comme il se doit, je n’aurais pas sur mon bureau une pille de dossier d’un mètre de hauteur aux feuilles jaunies par le temps ; il s’agit de tous les deuils accumulés oblitéré : A régler plus tard. Mais mon passé m’a rattrapé.

1. Au diable la culpabilité

Le propre de l’homme c’est … la culpabilité. On accuse facilement l’héritage judéo-chrétien d’en être la cause. Peut-être. Je ne le pense pas. L’Evangile c’est réaliser que l’on est aimé et que, en retour, vous pouvez aimer votre prochain. En fait, lorsque votre conscience vous reproche quelque chose, elle peut dire vrai ou condamner à tort. Devant une situation comme un décès ou un changement de travail, une question surgit dans votre esprit : et si je n’en avais pas fait assez ? C’est là qu’elle va trop loin.
Un proche dans ma famille est décédé par suicide en 1998. Nous étions des amis. Je suis peut-être même la dernière personne à l’avoir vue. Si un ami pasteur, ne m’avait pas libéré de la culpabilité, j’en serai encore accablé. Longtemps, j’en ai porté le poids.
Je suis convaincu que l’auto-accusation est un sentiment qui provient aussi des enfers. Il vole, trompe, accable et condamne. Lorsque quelqu’un de plus grand vous annonce un verdict de non culpabilité totale, c’est alors que votre âme s’allège pour l’éternité ! Recherchez cet Ami, il est tout près de vous.

2. Se laisser éclairer

Me croyant fort, il m’était impossible de penser qu’un déménagement était une petite mort. Du coup, j’allais d’un logement à un autre sans me poser de question, aussi rapide que les coureurs du Tour de France passants d’un col à l’autre en plein été.
Il y a quelques temps, en pleine discussion avec des amis, nous avons échangé sur le deuil à vivre. J’ai été incapable de voir sur moi-même mes dossiers empilés du passé. Aujourd’hui, j’accueille leurs paroles comme un projecteur doux sur mon cœur. Je donne maintenant à mon Dieu ces épreuves cachées. Il est le spécialiste qui porte mes fardeaux (Mat 11:28). Sa lumière est bienfaisante et il m’éclaire. Serez-vous capable aussi de le laisser vous éclairer ?

3. Nommer la perte (Archibal Hart)

Enzo* est un jeune homme grand par la taille. Il est aussi grand par le talent. Il y a quelques mois un ami de la famille est décédé du COVID 19. Lors d’un casting dans son école où il a présenté une chanson de sa composition, il a expliqué qu’il avait composé ces paroles et cette mélodie suite au décès de leur ami. Il a mis en musique son ressenti et ses pourquoi. C’était magnifique. Il a remporté le concours de ce casting ayant été plébiscité par tous les votants et le jury. Autrefois encore, la mort d’une personne entraînait un jeûne volontaire : la douleur coupait l’appétit. C’est peut-être une chose à faire afin de se contrer sur l’essentiel.
Nommer la perte, c’est le début du deuil. Osons dire la peine qu’est la nôtre : J’ai perdu telle personne. Je ne la reverrai plus jamais sur cette Terre. Elle me manque. C’est dur.
Il peut s’agir d’un animal de compagnie, d’une maison, d’une amitié, etc. Dire les choses ou les chanter comme Enzo* est une clef. Maintenant, avec moi, voulez-vous la prendre ?

Nommer la perte, c’est le début du deuil

4. Accueillir la consolation

Après avoir reconnu la perte, votre âme a besoin d’être consolée. Littéralement, il s’agit de ne plus être seul. Ce mot a vraiment une importance que je refusais de voir en tant qu’homme. Je voyais la consolation comme étant réservée pour les autres.
La compensation n’est pas la consolation. Trouver refuge dans une substance non plus. Mais alors où aller pour la trouver ? Il y a sur votre route un berger pour la brebis que vous êtes. Un berger connaît bien toutes ses bêtes. Il repère tout de suite celle qui est blessée et sait lui apporter les soins dont elle a besoin.
Il peut s’agir d’un professionnel. Il me semble que dans les églises il y a des personnes ressources, aimantes et patientes. Elles sauront vous apporter le réconfort nécessaire. Faites confiance à la Providence pour cela.

5. Célébrer le passé

Même si cela est difficile à admettre, il y a des séparations qui sont un soulagement. Une situation trop longue, des soins biens lourds à apporter ou très exigeants … lorsque tout cela s’arrête, on ne peut s’empêcher de soupirer. C’est humain. Après la phase de soulagement, il peut même y avoir un sentiment de joie. Personne ne le dira mais la chose arrive. L’allègement ressenti, ouvrir l’album de photos et se rappeler les bons moments est une étape qui sera franchie en tremblant peut-être. Si c’est votre cas, vous êtes en chemin pour une grande victoire. Bien des personnes ressentent une douleur trop vive et n’osent vider l’armoire à habits ou l’atelier à la cave. Pour autant, nous ne sommes pas égaux face à la douleur. C’est pourquoi, il faut prendre son temps mais retarder l’échéance à jamais retiendra l’ouverture d’une porte d’espérance.
Égrener le passé, revisiter le lieu perdu ou revoir les photos apportera la paix et le bonheur vécu à ce moment-là.

6. Trouver l’épaule de l’ami fidèle

A qui donner son désespoir et son chagrin ? Pour les hommes, les amis de longues, ceux qui connaissent votre parcours, seront toujours là. Il y a des camarades, comme ceux avec qui l’on a porté les armes, qui sauront tendre l’oreille. C’est plus difficile de le faire avec les collègues de travail avec qui l’on a pas forcément envie de s’exposer.
Il y a un Ami qui vous écoutera. Il a déclaré : Je vous appelle ami car tout ce que j’ai appris je vous l’ai fait connaître. Il a partagé ses angoisses. Il en est mort. Mais la vie a triomphé. C’est mon Ami le plus fidèle. Lui sait mes faiblesses mieux que moi et mon épouse. Il ne m’a jamais trahi.

7. Changer de vêtement pour accueillir le Nouveau

Porter le deuil c’est justement être dans cette période de tristesse et de séparation. Vient maintenant le temps nouveau. Lors de la perte, il est de coutume de s’habiller de vêtements sombres, n’est-ce pas ? Et si maintenant venait le moment de se changer ? Ni trop tôt ni trop tard, c’est le moment de revêtir un vêtement neuf.
Je vous conseille d’acheter une nouvel ensemble pour fêter le nouveau départ de votre vie. Qu’une joie puisse jaillir dans votre cœur, quitte à danser devant le miroir ! Ne vous inquiétez pas, personne ne vous jugera (tous vous envieront).

Je prie pour vous,
Laurent J.

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