image_print

Qu’est-ce qui a manqué à David ?

C'est le roi référence dans la Bible. Son histoire la plus connue est celle contre Goliath (ce dernier représente tous les géants devant lesquels nous faisons face). Le petit David, avec la foi du charbonnier, a fracassé le crâne du colosse d'un coup d'un seul. Tout est possible à celui qui croit. 
Son parcours est loin d'être un fleuve tranquille. Semé d'embuches, il a souvent rencontré une opposition farouche qui ne l'a jamais paralysée. Retour sur ce héros de la foi si parfaite et cependant avec quelques fragilités.
a man sitting at a table writing on a piece of paper
Photo by KoolShooters on Pexels.com

1. Son parcours

David est l’une des figures les plus importantes de la Bible. Né à Bethléem, il est devenu le deuxième roi d’Israël vers 1010 av. J.-C. Après avoir été choisi par Dieu pour succéder à Saül, David a régné pendant environ 40 ans. Il est célèbre pour de nombreux exploits, notamment sa victoire sur le géant philistin Goliath.

David est également connu pour sa poésie et ses talents de musicien, composant de nombreux psaumes. Cependant, sa vie n’a pas été sans épreuves. Il a connu des périodes de fuite et de persécution de la part de Saül, ainsi que des défis personnels et moraux, comme son affaire avec Bathsheba.

Malgré ses faiblesses, David est considéré comme un homme selon le cœur de Dieu. Il a établi Jérusalem comme la capitale d’Israël et a apporté une période de prospérité et de stabilité à la nation. Dieu a fait une alliance avec David, lui promettant qu’un descendant de sa lignée régnerait éternellement.

La vie de David est racontée en détail dans les livres de Samuel et des Chroniques de l’Ancien Testament. Son héritage en tant que roi et psalmiste continue d’inspirer et d’influencer les croyants aujourd’hui.

Actes 13.22

J’ai trouvé David, fils d’Isaï, un homme selon mon cœur, qui accomplira toutes mes volontés.

2. La foi conquérante

David a patienté pour accéder au trône. Pas autant que Charles III mais tout de même ! A partir du moment au l’onction (c’est-à-dire une capacité surnaturel venant de Dieu) lui est donnée, lui le berger insignifiant et son couronnement, de l’eau a coulé sous les ponts ! En effet, le benjamin d’une famille de huit garçons en a bavé : berger méprisé de ses frères, employé au service du roi bipolaire Saül, solitaire, celui en qui personne ne croyait a néanmoins forgé sa foi en l’Eternel durant cette période.
Ainsi, lorsque le moment est venu, il a démontré que sa plus grande arme était la confiance dans le Dieu qui accorde la victoire. Par elle, il a persévéré et a accédé au trône renversant tous ses adversaires au cours de batailles mémorables. Il a eu tellement de médailles militaires que l’on chantait en Israël le vainqueur qu’il est.

1 Samuel 18.7

Les femmes qui chantaient se répondaient les unes aux autres en disant: «Saül a frappé ses 1000, et David ses 10’000.»

3. Les failles

Malgré sa renommée en tant que roi et homme selon le cœur de Dieu, David a également connu des failles morales tout au long de sa vie. L’une des plus célèbres est son affaire avec Bathsheba, la femme d’Urie le Hittite. David a succombé à la tentation, a commis l’adultère avec Bathsheba et a orchestré la mort d’Urie pour cacher son péché.
Ces actions ont été sévèrement condamnées par Dieu, et le prophète Nathan a été envoyé pour confronter David à ses transgressions. David a reconnu son péché et s’est repenti sincèrement, mais les conséquences de ses actes ont eu un impact durable sur sa vie et sa famille.
Outre cette faille morale majeure, David a également montré des traits de violence lorsqu’il était en guerre. Il a pris des décisions qui ont conduit à la perte de vies innocentes, comme le recensement du peuple qui a provoqué une punition divine.

Pour nous servir d’exemple

Ces failles morales de David servent de rappel que même les plus grands leaders et figures spirituelles peuvent succomber à la tentation et commettre des erreurs. Cependant, l’histoire de David met également en évidence le pouvoir de la repentance et de la miséricorde de Dieu, ainsi que la capacité de l’homme à se relever et à se réformer malgré ses faiblesses si celui-ci se tourne vers le Dieu qui restaure.

Je prie pour vous,
Laurent J.

Photos Pixels.com


Le pouvoir secret de la parole

Une bonne parole, faite d'encouragement et de confiance, apporte la guérison. A contrario, motivé par la jalousie voire la haine, des mots peuvent vous détruire. Peu importe le ton que vous y mettez, vous avez une immense influence autour de vous par vos mots. Soyez-en conscient !
cheerful young woman screaming into megaphone
Photo by Andrea Piacquadio on Pexels.com

1. Dans votre entourage

J’ai une personne en tête. J’espère qu’elle ne se reconnaîtra pas ou plutôt, oui. Je le souhaite ; cela lui serait salutaire. Elle est exceptionnelle, intelligente et déterminée. Elle est croyante et pleine de foi. Et pourtant, par son caractère, lorsqu’elle est de mauvaise humeur et ne se contrôle pas, elle est capable de mettre en bas « le moral d’une armée entière ». C’est difficile pour ses proches. Et j’avoue ne pas souhaiter la croiser. Bref ! Vous l’aurez peut-être reconnue. C’est vous, c’est moi. Qu’est-ce que l’on peut être détestable dans ces moments-là, n’est-ce pas ? Bougonner, murmurer, pester fait du tort non seulement à vous-même mais aussi à votre entourage. Sans parler du fait que vous pouvez attrister le Seigneur Jésus. Alors comment s’améliorer ?

Jean 6.43

Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.

2. La prise de conscience

Comme à chaque fois, l’autre est mon miroir. Le collègue de travail, l’ami, le conjoint ou encore le frère ou la sœur de l’église, c’est lui mon semblable. Il reflète ce que je suis. A son contact, je peux me rendre compte de mon état ou de mon humeur.
Suis-je joyeux, il se réjouira (normalement) avec moi. Suis-je bougon? Il cherchera peut-être à m’éviter. Dans ce cas, faire preuve d’humilité et oser dire : « Si tu cherches aujourd’hui un compagnon de jeux, je ne suis pas la bonne personne« . En effet, être honnête avec l’autre permettra d’ouvrir la discussion. Et partager avec son prochain c’est le début d’une élévation de votre âme. L’autre sera à l’écoute. On est fait ainsi. Echanger, écouter et savoir se taire, voilà les clefs du moment.

3. Repérer les avertisseurs

En général, vous savez quand la colère monte en vous ; une situation vous agace puis vous énerve et cette satanée colère explose. Puis vous vous mettez à exprimer des paroles destructrices sur les autres ou sur vous-même.
Lorsque vos propos sont source de découragement pour les autres, c’est un peu la même chose. Alors voici quelques trucs qui vous aideront à ne plus vous embourber dans les paroles négatives :
Arrêter de vous nourrir du journal TV ou des médias d’information : rares sont les bonnes nouvelles.
Repérer la moindre pensée négative qui désire s’installer dans votre tête. Souvent cela part de là.
Apprenez à souffler. Une bouffée d’air frais apaise et renouvelle. J’aime à dire à haute voix : « Je rejette cette pensée ».
Levez les yeux. Regardez par la fenêtre, voir le ciel ou les cieux pendant 1 minute transformera votre regard.
Prier Dieu. C’est se décharger d’un souci et donner au Créateur la possibilité de changer votre monde.
Vous aurez peut-être d’autres suggestions ? Laissez-les en commentaires pour enrichir les autres.

Je prie pour vous,
Laurent J.

Photos Pixels.com


Vivre en couple : 3 secrets

Encore un article sur les secrets de la réussite du couple ? Oui et non. Je vous propose d'apporter quelques réflexions inhabituelles qui donneront quelques clefs. Si vous les utilisez toutes, un grand bravo !
man and woman near grass field
Photo by Văn Thắng on Pexels.com

1. Le doute viendra

Votre vie amoureuse a commencé. Vous êtes épris de la personne qui est à vos côtés et admirez tous les aspects de son être. Et puis, un jour, le doute perce la muraille de vos émotions : « Qu’en est-il si nous ne sommes pas d’accord ? Que ferai-je si il ou elle me déçoit ? Et si, en définitive, je m’étais trompé « .
Rassurez-vous, sauf en cas extrême, vous avez fait le bon choix. Non, vous n’avez pas commis d’erreur. Seulement le doute vous a assailli et le fondement que vous pensiez solide se dérobe.
C’est le moment de vous affermir. Tendez-le bras droit ou gauche, main levée et dites à haute voix comme au tribunal : « Non ! Celui (celle) qui partage ma vie est la personne avec qui je souhaite coûte que coûte poursuivre l’aventure et il n’y en aura pas d’autre. Je tiens ma promesse et ne me parjurerai jamais ».
Je vous invite à être ferme avec vous-même et à faire votre cette exhortation du Nouveau Testament (à inverser selon ce que vous êtes).

Colossiens 3.19

Maris, aimez vos femmes et ne leur montrez point de mauvaise humeur.

2. Une crise est là ? Ne vous acharnez pas !

La vie de couple est une aventure parfois palpitante et parfois non. Il y a régulièrement des défis relationnels à relever. Comme des montagnes, alors que vous êtes au pieds de celles-ci, elles vous paraissent infranchissables. C’est là que certains veulent arrêter et cela devient une mésaventure. Quel dommage !
L’exemple typique est la crise : on ne s’entend plus et l’on devient colérique ou frustré. La conséquence est la froideur ou l’indifférence ; les émotions se figent dans un mutisme collatérale.
Savez-vous que dans le parcours d’un couple, la ou les crises sont tout à fait normales ? Dans ces cas-là, évitez à tout prix de fixer vos regards sur tout ce qui va de travers selon vous. Vous en feriez une obsession qui risque de vous couter cher. Ne vous acharnez pas contre celui ou celle qui partage votre vie. Ne cherchez pas des appuis chez vos amis ; ils pourraient mal vous conseiller. Mais faites preuve de tendresse et de patience. Vous pourriez les chercher En-Haut en sollicitant l’aide et la force de Jésus.

Psaumes 43.2

Car toi, ô Dieu ! tu es ma force

3. Maîtrisez vos agendas

Mon épouse et moi-même avons des activités très prenantes voir dévorantes. Nous avons remarqué que si nous ne prenons pas un moment en début de semaine pour échanger sur nos engagements respectifs, notre relation risque de s’étioler. Ce n’est pas que nous ne nous aimons moins mais nous pouvons nous laisser « bouffer » et notre attachement l’un à l’autre peut être mis à mal.
La solution, nous la connaissons c’est de planifier :
Fixer un rendez-vous par semaine au moins où nous nous retrouvons que les deux
Avertir l’autre des réunions extraordinaires de la semaine
Manger souvent ensemble à la maison
Organiser à l’avance nos vacances à deux
Prier ensemble pour un bénéfice maximum
Vous aurez peut-être d’autre suggestions ? Laissez-les en commentaires pour enrichir les autres.

Je prie pour vous,
Laurent J.

Photos Pixels.com


Comment Vivre sa sexualité en paix ?

Entre tabou et étalage, voilà un sujet qui ne laisse personne indifférent. Je vous propose quelques réflexions qui sont là pour aider chacun sur ce sujet.
man holding baby s breath flower in front of woman standing near marble wall
Photo by vjapratama on Pexels.com

1. Quelle est la place de la sexualité ?

Ce sujet s’étale partout et se résume le plus souvent à des performances, des dimensions et une jouissance personnelle indispensable. Mais quelle est sa vraie place ? Cela reste et doit rester un sujet privé dans le respect des personnalités de chacun. Il est fragile et pourtant tellement malmené. Il est une grande source de satisfaction et cependant, vous n’êtes jamais autant épanoui qu’en étant au service de l’autre. Il est important, ce sujet. Il n’est pour autant pas à placer dans les priorités numéro 1.
Entre beauté et violence, la frontière est mince. La sexualité est pourtant à découvrir dans le cadre de la fidélité et l’amour. C’est seulement là qu’il est au sommet de son art !

2. C’est un don

Tout talent est un cadeau du Ciel. Il reflète la puissance et la beauté du Créateur qui nous aide à manifester son pouvoir de création. Certains se le sont appropriés sans rendre gloire à Dieu. De ce fait, il tombe dans une perversion et n’ont pas la mesure de la connaissance. Cette connaissance se fait dans un désir mutuel de voir l’âme sœur épanouie. Alors, bien sûr, on pourrait se dire que c’est une part animal en nous qui permet de s’exprimer de manière instinctive. On n’y peut rien. Mais non. Voyez votre sexualité comme un don extraordinaire à mettre au service de votre conjoint avec les extravagances désirées par l’un comme l’autre. Deux limites à ne pas franchir : ne fais pas ce qu’il/elle ne veut pas ! et l’amour se fait à deux, ni plus ni moins. Vieux jeux ? Peut-être … mais même là la gamme des possibilité est très étendue.

3. Jouissance à tout prix

Enfants et adolescents, le diable cherche à les voler. Son pouvoir de destruction peut faire des ravages dans le domaine sexuel. Que d’enfants sont humiliés ou détruits. Que d’adolescents sont marqués par l’abus ; ensuite, ils sont comme éteints dans leur identité. Cela m’est arrivé et marque une vie entière. Tout cela, je pense, parce que certains sont des accros de la jouissance. Leur drogue est là, une dépendance psychique et physiologique.
Si tu es pris au piège, la première chose est d’arriver à mettre des mots ce tout drame vécu. Ce n’est pas si facile surtout si vous n’avez pas appris à vous exprimer en parole. Je recommande de le faire d’abord en parlant au Christ ; sa compassion ne vous laissera pas indifférent. Victime et/ou abuseur, il va falloir faire face si vous voulez vous en sortir. Là, une tierce personne est indispensable, professionnelle si possible mais pas obligatoirement. En toute chose, étape par étape, Christ, votre Sauveur, pourra libérer, guérir et apaiser ! J’omets volontairement le domaine judiciaire dans mon article car ce n’est pas mon rayon. Il est néanmoins à envisager.

4. L’histoire de cette femme

La loi ordonnait qu’elle soit tuée à coup de pierre. On venait de la jeter à terre parce qu’elle couchait avec un homme qui n’était pas son mari. Donc, sentence immédiate et sans jugement devant la foule : mise à mort par lapidation. Elle le savait.
Projetée par ses adversaires (tout aussi pêcheurs qu’elle, vous, moi), ils questionnent le Maître : « Que dis-tu ? Lapidation ou pas demandent-ils à Jésus pour le coincer ». Le Fils de l’homme ne dit rien. Il se penche et dessine sur le sol. On lui repose la question. Il sait que s’il dit : lapidation, c’est certes légal mais il reniera ce pourquoi il est venu. S’il répond : non, il se fera lui lapider. Alors que répondre ?

5. Accusés dans leur conscience

C’est là que le Saint-Esprit entre en jeux : « Que celui qui n’a jamais pêché commence ». Et le texte d’ajouter : Tous firent marche arrière du plus âgé au plus jeune, accusés dans leur conscience .
Seul l’amour de Dieu peut te délivrer du pouvoir du mal alors que tu viens à Jésus. « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va et ne pêche plus » (Jean 8:11).
Cette parole est pour toi. Reçois-là maintenant, comme cette femme.

Je prie pour vous,
Laurent J.

Photos Pixels.com