Qu’est-ce qui a manqué à David ?
C'est le roi référence dans la Bible. Son histoire la plus connue est celle contre Goliath (ce dernier représente tous les géants devant lesquels nous faisons face). Le petit David, avec la foi du charbonnier, a fracassé le crâne du colosse d'un coup d'un seul. Tout est possible à celui qui croit. Son parcours est loin d'être un fleuve tranquille. Semé d'embuches, il a souvent rencontré une opposition farouche qui ne l'a jamais paralysée. Retour sur ce héros de la foi si parfaite et cependant avec quelques fragilités.

1. Son parcours
David est l’une des figures les plus importantes de la Bible. Né à Bethléem, il est devenu le deuxième roi d’Israël vers 1010 av. J.-C. Après avoir été choisi par Dieu pour succéder à Saül, David a régné pendant environ 40 ans. Il est célèbre pour de nombreux exploits, notamment sa victoire sur le géant philistin Goliath.
David est également connu pour sa poésie et ses talents de musicien, composant de nombreux psaumes. Cependant, sa vie n’a pas été sans épreuves. Il a connu des périodes de fuite et de persécution de la part de Saül, ainsi que des défis personnels et moraux, comme son affaire avec Bathsheba.
Malgré ses faiblesses, David est considéré comme un homme selon le cœur de Dieu. Il a établi Jérusalem comme la capitale d’Israël et a apporté une période de prospérité et de stabilité à la nation. Dieu a fait une alliance avec David, lui promettant qu’un descendant de sa lignée régnerait éternellement.
La vie de David est racontée en détail dans les livres de Samuel et des Chroniques de l’Ancien Testament. Son héritage en tant que roi et psalmiste continue d’inspirer et d’influencer les croyants aujourd’hui.
Actes 13.22
J’ai trouvé David, fils d’Isaï, un homme selon mon cœur, qui accomplira toutes mes volontés.
2. La foi conquérante
David a patienté pour accéder au trône. Pas autant que Charles III mais tout de même ! A partir du moment au l’onction (c’est-à-dire une capacité surnaturel venant de Dieu) lui est donnée, lui le berger insignifiant et son couronnement, de l’eau a coulé sous les ponts ! En effet, le benjamin d’une famille de huit garçons en a bavé : berger méprisé de ses frères, employé au service du roi bipolaire Saül, solitaire, celui en qui personne ne croyait a néanmoins forgé sa foi en l’Eternel durant cette période.
Ainsi, lorsque le moment est venu, il a démontré que sa plus grande arme était la confiance dans le Dieu qui accorde la victoire. Par elle, il a persévéré et a accédé au trône renversant tous ses adversaires au cours de batailles mémorables. Il a eu tellement de médailles militaires que l’on chantait en Israël le vainqueur qu’il est.
1 Samuel 18.7
Les femmes qui chantaient se répondaient les unes aux autres en disant: «Saül a frappé ses 1000, et David ses 10’000.»
3. Les failles
Malgré sa renommée en tant que roi et homme selon le cœur de Dieu, David a également connu des failles morales tout au long de sa vie. L’une des plus célèbres est son affaire avec Bathsheba, la femme d’Urie le Hittite. David a succombé à la tentation, a commis l’adultère avec Bathsheba et a orchestré la mort d’Urie pour cacher son péché.
Ces actions ont été sévèrement condamnées par Dieu, et le prophète Nathan a été envoyé pour confronter David à ses transgressions. David a reconnu son péché et s’est repenti sincèrement, mais les conséquences de ses actes ont eu un impact durable sur sa vie et sa famille.
Outre cette faille morale majeure, David a également montré des traits de violence lorsqu’il était en guerre. Il a pris des décisions qui ont conduit à la perte de vies innocentes, comme le recensement du peuple qui a provoqué une punition divine.
Pour nous servir d’exemple
Ces failles morales de David servent de rappel que même les plus grands leaders et figures spirituelles peuvent succomber à la tentation et commettre des erreurs. Cependant, l’histoire de David met également en évidence le pouvoir de la repentance et de la miséricorde de Dieu, ainsi que la capacité de l’homme à se relever et à se réformer malgré ses faiblesses si celui-ci se tourne vers le Dieu qui restaure.
Je prie pour vous,
Laurent J.
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J’ai une personne en tête. J’espère qu’elle ne se reconnaîtra pas ou plutôt, oui. Je le souhaite ; cela lui serait salutaire. Elle est exceptionnelle, intelligente et déterminée. Elle est croyante et pleine de foi. Et pourtant, par son caractère, lorsqu’elle est de mauvaise humeur et ne se contrôle pas, elle est capable de mettre en bas « le moral d’une armée entière ». C’est difficile pour ses proches. Et j’avoue ne pas souhaiter la croiser. Bref ! Vous l’aurez peut-être reconnue. C’est vous, c’est moi. Qu’est-ce que l’on peut être détestable dans ces moments-là, n’est-ce pas ? Bougonner, murmurer, pester fait du tort non seulement à vous-même mais aussi à votre entourage. Sans parler du fait que vous pouvez attrister le Seigneur Jésus. Alors comment s’améliorer ?
Comme à chaque fois, l’autre est mon miroir. Le collègue de travail, l’ami, le conjoint ou encore le frère ou la sœur de l’église, c’est lui mon semblable. Il reflète ce que je suis. A son contact, je peux me rendre compte de mon état ou de mon humeur.
En général, vous savez quand la colère monte en vous ; une situation vous agace puis vous énerve et cette satanée colère explose. Puis vous vous mettez à exprimer des paroles destructrices sur les autres ou sur vous-même.
Votre vie amoureuse a commencé. Vous êtes épris de la personne qui est à vos côtés et admirez tous les aspects de son être. Et puis, un jour, le doute perce la muraille de vos émotions : « Qu’en est-il si nous ne sommes pas d’accord ? Que ferai-je si il ou elle me déçoit ? Et si, en définitive, je m’étais trompé « .
La vie de couple est une aventure parfois palpitante et parfois non. Il y a régulièrement des défis relationnels à relever. Comme des montagnes, alors que vous êtes au pieds de celles-ci, elles vous paraissent infranchissables. C’est là que certains veulent arrêter et cela devient une mésaventure. Quel dommage !
Mon épouse et moi-même avons des activités très prenantes voir dévorantes. Nous avons remarqué que si nous ne prenons pas un moment en début de semaine pour échanger sur nos engagements respectifs, notre relation risque de s’étioler. Ce n’est pas que nous ne nous aimons moins mais nous pouvons nous laisser « bouffer » et notre attachement l’un à l’autre peut être mis à mal.
Ce sujet s’étale partout et se résume le plus souvent à des performances, des dimensions et une jouissance personnelle indispensable. Mais quelle est sa vraie place ? Cela reste et doit rester un sujet privé dans le respect des personnalités de chacun. Il est fragile et pourtant tellement malmené. Il est une grande source de satisfaction et cependant, vous n’êtes jamais autant épanoui qu’en étant au service de l’autre. Il est important, ce sujet. Il n’est pour autant pas à placer dans les priorités numéro 1.
Tout talent est un cadeau du Ciel. Il reflète la puissance et la beauté du Créateur qui nous aide à manifester son pouvoir de création. Certains se le sont appropriés sans rendre gloire à Dieu. De ce fait, il tombe dans une perversion et n’ont pas la mesure de la connaissance. Cette connaissance se fait dans un désir mutuel de voir l’âme sœur épanouie. Alors, bien sûr, on pourrait se dire que c’est une part animal en nous qui permet de s’exprimer de manière instinctive. On n’y peut rien. Mais non. Voyez votre sexualité comme un don extraordinaire à mettre au service de votre conjoint avec les extravagances désirées par l’un comme l’autre. Deux limites à ne pas franchir : ne fais pas ce qu’il/elle ne veut pas ! et l’amour se fait à deux, ni plus ni moins. Vieux jeux ? Peut-être … mais même là la gamme des possibilité est très étendue.
Enfants et adolescents, le diable cherche à les voler. Son pouvoir de destruction peut faire des ravages dans le domaine sexuel. Que d’enfants sont humiliés ou détruits. Que d’adolescents sont marqués par l’abus ; ensuite, ils sont comme éteints dans leur identité. Cela m’est arrivé et marque une vie entière. Tout cela, je pense, parce que certains sont des accros de la jouissance. Leur drogue est là, une dépendance psychique et physiologique.
La loi ordonnait qu’elle soit tuée à coup de pierre. On venait de la jeter à terre parce qu’elle couchait avec un homme qui n’était pas son mari. Donc, sentence immédiate et sans jugement devant la foule : mise à mort par lapidation. Elle le savait.
C’est là que le Saint-Esprit entre en jeux : « Que celui qui n’a jamais pêché commence ». Et le texte d’ajouter : Tous firent marche arrière du plus âgé au plus jeune, accusés dans leur conscience .