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La toute première fois

Un repas construit sur un long fil d’amour

Jésus choisit la Pâque, le repas de la délivrance d’Israël, pour instaurer la Cène, signe d’une délivrance plus profonde encore. Tout est préparé minutieusement. Les disciples suivent des indications presque mystérieuses.
Ce soin souligne que tout ce qui va arriver est voulu, prophétisé et accompli dans un amour souverain (Mt 26.18).

La Pâque juive parlait déjà d’un agneau immolé. Jésus montre que lui-même en est l’accomplissement (Ex 12, Jn 1.29).

Textes bibliques sur la sainte cène

  • Mt 26.17-35
  • Mc 14.12-31
  • Lc 22.7-34
  • Jn 13.1-38
  • 1 Co 11.23-25

Une table de famille, un climat de proximité

Les disciples et Jésus partagent le repas comme une famille réunie autour du Père. Ils mangent en étant allongés*, étendus comme le voulait la coutume.
Ce détail montre que Jésus ne fonde pas un rite lointain mais un moment d’intimité, d’amitié et de proximité.

C’est dans ce cadre d’amour que surgit cependant la parole solennelle :
« L’un de vous me livrera » (Mt 26.21).

L’atmosphère est brisée. Chacun s’interroge.
La présence du traître rappelle que la lumière du Christ se rend présente dans des cœurs encore fragiles. Rien n’étonne le Seigneur. Il avertit Judas avec douceur, comme un dernier appel, mais Judas refuse cette main tendue.


Le geste nouveau : le pain rompu

Après le départ de Judas, Jésus prend un des pains du repas, rend grâce et le rompt.


Ce geste exprime symboliquement :

  • Son corps livré
  • Sa vie donnée volontairement
  • Sa mort expiatoire annoncée

Le pain reste du pain, mais il représente réellement le Christ qui se donne.

Jésus ne cherche pas à expliquer le mécanisme spirituel.
Ce qu’il affirme est simple et profond :

  • Christ pour nous – son sacrifice offert pour le pardon (Mt 26.28).
  • Christ en nous – il se donne réellement, comme nourriture spirituelle (1 Co 10.16).

La Cène n’est pas un acte magique. Elle exprime une appropriation personnelle, par la foi, de la grâce de la croix.


La coupe de la nouvelle alliance

Jésus partage ensuite la coupe, probablement la troisième coupe du repas pascal, appelée « coupe de bénédiction ».

Il déclare :

« Ceci est mon sang de l’alliance, répandu pour la rémission des péchés »
(Mt 26.28).

La coupe devient le signe :

  • du pardon total et éternel
  • de l’alliance nouvelle scellée non par le sang d’un animal mais par le sang du Fils (Ex 24.8 – Hé 13.20)
  • de la libération du fardeau de la culpabilité

Jésus dit aussi : « Buvez-en tous », sans exclusion.
Il honore ainsi l’accès direct de tous les croyants à son pardon.


Le Christ serviteur : le lavage des pieds

Jean ajoute un moment unique : le lavement des pieds (Jn 13.1-17).
La Sainte Cène ne parle pas seulement de pardon, mais aussi de purification, de service, et d’un amour qui s’abaisse.

C’est dans cette ambiance que Jésus annonce :

  • la trahison de Judas
  • le reniement de Pierre
  • l’abandon de tous

Et pourtant, il continue de donner le pain et la coupe.
Jésus sait tout, mais aime jusqu’au bout (Jn 13.1).


Un repas tourné vers l’avenir

Jésus conclut par une promesse :
il ne boira plus le fruit de la vigne jusqu’au jour où il le boira nouveau dans le Royaume du Père (Mt 26.29).

La Cène devient alors :

  • un souvenir
  • une communion
  • une anticipation

Elle pointe vers le festin messianique où tout sera renouvelé.


Une table pour des disciples imparfaits

Les hommes présents sont :

  • craintifs
  • fatigués
  • limités
  • parfois orgueilleux
  • encore immatures

Pourtant Jésus les accueille.
Il institue la Cène pour eux et avec eux.

Paul rappellera plus tard que la Cène exige :

  • une préparation du cœur (1 Co 11.28)
  • une communion réelle avec Christ
  • une séparation de l’idolâtrie (1 Co 10.21)
  • une attitude digne, et non des disputes (1 Co 11.17-22)

Mais Jésus, ce soir-là, commence avec douze hommes tremblants.
Cela révèle sa grâce.


Une institution enracinée dans la croix et la résurrection

La Cène proclame que :

  1. Christ est l’agneau véritable
  2. Son corps est donné pour nous
  3. Son sang est versé pour la rémission
  4. Son sacrifice scelle la nouvelle alliance
  5. Sa présence nourrit réellement nos âmes
  6. Sa victoire sera pleinement célébrée dans le Royaume
  7. Chaque participation est un acte de foi, d’amour et d’espérance

Elle est mémoire du passé, nourriture du présent, et promesse de l’avenir.


Une pratique pour aujourd’hui

Participer à la Cène, c’est :

  • se souvenir du prix payé
  • accueillir à nouveau son pardon
  • renouveler notre communion
  • s’humilier sous l’amour qui lave les pieds
  • annoncer la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne (1 Co 11.26)
  • laisser l’Esprit nous transformer
  • marcher dans une unité humble et fraternelle

La Sainte Cène nous dit :

Tu es aimé. Tu es pardonné. Tu es nourri. Tu es attendu.


Conclusion pastorale

La Sainte Cène est le signe que Dieu veut nous faire vivre dans l’alliance, dans le pardon, dans l’unité, dans l’espérance, et dans l’amour humble de Jésus.

C’est le mémorial où une Église fragile rencontre un Sauveur parfait.

Qu’il en soit ainsi pour ton ministère Laurent, et pour chaque table où tu rompras le pain.
« Goûtez et voyez combien l’Éternel est bon » (Ps 34.9).

*Dans le contexte du dernier repas de Jésus, cela veut dire que les disciples ne mangeaient pas assis sur des chaises comme nous, mais à demi allongés sur des coussins autour d’une table basse en forme de U (le triclinium).
On se couchait sur le côté (souvent sur le bras gauche) et on mangeait avec la main droite. C’était la manière « noble » et festive de prendre un repas important.

Bien à vous,
Laurent de spirit cookie

Informations sur cet article (bibliographie et images)
Sources bibliographiques utilisées :
– Commentaire de Craig Blomberg, Matthew, New American Commentary
– Notes de la Bible Annotée
– Commentaire biblique de Henry Bryant
– Texte biblique Segond 21

À propos des images :
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À propos du texte :
Le texte a été relu et amélioré par assistance IA, mais le contenu final reste validé par l’auteur.

Comment Vivre sa sexualité en paix ?

Entre tabou et étalage, voilà un sujet qui ne laisse personne indifférent. Je vous propose quelques réflexions qui sont là pour aider chacun sur ce sujet.
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Photo by vjapratama on Pexels.com

1. Quelle est la place de la sexualité ?

Ce sujet s’étale partout et se résume le plus souvent à des performances, des dimensions et une jouissance personnelle indispensable. Mais quelle est sa vraie place ? Cela reste et doit rester un sujet privé dans le respect des personnalités de chacun. Il est fragile et pourtant tellement malmené. Il est une grande source de satisfaction et cependant, vous n’êtes jamais autant épanoui qu’en étant au service de l’autre. Il est important, ce sujet. Il n’est pour autant pas à placer dans les priorités numéro 1.
Entre beauté et violence, la frontière est mince. La sexualité est pourtant à découvrir dans le cadre de la fidélité et l’amour. C’est seulement là qu’il est au sommet de son art !

2. C’est un don

Tout talent est un cadeau du Ciel. Il reflète la puissance et la beauté du Créateur qui nous aide à manifester son pouvoir de création. Certains se le sont appropriés sans rendre gloire à Dieu. De ce fait, il tombe dans une perversion et n’ont pas la mesure de la connaissance. Cette connaissance se fait dans un désir mutuel de voir l’âme sœur épanouie. Alors, bien sûr, on pourrait se dire que c’est une part animal en nous qui permet de s’exprimer de manière instinctive. On n’y peut rien. Mais non. Voyez votre sexualité comme un don extraordinaire à mettre au service de votre conjoint avec les extravagances désirées par l’un comme l’autre. Deux limites à ne pas franchir : ne fais pas ce qu’il/elle ne veut pas ! et l’amour se fait à deux, ni plus ni moins. Vieux jeux ? Peut-être … mais même là la gamme des possibilité est très étendue.

3. Jouissance à tout prix

Enfants et adolescents, le diable cherche à les voler. Son pouvoir de destruction peut faire des ravages dans le domaine sexuel. Que d’enfants sont humiliés ou détruits. Que d’adolescents sont marqués par l’abus ; ensuite, ils sont comme éteints dans leur identité. Cela m’est arrivé et marque une vie entière. Tout cela, je pense, parce que certains sont des accros de la jouissance. Leur drogue est là, une dépendance psychique et physiologique.
Si tu es pris au piège, la première chose est d’arriver à mettre des mots ce tout drame vécu. Ce n’est pas si facile surtout si vous n’avez pas appris à vous exprimer en parole. Je recommande de le faire d’abord en parlant au Christ ; sa compassion ne vous laissera pas indifférent. Victime et/ou abuseur, il va falloir faire face si vous voulez vous en sortir. Là, une tierce personne est indispensable, professionnelle si possible mais pas obligatoirement. En toute chose, étape par étape, Christ, votre Sauveur, pourra libérer, guérir et apaiser ! J’omets volontairement le domaine judiciaire dans mon article car ce n’est pas mon rayon. Il est néanmoins à envisager.

4. L’histoire de cette femme

La loi ordonnait qu’elle soit tuée à coup de pierre. On venait de la jeter à terre parce qu’elle couchait avec un homme qui n’était pas son mari. Donc, sentence immédiate et sans jugement devant la foule : mise à mort par lapidation. Elle le savait.
Projetée par ses adversaires (tout aussi pêcheurs qu’elle, vous, moi), ils questionnent le Maître : « Que dis-tu ? Lapidation ou pas demandent-ils à Jésus pour le coincer ». Le Fils de l’homme ne dit rien. Il se penche et dessine sur le sol. On lui repose la question. Il sait que s’il dit : lapidation, c’est certes légal mais il reniera ce pourquoi il est venu. S’il répond : non, il se fera lui lapider. Alors que répondre ?

5. Accusés dans leur conscience

C’est là que le Saint-Esprit entre en jeux : « Que celui qui n’a jamais pêché commence ». Et le texte d’ajouter : Tous firent marche arrière du plus âgé au plus jeune, accusés dans leur conscience .
Seul l’amour de Dieu peut te délivrer du pouvoir du mal alors que tu viens à Jésus. « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va et ne pêche plus » (Jean 8:11).
Cette parole est pour toi. Reçois-là maintenant, comme cette femme.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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#6 Prière pour trouver l’âme sœur

Prière à lire à haute voix
A partir cet article, vous devenez participant ; je vous passe le relais en quelque sorte.
Lisez à haute voix cette prière ou répétez-là en écoutant l’audio. Vous permettrez à la Providence de vous sourire au plus profond de votre être. Les retours montrent que la prière est vraiment efficace ! Quand vous aurez fait cette prière, vous pouvez laisser un commentaire en bas de page. Merci à vous.

Souffrances et douleurs

Seigneur Jésus, tu me connais parfaitement esprit, âme et corps. Merci de m’avoir mis sur cette Terre. Je crois que je n’y suis pas par hasard. Je t’apporte toutes mes relations que j’ai eu jusqu’à ce jour. Celles qui se sont bien passées et les autres. Aide-moi à guérir des douloureuses et à en être apaisé. Je viens à toi car tu es le seul qui peut panser les douleurs et les souffrances. Merci mon Dieu.

Vivre seul ou à deux

Comme tu l’as dit dans l’Evangile (Genèse 2:18), je ne suis pas fait pour être seul sauf pour des périodes particulières. En conséquence, j’aimerais te demander de me faire savoir si je dois rester seul ou si tu me destines à me marier. Toi qui étais le parfait célibataire, fais-moi connaître ton chemin. Aide-moi à l’accepter et m’en réjouir.

Vivre heureux

Ton parcours en Israël a été très instructif pour toi et tous ceux qui t’étaient proches. Ils ont vu de quelle manière admirable tu vivais les relations d’amitié avec chacun ou avec des couples ou des familles. En toute souffrance personnelle, tu remettais à ton Père céleste ton âme et la paix te gardait ainsi. Aide-moi à trouver en mon Père céleste cette qualité de relation et de proximité.
Je te demande de me guider pour être heureux en cette période que je vis sans projeter mes attentes sur la première personne que je pourrais croiser. Merci mon Dieu. Je prie que je sois de bonne compagnie et découvre de nouvelles amitiés.

Se préparer

Je suis un cœur à prendre mais je ne veux pas être avec le ou la première inconnu. C’est pourquoi je t’invite à me préparer à vivre à deux. Pour cela, enseigne-moi. Guide-moi dans ta Parole à découvrir simplement comment le faire. Montre-moi ce qui est important.
Il est fort possible que je sois prêt à entrer dans une nouvelle relation mais, dans le cas contraire, je te prie de me guérir. Délivre-moi aussi de toute fausse conception concernant la vie à deux. Apprends-moi à exprimer l’amour et à découvrir sa force et sa beauté.

Union sacrée

J’ai compris que tu considères l’union d’un homme et d’une femme pour sacrée et que c’est un engagement à vie (Matthieu 19:6). C’est pourquoi je prie pour que la personne que je rencontrerai aie aussi à cœur d’aller dans ce sens. Surtout, préserve-moi des personnes mal intentionnées ou qui voudrait une passade.

Sexualité

Merci de m’avoir crée comme je suis dans ma personnalité qui est unique. Merci aussi pour le don de la sexualité que j’ai reçu. Je te soumets ce don et prie que tu m’aides à le contrôler. Parfois je peux être submergé. Alors soutiens-moi en pareil cas pour ne pas être conduit par des pulsions. Accorde-moi ton juste regard sur la personne du sexe opposé en toute pureté. Pardon pour tout ce qui a tordu mon regard et je souhaite avoir le bon qui vient de toi.

Seigneur Jésus, merci d’avoir entendu ma prière. Tu es bon. Amen !

Seigneur Jésus,… Merci.

Puis-je bien vivre seul ?

On le dit, on le lit et le constate : la solitude est devenue phénomène de société. C'est parfois un choix. Parfois non. Elle peut devenir pesante et stressante. Elle peut provoquer des sentiments ambivalents : tranquillité d'être à la maison avec un plateau repas ou cris intérieurs légitimes de trouver l'âme sœur. Alors petit tour d'horizon pour sortir du désarroi.
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Photo by Arthur Brognoli on Pexels.com

1. Seul c’est bien, mais pas trop

Oui, le monde est cruel et chacun ressent le besoin de se retrouver seul dans sa grotte surtout pour les citadins. Après un échec amoureux, une journée « chiante » ou un espoir qui s’en va, on se dit que finalement, seul à la maison on est embêté par personne.
Mais bon… vous et moi ressentons que personne n’est fait pour vivre comme ça. Du reste, à deux et en société, même si les relations peuvent être compliquées, c’est tout de même des relations. Nous en avons besoin.

2. Utilité du confinement ! ?

Hypersensible et introverti, dur à cuir et extraverti, le besoin de l’autre a été révélé encore plus durant les périodes de confinement. Et nous retrouver après des semaines d’attente a été une joie énorme. Voici ce qui ressort d’un sondage auprès de responsables d’églises : c’est édifiant. Ce paragraphe est un encouragement à mieux se connaître et à réaliser que vous avez besoin de l’autre même si cela peut être défiant.
Chiche, vous envoyez un SMS ou un What’sApp maintenant à quelqu’un qui qui compte ?

3. Le célibat n’est pas une fin en soi, pas plus que le mariage

Votre vie est plus importante que tout. C’est votre trésor. Que vous la traversiez à deux ou seul, elle est ce qui vous est donné pour votre parcours sur Terre. Et comme vous êtes unique dans tout l’histoire de l’univers et des gnérations à venir, votre vie l’est aussi.
Vous êtes un unique joyau ! Ce qui signifie que votre valeur ultime n’est pas dans le couple que vous formez avec votre partenaire, si magnifique êtes-vous, ou dans le célibat. Non, votre vie est ce que vous êtes. Tout le reste est secondaire : relation, matériel, spirituel, travail, emploi, activité, etc.
Si vous avez réalisé que votre vie vient d’en-haut et qu’il était prévu que vous existiez depuis toujours, alors vous serez dans la joie ici-bas. Vous traverserez toute épreuve en ayant en tête, qu’elle est passagère. Le meilleur est à venir. Votre vie c’est votre destinée et il faut une vie pour l’accomplir.

Le meilleur est à venir. Votre vie c’est votre destinée et il faut une vie pour l’accomplir.

4. Connecté au port USB*

La pensée de traverser cette vie en solo hante bon nombre de personne. C’est parfois un tourment et un désespoir. Dans certains cas, il m’est arrivé de donner une promesse de Jésus-Christ (lui-même était célibataire et donc connait parfaitement cet état) ; c’est une pasteur qui me l’avait fait remarqué.
Votre Grand Berger affirme :

Moi (Jésus-Christ), je suis venu pour que les gens aient la vie, et pour que cette vie soit abondante.

Jean 10.10b

Alors quelle que soit votre situation, en se connectant à Celui qui est venu, il vous donnera la Vie et celle-ci sera généreuse et fertile. Seul ou en couple, attendez-vous au meilleur alors que vous découvrez Jésus-Christ personnellement (pour cela, rien de tel que de lire la Bible et l’Evangile. Puis, la Providence vous conduira vers une église vivante).

* USB Universal Serial Bus (sur les ordinateurs). Je propose : Un Seul Berger (USB).

5. Vie facile ? Non, rien n’est facile !

J’aimerai casser un mythe : celui d’une vie sans bataille personnelle. Cela n’existe pas. Vous avez des luttes. C’est naturel. Vous avez des hauts et des bas. Bienvenue dans le monde d’aujourd’hui. Nous sommes tous logés à la même enseigne. Défaitiste ? Surtout pas ! Si vous aspirez à vivre à deux, gardez une lueur d’espoir. Peut-être n’êtes-vous pas encore prêt à vivre à deux. Evitez de vous comparer à vos connaissances qui sont en couple. Soyez vous-même et gardez le contact avec votre monde ou un meilleur. Enfin, sachez que bien des gens mariés regrettent leur vie de célibataire. C’est tellement dommage* !

* Si vous envisagez de vivre à deux, je vous conseille une bonne préparation avec un couple pastoral qui a de bons outils (n’hésitez pas à me contacter si besoin ; j‘e pourrai ‘essaserai de vous aiguiller).

Je prie pour vous,
Laurent J.

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