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Le Tour de France de la persévérance

En fin d’article, tu peux découvrir 5 versets bibliques sur la Persévérance

Chaque été, des millions de personnes suivent avec passion le Tour de France. Derrière les paysages magnifiques, les sprints spectaculaires et les maillots colorés se cache une aventure profondément humaine. Cette course est bien plus qu’un événement sportif. Elle raconte des histoires de courage, de sacrifices, de chutes, de relèvements et de persévérance.

Le Tour de France 2026 en quelques chiffres

Créé en 1903 par le journal L’Auto, le Tour de France est devenu la plus grande course cycliste du monde. L’édition 2026 rassemble les meilleures équipes internationales autour d’un parcours exigeant de plus de 3 000 kilomètres répartis sur 21 étapes. Les coureurs traversent plaines, massifs montagneux et contre-la-montre jusqu’à l’arrivée traditionnelle sur les Champs-Élysées à Paris.

Près de 180 coureurs prennent le départ cette année. Parmi les principaux favoris figurent Tadej Pogačar, Jonas Vingegaard, Remco Evenepoel ou encore Primož Roglič. Tous poursuivent le même objectif : rejoindre Paris après trois semaines d’efforts où chaque journée peut faire basculer le classement.

Mais au-delà des statistiques, le Tour est surtout une extraordinaire école de caractère.

Les hommes derrière les champions

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Photo by Wallace Silva on Pexels.com

Parmi tous les champions qui ont marqué l’histoire, mon préféré demeure Bernard Hinault. Surnommé « le Blaireau », il impressionnait autant par son tempérament que par son immense volonté. Sa manière de courir résumait sa personnalité : ne jamais subir la course mais toujours l’attaquer. Une de ses phrases résume bien son état d’esprit :

« Tant que je peux pédaler, je me bats. »

Cette détermination m’a toujours inspiré.

J’ai également eu le privilège de côtoyer Philippe Chevallier, vainqueur d’une étape du Tour de France. Nous avons couru dans le même club, le Vélo Club d’Annemasse. Rencontrer un coureur ayant connu les exigences du plus haut niveau rappelle que derrière chaque victoire se cachent des milliers d’heures d’entraînement souvent invisibles.

Le Tour de France possède aussi une histoire plus contrastée. Certains grands champions ont remporté la course tout en ayant recours au dopage ou à des pratiques aujourd’hui condamnées. Jacques Anquetil a lui-même reconnu une époque où les produits dopants faisaient malheureusement partie du peloton. Plus récemment, Richard Virenque, coureur particulièrement attachant pour de nombreux Français par son panache en montagne, fut lui aussi rattrapé par l’affaire Festina. Ces épisodes rappellent qu’aucune victoire ne mérite que l’on perde son intégrité. La véritable grandeur ne réside pas seulement dans le résultat mais dans la manière d’y parvenir.

Pourquoi j’aime le Tour de France

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J’aime profondément le cyclisme. Ce sport m’a accompagné pendant une partie de ma vie et m’a beaucoup construit.

Le vélo enseigne que rien ne remplace le travail. Chaque progression demande de la discipline, de la régularité et parfois beaucoup de solitude. On apprend à gérer la souffrance, à accepter les jours sans et à repartir malgré les échecs.

Le cyclisme développe également le goût de l’effort. Dans une société où tout doit aller vite, il rappelle que les plus belles réussites sont souvent le fruit d’un engagement patient. Une ascension ne se gagne jamais en quelques coups de pédale mais mètre après mètre.

Enfin, il m’a appris la rigueur. Pour progresser, il faut s’entraîner lorsque les autres restent à la maison, respecter son alimentation, récupérer correctement et garder un objectif clair. Cette discipline sportive m’a également aidé dans bien d’autres domaines de la vie.

La persévérance, le véritable maillot jaune

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Photo by Pixabay on Pexels.com

Lorsqu’un coureur s’élance lors de la première étape, personne ne peut lui garantir qu’il atteindra Paris. Certains abandonneront sur blessure, d’autres après une chute ou simplement parce que leurs forces les auront quittés.

Pourtant, ceux qui franchissent la ligne finale sur les Champs-Élysées possèdent tous une qualité commune : la persévérance.

La Bible met constamment cette vertu en avant.

« Courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les regards fixés sur Jésus. » (Hébreux 12.1-2)

La vie chrétienne n’est pas un sprint émotionnel mais une course de fond. Il y a des étapes faciles et d’autres beaucoup plus difficiles. Des cols qui semblent interminables. Des moments où l’on avance contre le vent. Des périodes où l’on aimerait abandonner.

Mais Dieu nous appelle à continuer.

L’apôtre Jacques écrit :

« Heureux l’homme qui persévère dans l’épreuve. » (Jacques 1.12)

Et Paul encourage Timothée :

« Combats le bon combat de la foi. Saisis la vie éternelle. » (1 Timothée 6.12)

La ligne d’arrivée vaut tous les efforts.

Le Dieu de la persévérance

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L’une des plus belles expressions de la Bible se trouve en Romains 15.5 :

« Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ. »

Dieu n’est pas seulement celui qui demande la persévérance. Il en est la source.

Depuis des siècles, il manifeste une patience extraordinaire envers l’humanité malgré son péché et ses rébellions. Il ne renonce pas facilement à ses enfants. Il continue d’aimer, d’appeler, de relever et d’encourager.

Peut-être traverses-tu aujourd’hui une étape difficile. Tu as l’impression que la montée ne s’arrêtera jamais.

Alors écoute cette parole que Dieu murmure à ton cœur :

« Persévère. Je suis à tes côtés. Ne t’arrête pas maintenant. La ligne d’arrivée approche et la récompense sera à la hauteur de ta fidélité. »

Le plus beau maillot que Dieu désire nous remettre n’est pas celui d’un champion terrestre mais la couronne de vie promise à ceux qui persévèrent jusqu’au bout.

Avec plaisir,

Pasteur Laurent


Versets clefs dans les Proverbes sur la persévérance

Proverbes 4.25-27
« Que tes yeux regardent bien en face et que tes paupières se dirigent droit devant toi. Considère le chemin par où tu passes et que toutes tes voies soient bien réglées. Ne dévie ni à droite ni à gauche et détourne ton pied du mal. »

Proverbes 10.4
« Celui qui agit d’une main paresseuse s’appauvrit mais la main des personnes actives enrichit. »

Proverbes 12.24
« La main des personnes actives dominera mais la main paresseuse sera réduite aux travaux forcés. »

Proverbes 13.4
« Le paresseux éprouve des désirs mais il n’arrive à rien. En revanche, les personnes actives seront comblées. »

Proverbes 14.23
« Tout travail procure un profit mais les paroles en l’air ne mènent qu’à la misère. »

Proverbes 24.10
« Si tu faiblis le jour de la détresse, ta force est bien dérisoire. »

Proverbes 24.16
« En effet, sept fois le juste peut tomber et il se relève mais les méchants trébuchent dans le malheur. »

C’est quoi le levain des pharisiens 

Jésus avertit ses disciples contre un danger invisible mais puissant : une influence spirituelle qui se répand comme du levain et qui mène doucement à l’incrédulité.

📖 Marc 8:14-21 (Segond 1910) Cliquer pour dérouler
Marc 8:14-21 (LSG 1910)

Les disciples avaient oublié de prendre des pains; ils n’en avaient qu’un seul avec eux dans la barque.

Jésus leur fit cette recommandation: Prenez garde, gardez-vous du levain des pharisiens et du levain d’Hérode.

Les disciples raisonnaient entre eux, et disaient: C’est parce que nous n’avons pas de pains.

Jésus, l’ayant connu, leur dit: Pourquoi raisonnez-vous sur ce que vous n’avez pas de pains? Êtes-vous encore sans intelligence et ne comprenez-vous pas? Avez-vous le cœur endurci?

Avez-vous des yeux, et ne voyez-vous point? Avez-vous des oreilles, et n’entendez-vous point? Et n’avez-vous point de mémoire?

Quand je rompis les cinq pains pour les cinq mille hommes, combien de paniers pleins de morceaux emportâtes-vous? Ils répondirent: Douze.

Et quand je rompis les sept pains pour les quatre mille hommes, combien de corbeilles pleines de morceaux emportâtes-vous? Ils répondirent: Sept.

Et il leur dit: Ne comprenez-vous pas encore?

Une parole mystérieuse… mais essentielle

Le passage de Marc 8 nous présente une scène presque surprenante : les disciples sont dans la barque avec Jésus et ils n’ont qu’un seul pain. Leur préoccupation est très simple : ils ont peur de manquer.

Et c’est précisément à ce moment-là que Jésus prononce une parole qui semble étrange :

« Prenez garde, gardez-vous du levain des pharisiens et du levain d’Hérode. »

Beaucoup de lecteurs ont remarqué que cette phrase paraît interrompre le récit. Pourtant, Marc ne semble pas être du genre à insérer une parole au hasard. Le lien entre le pain et le levain n’est pas accidentel : Jésus veut enseigner quelque chose de profond.

Le problème n’est pas seulement qu’ils ont oublié le pain.
Le problème est ce que leur oubli révèle dans leur cœur.


Le levain dans la Bible : une influence qui se répand

Dans le Nouveau Testament, le levain est souvent un symbole du mal, non pas parce qu’il est visible et violent, mais parce qu’il agit silencieusement.

Le levain travaille dans la pâte. Il se mélange. Il influence. Il transforme toute la masse.

C’est exactement ainsi que fonctionnent certaines attitudes spirituelles : elles commencent petites, presque insignifiantes, puis elles contaminent progressivement tout le cœur.

Dans l’Évangile de Matthieu, Jésus associe le levain des pharisiens à leur enseignement (Matthieu 16:12).
Dans l’Évangile de Luc, il associe ce levain à leur hypocrisie (Luc 12:1).

Dans Marc, l’accent semble encore différent : il s’agit surtout d’un levain intérieur, d’un poison spirituel.


Le levain des pharisiens : l’incrédulité religieuse

Les pharisiens étaient des hommes de Bible, de traditions, de pratiques religieuses. Pourtant, ils avaient un cœur fermé.

Ils demandaient des signes à Jésus mais ce n’était pas pour croire.
C’était pour contrôler, tester, contester.

Leur levain n’était pas seulement une mauvaise doctrine.
C’était une attitude de fond : l’incrédulité cachée sous un vernis religieux.

Ils voyaient les miracles mais ils ne reconnaissaient pas le Messie.

Ce levain est dangereux car il peut ressembler à de la piété, alors qu’en réalité il empêche la foi vivante.


Le levain d’Hérode : l’incrédulité du monde

Quand Jésus parle aussi du levain d’Hérode, cela surprend. Hérode n’est pas un docteur de la loi, il est un homme politique, immoral, violent, ambitieux.

On pourrait penser que son levain concerne l’adultère, le meurtre, la corruption, la recherche du pouvoir.

Mais Marc semble vouloir montrer une chose plus profonde : Hérode lui aussi était incrédule.

Il avait entendu parler des miracles de Jésus, mais au lieu d’y voir la présence de Dieu, il a interprété cela de manière tordue : il pensait que Jean-Baptiste était ressuscité.

Autrement dit : même face aux œuvres puissantes de Dieu, son cœur restait dans la confusion, dans la peur et dans l’aveuglement.

Le levain d’Hérode est donc celui d’un monde sans Dieu :
un monde qui voit les signes mais ne comprend pas leur sens.


Les disciples se trompent… parce qu’ils pensent trop petit

Les disciples entendent Jésus parler de levain… et immédiatement ils pensent au pain. Ils se disent :

« Il nous reproche de ne pas avoir pris assez de nourriture. »

Ce n’est pas absurde. Jésus vient de nourrir des foules, mais les disciples ne peuvent pas encore imaginer qu’il pourrait nourrir aussi leur barque.

Ils raisonnent comme des hommes inquiets.

Et c’est là que Jésus s’alarme.

Car il comprend que leur problème n’est pas logistique.
Il est spirituel.

Ils ont vu les miracles, mais leur cœur reste préoccupé par le manque.


Le but de Jésus : les réveiller avant qu’il ne soit trop tard

Et voici ma phrase centrale que je veux souligner (et elle est très forte) :

Le but de Jésus en mentionnant cela était de montrer que les disciples étaient dangereusement proches de l’incrédulité.

C’est exactement cela.

Jésus ne leur fait pas une remarque sur les courses oubliées.
Il les avertit d’un glissement intérieur.

Car l’incrédulité ne commence pas toujours par un rejet frontal de Dieu.
Elle commence souvent par des petites pensées :

  • « Dieu ne va pas pourvoir cette fois… »
  • « Je vais devoir me débrouiller seul… »
  • « Jésus ne peut pas agir ici… »
  • « Ce problème est trop grand… »

Et peu à peu, le levain fait son œuvre.


Jésus leur pose des questions… comme Dieu le faisait déjà dans l’Ancien Testament

Jésus leur pose une série de questions presque choquantes :

  • « Avez-vous le cœur endurci ? »
  • « Avez-vous des yeux et ne voyez-vous pas ? »
  • « Avez-vous des oreilles et n’entendez-vous pas ? »
  • « N’avez-vous pas de mémoire ? »

Ces paroles rappellent les reproches adressés à Israël dans les prophètes : un peuple qui voit les œuvres de Dieu mais oublie.

Le problème des disciples est donc spirituellement sérieux : ils sont en train de ressembler à ceux qui s’opposent à Jésus.

Ils ont oublié les paniers remplis.
Ils ont oublié la puissance.
Ils ont oublié l’abondance.


Quand Jésus est dans la barque, le pain ne manque jamais

Le détail est fascinant : Marc précise qu’ils n’avaient qu’un seul pain.

Mais en réalité, ils avaient Jésus.

Même s’ils n’avaient qu’un seul pain matériel, ils étaient avec Celui qui est le Pain de vie.

Le vrai drame n’est pas l’absence de nourriture.
Le vrai drame est l’absence de compréhension.

Quand Jésus est présent, le manque n’est jamais final.

📖 « Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim. » (Jean 6:35)


Une leçon pour nous aujourd’hui

Ce passage est un miroir.

Nous aussi, nous pouvons avoir vu Dieu agir, avoir expérimenté sa grâce, ses miracles, ses interventions… puis retomber dans l’inquiétude dès qu’une nouvelle difficulté arrive.

Nous pouvons être croyants… et pourtant vivre comme si Dieu était absent.

Le levain des pharisiens et d’Hérode est encore actif aujourd’hui :

  • Une religion sans foi vivante
  • Une spiritualité sans confiance
  • Une foi réduite à la logique humaine
  • Un cœur qui demande toujours des preuves au lieu de se souvenir

Et Jésus nous pose encore la même question :

« Ne comprenez-vous pas encore ? »

Ce n’est pas une condamnation, c’est un appel à grandir.


Conclusion : attention à ce qui fermente dans ton cœur

Le levain est petit, mais son effet est immense.
Et l’incrédulité peut se glisser dans le cœur d’un disciple sans faire de bruit.

Le Seigneur ne nous avertit pas pour nous humilier, mais pour nous protéger.

Il nous dit :

« Fais attention. Souviens-toi. Regarde ce que j’ai déjà fait. Et ne laisse pas ton cœur se refroidir. »

📖 « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. » (Psaume 95:7-8)

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👉 Aujourd’hui, prends un moment pour te poser cette question :

Quel levain est en train de travailler dans mon cœur ?

Est-ce une peur, une méfiance, une amertume ou une logique sans foi ? Ne laisse pas ce levain grandir en silence.

Écris trois interventions de Dieu dans ta vie puis remercie-le et demande au Saint-Esprit de raviver ta foi.

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. » (Psaume 95:7-8)

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Laurent J. pasteur

La toute première fois

Un repas construit sur un long fil d’amour

Jésus choisit la Pâque, le repas de la délivrance d’Israël, pour instaurer la Cène, signe d’une délivrance plus profonde encore. Tout est préparé minutieusement. Les disciples suivent des indications presque mystérieuses.
Ce soin souligne que tout ce qui va arriver est voulu, prophétisé et accompli dans un amour souverain (Mt 26.18).

La Pâque juive parlait déjà d’un agneau immolé. Jésus montre que lui-même en est l’accomplissement (Ex 12, Jn 1.29).

Textes bibliques sur la sainte cène

  • Mt 26.17-35
  • Mc 14.12-31
  • Lc 22.7-34
  • Jn 13.1-38
  • 1 Co 11.23-25

Une table de famille, un climat de proximité

Les disciples et Jésus partagent le repas comme une famille réunie autour du Père. Ils mangent en étant allongés*, étendus comme le voulait la coutume.
Ce détail montre que Jésus ne fonde pas un rite lointain mais un moment d’intimité, d’amitié et de proximité.

C’est dans ce cadre d’amour que surgit cependant la parole solennelle :
« L’un de vous me livrera » (Mt 26.21).

L’atmosphère est brisée. Chacun s’interroge.
La présence du traître rappelle que la lumière du Christ se rend présente dans des cœurs encore fragiles. Rien n’étonne le Seigneur. Il avertit Judas avec douceur, comme un dernier appel, mais Judas refuse cette main tendue.


Le geste nouveau : le pain rompu

Après le départ de Judas, Jésus prend un des pains du repas, rend grâce et le rompt.


Ce geste exprime symboliquement :

  • Son corps livré
  • Sa vie donnée volontairement
  • Sa mort expiatoire annoncée

Le pain reste du pain, mais il représente réellement le Christ qui se donne.

Jésus ne cherche pas à expliquer le mécanisme spirituel.
Ce qu’il affirme est simple et profond :

  • Christ pour nous – son sacrifice offert pour le pardon (Mt 26.28).
  • Christ en nous – il se donne réellement, comme nourriture spirituelle (1 Co 10.16).

La Cène n’est pas un acte magique. Elle exprime une appropriation personnelle, par la foi, de la grâce de la croix.


La coupe de la nouvelle alliance

Jésus partage ensuite la coupe, probablement la troisième coupe du repas pascal, appelée « coupe de bénédiction ».

Il déclare :

« Ceci est mon sang de l’alliance, répandu pour la rémission des péchés »
(Mt 26.28).

La coupe devient le signe :

  • du pardon total et éternel
  • de l’alliance nouvelle scellée non par le sang d’un animal mais par le sang du Fils (Ex 24.8 – Hé 13.20)
  • de la libération du fardeau de la culpabilité

Jésus dit aussi : « Buvez-en tous », sans exclusion.
Il honore ainsi l’accès direct de tous les croyants à son pardon.


Le Christ serviteur : le lavage des pieds

Jean ajoute un moment unique : le lavement des pieds (Jn 13.1-17).
La Sainte Cène ne parle pas seulement de pardon, mais aussi de purification, de service, et d’un amour qui s’abaisse.

C’est dans cette ambiance que Jésus annonce :

  • la trahison de Judas
  • le reniement de Pierre
  • l’abandon de tous

Et pourtant, il continue de donner le pain et la coupe.
Jésus sait tout, mais aime jusqu’au bout (Jn 13.1).


Un repas tourné vers l’avenir

Jésus conclut par une promesse :
il ne boira plus le fruit de la vigne jusqu’au jour où il le boira nouveau dans le Royaume du Père (Mt 26.29).

La Cène devient alors :

  • un souvenir
  • une communion
  • une anticipation

Elle pointe vers le festin messianique où tout sera renouvelé.


Une table pour des disciples imparfaits

Les hommes présents sont :

  • craintifs
  • fatigués
  • limités
  • parfois orgueilleux
  • encore immatures

Pourtant Jésus les accueille.
Il institue la Cène pour eux et avec eux.

Paul rappellera plus tard que la Cène exige :

  • une préparation du cœur (1 Co 11.28)
  • une communion réelle avec Christ
  • une séparation de l’idolâtrie (1 Co 10.21)
  • une attitude digne, et non des disputes (1 Co 11.17-22)

Mais Jésus, ce soir-là, commence avec douze hommes tremblants.
Cela révèle sa grâce.


Une institution enracinée dans la croix et la résurrection

La Cène proclame que :

  1. Christ est l’agneau véritable
  2. Son corps est donné pour nous
  3. Son sang est versé pour la rémission
  4. Son sacrifice scelle la nouvelle alliance
  5. Sa présence nourrit réellement nos âmes
  6. Sa victoire sera pleinement célébrée dans le Royaume
  7. Chaque participation est un acte de foi, d’amour et d’espérance

Elle est mémoire du passé, nourriture du présent, et promesse de l’avenir.


Une pratique pour aujourd’hui

Participer à la Cène, c’est :

  • se souvenir du prix payé
  • accueillir à nouveau son pardon
  • renouveler notre communion
  • s’humilier sous l’amour qui lave les pieds
  • annoncer la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne (1 Co 11.26)
  • laisser l’Esprit nous transformer
  • marcher dans une unité humble et fraternelle

La Sainte Cène nous dit :

Tu es aimé. Tu es pardonné. Tu es nourri. Tu es attendu.


Conclusion pastorale

La Sainte Cène est le signe que Dieu veut nous faire vivre dans l’alliance, dans le pardon, dans l’unité, dans l’espérance, et dans l’amour humble de Jésus.

C’est le mémorial où une Église fragile rencontre un Sauveur parfait.

Qu’il en soit ainsi pour ton ministère Laurent, et pour chaque table où tu rompras le pain.
« Goûtez et voyez combien l’Éternel est bon » (Ps 34.9).

*Dans le contexte du dernier repas de Jésus, cela veut dire que les disciples ne mangeaient pas assis sur des chaises comme nous, mais à demi allongés sur des coussins autour d’une table basse en forme de U (le triclinium).
On se couchait sur le côté (souvent sur le bras gauche) et on mangeait avec la main droite. C’était la manière « noble » et festive de prendre un repas important.

Bien à vous,
Laurent de spirit cookie

Informations sur cet article (bibliographie et images)
Sources bibliographiques utilisées :
– Commentaire de Craig Blomberg, Matthew, New American Commentary
– Notes de la Bible Annotée
– Commentaire biblique de Henry Bryant
– Texte biblique Segond 21

À propos des images :
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À propos du texte :
Le texte a été relu et amélioré par assistance IA, mais le contenu final reste validé par l’auteur.

Un astre à portée de main

Quand nos yeux se lèvent vers le ciel puis se tournent vers la Parole, nous découvrons une même lumière qui vient du même Dieu. Ce psaume est un chant magnifique où la création raconte la grandeur divine et où la révélation éclaire notre cœur. Comme le dit le psalmiste ailleurs : « La révélation de tes paroles éclaire » (Psaume 119:130).

Seigneur, ouvre mes yeux pour que je contemple les merveilles de ta Parole. Amen !

Prière

Le Psaume 19 unit ces deux mondes : la beauté visible du ciel et la beauté intérieure de la Parole. Les commentateurs soulignent que David n’a pas opposé nature et révélation. Au contraire, il voit une harmonie profonde : le soleil illumine le monde matériel et la Parole illumine l’âme.

Le soleil illumine le monde matériel et la Parole illumine l’âme. C’est cette double lumière que je t’invite à contempler.


📖 Lire le texte – Psaume 19 (Segond 21)

1 Au chef de chœur. Psaume de David. 2 Les cieux racontent la gloire de Dieu et l’étendue révèle l’œuvre de ses mains. 3 Le jour en informe un autre jour et la nuit en donne connaissance à une autre nuit. 4 Ce n’est pas un discours ce ne sont pas des paroles dont le son ne soit pas entendu. 5 Leur voix parcourt toute la terre leurs accents vont jusqu’aux extrémités du monde où il a dressé une tente pour le soleil. 6 Et le soleil comme un époux qui sort de la chambre nuptiale s’élance dans la joie pour parcourir son chemin. 7 Il se lève à une extrémité des cieux et achève sa course à l’autre extrémité rien ne se dérobe à sa chaleur. 8 La loi de l’Éternel est parfaite elle restaure l’âme. Le témoignage de l’Éternel est sûr il rend sage celui qui manque d’expérience. 9 Les ordonnances de l’Éternel sont droites elles réjouissent le cœur. Le commandement de l’Éternel est limpide il éclaire les yeux. 10 La crainte de l’Éternel est pure elle subsiste éternellement. Les règles de l’Éternel sont vraies elles sont toutes justes. 11 Elles sont plus précieuses que l’or que beaucoup d’or fin et plus douces que le miel que celui qui coule des rayons. 12 Ton serviteur aussi en est éclairé pour qui les respecte la récompense est grande. 13 Qui connaît ses faux pas ? Pardonne-moi ceux que j’ignore. 14 Préserve aussi ton serviteur des orgueilleux qu’ils ne dominent pas sur moi alors je serai intègre innocent de grands péchés. 15 Que les paroles de ma bouche et les méditations de mon cœur te soient agréables Éternel mon rocher et mon rédempteur !

Deux livres, une même lumière

Les commentateurs bibliques Godet, Calvin, De Wette ou encore de Mestral soulignent la structure profonde du psaume :

  • Les versets 2–7 montrent Dieu comme Créateur.
  • Les versets 8–15 montrent Dieu comme Sauveur et Maître de la Révélation.

La nature parle sans mots, mais son message traverse les frontières. La Parole parle avec des mots clairs, et son autorité traverse les siècles.

Le soleil fait rayonner la terre et la Parole fait rayonner l’âme. Elle restaure, éclaire, réjouit et affine la conscience moralement et spirituellement.


Une lumière qui transforme

Le psalmiste ne reste pas spectateur : il se laisse transformer.
Devant la perfection de Dieu, il confesse ses limites.
Devant la beauté de la loi, il demande une purification profonde.
Devant les risques du péché orgueilleux, il implore la protection divine.

Ce psaume n’est pas un simple hymne cosmique. C’est un appel intérieur.
Une invitation douce et forte à laisser Dieu éclairer chaque zone de notre vie.

Avec plaisir,

Laurent, de spirit cookie

ℹ️ Notes, sources et informations techniques Commentateurs cités : – Frédéric Godet, Notes sur la Bible annotée – Psaumes – Armand de Mestral, Commentaire sur le livre des Psaumes – Calvin, De Wette, Hengstenberg et autres références classiques Images utilisées : Les illustrations proviennent de Pexels.com. La vignette principale peut être générée par IA. Relecture et mise en forme : Le texte a été corrigé avec assistance IA tout en restant fidèle à l’intention pastorale et spirituelle initiale.

La priorité essentielle dans la vie

Dans un monde saturé de distractions, de sollicitations et d’urgences, il est facile de perdre de vue l’essentiel. Pourtant, une question demeure : quelle est la vraie priorité de notre vie ?

Les Évangiles nous rapportent un moment fort : les pharisiens, des spécialistes de la loi, viennent interroger Jésus pour le mettre à l’épreuve. L’un d’eux lui demande :

« Maître, quel est le grand commandement de la loi ? »

La réponse de Jésus est simple et pourtant bouleversante :

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. »
(Matthieu 22 : 37)

Aimer Dieu de tout son cœur

Aimer Dieu de tout son cœur, c’est le placer au centre de notre existence. Le cœur, dans la Bible, symbolise le lieu de nos passions, de nos désirs et de nos émotions. Cela signifie que notre amour pour Dieu n’est pas une idée abstraite, mais une affection vivante, sincère et prioritaire.

Aimer Dieu de toute son âme

Aimer Dieu de toute notre âme, c’est lui offrir notre être tout entier. Notre âme, c’est ce qui fait de nous des personnes uniques : nos pensées, nos sentiments, nos rêves. Aimer Dieu ainsi, c’est l’inviter à habiter chaque dimension de notre vie — nos choix, nos relations, nos joies et nos luttes.

Aimer Dieu de toute sa pensée

Enfin, aimer Dieu de toute notre pensée, c’est aligner notre intelligence et nos réflexions sur Sa parole. Cela signifie nourrir notre esprit de la vérité biblique, méditer les Écritures, et laisser la sagesse divine orienter nos décisions.

« Je médite tes ordonnances et je considère tes sentiers. »
(Psaume 119 : 15)

Une invitation à la dévotion totale

Aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de toute notre pensée, c’est répondre à un appel à la dévotion totale. Cet amour devient le fondement de toute notre spiritualité : aimer Dieu, c’est apprendre à aimer aussi notre prochain.

Un moment pour prier

Et toi, comment peux-tu aujourd’hui manifester cet amour ?
Prends un instant pour prier :

Seigneur, aide-moi à t’aimer pleinement.
Purifie mon cœur, renouvelle mon âme et éclaire mes pensées.
Que tout en moi reflète ton amour.
Amen.


🎥 Tu peux visionner la vidéo de cette méditation juste au-dessus.
📖 Et si ce message t’a parlé, partage-le autour de toi pour semer la Parole.

« Nous aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. » — 1 Jean 4 : 19

De cet endroit, tu toucheras le monde : encouragement pour les pasteurs

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Il y a des livres qui tombent au bon moment.
Des pages qui parlent directement au cœur, sans détour.
C’est le cas de De cet endroit tu toucheras le monde, écrit par le pasteur Matt et Andrea Nichols (éditions Victoire).

Je viens de le terminer… et j’ai eu envie de vous en parler ici, à cœur ouvert, car ce livre a ravivé quelque chose en moi.

Un livre pour les pasteurs… mais pas seulement

Ce livre s’adresse avant tout aux pasteurs, aux responsables, à ceux qui servent Dieu dans les Églises – dans les coulisses comme sur le devant.
Mais il parlera aussi à toute personne qui traverse une saison d’attente, d’épuisement ou de doutes dans l’appel qu’elle a reçu.

À travers leur expérience, Matt et Andrea nous emmènent dans une méditation vivante sur l’importance de persévérer malgré tout, même lorsque les fruits semblent tarder, même lorsque les chiffres ne suivent pas.

« Encore un peu, un peu de temps, celui qui doit venir viendra, il ne tardera pas. »
(Hébreux 10.37)

Ce qui m’a le plus touché

Parmi les nombreuses vérités partagées, voici celle qui a le plus résonné en moi :
👉 Notre identité ne dépend pas du nombre de personnes qui fréquentent notre église, mais uniquement de notre position en Christ.

Dans une époque où les comparaisons peuvent vite nous voler la joie du service, ce rappel est salutaire.

Un appel à la fidélité

Ce livre est un appel à servir avec joie, à garder les bonnes priorités, et à ne pas abandonner l’appel de Dieu, même lorsque les circonstances ne valident pas (encore) ce que Dieu a promis.

Il m’a permis de remettre en ordre certaines pensées, de réajuster mon regard… et de rendre grâce pour l’œuvre discrète mais puissante que le Seigneur opère dans les cœurs, souvent loin des projecteurs.

La vidéo à découvrir

🎥 J’en parle aussi dans une courte vidéo sur YouTube. Vous pouvez la retrouver ici :
👉 https://youtu.be/qhrNoECCBN0

Je vous y partage mon ressenti et quelques leçons essentielles pour nous tous qui servons dans l’œuvre du Seigneur.


Et toi ?

Tu es pasteur ? Responsable ? Serviteur discret dans l’Église ?
Tu as déjà traversé des temps de découragement ? Ou tu attends encore la réalisation de promesses que Dieu t’a faites ?

Je t’encourage à lire ce livre, à te laisser reprendre, fortifier et recentrer.
Et surtout : tiens bon. Ce que tu fais, même caché, touche le monde.

« Ainsi donc, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur. »
(1 Corinthiens 15.58)


📚 Pour te procurer le livre (éditions Victoire), tu peux visiter leur site ou le commander dans ta librairie chrétienne locale.

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Article 2/2 — Jésus annonce la fin : La grande tribulation et le retour glorieux de Jésus

Prépare-toi au retour du Roi

Jésus reviendra de manière soudaine, visible et glorieuse. Il nous appelle à la vigilance, à la foi et à la fidélité. Ne soyons pas surpris, mais prêts !

L’abomination de la désolation : un tournant dramatique

Au milieu des sept années de tribulation, Jésus parle d’un événement marquant :

« Lorsque vous verrez l’abomination de la désolation… »
(Matthieu 24:15)

L’Antichrist s’installera dans le Temple reconstruit, s’y proclamant dieu (cf. Daniel 9:27). Ce sera le début de la grande tribulation, une détresse unique dans l’histoire humaine (Matthieu 24:21).

La seconde moitié : intensification et retour

Durant cette période :

  • Les jours seront abrégés pour les élus
  • De faux messies surgiront
  • Mais Jésus reviendra comme l’éclair !

« Alors le signe du Fils de l’homme paraîtra dans le ciel… »
(Matthieu 24:30)

Ce retour sera visible, retentissant et glorieux. Les anges rassembleront les élus, et la bataille d’Harmaguédon (Apocalypse 16:16) marquera la fin du règne de l’Antichrist.

Cinq paraboles pour préparer les cœurs

Jésus ne termine pas son discours sans exhorter à veiller, par cinq paraboles percutantes :

Le serviteur fidèle : restez fidèles en son absence (24:45)

Le figuier : apprenez à discerner les signes (24:32)

Les jours de Noé : l’insouciance des hommes (24:37)

Les deux au champ : l’un enlevé, l’autre laissé (24:40)

Le maître de maison : soyez prêts (24:42)

prêts pour le retour du Roi ?

Les paroles de Jésus sur la fin des temps ne sont pas destinées à nous faire peur, mais à nous préparer. Elles nous rappellent que Dieu contrôle l’histoire, que rien ne lui échappe, et que Jésus reviendra en gloire pour établir son règne de justice et de paix.

Il nous appelle à veiller, à rester fidèles, et à ne pas nous laisser séduire par les ténèbres de ce monde. Son retour sera soudain, mais pas pour ceux qui l’attendent avec espérance.

« Tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. »
(Matthieu 24:44)

Vivons chaque jour dans cette perspective : le ciel s’ouvre bientôt, et notre Rédempteur vient !
Maranatha !

Article 1/2 — Jésus annonce la fin : les signes avant son retour

Résumé du discours de Jésus

Jésus annonce d’abord la destruction de Jérusalem, puis décrit une période de tribulations mondiales avant son retour glorieux. Il appelle à la vigilance, car ces signes seront comme des contractions avant une nouvelle naissance pour le monde.

Le contexte bouleversant de son discours

À la veille de sa crucifixion, Jésus entre à Jérusalem, acclamé comme Messie… mais rejeté par les chefs religieux. Il dénonce leur aveuglement spirituel et prophétise un jugement :

« Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes… combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants… et vous ne l’avez pas voulu ! »
(Matthieu 23:37)

Il annonce ensuite un choc pour ses disciples : le Temple sera détruit. Ce sera accompli en l’an 70 par les armées romaines.

Une double question chargée de mystère

Les disciples lui demandent :

« Quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? »
(Matthieu 24:3)

Jésus va alors répondre en parlant à la fois de la chute de Jérusalem et de son retour glorieux dans les derniers temps.

Jérusalem encerclée (Luc 21:20-24)

Il décrit l’invasion de la ville sainte, accomplie par Titus en l’an 70. Cette tragédie marque le début d’une longue dispersion du peuple juif. Mais Jésus souligne que cela préfigure une détresse bien plus grande, à venir.

Le début de la tribulation (Matthieu 24:4-14)

Jésus annonce une période de troubles grandissants, qu’il compare à des douleurs d’enfantement :

  • Faux christs et faux prophètes
  • Guerres, famines, tremblements de terre
  • Persécutions des croyants
  • Refroidissement de l’amour
  • Évangélisation mondiale

« Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier… alors viendra la fin. »
(Matthieu 24:14)

Suite de cet article la semaine prochaine…

Recevoir et manifester la puissance du Saint-Esprit dans notre vie

Le Saint-Esprit est la source de puissance et d’amour que Dieu nous donne pour transformer nos vies et celles des autres. Découvrez comment recevoir et vivre cette force divine au quotidien.

lightning strike during nighttime
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La puissance du Saint-Esprit dès la Genèse

La puissance du Saint-Esprit est présente dès la création. Dans le premier chapitre de la Genèse, on voit déjà l’Esprit de Dieu en action, apportant vie et ordre dans le chaos :
« L’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux » (Genèse 1:2).
Cet Esprit, qui a donné vie à la création, est le même qui continue d’œuvrer en nous aujourd’hui, renouvelant et transformant.

La puissance du Saint-Esprit selon les prophètes

Depuis les temps anciens, les prophètes ont annoncé la venue du Saint-Esprit et de sa puissance pour renouveler le peuple de Dieu. Ézéchiel a prophétisé que Dieu mettrait Son Esprit en nous pour nous permettre de marcher dans Ses voies :
« Je mettrai mon Esprit en vous, et vous vivrez » (Ézéchiel 37:14).
De même, Joël a annoncé une effusion abondante de l’Esprit sur tous les croyants :
« Je répandrai mon Esprit sur toute chair » (Joël 2:28).
Ces promesses parlent de la transformation intérieure et de la capacité donnée par Dieu pour accomplir des choses extraordinaires.

Ce que Jésus dit de la puissance du Saint-Esprit

Jésus a promis à ses disciples qu’ils recevraient cette même puissance du Saint-Esprit pour être Ses témoins dans le monde. Il a dit :
« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins » (Actes 1:8).
Cette promesse ne se limite pas aux apôtres, elle est pour tous ceux qui croient en Jésus-Christ. Il a aussi parlé du Saint-Esprit comme étant notre Consolateur et notre guide, toujours prêt à nous soutenir dans notre mission.

L’héritage de l’Abbé Pierre : lumière et ombres

L’Abbé Pierre demeure une figure incontournable de la société française du XXe siècle. Pour beaucoup, il symbolise le combat pour la justice sociale, l’amour des plus pauvres, et une foi incarnée dans l’action concrète. Pourtant, même après sa mort, l’Abbé Pierre fait parler de lui non seulement pour ses œuvres lumineuses, mais aussi pour des révélations qui assombrissent son héritage. Comment réconcilier l’homme de bien avec ces ombres ? Comment comprendre et accepter la fragilité humaine qui peut se cacher derrière une grande figure publique ? Cet article tente d’explorer ces questions, tout en nous rappelant que l’amour de Dieu ne se détourne jamais du pécheur, mais condamne le péché.

aerial view of eiffel tower
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Une vie de service pour les plus démunis

Né en 1912 sous le nom d’Henri Grouès, l’Abbé Pierre a voué sa vie au service des autres. Après avoir pris les habits religieux, il s’engage dans la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, risquant sa vie pour sauver des Juifs. Mais c’est surtout après la guerre qu’il marque les esprits. En 1949, il fonde le mouvement Emmaüs pour aider les sans-abri et les plus démunis. Son appel poignant en 1954, face à l’hiver glacial qui coûtait la vie à des sans-abris, a bouleversé la nation et suscité un élan de solidarité sans précédent.

Yodel chrétien

L’appel déchirant de l’Abbé Pierre

L’Abbé Pierre n’était pas seulement un homme d’action ; il incarnait également une voix prophétique pour une société plus juste, plaçant toujours les plus vulnérables au cœur de son message. Avec des mots simples, mais puissants, il disait : « Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien. » Ces paroles reflètent l’urgence de l’action et l’acceptation de l’imperfection humaine dans la quête du bien.

Les 5 luttes que le chrétien rencontre le plus

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Dans notre marche avec Dieu, nous, chrétiens, faisons face à de nombreuses luttes qui testent notre foi et notre persévérance. Ces défis sont autant d’occasions de grandir spirituellement et de nous rapprocher de notre Seigneur. Voici cinq des luttes les plus courantes que nous rencontrons.

1. le doute

Le doute est une lutte que beaucoup de chrétiens affrontent. Il peut s’agir de doutes concernant notre foi, l’existence de Dieu ou même notre propre salut. Dans ces moments, nous devons nous rappeler les paroles de Jésus à Thomas : « Ne sois pas incrédule, mais crois » (Jean 20:27). La prière et la lecture des Écritures sont des outils puissants pour fortifier notre foi et dissiper le doute.

2. la tentation

La tentation est une réalité inévitable dans la vie de chaque chrétien. Elle peut se manifester sous diverses formes, telles que des désirs charnels, des ambitions égoïstes, ou des pensées et actions contraires à la volonté de Dieu. Jésus lui-même a été tenté par Satan dans le désert (Matthieu 4:1-11), nous montrant que personne n’est exempt de cette lutte. La manière dont nous gérons la tentation est cruciale pour notre croissance spirituelle et notre fidélité à Dieu.

Premièrement, il est important de reconnaître que la tentation en elle-même n’est pas un péché, mais céder à la tentation l’est. Jacques 1:14-15 nous dit : « Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché; et le péché, lorsqu’il est consommé, produit la mort. » Cette compréhension nous aide à être vigilants et à ne pas nous laisser entraîner par nos désirs.

Deuxièmement, pour surmonter la tentation, nous devons nous équiper de la Parole de Dieu. Lorsque Jésus a été tenté, Il a répondu à chaque tentation par des Écritures (Matthieu 4:4, 7, 10). La connaissance et l’application des Écritures dans notre vie quotidienne sont des boucliers puissants contre les attaques de l’ennemi. Comme il est écrit dans Psaume 119:11, « Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi. »

Ensuite, la prière est un outil indispensable dans notre lutte contre la tentation. Jésus a enseigné ses disciples à prier : « Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin » (Matthieu 6:13). La prière nous fortifie et nous garde en communion constante avec Dieu, nous procurant la force nécessaire pour résister aux tentations. Il est aussi important de prier pour la sagesse et le discernement afin de reconnaître et éviter les situations qui pourraient nous mener à la tentation.

De plus, il est essentiel de s’entourer de frères et sœurs en Christ qui peuvent nous soutenir et nous encourager dans notre marche avec Dieu. La Bible nous exhorte à confesser nos péchés les uns aux autres et à prier les uns pour les autres afin d’être guéris (Jacques 5:16). Avoir un réseau de soutien spirituel nous aide à rester responsables et à recevoir des conseils et des prières lorsque nous luttons contre la tentation.

Enfin, il est important de garder à l’esprit que Dieu est fidèle et qu’Il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de ce que nous pouvons supporter. 1 Corinthiens 10:13 nous assure : « Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine; et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » Cette promesse nous donne l’espoir et la confiance que, quelle que soit la tentation, Dieu nous fournira toujours une issue.

En somme, bien que la tentation soit une partie inévitable de notre vie chrétienne, nous ne sommes pas seuls dans cette lutte. Avec la Parole de Dieu, la prière, le soutien de la communauté chrétienne et la fidélité de Dieu, nous avons tout ce dont nous avons besoin pour surmonter les tentations et vivre une vie qui honore notre Seigneur.

3. la persécution

La persécution, bien que variée dans son intensité et sa forme, est une réalité pour beaucoup de chrétiens. Jésus nous a avertis : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous » (Jean 15:18). Face à la persécution, nous sommes appelés à demeurer fermes dans notre foi, à aimer nos ennemis et à prier pour ceux qui nous persécutent, sachant que notre récompense est dans les cieux.

4. l’épuisement spirituel

L’épuisement spirituel peut survenir lorsque nous nous investissons intensément dans notre service à Dieu sans prendre soin de notre propre relation avec Lui. Comme Jésus l’a fait, nous devons parfois nous retirer dans un lieu solitaire pour prier et nous ressourcer (Luc 5:16). Trouver un équilibre entre le service et la communion personnelle avec Dieu est crucial pour éviter cet épuisement.

5. la lutte contre le monde matériel

Vivre dans un monde matérialiste peut ébranler notre foi et notre priorité sur les choses spirituelles. Jésus nous a enseigné : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus » (Matthieu 6:33). Se rappeler que notre trésor est au ciel nous aide à garder une perspective juste et à ne pas nous laisser entraîner par les préoccupations matérielles.

Ces luttes sont autant d’occasions de grandir dans notre foi et notre dépendance à Dieu. En restant attachés à Sa Parole, en priant avec persévérance et en nous soutenant mutuellement, nous pouvons surmonter ces défis et continuer à marcher fidèlement avec notre Seigneur. « Je puis tout par celui qui me fortifie » (Philippiens 4:13).

Avec vous en prière,
Laurent

Voici cinq liens qui peuvent aider le croyant à renforcer sa foi et à surmonter les luttes spirituelles :

  1. Bible Gateway – Un site complet pour lire, écouter et étudier la Bible en différentes versions et langues.
  2. Top Chrétien – Une plateforme chrétienne offrant des articles, des vidéos, des podcasts et des ressources pour la croissance spirituelle.
  3. Desiring God – Un site proposant des enseignements, des articles et des sermons de John Piper et d’autres enseignants chrétiens.
  4. Bible Project – Une série de vidéos éducatives et de podcasts pour mieux comprendre la Bible et ses thèmes principaux.
  5. Got Questions – Un site offrant des réponses bibliques à des questions théologiques et pratiques courantes.

Sport et Bible s’opposent-ils vraiment ?

Découvrez comment la Bible et le sport se complètent pour honorer Dieu par un corps en bonne santé. Apprenez à transformer la discipline sportive en une vie spirituelle enrichie et constante.

Le cyclisme sur piste

La question de savoir si le sport et la Bible s’opposent peut sembler étrange au premier abord. Beaucoup pensent que la Bible ne traite que de sujets spirituels, éloignés des préoccupations physiques et sportives. Cependant, en y regardant de plus près, on découvre que la Bible contient de nombreuses références aux activités physiques et met en avant l’importance d’un corps en bonne santé.

L’importance de l’activité physique dans la Bible

La Bible ne manque pas d’exemples de croyants engagés dans des activités physiques. L’apôtre Paul, par exemple, utilise souvent des métaphores sportives pour illustrer ses enseignements spirituels. Dans 1 Corinthiens 9:24-27, il écrit :

« Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je cours, mais non pas à l’aventure ; je frappe, mais non pour battre l’air. »

Pierre, un pêcheur de profession, devait être en excellente forme physique pour mener à bien son travail. De même, Jésus, en tant que charpentier, accomplissait des tâches physiquement exigeantes. Leur mode de vie montre que le travail physique faisait partie intégrante de leur quotidien et qu’ils comprenaient l’importance d’un corps en bonne santé.

Exemples de sports et d’activités physiques dans la Bible

La Bible fait référence à diverses activités physiques qui ressemblent à des sports modernes. Par exemple, la course à pied est mentionnée dans Hébreux 12:1 :

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte. »

De même, la boxe est évoquée dans 1 Timothée 6:12 :

« Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle à laquelle tu as été appelé. »

Paul adresse même un conseil à Timothée, qui semblait peut-être trop aimer le sport. Dans 1 Timothée 4:8, Paul écrit :

« Exerce-toi à la piété ; car l’exercice corporel est utile à peu de chose, tandis que la piété est utile à tout, ayant la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir. »

Paul ne dénigre pas l’exercice physique, mais il rappelle que la piété a une valeur supérieure. L’exercice physique a des bénéfices limités, tandis que la piété a des bénéfices éternels.

L’image de Dieu et notre responsabilité corporelle

La Bible enseigne que l’homme a été créé à l’image de Dieu (Genèse 1:27). Cette affirmation confère une dignité et une valeur intrinsèques à notre corps. En prenant soin de notre corps, nous honorons Dieu et exprimons notre gratitude pour le don de la vie. Dans 1 Corinthiens 6:19-20, Paul écrit :

« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. »

Ce passage souligne l’importance de traiter notre corps avec respect et de le maintenir en bonne santé, car il est le temple du Saint-Esprit.

La discipline sportive et la vie spirituelle

La pratique régulière d’un sport n’est pas seulement bénéfique pour le corps ; elle inculque également une discipline précieuse qui peut enrichir la vie spirituelle du croyant. La régularité et la persévérance nécessaires pour exceller dans un sport peuvent se traduire par une plus grande constance dans la prière, la lecture de la Bible et la communion fraternelle. En développant une routine sportive, le croyant apprend à surmonter les obstacles, à gérer son temps efficacement et à rester motivé, des qualités essentielles pour une vie spirituelle épanouie. Comme l’écrit Paul dans 1 Corinthiens 9:25 :

« Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences ».

Cette discipline, acquise par le sport, peut devenir un outil puissant pour approfondir la relation avec Dieu et vivre pleinement sa foi au quotidien.

Conclusion

En fin de compte, sport et Bible ne s’opposent pas, mais se complètent. Les activités physiques et le sport peuvent être vus comme des moyens d’honorer Dieu en prenant soin du corps qu’il nous a donné. En étant en bonne forme physique, nous pouvons mieux servir les autres et accomplir les tâches que Dieu nous confie. La Bible nous encourage à mener une vie équilibrée, intégrant à la fois la santé spirituelle et physique.

Ainsi, le sport, loin d’être en opposition avec les enseignements bibliques, peut être un moyen de vivre pleinement notre foi en prenant soin de notre corps, ce merveilleux cadeau de Dieu.

Uniquement la foi plaît à Dieu

L’être humain cherche depuis toujours à plaire à Dieu. Toutes les religions, avec leurs rituels et pratiques diverses, en sont la preuve. Mais regardons à la Bible qui nous instruit sur ce sujet : « Sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croit que Dieu existe et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. » (Hébreux 11:6)

1. Les bonnes œuvres ou les œuvres bonnes

Contrairement à ce que l’on pense, toutes les pratiques, si bonnes soient-elles, ne procurent pas la vie éternelle. Qu’il s’agisse du travail social, des dons généreux lors de catastrophes, des cierges allumés, etc. Tout cela n’ajoute en rien à notre possibilité d’aller au ciel. La Bible fait une différence entre les bonnes œuvres par lesquelles on veut gagner le Ciel et les œuvres bonnes qui sont préparées par Dieu pour chacun.

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Éphésiens 2:8-9)

2. L’accès au ciel

L’accès au ciel ne peut se faire que parce que Jésus est mort pour chacun de nous. La vie éternelle reste un don gratuit que personne ne peut acheter. C’est un acte d’amour que nous recevons de Dieu. Pour cela, nous devons croire à ce qu’il nous dit et recevoir personnellement Jésus dans notre vie et notre cœur.

« Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » (Jean 1:12)

3. Une vie transformée

Alors que vous avez reçu Christ en vous (cela peut simplement se faire maintenant par une demande à Dieu), Jésus mettra dans votre cœur le désir de faire certaines choses. Etonnement, Jésus a tout payé à la croix pour que votre salut soit offert. Ces actions seront propres à vous et ne seront pas le fruit de votre volonté, mais de la volonté de Dieu en vous.

« Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » (Philippiens 2:13)

Conclusion

Seule la foi plaît à Dieu. Ce n’est pas par nos œuvres que nous pouvons obtenir la vie éternelle, mais par la foi en Jésus-Christ, qui nous transforme et nous guide dans les œuvres bonnes préparées d’avance pour nous. Que notre foi en Lui soit le fondement de notre vie et notre chemin vers le Ciel.

Je prie pour vous,
Laurent

Que faire quand la crainte envahit?

Lorsque la crainte frappe à la porte de ton cœur, n’oublie pas que la foi peut répondre.
La paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ.

La crainte, souvent définie comme une émotion désagréable causée par la perception d’un danger ou d’une menace, peut s’insinuer dans nos vies de manière inattendue. Récemment, j’ai vécu une situation qui m’a confronté à cette émotion. Un ami très cher m’a annoncé qu’il allait partir pour une nouvelle aventure. Bien que je sache que c’était une opportunité formidable pour lui, j’ai été profondément choqué et triste. La crainte s’est alors installée, m’empêchant de me réjouir pleinement pour lui.

Comment faire face à cette crainte paralysante ? La Bible offre des solutions précieuses pour surmonter ces moments difficiles.

1. Prier

La prière est un moyen puissant de combattre la crainte. En prenant un moment de calme, accompagné d’une musique douce, nous pouvons parler à Dieu, lui exprimer notre ressenti et l’inviter à régner dans nos cœurs. La prière apaise l’esprit et recentre nos pensées sur Dieu.

« Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. » – Philippiens 4:6

2. Déclarer

Il est crucial de proclamer la Parole de Dieu à haute voix plusieurs fois par jour. Cela renforce notre foi et chasse la crainte. Par exemple, Esaïe 41:10 est un verset puissant à déclarer :

« Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante. » – Esaïe 41:10

3. Se mettre en route et penser à autre chose

Quand la crainte nous envahit, il est bénéfique de nous occuper l’esprit et le corps. Que ce soit en faisant le ménage, en regardant un épisode de série, en se baladant, en faisant du sport ou en passant du temps avec quelqu’un, ces activités nous aident à détourner notre attention de nos peurs.

« Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes. » – Colossiens 3:23

Conclusion

Face à la crainte, la prière, la déclaration de la Parole de Dieu et l’action sont des outils puissants. En appliquant ces principes bibliques, nous pouvons surmonter nos peurs et retrouver la paix et la joie que Dieu veut pour nous. Souvenons-nous que la crainte peut être combattue avec la foi et la confiance en Dieu.

Je prie pour vous,
Laurent

Une conversation extraordinaire avec Pierre, Rose et Jean Marc sur les événements du chapitre 12 des Actes des Apôtres

Spirit Cookie a recueilli une interview exclusive de trois témoins privilégiés des miracles bibliques : Pierre, Rose et Jean Marc (surnommé Marc) partagent leurs histoires stupéfiantes de délivrance, de foi et de jugement divin.

Spirit Cookie : Bonjour à tous les trois, et merci d’avoir accepté cette interview exclusive. Commençons sans plus tarder. Pierre, pourriez-vous nous dire pourquoi vous avez été arrêté ?

Pierre : Bien sûr, Spirit Cookie. Je m’en souviens très bien, comme si c’était hier. J’ai été arrêté par ordre du roi Hérode Agrippa, qui cherchait à gagner les faveurs des Juifs. Après avoir fait exécuter Jacques, le frère de Jean, il a décidé de s’en prendre à moi, espérant continuer à leur plaire.

Spirit Cookie : Incroyable. Et comment avez-vous été libéré de votre prison ?

Pierre : Ah, c’est une histoire mémorable. En pleine nuit, un ange du Seigneur est apparu et a illuminé ma cellule. Il m’a réveillé, fait lever, et alors que mes chaînes tombaient, il m’a guidé hors de la prison, passant devant les gardes sans être vus. C’est seulement une fois dehors, dans la rue, que j’ai réalisé que ce n’était pas un rêve.

Spirit Cookie : Avez-vous eu l’occasion de discuter avec l’ange qui vous a libéré ?

Pierre : En vérité, l’ange n’était pas très bavard. Il était là pour agir, pas pour discuter. Il m’a donné des instructions claires et concises, me guidant hors de la prison, mais sans échange véritable au-delà de cela.

Spirit Cookie : Intéressant. Rose, lorsque Pierre est arrivé chez Marie, vous n’avez pas ouvert la porte. Pouvez-vous nous raconter ce qui s’est passé ?

Rose : Oh, c’était un moment tellement surréaliste, Spirit Cookie. J’étais tellement surprise d’entendre la voix de Pierre de l’autre côté de la porte que j’ai couru annoncer la nouvelle sans même lui ouvrir. J’étais convaincue que c’était un ange ou son esprit; l’idée même qu’il puisse être là, physiquement, ne m’a pas traversé l’esprit dans l’excitation du moment.

Spirit Cookie : Une réaction compréhensible dans ces circonstances extraordinaires. Jean, surnommé Marc, comment les autres ont-ils réagi à la libération anticipée de Pierre ?

Marc : Leur réaction était aussi incrédule que celle de Rose. Au début, ils ont pensé qu’elle était folle ou qu’elle avait vu un fantôme. Mais lorsque Pierre a continué à frapper et qu’ils l’ont finalement laissé entrer, leur stupéfaction s’est transformée en joie. C’était une véritable célébration de sa libération miraculeuse.

Spirit Cookie : Quelle histoire touchante ! Maintenant, à chacun de vous, comment décririez-vous le roi Hérode ?

Pierre : Hérode était cruel et calculateur. Il n’hésitait pas à persécuter l’Église pour plaire à certains groupes et maintenir son pouvoir.

Rose : Pour moi, il était intimidant et imprévisible. Sa volonté de persécuter pour gagner en popularité montrait un manque total de compassion.

Marc : Je l’ai toujours vu comme arrogant, se croyant invincible et au-dessus du jugement divin.

Spirit Cookie : Des descriptions qui peignent un portrait sombre. Pierre, le jugement divin s’est abattu sur Hérode, mais comment est-il mort, selon vous ?

Pierre : Après avoir accepté des louanges blasphématoires, se faisant appeler dieu plutôt qu’homme, un ange du Seigneur l’a frappé et il a été mangé par des vers jusqu’à ce que mort s’ensuive. Une fin terrifiante qui montre que personne n’est au-dessus du jugement divin.

Spirit Cookie : Une fin effectivement terrifiante. Enfin, Jean (Marc), pourriez-vous nous donner un descriptif de l’action des anges dans votre vie ?

Marc : Les anges, dans notre expérience, agissent souvent comme des messagers de Dieu, apportant aide et direction dans des moments cruciaux. Leur présence nous rappelle que nous ne sommes jamais seuls et que l’amour et la puissance de Dieu nous entourent, même dans les moments les plus sombres.

Spirit Cookie : Merci à vous tous pour ces témoignages émouvants et inspirants. Votre foi et votre expérience sont un témoignage puissant de la présence et de l’action de Dieu dans nos vies.

Les Anges selon la Bible

Les Anges Selon la Bible

Les anges sont des êtres spirituels créés par Dieu, souvent décrits comme des messagers divins. Ils interviennent dans la vie humaine pour guider, protéger, et exécuter les ordres de Dieu. La Bible les présente comme puissants et majestueux, capables d’agir dans le monde physique à la demande de Dieu. Ils sont généralement invisibles, mais peuvent se manifester sous une forme humaine pour accomplir leurs missions.

Dans les récits bibliques, les anges ont joué des rôles clés, comme annoncer la naissance de Jésus, protéger les prophètes, guider les fidèles, et livrer des messages de Dieu. Ils sont aussi des serviteurs de Dieu dans le ciel, louant et adorant sans cesse le Créateur.

Avec amour,
Laurent J.

Photos Pexels


Rebâtir avec espoir : cinq clefs inspirées par Ésaïe 61.4

Dans un monde où l’on peut facilement se sentir submergé par les ruines, tant littérales que métaphoriques, qui nous entourent, le message d’espoir et de reconstruction d’Ésaïe 61.4 apporte un souffle de fraîcheur et d’inspiration. Aujourd’hui, explorons cinq points clés inspirés de ce passage biblique pour nous guider dans notre quête de renouveau et de reconstruction.

Ésaïe 61.4 (La Bible)
Ils relèveront les murs écroulés d’autrefois,
ils reconstruiront les maisons détruites depuis longtemps.
Ils redresseront les villes démolies, ce qui est resté en ruines pendant plusieurs générations.

1. Être Croyant, c’est être bâtisseur et Rebâtisseur

L’esprit de bâtisseur va bien au-delà de la simple construction physique; il s’agit d’une métaphore puissante pour notre rôle en tant que croyants. Nous sommes appelés à être des rebâtisseurs des murs écroulés de notre foi, de nos communautés et de nos vies. Cela signifie prendre la responsabilité active de restaurer ce qui a été détruit par le temps, la négligence ou les épreuves. Comme le souligne Ésaïe, notre destinée individuelle et collective est de reconstruire, de redresser et de renouveler.

2. Consulter les plans anciens

Notre quête de reconstruction nous amène à consulter les « plans anciens », c’est-à-dire les enseignements et les exemples laissés par les générations qui nous ont précédés. Prenons l’exemple de Genève, où les pasteurs jouaient un rôle crucial dans l’éducation et la formation morale de la communauté toutes générations confondues. Ces modèles du passé peuvent nous inspirer et nous guider dans notre propre processus de reconstruction, nous rappelant que nous faisons partie d’une longue chaîne de foi et d’action.

3. Ecouter le Seigneur Jésus aujourd’hui

La reconstruction ne se fait pas seulement en consultant le passé ; elle nécessite d’écouter activement ce que le Seigneur Jésus nous dit dans le présent. La Parole de Dieu, vivante et active, est notre guide et notre inspiration quotidienne. Elle se transforme en un plan divin gravé sur nos cœurs, nous montrant le chemin à suivre pour reconstruire notre vie et notre monde conformément à la volonté de Dieu.

4. Se Nourrir de la Parole pour Construire

Se nourrir de la Parole de Dieu souligne l’importance de l’intégrer pleinement dans notre vie. Ce n’est qu’en « mangeant » la Parole, en la méditant profondément, que nous pouvons vraiment comprendre le plan de Dieu pour nous et pour notre communauté. Cela devient la fondation sur laquelle nous pouvons construire et rebâtir solidement.

5.Un appel à l’action et au partage

Pour finir, je vous encourage à prendre un moment de réflexion, peut-être une heure ou plus, pour réellement écouter ce que le Seigneur Jésus, le divin constructeur, place sur votre cœur. Quels sont les murs écroulés dans votre vie ou dans votre communauté que vous êtes appelé à rebâtir ? Comment pouvez-vous appliquer les enseignements anciens et la direction actuelle de Dieu dans ce processus ? Une fois que vous aurez reçu cette inspiration, partagez-la avec ceux qui vous entourent. La reconstruction est un projet communautaire, un acte de foi partagé qui nous élève tous.

Que faut-il reconstruire ? Quelques pistes

Entre ciel et terre : Interview intime du Prophète Ezékiel

Plongez au cœur de l’histoire biblique avec une entrevue exclusive ! Découvrez la vie, les visions et les émotions du prophète Ezékiel dans une conversation captivante. Explorez son parcours de Jérusalem à Babylone, ses rencontres divines et ses prophéties pour les nations. Un récit poignant entre spiritualité et réalité, où chaque mot révèle la puissance de la foi et la grandeur de Dieu.

Spirit cookie : Bonjour Ezekiel, je suis ravi de vous recevoir. J’ai mis du temps à vous avoir. Pour avoir une interview, c’était compliqué. Mais bon on y est. Merci d’être venu. Comment allez-vous ?

Ezékiel : Bonjour, je suis honoré d’être ici. Je vais bien, merci. C’est un plaisir de pouvoir partager avec vous. Ces temps-ci ont été remplis de réflexion et de prière, alors je suis reconnaissant pour cette occasion de conversation.

Spirit cookie : Alors tout de suite, votre portrait. Vous êtes né à Jérusalem, votre père était serviteur de Dieu, n’est-ce pas ?

Ezékiel : Oui, en effet. Mon père était un homme dévoué à Dieu, et j’ai grandi dans cet environnement de foi et d’amour pour notre Créateur. La Parole de Dieu a toujours été au cœur de ma vie. Jérusalem était bien plus qu’une simple ville pour moi, c’était le lieu où se trouvait notre temple, où se déroulaient nos célébrations, nos prières et nos sacrifices en l’honneur de Dieu.

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Lorsqu’une femme parle de l’intimité dans son couple

En l’honneur de la Journée internationale des droits des femmes, découvrez les enseignements inspirants de la Sulamithe du Cantique des Cantiques. Une interview fictive et tirée de la Bible.

Spirit Cookie : Bonjour, chère Sulamithe, je suis très heureux de vous recevoir dans spiritcookie.org. Votre présence dans le Cantique des Cantiques offre une perspective unique sur l’amour et la sexualité. Pouvez-vous nous parler de l’exclusivité de l’amour et pourquoi elle est si importante ?

Sulamithe : Bien sûr. Dans un monde où l’amour est souvent réduit à sa dimension physique, l’exclusivité de l’amour est ce qui le rend réellement profond et durable. Comme je l’ai chanté, « Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui. » Cette exclusivité n’est pas une contrainte, mais une célébration de l’unicité de notre union. Voici mon conseil : Les couples devraient voir leur amour comme un jardin secret, à cultiver avec la joie de la découverte mutuelle, loin des regards et des influences extérieures.

Spirit Cookie : La sexualité partagée est un thème central de vos chants. Comment la considérez-vous comme une force dans le couple ?

Sulamithe : La sexualité est une expression puissante de notre amour, un lien qui nous unit au-delà des mots. Elle est cette force capable de nous élever, de nous unir face à nos natures humaines. Cependant, elle exige de la retenue jusqu’au moment propice, comme une fleur qui attend le printemps pour s’épanouir. Voici mon conseil : Les couples doivent apprendre l’art de la patience et du désir préservé. L’attente enrichit le moment de l’union, le rendant plus intense et significatif.

Spirit Cookie : Comment l’amour peut-il se développer et se maintenir dans le temps ?

Sulamithe : L’amour est un voyage merveilleux qui se nourrit de patience, d’admiration mutuelle, et d’une profonde appréciation de l’autre. En célébrant les qualités uniques de notre partenaire, nous renforçons notre lien. Voici mon conseil : Prenez le temps d’admirer et de louer votre bien-aimé. Ces moments de reconnaissance mutuelle sont les véritables préliminaires à une intimité plus profonde.

Spirit Cookie : Quel rôle joue la paix dans une relation, selon vous ?

Sulamithe : La paix est le fondement sur lequel repose l’harmonie dans une relation. Lorsque nous choisissons de répondre aux défis avec calme et compréhension, nous bâtissons un havre de paix pour notre amour. Voici mon conseil : Efforcez-vous toujours d’être l’architecte de la paix dans votre foyer. Les désaccords sont inévitables, mais c’est dans la manière de les résoudre que réside la clé d’une union épanouie.

Spirit Cookie : Comment les couples peuvent-ils garder la flamme de leur passion vivante ?

Sulamithe : La passion se nourrit de la nouveauté et de l’exploration mutuelle. Elle invite à un jeu sans cesse renouvelé entre les amoureux. Voici mon conseil : Intégrez dans votre quotidien des moments de pure joie et de complicité. Que ce soit à travers des activités partagées ou des surprises, gardez votre relation vibrante et pleine de vie.

Spirit Cookie : Face à la routine, quel conseil donneriez-vous pour maintenir l’excitation et l’intérêt ?

Sulamithe : La routine peut être une toile de fond sur laquelle se dessine l’extraordinaire. Cherchez à redécouvrir votre partenaire, à explorer de nouvelles facettes de votre amour. Voici mon conseil : Soyez créatifs dans votre intimité. Laissez la curiosité et l’ouverture guider vos explorations mutuelles, renouvelant ainsi constamment la magie de vos premiers émois.

Spirit Cookie : Quel message souhaiteriez-vous laisser aux couples d’aujourd’hui ?

Sulamithe : Mon message est un appel à célébrer l’amour dans sa richesse, sa profondeur, et sa sacralité. L’amour est un voyage merveilleux, un chant perpétuel qui unit les cœurs dans une symphonie d’âmes. Voici mon conseil : Chérissez chaque moment passé ensemble, car c’est dans ces instants partagés que l’amour se renforce et s’épanouit. Que votre amour soit un phare qui guide et inspire, un témoignage de la beauté et de la puissance de l’union véritable.

Spirit Cookie: Pour terminer notre conversation, Sulamithe, pourriez-vous partager avec nous, selon vous, quels sont les besoins profonds d’une femme dans une relation amoureuse ?

Sulamithe: Bien entendu, je pense que comprendre les besoins profonds d’une femme est essentiel pour nourrir une relation d’amour et de respect mutuel. Voici les cinq besoins que je considère comme fondamentaux :

  • Se sentir aimée : Au-delà de l’affection, une femme a besoin de se sentir profondément aimée pour qui elle est, avec ses qualités et ses imperfections. Cet amour inconditionnel est le socle sur lequel elle peut s’épanouir et se sentir valorisée.
  • Se sentir en sécurité : La sécurité ne concerne pas seulement l’aspect physique, mais également émotionnel. Savoir qu’elle peut compter sur son partenaire, dans les bons comme dans les mauvais moments, lui apporte une tranquillité d’esprit précieuse.
  • Être comprise : L’écoute active et la volonté de comprendre ses sentiments, ses pensées et ses besoins sans jugement préalable sont essentiels. Cela implique souvent de chercher à voir au-delà des mots pour saisir l’émotion et l’intention derrière.
  • Partager une intimité émotionnelle : L’intimité va bien au-delà du physique. Partager des moments de vulnérabilité, exprimer librement ses désirs, ses peurs, et ses rêves renforce le lien et crée une connexion profonde entre les partenaires.
  • Se sentir soutenue dans ses projets personnels : Encourager ses ambitions, la soutenir dans ses projets et reconnaître ses réussites permet à une femme de se sentir respectée et valorisée dans ses individualités.

Avec amour,
Laurent J.

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Lettre à tous ceux qui manquent de Patience (comme moi)

« Une journée qui dévie de mes plans, des imprévus bousculent mon retour à la maison. Un vrai test de patience. »

Jacques 5.11

Voyez : nous félicitons les gens endurants ; vous avez entendu l’histoire de l’endurance de Job et vu le but du Seigneur parce que le Seigneur a beaucoup de cœur et montre de la pitié.

J’écris ces lignes alors qu’il me faut faire preuve de patience. Je n’en ai pas le choix. Je suis en pleine grève des trains en France. Celui que je devais prendre, je l’ai appris hier soir, est annulé. Heureusement, j’ai pu en prendre un autre vers une gare intermédiaire. La gare est pleine car une compétition mondiale de rugby débute. C’est toujours le bon moment pour les grévistes d’appuyer sur le bouton d’arrêt d’urgence.

La chaleur de l’été, en ce début septembre est intense. J’aurais bien aimé rentrer chez moi. Mais cela ne sera pas possible à l’heure choisie. Tant pis. Je traverse la route en face de la gare et me réfugie dans une brasserie à la française : le Terminus ! J’espère que cela ne sera pas prémonitoire. Elle est bruyante. Les matchs de rugby sont projetés sur les écrans et des supporters s’engouffrent ! On y entend les serveurs plus que les autres voix pourtant. Leurs dialogues sont des invectives méridionales : on y parle comme cela ici.

A plusieurs reprises, je suis impatient. Je murmure intérieurement. Puis je me ravise. J’ouvre ma Bible. Etrangement, on y parle de patience et d’endurance. Un pur hasard, certainement. Le Ciel s’esclaffe. Vous aussi, n’est-ce pas ? Alors méditons. Cela me calmera.

Attendre c’est souffrir

J’avais oublié que c’est ainsi que fonctionne la vie. Nous apprenons à nos enfants à être patients, démontrant ainsi que cette vertu n’est pas innée. L’apôtre Jacques nous enseigne que lorsque nous faisons preuve de patience, nous recevons une récompense. Une grande récompense. Cela peut prendre la forme de la réalisation d’une promesse, par exemple.

Jacques 5.10

Pour la souffrance et la patience, le modèle à prendre, frères, ce sont les prophètes, qui ont parlé au nom du Seigneur.

Imaginez qu’avec notre persévérance, nous puissions contempler la réalisation de nos aspirations les plus profondes : une vie de famille épanouie, une carrière professionnelle accomplie, et bien plus encore. En ce qui me concerne, je rêve de voir ma famille entièrement ancrée dans la foi, que notre église soit pleine à craquer lors des cultes tant la soif de Dieu y est intense, de remporter des victoires personnelles, et ainsi de suite.

Le couple formé par la souffrance et la patience est indissociable. En réalité, personne n’aime souffrir. C’est certainement là le défi ! Lorsqu’on est malade, on devient patient. Et un patient souffre. C’est l’école de la vie, jusqu’au complet rétablissement.

Est-ce que je souffre en ce moment ? Peu, dans cette brasserie. La patience envahit mon être. Merci.

L’immédiateté opposée à l’endurance

Lors d’un voyage dans un pays d’Asie, j’avais entendu parler de l’efficacité de leurs services. À Séoul, capitale de la Corée du Sud, vous pouvez obtenir une paire de lunettes adaptée à votre vue en trente minutes. Avec ma fille, nous l’avons testé pour vous. Et c’est vrai ! Le maître mot sur place est l’efficacité. En une demi-heure, ma fille et moi étions chaussés de belles lunettes à la mode. Quelle facilité, quel confort. Et le tarif est trois fois moins cher.

Mais si l’efficacité des Coréens est indéniable, force est de constater que l’on aimerait que tout se passe de la même manière. Mais ce n’est pas le cas. Notamment dans cette journée de retour à la maison où les minutes semblent si longues.

De retour à Jacques 5, il est cité des modèles : les prophètes de l’Ancien Testament et le cultivateur. J’aime ce parallèle. Les uns ne sont pas moins que l’autre : ce sont des modèles. Tous les deux ont attendu patiemment. Les premiers l’accomplissement de la Parole divine et l’autre que la semence sorte de terre. À son rythme et non au mien. Merci mon Dieu pour ce passage si riche.

Et pour terminer…

Je me rends compte que cette expression revient régulièrement dans ma bouche lors de mes prédications. Pourquoi ? Pour indiquer à mes auditeurs que c’est la fin de mon message. Cela devrait être le commencement pour eux. Le début d’une mise en pratique. Comme cet article. C’est le début de quelque chose pour moi. Vraiment.

Avec amour,
Laurent J.

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Quand la célébrité arrive

Beaucoup la recherchent sans l'obtenir. Parfois, elle tombe sur certains. La plupart des stars de la variété la désirent ardemment. Mais que faire quand la gloire frappe à votre porte ? Voici 3 clés qui vous aideront lorsque les projecteurs seront braqués sur vous.

1. Nom : Parfait, prénom : Modeste

Elle était là, sur scène, jouant et chantant comme personne. Soudain, les 22 000 personnes de cette immense salle ont, comme un seul homme, repris la chanson. Une bouffée d’émotion intense nous a tous envahis, mélange de reconnaissance et d’admiration. Et la chanteuse a continué comme si de rien n’était, comme si elle était seule dans son salon, indifférente à l’acclamation délirante de la foule. Son comportement m’a marqué ; sa modestie sincère était palpable. Il faut dire que les drames de la vie ne l’avaient pas épargnée, et à chaque fois, elle avait su se connecter à l’Essentiel. Son identité était ailleurs que sur la scène. Cette chanteuse humble me rappelle le Fils de Dieu. À peine avait-il opéré des miracles, il n’hésitait pas à se retirer, évitant les adulations de la foule qui souhaitait en faire son idole. C’est peut-être cela le secret pour ne pas se perdre : être et rester humble.

2. Où sont vos racines ?

Sont-elles dans votre talent, dans votre travail, dans ce que vous faites ? Alors vous êtes sur la mauvaise voie. Vous n’êtes pas défini par vos réalisations. Même si c’est exaltant, ce que vous êtes ne se résume pas à vos projets ou à votre travail. Vous êtes simplement vous-même. Unique, issu d’une famille et appelé à en fonder une. Plongez vos racines identitaires plus profondément. Pour moi, en tant que croyant, je puise mon identité dans un livre de référence. C’est à travers ses pages exceptionnelles, vivantes et passionnantes que je me trouve, en particulier dans les paroles du Christ. Vous l’aurez deviné, il s’agit de la Bible.

3. Une valeur refuge

La chute d’une immense banque suisse (en mars 2023) a ébranlé les actionnaires ainsi que le peuple suisse. Cela démontre que rien ici-bas ne peut être un refuge, encore moins dans le domaine des finances. Tout est incertain.

Quand la célébrité arrive, quand les projecteurs se braquent sur toi, où trouveras-tu refuge ? Je pense que le meilleur endroit est dans la relation que tu peux entretenir avec Dieu. Elle est basée sur la confiance, la conviction intérieure et un attachement unique qui se forge avec le temps. Une conversation simple et privilégiée que tu peux avoir toi-même avec l’Éternité. À travers un dialogue sincère et vrai, ainsi que par une lecture personnelle de l’Évangile, tu peux trouver un socle indestructible pour ta vie. Il m’est arrivé de parler devant des centaines de personnes ou de susciter une certaine admiration, mais je me soucie peu de tout cela (pour citer le titre d’une chanson de variété), sauf de ma communion avec mon Dieu. Qui pourra me l’enlever ?

Je prie pour vous,
Laurent J.

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La guérison silencieuse de votre vie par Jésus-Christ

Sur les chemins de la discrétion divine – Le pouvoir de la guérison intérieure.

1. Christ vous cherche

Dans le tumulte et l’éclat des ministères contemporains, l’Évangile de Matthieu, chapitre 12, nous rappelle une vérité fondamentale : la notoriété n’est pas le baromètre de la bénédiction divine, ni de la restauration de l’âme.
Jésus-Christ, dans sa quête pour toucher et guérir, a choisi un chemin de discrétion remarquable, agissant « en sous-marin », loin des fanfares et de la recherche de la reconnaissance humaine. Ce passage souligne l’intimité de son approche : par le Saint-Esprit, Christ cherche à rejoindre chaque âme personnellement, répondant à nos besoins les plus profonds avec une tendresse inégalée. Il ne s’agit pas d’un spectacle, mais d’une rencontre sacrée, personnelle, où le divin touche l’humain dans le secret de l’âme.

2. Chut, silence !

Les ravages du péché dans la vie humaine sont vastes et variés, entraînant non seulement un besoin de délivrance et de guérison physique, mais également une soif profonde que seul l’amour de Jésus-Christ peut étancher.

L’œuvre du Saint-Esprit révèle cet amour du Père céleste, un amour à la fois glorieux et guérisseur. Des moments d’intimité avec le Seigneur peuvent transformer une âme meurtrie, autrefois foulée au pied, en une existence restaurée et prête à s’épanouir de nouveau. C’est dans le silence de notre cœur que cet amour divin opère, guérissant les blessures les plus profondes et nous redonnant espoir.

L’évangélisation la plus puissante n’est pas celle qui résonne le plus fort, mais celle qui atteint directement les cœurs. Le ministère de Jésus-Christ, tel que décrit dans cette partie de l’Évangile, illustre parfaitement cette vérité : il ne s’agissait pas de proclamer l’Évangile à haute voix, mais de guérir les cœurs un à un.

Chers lecteurs, êtes-vous prêts à laisser le Saint-Esprit vous toucher et guérir votre cœur maintenant ? C’est mon désir le plus profond pour vous, à travers cet article, de découvrir le pouvoir transformateur de l’amour de Christ, qui vient à nous non pas avec ostentation, mais dans le murmure d’une présence divine qui restaure et renouvelle.

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Et si Pierre et Jean se rencontraient ?

Pierre et Jean, les apôtres, sont assis dans une taverne, se remémorant leurs souvenirs.

Pierre (une bière à la main) : Jean, mon cher ami, à quel point je suis reconnaissant d’avoir partagé tous ces moments incroyables avec Jésus. Nous avons été appelés de manière si spéciale, n’est-ce pas ?

Jean : Absolument, Pierre. Je me souviens encore de cette journée où Jésus m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : « Suis-moi. » C’était comme si toutes mes peurs et mes doutes disparaissaient instantanément. Et toi, comment t’es-tu senti lorsque Jésus t’a appelé ?

Pierre : Oh, Jean, tu sais combien j’étais plein d’assurance, mais cet appel a ébranlé toutes mes certitudes. Mais dès que j’ai vu le regard aimant de Jésus, j’ai su que ma vie serait à jamais transformée. Et nous avons vu des choses incroyables à ses côtés, n’est-ce pas ?

Jean : Certainement, Pierre. Nous avons été témoins de ses miracles. Je me souviens de la fois où Jésus a guéri ce lépreux qui était désespéré. Sa foi inébranlable a touché le cœur de notre Seigneur, et il a été purifié de sa maladie. C’était un moment de grâce et de puissance divine.

Pierre : Et la pêche miraculeuse ! Jésus nous a dit de jeter nos filets du côté droit du bateau, même si nous avions pêché toute la nuit sans rien attraper. On était épuisé ; à l’aube . Et soudain, nos filets étaient remplis à ras bord de poissons. C’était un rappel de la puissance de Jésus et de sa prévenance envers nous. Cela m’a donné vraiment la frousse, je dois dire. En un instant j’ai réalisé tous mes péchés.

Jean : Et comment pourrais-je oublier l’instauration de la sainte cène ? Ce moment où Jésus a rompu le pain et l’a partagé avec nous en disant que c’était son corps, et le vin, en disant que c’était son sang. C’était un geste d’amour et de sacrifice incomparable. On était aussi un peu tendu car c’est là que Judas nous a lâché. Je préfère oublié ça !

Pierre : Oui, moi aussi. Mais on ne peut pas revenir sur ça. C’est fait, c’est fait. Et tu te rappelles la venue du Saint-Esprit, le jour de la Pentecôte ? Nous étions tous réunis dans la prière lorsque le vent violent est venu sur nous, et nous avons été remplis du Saint-Esprit. Nous avons parlé dans différentes langues, proclamant les merveilles de Dieu. Quelle expérience extraordinaire !

Jean : Absolument, Pierre. Je dois dire que c’est vraiment là que j’ai compris que même si Jésus était monté au ciel, il était toujours avec nous et même en nous. Et rappelle-toi de la guérison du boiteux à l’entrée du temple. Tout le monde s’est rassemblé, émerveillé par le pouvoir de guérison de Jésus à travers nous. Ce n’était pas notre propre pouvoir, mais celui de Dieu agissant en nous.

Pierre : Oui, Jean, je lui ai même ordonné de se lever au Nom de Jésus. Tout cela me remplit de nostalgie, mais surtout de reconnaissance envers Dieu pour nous avoir choisis et utilisés pour accomplir de grandes choses en son nom. Sans lui, nous n’aurions rien pu faire.

Jean : Tu as raison, Pierre. Prions ensemble pour exprimer notre gratitude et notre foi envers notre Seigneur.

(Pierre et Jean se tiennent la main et prient avec ferveur, remerciant Dieu pour ses merveilles et lui confiant leurs vies et l’Église. Thomas les rejoint et met ses bras autour de leurs épaules.)

Pierre : Père céleste, nous te rendons grâce pour toutes les merveilles que tu as accomplies à travers nous et pour ta présence constante dans nos vies. Tu nous as appelés à suivre Jésus et à être ses témoins, et nous sommes éternellement reconnaissants pour cette grâce.

Jean : Seigneur, nous te remercions pour les moments de guérison, de puissance et de communion que nous avons vécus avec toi. Tu as manifesté ton amour infini envers nous et envers tous ceux que nous avons rencontrés sur notre chemin. Nous sommes comblés de joie d’avoir été choisis pour servir ton royaume.

Thomas (rejoint la prière) : Ô Dieu, nous te louons pour ta fidélité et ta miséricorde sans fin. En cet instant, nous te confions nos vies, nos doutes et nos faiblesses. Fortifie-nous par ton Esprit Saint, afin que tes enfants continuent à annoncer ton Évangile avec courage et conviction.

Pierre : Seigneur, nous te prions pour ton Église. Bénis-la, protège-la et guide-la dans la vérité et l’amour. Que ton Esprit la conduise toujours sur le chemin de l’unité et de la fraternité, afin que le monde puisse connaître ton amour à travers nous.

Jean : Père, nous te prions également pour tous ceux qui sont dans le besoin, les malades, les opprimés et les affligés. Que ta grâce les entoure et les réconforte. Utilise-nous comme des instruments de ta paix et de ta compassion, afin que ton règne de justice et d’amour puisse se répandre à travers le monde.

Thomas : Amen.

(Pierre, Jean et Thomas se saluent chaleureusement et amicalement, reconnaissants pour leur amitié et leur foi partagées.)

Avec vous,
Laurent J.

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Trois amis condamnés à mort s’en sortent miraculeusement

Découvrez l’interview exclusive avec les hommes qui ont défié l’adversité et trouvé la foi au milieu du feu. Plongez dans l’histoire extraordinaire de Shadrack, Méshak et Abed Nego, et laissez-vous inspirer par leur courage et leur confiance en Dieu face aux défis de la vie. Une leçon intemporelle sur la force de la foi dans les moments les plus sombres.

Spirit cookie : Bonjour Shadrack, Méshak et Abed Nego, merci d’être ici pour cette interview spéciale. Pouvez-vous nous partager vos sentiments et réactions au moment où le roi Nebucadnetsar vous a ordonné de vous prosterner devant la statue en or ?

Shadrack : En effet, c’était un moment très délicat. Nous savions que notre loyauté à Dieu nous interdisait de se prosterner devant une idole. Malgré la menace de la fournaise, notre conviction était inébranlable.

Méshak : Absolument, notre foi en Dieu était notre priorité absolue. Nous savions que peu importent les conséquences, nous devions rester fidèles à nos croyances.

Spirit cookie : Votre refus de vous prosterner a conduit à votre confrontation avec le roi. Pouvez-vous nous raconter ce qui s’est passé ensuite et comment vous avez été jetés dans la fournaise ardente ?

Abed Nego : Après avoir refusé de se prosterner devant la statue, nous avons été amenés devant la fournaise. C’était une période très difficile, mais notre confiance en Dieu nous a donné la force de faire face à ce défi.

Shadrack : Une fois dans la fournaise, nous avons ressenti une présence extraordinaire. Nous avons réalisé que Dieu était avec nous, même au milieu du feu. C’était une expérience à la fois effrayante et réconfortante.

Spirit Cookie : Pouvez-vous nous partager ce que l’ange du Seigneur vous a dit pendant que vous étiez dans la fournaise ? Comment cette rencontre a-t-elle renforcé votre foi ?

Méshak : L’ange du Seigneur nous a rassurés en nous rappelant que Dieu était à nos côtés et qu’Il nous protégerait. Ses paroles nous ont donné un sentiment de paix et de confiance au milieu de l’adversité.

Abed Nego : Tout à fait. L’ange nous a également rappelé que notre fidélité à Dieu ne passait pas inaperçue et qu’Il était capable de nous délivrer même dans les circonstances les plus difficiles. Cette rencontre a renforcé notre foi en la puissance et la présence de Dieu.

Spirit Cookie : Votre histoire a continué d’inspirer de nombreuses personnes à travers les générations. Quel message aimeriez-vous transmettre à ceux qui font face à des défis similaires dans leur foi aujourd’hui ?

Shadrack : Mon message serait de rester fermes dans votre foi, même lorsque vous êtes confrontés à des choix difficiles. Dieu est fidèle et Il peut intervenir d’une manière extraordinaire lorsque nous choisissons de Lui rester fidèles.

Méshak : Absolument. Peu importent les circonstances, ne compromettez pas vos valeurs et votre relation avec Dieu. Il est capable de faire des miracles et de vous protéger, tout comme Il l’a fait pour nous dans la fournaise.

Spirit Cookie : Merci Shadrack, Méshak et Abed Nego pour ces paroles inspirantes. Votre expérience continue de servir de témoignage de foi et de confiance en Dieu pour ceux qui traversent des moments difficiles.

Daniel 3.28

Nebucadnetsar prit la parole et dit: «Béni soit le Dieu de Shadrak, de Méshak et d’Abed-Nego! Il a envoyé son ange et a délivré ses serviteurs qui ont placé leur confiance en lui. Ils n’ont pas hésité à enfreindre l’ordre du roi et à risquer leur vie plutôt que de servir et d’adorer un autre dieu que leur Dieu!

Avec amour,
Laurent J.

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Néhémie, de sommelier à gouverneur

Faisons connaissance avec cet homme d’une grande humilité.

Spirit cookie : Bonjour, Néhémie. Nous sommes très heureux de vous recevoir sur Spirit Cookie.org. Voulez-vous, s’il vous plaît, vous présenter.

Néhémie : Bonjour à chacun et merci pour cette possibilité d’être avec vous. Je suis Néhémie, un gouverneur. J’ai eu l’honneur de superviser la province de Juda et la ville de Jérusalem. Guidé par ma foi en Dieu, j’ai entrepris un grand projet pour protéger et revitaliser la ville.

Spirit cookie : Vous n’étiez pas en Israël avant votre gouvernance. Où étiez-vous et que faisiez-vous ?

Néhémie : J’étais au service du roi Artaxerxès en Perse. J’étais directement à son service ce qui, en tant que Juif, était un privilège. A de nombreuses reprises, j’ai prié pour lui et ses magistrats. Jétais responsable de servir le roi des boissons, notamment en lui présentant le vin, après avoir vérifié son bon goût et son innocuité. Ce poste était un rôle de grande confiance et d’honneur à la cour du roi.

Nous étions heureux en Perse, moi et mes compatriotes. Il faut souligner que nous pères, donc nous-mêmes nous avions été emmenés de force loin de notre patrie. C’était un crève-cœur.

Par faveur, mon roi m’a nommé gouverneur. Il m’avait accordé ce poste afin de superviser la région de Juda, notamment Jérusalem et d’assurer la gouvernance et l’administration de cette province. Mon objectif était de restaurer l’ordre et de promouvoir le bien-être du peuple juif qui vivait à Jérusalem.

Spirit Cookie : Comment avez-vous entendu parler de la situation de Jérusalem ?

Néhémie : Lorsque j’étais à Suse, la capitale perse, des hommes venus de Juda sont arrivés avec des nouvelles alarmantes sur la situation difficile à Jérusalem. Ils ont décrit la détresse du peuple juif, la ruine des murs de la ville et la destruction des portes. Ces informations m’ont profondément touché, et j’ai ressenti le devoir de faire quelque chose pour aider mon peuple.

Spirit Cookie : Était-il facile de demander congé au grand roi ? On ne peut pas dire qu’à l’époque il y avait des avancées sociales.

Néhémie : Demander congé au roi Artaxerxès n’était pas une démarche simple, mais grâce à ma position de confiance et à l’importance de la mission que j’avais à cœur, j’ai pu obtenir son autorisation pour me rendre à Jérusalem. Il faut dire que la bonne main de mon Dieu était avec moi. Cependant, il était essentiel pour moi de présenter clairement mon plan et de montrer comment cela bénéficierait à la Perse également.

Spirit Cookie : Une fois la bénédiction royale obtenue, quelle a été la première chose que vous avez faite en arrivant à Jérusalem ?

Néhémie : Contrairement à Esdras, je ne me suis pas reposé de mon voyage. Dès ma première nuit à Jérusalem, je me suis discrètement rendu dans la ville pour évaluer la situation par moi-même. J’ai compris l’ampleur des dégâts causés aux murs et aux portes, ce qui renforça ma détermination à entreprendre leur reconstruction.

Spirit Cookie : La prière était-elle importante pour vous ? Si oui, parlez-nous en, s’il vous-plaît?

Néhémie : La prière était en effet d’une importance capitale pour moi. Je m’adressais souvent à Dieu pour lui demander direction, force et sagesse dans mes actions. Dans mon livre, on trouve deux grandes prières. La première est une prière de confession, où je reconnais les péchés du peuple et demande pardon. La seconde est une prière d’intercession, où je supplie Dieu de soutenir nos efforts de reconstruction et de protéger le peuple contre les adversités.

Spirit Cookie : Une chose m’intrigue, gouverneur. Alors que Jérusalem et sa population était sans le sous et dans le découragement, comment avez-vous réussi à mobiliser les Juifs pour reconstruire la muraille ?

Néhémie : J’ai mobilisé les Juifs en leur communiquant ma vision et ma conviction quant à la nécessité de reconstruire les murs de Jérusalem pour assurer la sécurité de la ville et la protection du peuple. J’ai également partagé avec eux la faveur du roi envers ce projet. En les inspirant avec mon exemple de leadership et en suscitant leur esprit de solidarité, nous avons réussi à mobiliser les efforts collectifs nécessaires pour accomplir cette tâche monumentale.

Spirit Cookie : Comme toujours, le peuple juif, vous avez rencontré beaucoup d’opposition. Pouvez-vous la résumer et nous expliquer comment vous y avez fait face ?

Néhémie : Effectivement, j’ai dû faire face à diverses formes d’opposition pendant le processus de reconstruction. Certains ennemis ont cherché à nous décourager par des railleries et des menaces de violence. D’autres ont tenté de nous discréditer auprès du roi. Pour faire face à ces défis, j’ai gardé mon calme, ma fermeté et ma confiance en Dieu. J’ai pris des mesures pour renforcer la sécurité du chantier tout en encourageant le peuple à persévérer dans la foi malgré les difficultés. Finalement, grâce à notre détermination et notre persévérance, nous appuyant pleinement sur la faveur et l’amour de Dieu, nous avons réussi à surmonter l’opposition et à mener à bien la reconstruction des murailles de Jérusalem.

Je vous remercie de m’avoir donné cette opportunité de partager mon expérience. Je suis convaincu que le vrai leadership se manifeste à travers la douceur et la fermeté, l’écoute et la décision, ainsi que la dévotion envers le bien-être du peuple qu’on guide. Si vous avez d’autres questions, je suis à votre disposition.

Spirit Cookie : Un grand merci à vous de nous avoir partagé tant votre foi que votre amour pour votre peuple. On vous souhaite beaucoup de plaisir.

Néhémie 2.18

Puis je leur ai raconté comment la bonne main de mon Dieu avait reposé sur moi et leur ai rapporté les paroles que le roi m’avait adressées. Ils ont dit: «Levons-nous et mettons-nous au travail!» Et ils se sont fortifiés dans cette bonne décision.

Avec amour,
Laurent J.

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Je suis Abel, adorateur de l’Eternel

Qui est ce personnage biblique ? Il est connu pour être la première victime de meurtre de tous les temps. Faisons connaissance avec cet homme d'une grande humilité.

Spirit cookie : Bonjour, Abel, nous aimerions en savoir plus sur toi et ta relation avec Dieu.

Abel : Je suis Abel, fils d’Adam et Ève, et j’étais un berger. Mon métier consistait à prendre soin des troupeaux de moutons et de chèvres que Dieu nous avait confiés.

Spirit cookie : On sait que tes parents et votre famille avaient une relation directe avec Dieu. Comment cela s’est passé pour toi ?

Abel : Ma relation avec Dieu était le fondement de ma vie. J’étais un adorateur dévoué, cherchant constamment à Le connaître et à Le louer dans tout ce que je faisais. Je trouvais la paix et la joie en Le priant et en méditant ses paroles. Je dois dire que j’ai toujours considéré comme un privilège énorme de faire partie de la première famille sur Terre. Même si Dieu m’était partiellement caché, j’ai tout de même conversé chaque jour avec cet être merveilleux.

Spirit Cookie : Pourquoi estimes-tu que l’adoration est la chose la plus importante ?

Abel : L’adoration est la chose la plus importante car elle nous permet de reconnaître la grandeur, la bonté et l’amour infini de Dieu. En Le louant et en Le plaçant au centre de nos vies, nous nous soumettons humblement à Sa volonté et recevons Sa grâce et Sa direction. J’ai appris cela de Lui directement.

Lorsque mes parents me racontaient comment ils vivaient dans le jardin d’Eden, j’enviais cette relation qu’ils avaient avec Lui. Pensez-donc, chaque instant Dieu était là pour eux. C’était extraordinaire. Et puis il y a eu la catastrophe où ils ont renoncé à tout.

Spirit Cookie : On voit que tu es proche de Dieu et que ton cœur désire plus que tout être en communion avec Lui. Comment cela se passait pour toi ?

Abel : J’ai offert les meilleures agneaux de mon troupeau en sacrifice à Dieu pour manifester mon amour et ma gratitude envers Lui. Je voulais offrir à Dieu le meilleur de ce que j’avais, reconnaissant que tout ce que j’avais venait de Lui. C’était ma façon de montrer que j’étais prêt à tout donner pour Lui plaire. Il nous avait montrer comment l’adorer en lui offrant des sacrifices d’animaux ce qui peut paraître étrange aujourd’hui. En fait, le sang d’un animal est précieux pour Dieu et permet en échange d’une vie d’avoir nos péchés couverts et d’apaiser sa colère d’avoir péché.

Spirit Cookie : Abel, ta vie s’est arrêtée brutalement. Parle-nous de cet événement qui, j’imagine a été terrible.

Abel : Si j’avais la possibilité de parler à mon frère Caïn, mon message serait empreint de compassion et de pardon.

Je lui dirais : « Frère, bien que la vie nous ait séparés par des circonstances tragiques, je veux que tu saches que je te pardonne de tout cœur. Je ne porte aucune rancune envers toi. Notre chemin a été marqué par la jalousie et la colère, mais je crois que la rédemption et le pardon sont possibles pour tous ceux qui se tournent vers Dieu avec sincérité. Je souhaite que tu trouves la paix dans ton cœur et que tu cherches la miséricorde de Dieu. Souviens-toi que nous sommes tous Ses enfants, et Sa grâce est accessible à tous. Que Son amour te guide sur le chemin de la repentance et de la réconciliation. »

Je ne souhaite que le meilleur pour mon frère, même après tout ce qui s’est passé. Mon message serait empreint de la même humilité et de la reconnaissance envers Dieu, car je crois en Sa justice et en Sa sagesse, et je remets entièrement la situation entre Ses mains.

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