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Veiller, une urgence paisible

Il y a dans les paroles de Jésus sur la fin des temps une invitation qui revient avec force, presque comme un refrain : veiller.

En lisant Marc 13, je suis frappé par ceci : Jésus ne cherche pas à nourrir ma curiosité sur les dates, mais à transformer ma manière de vivre aujourd’hui. Il ne me dit pas quand tout cela arrivera, mais comment vivre en attendant.

Et si veiller n’était pas une tension inquiète, mais une fidélité quotidienne ?

Afficher le texte biblique (Marc 13)
Jésus, comme il sortait du temple, lui dit : Maître, regarde quelles pierres, et quelles constructions ! Jésus lui répondit : Vois-tu ces grandes constructions ? Il ne restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée. Il s’assit sur le mont des Oliviers, en face du temple. Et Pierre, Jacques, Jean et André lui posèrent en particulier cette question : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et à quel signe connaîtra-t-on que toutes ces choses vont s’accomplir ? Jésus se mit alors à leur dire : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi. Et ils séduiront beaucoup de gens. Quand vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres, ne soyez pas troublés : il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume ; il y aura en divers lieux des tremblements de terre, il y aura des famines. Ce ne sera que le commencement des douleurs. Prenez garde à vous-mêmes. On vous livrera aux tribunaux, vous serez battus dans les synagogues ; vous comparaîtrez devant des gouverneurs et devant des rois, à cause de moi, pour leur servir de témoignage. Il faut premièrement que la bonne nouvelle soit prêchée à toutes les nations. Quand on vous emmènera pour vous livrer, ne vous inquiétez pas d’avance de ce que vous aurez à dire, mais dites ce qui vous sera donné à l’heure même ; car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit-Saint. Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant ; les enfants se soulèveront contre leurs parents, et les feront mourir. Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. (…) Prenez garde, veillez ; car vous ne savez quand ce temps viendra. Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, laisse sa maison, remet l’autorité à ses serviteurs, indique à chacun sa tâche, et ordonne au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez quand viendra le maître de la maison, le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin ; craignez qu’il ne vous trouve endormis, à son arrivée soudaine. Ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez.

Veiller c’est refuser la séduction

Marc 13.5-6

Je comprends que veiller commence ici : ne pas me laisser entraîner par ce qui paraît spirituel mais qui ne vient pas de Dieu. Il y aura des voix, des discours, des mouvements… mais tout n’est pas Christ.

Veiller c’est ne pas paniquer

Marc 13.7-8

Les guerres, les crises, les bouleversements sont là. Mais ce n’est pas la fin. Je veille en refusant la peur et en gardant la paix de Dieu.

Veiller c’est annoncer l’Évangile

Marc 13.10

Au milieu des troubles, l’Évangile reste la priorité. Veiller, ce n’est pas attendre, c’est annoncer.

Veiller c’est dépendre du Saint-Esprit

Marc 13.11

Je ne contrôle pas tout. L’Esprit me guide et me donne les paroles au bon moment.

Veiller c’est persévérer

Marc 13.13

Même dans l’opposition ou la fatigue, je continue. Je reste fidèle jusqu’au bout.

Veiller c’est fuir ce qui détruit

Marc 13.14-16

Il y a des moments où il faut partir sans hésiter. Veiller, c’est discerner et agir rapidement.

Veiller c’est discerner

Marc 13.21-23

Tout ce qui est spectaculaire ne vient pas de Dieu. Je garde un cœur vigilant.

Veiller c’est vivre prêt

Marc 13.32-33

Je ne connais pas le moment, mais je vis chaque jour comme si Jésus revenait aujourd’hui.

Veiller c’est accomplir sa mission

Marc 13.34

Dieu m’a confié une tâche. Veiller, c’est la vivre fidèlement chaque jour.

Veiller c’est rester éveillé

Marc 13.35-37

Je refuse la routine spirituelle. Je reste vivant, attentif et disponible devant Dieu.

Je choisis de veiller

Coche ce qui est vrai pour toi aujourd’hui :

















Faites entrer les accusés !

📖 Lire le texte de Matthieu 25.31-46

Matthieu 25.31–46 (NEG)

31 Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire avec tous les anges il s’assiéra sur le trône de sa gloire.

32 Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs

33 et il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.

34 Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez vous qui êtes bénis de mon Père prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.

35 Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire j’étais étranger et vous m’avez recueilli

36 j’étais nu et vous m’avez vêtu j’étais malade et vous m’avez rendu visite j’étais en prison et vous êtes venus vers moi.

37 Les justes lui répondront : Seigneur quand t’avons-nous vu avoir faim et t’avons-nous donné à manger ou avoir soif et t’avons-nous donné à boire ?

38 Quand t’avons-nous vu étranger et t’avons-nous recueilli ou nu et t’avons-nous vêtu ?

39 Quand t’avons-nous vu malade ou en prison et sommes-nous allés vers toi ?

40 Et le roi leur répondra : Je vous le dis en vérité toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères c’est à moi que vous les avez faites.

41 Ensuite il dira à ceux qui seront à la gauche : Retirez-vous de moi maudits allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.

42 Car j’ai eu faim et vous ne m’avez pas donné à manger j’ai eu soif et vous ne m’avez pas donné à boire

43 j’étais étranger et vous ne m’avez pas recueilli j’étais nu et vous ne m’avez pas vêtu j’étais malade et en prison et vous ne m’avez pas rendu visite.

44 Ils répondront aussi : Seigneur quand t’avons-nous vu ayant faim ou ayant soif ou étranger ou nu ou malade ou en prison et ne t’avons-nous pas assisté ?

45 Et il leur répondra : Je vous le dis en vérité toutes les fois que vous n’avez pas fait ces choses à l’un de ces plus petits c’est à moi que vous ne les avez pas faites.

46 Et ceux-ci iront au châtiment éternel mais les justes à la vie éternelle.

Le passage de Matthieu 25.31-46 est l’une des pages les plus solennelles de l’Évangile. Jésus y ouvre le rideau sur la dernière scène de l’histoire humaine.
Il ne vient plus comme le serviteur humble mais comme le Fils de l’homme glorifié assis sur le trône.

« Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire avec tous les anges il s’assiéra sur le trône de sa gloire »
(Mt 25.31)

Toutes les nations sont rassemblées devant lui. Il ne s’agit plus d’un simple avertissement individuel mais d’un jugement public universel. Celui que beaucoup ont ignoré ou méprisé se révèle alors comme Roi et Juge.


Une séparation définitive entre deux humanités

Jésus décrit une image très simple à comprendre pour ses auditeurs
Un berger sépare les brebis et les boucs.
Aujourd’hui encore tout est mélangé. Dans les mêmes villes, les mêmes familles, les mêmes églises se côtoient ceux qui appartiennent vraiment au Seigneur et ceux qui ne lui appartiennent pas.

Au dernier jour la séparation sera nette :
– Les brebis sont placées à la droite du Roi, lieu d’honneur et de communion.
– Les boucs sont mis à sa gauche lieu de honte et d’éloignement.

Il n’est pas question ici d’une élite spirituelle parfaite d’un côté et d’immenses criminels de l’autre. Le texte met plutôt en lumière deux types de cœurs deux réponses intérieures à Jésus qui se sont manifestées par des actes ou par l’absence d’actes.


Un royaume préparé par grâce

La première parole adressée aux brebis est bouleversante

« Venez vous qui êtes bénis de mon Père recevez en héritage le royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde »
(Mt 25.34)

Le royaume n’est pas une récompense gagnée à force de mérites.
Il est un héritage préparé par le Père dès la fondation du monde.
Avant même que les croyants aient posé le moindre acte de service Dieu avait déjà préparé un royaume pour eux.

Les œuvres que Jésus mentionne ensuite ne sont donc pas la cause de leur salut. Elles en sont le fruit visible.
Comme le résume Paul

« C’est par la grâce que vous êtes sauvés moyennant la foi et cela ne vient pas de vous c’est le don de Dieu »
(Ép 2.8)

La grâce sauve, l’amour en actes le manifeste.

Plus

Pardon mais… on se connait ?

Synthèse de la parabole des dix viergesMatthieu 25:1-13

📖 Lire Matthieu 25.1–13 (Segond 21)

1 Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.

2 Cinq d’entre elles étaient folles et cinq étaient sages.

3 Celles qui étaient folles ne prirent pas d’huile avec elles en emportant leurs lampes

4 tandis que les sages prirent avec leurs lampes de l’huile dans des vases.

5 Comme le marié tardait toutes s’assoupirent et s’endormirent.

6 Au milieu de la nuit on cria : « Voici le marié allez à sa rencontre. »

7 Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes.

8 Les folles dirent aux sages : « Donnez-nous de votre huile car nos lampes s’éteignent. »

9 Les sages répondirent : « Non il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous. »

10 Pendant qu’elles allaient en acheter le marié arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et la porte fut fermée.

11 Plus tard les autres jeunes filles vinrent et dirent : « Seigneur Seigneur ouvre-nous. »

12 Mais il répondit : « Je vous le dis en vérité je ne vous connais pas. »

13 Restez donc vigilants puisque vous ne savez ni le jour ni l’heure.

La parabole des dix vierges est une exhortation pressante de Jésus à vivre dans une vigilance active et une foi authentique, en vue de son retour. Elle décrit la scène familière d’un mariage oriental, où l’époux arrive de nuit et où un cortège d’amies l’attend pour l’accompagner au festin des noces.

1. Un retour certain mais inattendu

Le cœur de l’enseignement porte sur l’imprévisibilité de la venue du Seigneur. L’époux tarde, et ce délai surprend tout le monde. Jésus souligne ainsi que son retour pourrait survenir « au milieu de la nuit », c’est-à-dire à un moment que personne n’aurait anticipé.
→ Cela fait écho à l’avertissement déjà donné : « Veillez, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra » (Mat 24.42).

2. Deux groupes qui se ressemblent… mais dont l’intérieur diffère

Les dix vierges paraissent identiques : elles ont toutes une lampe, elles attendent toutes le même événement, elles s’assoupissent toutes. Pourtant, Jésus distingue deux catégories : les sages et les folles.

La différence se trouve dans une réalité intérieure : l’une a l’huile, l’autre non.
Dans le langage biblique, cette huile symbolise l’œuvre vivante de l’Esprit dans le cœur, la vraie foi, la communion personnelle avec Christ. Avoir une lampe sans huile, c’est avoir une apparence de piété sans vie réelle. Paul l’exprimera ainsi : « Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force » (2 Tm 3.5).

3. Une préparation qui ne se transmet pas

Lorsque le cri retentit et que l’époux arrive, les vierges folles réalisent trop tard leur manque. Elles cherchent à emprunter ce qu’elles n’ont jamais acquis. Les sages refusent, non par dureté mais parce qu’on ne peut pas transmettre ce qui est du domaine de l’expérience personnelle : la foi, la repentance, la vie de l’Esprit ne se partagent pas comme un objet.

Chacun doit entrer lui-même dans cette relation avec le Seigneur.

4. Une porte qui finit par se fermer

La scène se termine sur un contraste solennel.
Les sages entrent avec l’époux dans la joie des noces. La porte se ferme.
Plus tard, les folles frappent et disent : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! »
La réponse est l’une des plus graves du Nouveau Testament : « Je ne vous connais pas. »

Dans la Bible, connaître signifie aimer, entrer en communion, être uni. Jésus dit donc : « Nous n’avons jamais eu de relation. »

Ce n’est pas la perte du salut, mais la révélation qu’une vraie relation n’avait jamais existé.

💡 Comment vivre chaque jour en communion avec Dieu ?

1. Ouvrir sa journée avec Lui
Prends quelques minutes le matin pour te tourner vers Dieu et lui dire simplement : « Me voici ». « Approchez-vous de Dieu et il s’approchera de vous » (Jc 4.8).

2. Lire un passage court et laisser l’Esprit parler
Même un seul verset nourrit l’âme et oriente le cœur. Ce n’est pas la quantité mais la qualité de l’écoute.

3. Parler à Dieu comme à un ami
Dis-lui ce que tu vis, ce que tu ressens, ce que tu espères. La communion se construit dans la simplicité.

4. Pratiquer un petit acte d’obéissance
Une petite décision faite pour lui ouvre le cœur et crée une profondeur intérieure.

5. Remercier en fin de journée
Repère une seule chose pour laquelle tu veux dire merci et dépose ce qui t’a pesé. « Rendez grâces en toute chose » (1 Th 5.18).

5. Le message central : Veiller avec une foi vivante

Cette parabole nous exhorte à une vigilance faite non seulement d’attente, mais d’une vie habitée par l’Esprit.
Les éléments secondaires (les lampes, le sommeil, les marchands…) ne doivent pas éclipser l’essentiel :
être prêt intérieurement, coûte que coûte.

Comme le résume bien un des commentateurs :

  1. Dieu peut tarder plus longtemps que prévu.
  2. Ses disciples doivent être prêts à persévérer dans cette attente.
  3. Ceux qui négligent leur relation avec lui découvriront qu’un jour il sera trop tard.

Cette parabole appelle chaque croyant à entretenir une foi vivante, réaliste, humble, nourrie de l’Esprit.
Elle nous rappelle cette invitation pleine de grâce : « Voici maintenant le temps favorable » (2 Co 6.2).

Je prie pour vous, Laurent de Spirit Cookie

Les commentaires sources pour ce texte

💬 Qui sont Bonnet Bryant et Blomberg ?
  • Louis Bonnet – Théologien réformé genevois du XIXᵉ siècle et co-auteur de la Bible annotée.
  • Henry Bryant – Pasteur et auteur d’un commentaire pastoral et pratique sur Matthieu.
  • Craig Blomberg – Exégète évangélique américain spécialiste des Évangiles et des paraboles.

Le cynisme guette ? Comment sortir du mépris !

Le cynisme c’est du mépris couplé à la provocation. Êtes-vous désabusé ? Alors le cynisme n’est pas loin. La plupart du temps, c’est l’entourage qui vous le fait remarquer (comme ce fut mon cas). Tout près du cynisme, il y a l’humour noir. Il est à l’opposé de la joie de vivre à laquelle vous êtes destiné. Comment quitter cet état ? Je vous indique quelques secrets libérateurs.

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1. Attention chien méchant

Le panneau était pourtant clair mais le livreur s’est fait mordre par ce chien qui ne faisait que son travail : protéger son maître et ses biens. La morsure à la cheville allait laisser des cicatrices physique et morale chez ce jeune homme qui associerai à jamais ce numéro de rue et le canidé vorace.
Le cynisme est cet animal. Tout à coup il vous mord. Il est la conséquence d’un coup dur, d’un désir qui n’aboutit jamais. Il vous blesse dans votre chair et laisse une marque bien difficile à ôter.
Vous qui me lisez, peut-être en êtes-vous pris au piège ? Un conjoint infidèle, un patron qui ne tient ses promesses, des désillusions sur vous-même, j’en passe et des meilleures. Croyez-moi, pour l’avoir expérimenté, la délivrance est plus proche que vous ne le pensez mais confrontons ce cynisme.

2. Identifiez les symptômes

Dans la Bible, un homme est devenu cynique et presque dépressif. C’est Jacob (Genèse 45:26). Il a perdu son fils chéri qu’il pense mort depuis des années. Ses autres enfants sont à l’opposé de « son petit trésor de Joseph » et il n’arrive plus à leur donner de l’affection. Ils font tout de travers et n’aiment pas vraiment Dieu comme leur père le souhaite. Alors Jacob se replie sur lui prétextant la vieillesse et la perte du fils. La Bible nous raconte l’histoire de ce père de famille devenu triste, amer et désabusé. Il est comme mordu et blessé par ce chien appelé cynisme.
Si le poids des années et des déceptions vous accablent, si votre âme n’arrive plus à se réjouir, si la déception est devenue votre amie, alors vous êtes Jacob. Mais pour lui comme pour vous, la délivrance approche.

3. Me tester par rapport au cynisme

La vérité, nous le savons, peut faire mal ; mais elle libère. Faites ce petit test pour empoigner ce cynisme.

QuestionsVraiFaux
1Ces derniers temps, j’ai plus de mal à dormir
2J’ai souvent dans mes pensées une personne qui m’a fait du tort
3Certaines personnes m’énervent vraiment
4Je trouve que ce monde est pourri
5J’aime souvent regarder les nouvelles dans des médias
6Je me trouve moche et ne suis pas certain d’être aimé
Auto-test

Combien avez-vous de VRAI ?

De 0 à 1 : Vous êtes prêt à sauver ceux qui sont amers. Bravo !
De 2 à 3 : Vous êtes en train de perdre une joie de vivre. Attention !
De 4 à 5 : Vous êtes mordu par l’amertume. Il faut agir vite !
De 5 à 6 : Êtes-vous Jacob ?

4. L’élément déclencheur

La Vie vous tend les bras néanmoins. Elle s’assied tout près de vous. Elle est là et vous demande votre main pour une nouvelle romance. Tendez-la lui ! Elle vous susurre que vous avez encore bien des choses à découvrir ; une renaissance s’approche.
Jacob, contre toute attente, reprend vie. Il apprend par ses fils que son Joseph est bien vivant et qu’il est devenu le premier ministre de l’Egypte ancienne. Jacob se lève d’un bond et se débarrasse de son cynisme comme d’un manteau d’hiver en été : il pourra vivre heureux et comblé en revoyant son Joseph pour le restant de ces jours s’adonnant à la relation avec son Dieu.
Et voici l’élément déclencheur : les véhicules de transport mis à sa disposition chargés de richesses venant à lui.

Et ils (les fils de Jacob) lui dirent toutes les paroles de Joseph, qu’il leur avait dites ; et il vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le transporter ; et l’esprit de Jacob leur père se ranima.

Genèse 45:27

5. Debout et jetez le manteau du cynisme !

Pour vous, aujourd’hui, il y a des « chariots qui s’approchent ». Gardez la foi. Ils vous permettent de saisir la vie en abondance. Ne les laissez pas s’en aller sans vous car ils sont chargés de bénédictions : passion, joie, paix, plénitude, bonheur, vie paisible, relation équilibrée, guérison, assurance, etc. Tout vous est promis ! Imitez notre Jacob maintenant !

Je prie pour vous,
Laurent

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Et si c’était la fin du monde ?

Rien absolument rien ne peut m'enlever de la tête que nous sommes arrivés à la fin de quelque chose au niveau de notre monde. Est-ce que je sombre dans le catastrophisme ? Non, je n'aime pas cela. Cependant, des événements prévus de longue date indiquent qu'il faut être prêt à vivre l'impensable. L'êtes-vous ? Petit tour d'horizon qui doit vous interpeller !
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1. Les catastrophes ne sont que le début

Un chapitre des Ecritures retient mon attention : Matthieu 24. Il annonce les choses qui doivent arriver, notamment des guerres et tout le bruit qui est autour. On appelle cela la propagande, n’est-ce pas ? Et oui, Jésus avait prévu que tout conflit est d’abord pour leurs chefs médiatique. Regardez ou écoutez les médias combien ils peuvent différer d’un continent à l’autre dans leurs propos à l’égard du conflit Russo-ukrainien. Les chaines américaines diffèrent par rapport aux européennes de manière flagrantes.
A ajouter aux guerres, des famines, épidémies ou encore tremblements de terre ; ce chapitre indique tout cela. Rien de très réjouissant. Cependant, quelque chose me fait dire que si le Dieu de l’univers était au courant de ces choses qui nous arrivent, il a les moyens de protéger ceux qui se confient en Lui. Regardez la Bible pour vous aujourd’hui :

Psaumes 91.1–6


1 Celui qui se met à l’abri près du Dieu très-haut se repose à l’ombre du Tout-Puissant.
2 Il dit au SEIGNEUR : « Tu es mon abri, tu me protèges avec puissance, tu es mon Dieu, j’ai confiance en toi. »
3 Oui, c’est Dieu qui te délivre des pièges du chasseur, il te guérit de la peste qui tue.
4 Il te couvre de ses ailes, et tu te réfugies près de lui, comme un poussin sous les ailes de sa mère. Oui, sa fidélité te protège comme un bouclier.
5 Alors tu n’auras peur de rien : ni des dangers de la nuit, ni des flèches lancées en plein jour,
6 ni de la peste qui avance dans l’obscurité, ni du malheur qui frappe en pleine lumière.

2. Bon… et alors. On ne bouge pas ?

Si bien sûr qu’il faut faire quelque chose. La première est la prière. A la somme des catastrophes à venir, la première arme, si étonnante soit-elle, est la relation avec Dieu par la prière.
Ici, j’ai écrit ce que j’ai découvert par rapport à celle-ci. Loin d’être bigote, elle donne force et paix en tout temps surtout quand ils sont troublés comme maintenant. Elle calme les nerfs mieux qu’un verre d’alcool. Elle donne de s’élever et vous ressortez avec la feuille de route du Padré céleste. C’est pas beau ça ? Faites-le maintenant avec votre cœur d’enfant.
Prière : « Père que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel…  » prier la suite.

La première chose à faire est la prière.

3. Quand il s’agira de fuir

Si vraiment, cela devait se mal se passer, là où vous êtes… s’entêter n’est pas la meilleure chose à faire. Le conseil de Jésus à ses proches : Fuyez ! Lui-même est parti quand ça commençait à chauffer pour Lui « parce que mon heure n’est pas encore venue ».
A part si vous êtes militaire, bien entendu où votre devoir est de tout faire pour servir votre nation (je l’ai été et suis issu d’une famille où des membres ont payé le prix fort pour la liberté des générations à venir), la meilleure solution est de se disperser. Fuir quoi ? L’adversité, l’opposition due à la persécution, l’orgueil des Hommes, les coups, etc. Le jour où ces choses arriveront, vous aurez le Saint-Esprit qui vous dira quoi faire. Il est votre guide à vos côtés pour cela. D’où l’importance de se rappeler que votre trésor est votre vie.

4. L’amour vrai disparaît

Un des marqueurs qui nous indiquent que nous sommes arrivés à la fin de quelque chose pour notre humanité, est le fait que l’amour vrai diminue drastiquement autant que les énergies fossiles ! J’ai déjà écrit sur le fait que la confiance s’était amoindrie d’une génération à l’autre. Mais je ne suis pas désespéré. Je pense que dans les églises, on trouve cet amour fraternel qui provient du Saint-Esprit. Elles ne sont pas parfaites certes, comme vous et moi (parfois des croyants mettent tellement d’attentes sur les autres chrétiens qu’on a l’impression qu’ils veulent une communauté de gens qui ne pêchent jamais : ridiculous, my Lord ! comme disait la reine).
On constate cette diminution d’amour authentique : enfants contre parents, parents contre enfants, couples, relations patrons/employés, etc. Les tribunaux saturent et les lois s’enchaînent pour définir les limites à ne plus franchir. Incivilités, langage grossier, conscience désensibilisée. Bref vous pouvez compléter cette liste dans les commentaires.

5.Calmez-vous … ça va bien se passer !

Comme disait avec le plus grand mépris Gérard Darmanin ! Blague à part, la question est : et après ? Que se passera-t-il ensuite ? Lorsque l’Homme aura tout fait pour détruire alors surgira de nouveaux cieux et une nouvelle terre. Y habiteront ceux qui auront cru en Dieu mettant leur confiance en Lui pour leur salut éternel. Tous les actes ignobles n’auront plus court. Personne de ceux qui commettaient l’horreur de seront présents. La félicité sera éternelle et Satan n’aura pas droit de cité. Avez-vous pris la décision de suivre le Christ ici-bas ? Alors il vous accordera Sa présence pour toujours. On est à bout touchant.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Peut-on réellement s’élever moralement ? 7 clés d’encouragement

Toutes les religions ont pour but de rendre l'Homme meilleur. Pour certaines, les efforts à fournir doivent être conformes à un code strict (Judaïsme, Islam, Christianisme, etc). 
Mais l'amour de Dieu est-il suffisant pour sauver toute l'humanité ? "On ira tous au paradis même moi" chantait  Michel Polnareff en 1972. 
Pourtant, quelque chose vous fait sentir peut-être que sans la pureté d'une vie ici-bas, vous passeriez à côté de quelque chose. Laissez-moi vous indiquer quelques pistes libératrices.
young men and woman standing holding a cardboard piece with take care written on it
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1. Sans son aide, on ne peut atteindre l’échec est garanti !

En regardant les championnats d’Europe de gymnastique à la télévision en août 2022, j’ai remarqué que lors de l’épreuve des anneaux (propres aux hommes), le coach élève son compétiteur afin qu’il puisse saisir ces derniers à deux mains. Un petit saut et l’entraîneur le propulse et le maintient à la bonne hauteur. Il peut alors s’accrocher et se préparer pour son concours. Ensuite, il le stabilise dans une verticalité parfaite sans aucun balancement. Jésus est celui qui vous propulse à la bonne hauteur spirituellement. Croyez-moi ni vos contritions, ni votre culpabilité et encore moins les bonnes œuvres peuvent purifier votre âme. Seule la présence de Jésus le Saint peuvent nettoyer de l’intérieur et donner la paix.

2. A quoi bon lutter, c’est ma nature propre

On pourrait penser que si Jésus peut purifier, il n’a qu’à venir dans ma vie et me rendre pur. Si je ne le deviens pas, c’est qu’il ne le veut pas vraiment. En fait, Jésus est déjà venu et il est tout proche de chacun. En accueillant sa présence, on ne peut rester indifférent.
Au mois de mai 2022, mon épouse et moi avons rejoint notre fils dans une région du monde où la prière des croyants est si intense que le Saint-Esprit est palpable. A peine rentrés dans le lieu de rassemblement, nous avons été saisis par la présence de Jésus. En quelques secondes, nos pensées étaient apaisées et nettoyées. Si des péchés subsistaient, immédiatement, je les avouais à Dieu et recevait son pardon. C’est une expérience inoubliable où mes efforts n’avaient pas été sollicités. Laissez-le vous rejoindre. Tendez-lui la main. Il prendra votre cœur par son amour. Le ressentez-vous ? Il est là aujourd’hui. Maintenant.

3. Vous êtes une éponge (et moi aussi)

On a beau s’en défendre, on est tout de même imprégné par ce que nos sens perçoivent. Par exemple, vous êtes irrésistiblement attiré par ce que vous aimez : personnes, mode, objets divers, auteur à succès, … etc. Et cela va forger votre manière de penser.
En d’autres termes, une partie de notre identité est le produit de ce que nous apprécions. Je vous propose de faire une analyse. Qu’aimez-vous ? Qu’est-ce qui vous attire ? Si vous avez une certaine rigueur personnelle et que vous triez le bon du mauvais alors vous vous élèverez moralement et spirituellement.

4. Vives la télécommande et le scrolling

Mettez toutes les chances de votre côté en mettant systématiquement les bonnes choses dans vos pensées. L’arme redoutable que je détiens, lorsque j’en suis conscient, c’est la télécommande de ma TV (même chose sur mon smartphone). Elle est le prolongement de ma volonté. Donc je suis le gardien de moi-même pour que rien d’autre de ce que je souhaite me pénètre et ne cherche à modifier mes croyances.

5. Border line

Dans les confessions que je peux entendre, comme serviteur de Dieu, il m’arrive de faire l’indifférent à ce que j’entends (c’est le job à quelque part). Pourtant, certains aveux m’ont fait froid dans le dos. Loin de moi de vous révéler quoi que ce soit. Parfois je me pose la question, après coup, de savoir comment la nature humaine peut élaborer de si hauts degrés de corruption. Bref, mon conseil est : gardez-vous d’aller trop loin !

6. Ah si j’avais su !

Ceci me pousse à vous écrire qu’il y a des limites que l’Homme ne devrait jamais franchir. Le risque ? C’est d’entrer dans une zone où la sensibilité personnelle n’avertit plus d’aucun danger. Et dont les conséquences seraient un point de non retour. Par exemple, vous n’êtes pas fait pour agresser. Gardez-vous des arts divinatoires (si sympathiques soient-ils). Protégez-vous d’une dérive sexuelle que vous ne pourriez que regretter. Sachez stopper votre poing avant un déchaînement de violence qui coûterait cher. Enfin, sauvegardez votre cœur contre tout amour des richesses. Voilà ! Maintenant vous savez ce que je pourrais entendre.

7. Dis-moi qui tu fréquentes …

Lorsque je pratiquais le cyclisme à mon modeste niveau, les petites catégories en amateur restaient exemptes de tricherie. Parmi les seniors, on entendait ici ou là que certains accords dans le peloton pouvaient être conclus. Cela permettait au plus forts de s’arranger pour empocher les primes. Bien entendu, la plupart des spectateurs n’y voyaient rien. Pour d’autres, c’était normal. Cependant, le jour où un coursier avec le potentiel de passer professionnel pointait le bout de son guidon, s’il en avait les moyens physiques, il pouvait casser ces combines et prendre à son compte les primes.
Soyez ce coureur. Ne fréquentez pas les mauvaises compagnies. Soyez la lumière là où vous êtes.

Merci de m’avoir lu et n’hésitez pas à partager cet article.

Je prie pour vous,
Soyez béni,
Laurent J.

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