Un stock de bonté inépuisable
Avez-vous déjà ressenti de la jalousie dans votre vie ? Avez-vous remarqué comme certains ont de la facilité dans la vie ? On les dit avec « de l’or dans les mains ». Ce sentiment qui est parfois léger vous empêche de vous réjouir de la Bonté de Dieu qui vous environne. Je vous propose de vous en débarrasser et de vivre léger.

1. La bonté de Dieu est inépuisable
Je n’ai vu que rarement une pénurie d’essence au cours de mon existence. Aussi loin que je m’en souvienne, mes parents ou moi-même, avons toujours pu trouver du carburant à la pompe. Hormis le fait que le prix varie facilement, elle ne m’a jamais fait défaut et j’apprécie quand je peux faire le plein jusqu’à la limite. C’est une bénédiction à laquelle je suis habituée sans pour autant la prendre pour acquise.
C’est un peu de cette manière que je m’imagine la bonté de Dieu : elle est grande et inépuisable. Elle peut satisfaire tous vos besoins et jamais elle ne s’épuise. J’en suis très reconnaissant. Fondamentalement, Dieu est bon. C’est sa personne qui est ainsi et il ne se reniera jamais là-dessus.
J’aime bien remercier Dieu pour sa bonté même si je ne la sens pas. Faisons-le maintenant, vous et moi à haute voix.
Vous allez découvrir combien le ciel est ouvert au-dessus de vous.
2. La bonté est donnée à chacun
Il se peut qu’alors que vous lisiez ces lignes vos pensées vous amènent à réfléchir : vous voudriez bien ces marques de gentillesses divines en plus grand nombre dans votre vie. Mais où est-elle ?
Trois domaines précis sont cités en Actes 17:28 : la Vie, le Mouvement et l’Être. De là, découlent tant de bénédictions. Citons, par exemple, votre cœur battant dans votre poitrine, votre santé, vos yeux qui peuvent me lire, votre frigo qui contient ce qu’il faut, vos finances qui vous permettent de régler les factures, etc.
Je vois tout cela comme la manifestation de la générosité céleste. Et ce n’est pas parce que certains en manque, qu’il ne faut pas me réjouir de ce que je possède. Ainsi la bénédiction divine est vaste et donnée à tous. Aujourd’hui, Dieu a décidé de vous bénir. Que cela soit à votre travail, à la maison ou aux études, « sa main n’est pas trop courte pour bénir » .
3. Petit filet d’eau ou gros débit
Lorsque le Seigneur Jésus est venu sur terre, il a annoncé son objectif : donner la vie et la vie en abondance à ces brebis (Jean 10:10). Si vous êtes de ceux qui avez saisi l’espérance de la Bonne Nouvelle, vous pouvez avec confiance vous attendre à ce que le débit des grâces divines augmentent de plus en plus. C’est la conséquence de son amour pour ses enfants au fur et à mesure de notre connaissance de Lui. Il peut s’agir de bénédictions éternelles comme son salut, mais aussi de largesses dans la vie de tous les jours. Tous les biens matériels en font partie.
J’aime me promener dans les bois près de chez moi. Tout ce que mes yeux contemple est le fruit de sa grandeur. Cela me pousse à comprendre ses largesses et, en retour, le chemin s’ouvre devant moi pour toute la journée.
C’est toujours une bonne chose d’être reconnaissant, quitte à en faire un peu trop.
4. Croire encore et toujours
Le modèle en matière de fois est un couple de l’Antiquité. Le mari, Abraham, était pris par une petitesse d’esprit jusqu’à ce qu’il rencontre Dieu. Et celui-ci s’est révélé à lui comme le Dieu de l’abondance (El-Shaddaï, en hébreu), celui qui allait fournir ce dont il avait besoin. Abraham a cru les promesses qui lui ont été faites. La récompense s’est fait attendre un peu mais au moment fixé, la bénédiction a été libérée en la personne de son fils promis.
Attendez avec confiance et fermeté, même si aucun signe n’est là, à la puissance de Dieu. Sa bonté se manifestera en son temps. Croyez-le. Il ne vous a pas oublié. Dieu avait promis à Abraham qu’il serait un peuple nombreux. Il fallait qu’il le croit. La bénédiction a commencé avec un fils et, en esprit, il a vu ce peuple qui « sortirait » de lui. Sa promesse dure encore aujourd’hui dans le peuple Juif. Les vannes célestes s’ouvrent alors que vous êtes dans la paix et la foi.
5. Savoir se réjouir pour les autres
J’ai remarqué combien certains se comparent facilement aux autres ; ils estiment souvent faire partie des délaissés de Dieu. Or le Père céleste n’a pas pour habitude d’oublier ses enfants.
L’herbe dans le champs du voisin paraît toujours plus verte. Mais cela est trompeur. Oubliez vos pensées d’être un oublié ! C’est une clé du bonheur et de la bénédiction.
Il y a peu, me promenant avec ma petite fille, je suis tombé sur un bijoux : un joli bracelet ayant de la valeur. Après quelques recherches, nous avons trouvé sa propriétaire. Nous avons compris combien ce bijoux comptait pour elle. En retour, son ami a comblé de cadeaux ma petite fille. J’aurais pu réclamer en affirmant que j’étais celui qui l’avait trouvé en premier. Mais peu importe ; ma joie était plus grande en voyant la petite bénie.
Se réjouir de la bénédiction que les autres reçoivent est un secret du bonheur. C’est maintenant que vous devez décider de ne plus vous comparer aux autres. La bénédiction commence en chassant vos pensées de rejet et d’oubli. Et c’est toute de suite, non ?
Je prie pour vous
Laurent J.
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