Pardon mais… on se connait ?
Synthèse de la parabole des dix vierges – Matthieu 25:1-13
📖 Lire Matthieu 25.1–13 (Segond 21)
1 Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié.
2 Cinq d’entre elles étaient folles et cinq étaient sages.
3 Celles qui étaient folles ne prirent pas d’huile avec elles en emportant leurs lampes
4 tandis que les sages prirent avec leurs lampes de l’huile dans des vases.
5 Comme le marié tardait toutes s’assoupirent et s’endormirent.
6 Au milieu de la nuit on cria : « Voici le marié allez à sa rencontre. »
7 Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes.
8 Les folles dirent aux sages : « Donnez-nous de votre huile car nos lampes s’éteignent. »
9 Les sages répondirent : « Non il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous. »
10 Pendant qu’elles allaient en acheter le marié arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et la porte fut fermée.
11 Plus tard les autres jeunes filles vinrent et dirent : « Seigneur Seigneur ouvre-nous. »
12 Mais il répondit : « Je vous le dis en vérité je ne vous connais pas. »
13 Restez donc vigilants puisque vous ne savez ni le jour ni l’heure.
La parabole des dix vierges est une exhortation pressante de Jésus à vivre dans une vigilance active et une foi authentique, en vue de son retour. Elle décrit la scène familière d’un mariage oriental, où l’époux arrive de nuit et où un cortège d’amies l’attend pour l’accompagner au festin des noces.
1. Un retour certain mais inattendu
Le cœur de l’enseignement porte sur l’imprévisibilité de la venue du Seigneur. L’époux tarde, et ce délai surprend tout le monde. Jésus souligne ainsi que son retour pourrait survenir « au milieu de la nuit », c’est-à-dire à un moment que personne n’aurait anticipé.
→ Cela fait écho à l’avertissement déjà donné : « Veillez, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra » (Mat 24.42).
2. Deux groupes qui se ressemblent… mais dont l’intérieur diffère
Les dix vierges paraissent identiques : elles ont toutes une lampe, elles attendent toutes le même événement, elles s’assoupissent toutes. Pourtant, Jésus distingue deux catégories : les sages et les folles.
La différence se trouve dans une réalité intérieure : l’une a l’huile, l’autre non.
Dans le langage biblique, cette huile symbolise l’œuvre vivante de l’Esprit dans le cœur, la vraie foi, la communion personnelle avec Christ. Avoir une lampe sans huile, c’est avoir une apparence de piété sans vie réelle. Paul l’exprimera ainsi : « Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force » (2 Tm 3.5).
3. Une préparation qui ne se transmet pas
Lorsque le cri retentit et que l’époux arrive, les vierges folles réalisent trop tard leur manque. Elles cherchent à emprunter ce qu’elles n’ont jamais acquis. Les sages refusent, non par dureté mais parce qu’on ne peut pas transmettre ce qui est du domaine de l’expérience personnelle : la foi, la repentance, la vie de l’Esprit ne se partagent pas comme un objet.
Chacun doit entrer lui-même dans cette relation avec le Seigneur.
4. Une porte qui finit par se fermer
La scène se termine sur un contraste solennel.
Les sages entrent avec l’époux dans la joie des noces. La porte se ferme.
Plus tard, les folles frappent et disent : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! »
La réponse est l’une des plus graves du Nouveau Testament : « Je ne vous connais pas. »
Dans la Bible, connaître signifie aimer, entrer en communion, être uni. Jésus dit donc : « Nous n’avons jamais eu de relation. »
Ce n’est pas la perte du salut, mais la révélation qu’une vraie relation n’avait jamais existé.
💡 Comment vivre chaque jour en communion avec Dieu ?
1. Ouvrir sa journée avec Lui
Prends quelques minutes le matin pour te tourner vers Dieu et lui dire simplement : « Me voici ».
« Approchez-vous de Dieu et il s’approchera de vous » (Jc 4.8).
2. Lire un passage court et laisser l’Esprit parler
Même un seul verset nourrit l’âme et oriente le cœur. Ce n’est pas la quantité mais la qualité de l’écoute.
3. Parler à Dieu comme à un ami
Dis-lui ce que tu vis, ce que tu ressens, ce que tu espères. La communion se construit dans la simplicité.
4. Pratiquer un petit acte d’obéissance
Une petite décision faite pour lui ouvre le cœur et crée une profondeur intérieure.
5. Remercier en fin de journée
Repère une seule chose pour laquelle tu veux dire merci et dépose ce qui t’a pesé.
« Rendez grâces en toute chose » (1 Th 5.18).
5. Le message central : Veiller avec une foi vivante
Cette parabole nous exhorte à une vigilance faite non seulement d’attente, mais d’une vie habitée par l’Esprit.
Les éléments secondaires (les lampes, le sommeil, les marchands…) ne doivent pas éclipser l’essentiel :
être prêt intérieurement, coûte que coûte.
Comme le résume bien un des commentateurs :
- Dieu peut tarder plus longtemps que prévu.
- Ses disciples doivent être prêts à persévérer dans cette attente.
- Ceux qui négligent leur relation avec lui découvriront qu’un jour il sera trop tard.
Cette parabole appelle chaque croyant à entretenir une foi vivante, réaliste, humble, nourrie de l’Esprit.
Elle nous rappelle cette invitation pleine de grâce : « Voici maintenant le temps favorable » (2 Co 6.2).
Je prie pour vous, Laurent de Spirit Cookie
Les commentaires sources pour ce texte
💬 Qui sont Bonnet Bryant et Blomberg ?
- Louis Bonnet – Théologien réformé genevois du XIXᵉ siècle et co-auteur de la Bible annotée.
- Henry Bryant – Pasteur et auteur d’un commentaire pastoral et pratique sur Matthieu.
- Craig Blomberg – Exégète évangélique américain spécialiste des Évangiles et des paraboles.
L’histoire de Tsiba commence avec l’initiative de David d’accomplir un acte de grâce envers la famille de son ami Jonathan. Lorsque David apprend l’existence de Mephibosheth, fils de Jonathan et petit-fils de Saül, il décide de lui rendre les terres de son père et de le traiter comme un fils. Tsiba était le serviteur de Mephibosheth, et en tant que tel, il avait la responsabilité de gérer les affaires de la maison. Malgré les circonstances, Tsiba servit fidèlement Mephibosheth, préparant la terre et assurant son bien-être.
La vie de Tsiba prit un tournant lorsque David fut contraint de fuir Jérusalem à cause de la rébellion d’Absalom, son propre fils. Profitant de cette occasion, Tsiba se présenta devant David avec des provisions pour le voyage. Toutefois, lorsque Mephibosheth le rejoint plus tard, il révèle que Tsiba l’a trahi en restant à Jérusalem, espérant que la chute de David lui permettrait de prendre possession des terres qui lui avaient été restituées. Cette révélation met en lumière l’importance de la loyauté et soulève des questions sur les motivations de Tsiba.
La Parole de Dieu nous offre de nombreux exemples concrets d’appels et de vocations individuelles. Dans Matthieu 20, Jésus raconte la parabole des ouvriers de la vigne, où le propriétaire engage des ouvriers à différentes heures de la journée, mais leur accorde à tous le même salaire à la fin. Cela nous rappelle que peu importe quand nous répondons à l’appel de Jésus, nous sommes tous appelés à servir avec la même passion et dévotion.
À travers l’histoire de Tsiba, nous comprenons que notre vie chrétienne ne consiste pas seulement à recevoir la grâce de Dieu, mais aussi à la partager avec les autres en servant fidèlement. Nous sommes tous appelés à être des serviteurs, des intendants des affaires de Dieu, et à utiliser nos talents et nos ressources pour le bien de son Royaume. Sachant que Jésus est le propriétaire de la vigne et que nous sommes ses ouvriers, puissions-nous répondre à son appel avec enthousiasme et engagement, recherchant à accomplir sa volonté et à étendre son amour à tous ceux que nous rencontrons dans notre parcours de foi.
Le panneau était pourtant clair mais le livreur s’est fait mordre par ce chien qui ne faisait que son travail : protéger son maître et ses biens. La morsure à la cheville allait laisser des cicatrices physique et morale chez ce jeune homme qui associerai à jamais ce numéro de rue et le canidé vorace.
Dans la Bible, un homme est devenu cynique et presque dépressif. C’est Jacob (
La Vie vous tend les bras néanmoins. Elle s’assied tout près de vous. Elle est là et vous demande votre main pour une nouvelle romance. Tendez-la lui ! Elle vous susurre que vous avez encore bien des choses à découvrir ; une renaissance s’approche.
Pour vous, aujourd’hui, il y a des « chariots qui s’approchent ». Gardez la foi. Ils vous permettent de saisir la vie en abondance. Ne les laissez pas s’en aller sans vous car ils sont chargés de bénédictions : passion, joie, paix, plénitude, bonheur, vie paisible, relation équilibrée, guérison, assurance, etc. Tout vous est promis ! Imitez notre Jacob maintenant !
J’étais jeune conducteur. Une mauvaise manœuvre et voilà mon véhicule bloqué, les deux roues motrices dans le vide ; mon véhicule arc-bouté sur le châssis. Que faire ? Impossible de le déplacer. Alors j’ai prié (il n’y avait pas de téléphone portable à cette époque). J’avais placé mes deux mains sur le volant et fermé les yeux. Comme à l’église : « Dieu, je te demande ton aide ». 

C’est bien connu. Nous devenons ce que nous pensons de nous-même. Alors pensez en bien. Si vous vous faites grâce, alors vous êtes paisible. Mais on vous a peut-être inculqué d’être parfait. On vous a dit qu’il fallait toujours être à l’heure ou en avance à un rendez-vous. Vous avez compris que vous deviez sans cesse plaire… mais voilà… patatras. Aujourd’hui, tout marche de travers. Et vous vous sentez incapable. Alors les pensées de doutes toquent à votre entendement. Elles insistent et il vous faut un médicament pour calmer la tempête qui sévit entre vos 2 oreilles. Vous en avez mal au ventre.
On va faire un petit jeu. Tendez votre bras. Servez vous de votre main comme d’un viseur. Balayez devant vous tout se qui passe entre vos doigts alors que vous faites un 180° : mon chat, ma table de salon, ma vitrine, la porte-fenêtre, le soleil qui passe à travers les vitres, ma cuisine, mon poêle à bois, mes enfants, mon épouse, etc. Pour chaque chose ou personne que je vois, j’exprime un merci. Du coup, la joie s’empile couche après couche. Vous allez voir c’est magique. Et l’esprit bougon recule à grandes enjambées : ça fait du bien.
Dans une autre vie, j’ai assuré la sécurité pour l’entrée des journalistes sportifs d’un stade de football. Il fallait veiller, guider et contrôler. J’utilise cette expérience de vie pour dire que vous êtes le gardien de la porte d’entrée de vos pensées. Puisque c’est elles qui influencent notre joie, vous pouvez décider de garder seulement les bonnes. Faire le flic : toi tu rentres, toi pas! Vous en avez l’autorité et le pouvoir. C’est sain et permet de garder le cap durant toute la journée. Et puis si un squatter devait s’infiltrer, une prière de confiance aidera à le mettre tout de suite hors d’état de nuire !
On vient d’avoir une grève même en Suisse qui pourtant n’en a pas la culture du tout . A la télé, il y a des spécialistes qui voient le verre à moitié vide ; ils grognent, se plaignent et font en sorte que cela se répande sur une ville ou même un pays. Certains sont convaincants dans leurs propos. D’autres se plaignent en chantant le même refrain des autres. Et puis, il y a toujours des exagérations… Tout cela n’amène pas un climat d’optimisme je trouve.
On aime recevoir des cadeaux, n’est-ce pas ? C’est humain. Et nous accueillons cela avec une satisfaction pensant que nous comptons pour quelqu’un. Cela me fait toujours plaisir d’en recevoir.
Si vous n’êtes pas en ville, au cœur d’un quartier dense, alors vos yeux peuvent voir quelques choses d’extraordinaire : la nature qui vous entoure. Elle tellement surprenante. Elle fascine. Ses couleurs, ses saisons, sa faune et sa flore cherchent à attirer votre regard. Et alors me direz-vous ? Et bien cette œuvre que vos yeux contemplent vous mène vers l’Artiste qui en est l’Auteur. Contemplez-là en pensant à son Créateur ; tout comme vous iriez au musée subjugué que vous pouvez l’être par une toile de maître. Imaginez-le en train de créer l’arbre qui est dans votre jardin ou votre parc préféré. Et en plus, son intelligence ne cesse de créer. L’infiniment petit et l’infiniment grand sont renversants !
Vous le ne savez peut-être pas encore, mais Dieu est l’Auteur d’un best-seller. C’est le livre le plus acheté année après année. Il est aussi donc le plus lu et, bien sûr, le plus traduit. Regardez ces chiffres concernant la Bible. Elle est traduite en intégralité en
Face à toutes les mauvaises nouvelles qui nous bombardent quotidiennement, rares sont les bonnes. En voici une qui, je l’espère ne vous laissera pas indifférent car son expéditeur est formidable.
Depuis des siècles, outragée et humiliée, niée ou méprisée, forte ou indifférente, pècheresse et faillible, elle est là. Elle ouvre ses portes à quiconque cherche Dieu. Bien sûr elle est multiple et multiculturelle. Mais elle a un message de valeur éternel et qui nourrit chacun. Elle est composée d’êtres humains, comme vous et moi, avec leurs forces et leurs faiblesses. Allez-y, des croyants vous y attendent (je suis pasteur depuis plus de 20 ans dans la même église. J’ai vu des personnes qui ont découvert personnellement l’amour de Dieu et sont restaurées dans leur identité).
Etonnant sont les 8 milliards d’êtres humains que nous sommes. Et pas un ne ressemble à l’autre. Ils sont doués et uniques. Ils reflètent la gloire de Dieu. En voyant leur dons et charismes, qu’ils nous plaisent ou non, on ne peut être qu’émerveillé, n’est-ce pas ? 
Un chapitre des Ecritures retient mon attention : Matthieu 24. Il annonce les choses qui doivent arriver, notamment des guerres et tout le bruit qui est autour. On appelle cela la propagande, n’est-ce pas ? Et oui, Jésus avait prévu que tout conflit est d’abord pour leurs chefs médiatique. Regardez ou écoutez les médias combien ils peuvent différer d’un continent à l’autre dans leurs propos à l’égard du conflit Russo-ukrainien. Les chaines américaines diffèrent par rapport aux européennes de manière flagrantes.
Si bien sûr qu’il faut faire quelque chose. La première est la prière. A la somme des catastrophes à venir, la première arme, si étonnante soit-elle, est la relation avec Dieu par la prière.
Si vraiment, cela devait se mal se passer, là où vous êtes… s’entêter n’est pas la meilleure chose à faire. Le conseil de Jésus à ses proches :
Un des marqueurs qui nous indiquent que nous sommes arrivés à la fin de quelque chose pour notre humanité, est le fait que
Comme disait avec le plus grand mépris 
Pour bien gouverner, un roi doit être reconnu comme l’autorité la plus haute après Dieu. Si, pour nous européens de Suisse ou de France, le mot autorité absolue nous fait dresser les cheveux sur la tête, je le vois comme une sécurité pour les sujets de sa majesté. En effet, en pensant à la reine d’Angleterre, son témoignage de vie a été salué par beaucoup comme étant une sécurité surtout dans les temps de tourmentes de la nation.
Dans l’antiquité des temps bibliques, plus le pays se détournait de l’Eternel, plus Dieu envoyait des prophètes. Ces derniers étaient oints par Dieu. Ils pouvaient faire partie de compagnies prophétiques. A leur tête se trouvait un prophète de renom : Samuel, Elie, Elisée, etc. Mais on trouvait aussi des femmes. Elles sont mentionnées comme prophétesses : Oulda mais aussi l’épouse d’Esaïe ou Anne. Ils possédaient une capacité d’entendre Dieu de manière très claire. L’avenir pouvait leur être révélé. Leurs paroles étaient faites d’avertissement, d’encouragement à la fidélité ou encore accompagnée de puissance qui permettait de guérir miraculeusement ou d’agir sur la nature.
Mis à part les rois et les prophète, une autre catégorie était ointe : les prêtres. Ils étaient les seuls habilités à se tenir devant Dieu et à faire la purification du peuple. Aujourd’hui, Jésus est votre seul prêtre qui plaide pour votre justice devant Dieu. Loin de vous condamner, il vous défend. Il est l’avocat céleste qui non seulement plaide mais également paie la rançon pour votre libération. Oui, le pardon se trouve auprès de lui, l’effacement de toutes vos fautes. Quer cadeau merveilleux !
Le monde invisible recherche des personnes avec qui il peut se connecter. Ton esprit est comme une prise de courant. Mais comment se connecter avec l’invisible ? Avec ta foi ou ta confiance. Croire du cœur que ce domaine existe te permet d’être branché à la dimension de l’invisible. J’utilise l’image de l’électricité. Activer l’interrupteur, c’est mettre la lumière ou la couper. Le surnaturel existe et la foi permet de s’y brancher. Souvent Jésus-Christ disait aux nombreuses personnes guéries : « Ta foi t’a guéri ».
Un jour, alors que je faisais une marche arrière, j’ai entendu un grand bruit ; ma voiture a fait un saut pour se retrouver avec deux roues dans le vide. Impossible d’avancer ! J’ai placé mes deux mains sur le volant et dit une prière d’aide. A peine j’ouvre la portière, qu’un véhicule se gare devant moi. Un homme de belle stature me voit, regarde la voiture et cherche à l’arrière de son véhicule une chaîne. En un rien de temps, il l’accroche à ma voiture et l’a sort du fossé. La voilé tirée d’affaire. « Mon ange » est reparti illico. Je n’ai même eu le temps de dire merci. Je crois que ma prière et ma confiance ont déclenché quelque chose. Puissant !
Je n’ai vu que rarement une pénurie d’essence au cours de mon existence. Aussi loin que je m’en souvienne, mes parents ou moi-même, avons toujours pu trouver du carburant à la pompe. Hormis le fait que le prix varie facilement, elle ne m’a jamais fait défaut et j’apprécie quand je peux faire le plein jusqu’à la limite. C’est une bénédiction à laquelle je suis habituée sans pour autant la prendre pour acquise.
Lorsque le Seigneur Jésus est venu sur terre, il a annoncé son objectif : donner la vie et la vie en abondance à ces brebis (
J’ai remarqué combien certains se comparent facilement aux autres ; ils estiment souvent faire partie des délaissés de Dieu. Or le Père céleste n’a pas pour habitude d’oublier ses enfants.