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Comment recevoir la bénédiction? 7 secrets extraordinaires

On dirait que, pour certains, tout leur réussit. Ils ont du succès dans leurs parcours scolaire, comprennent vite, sont heureux en amour et en finances ; bref, rien ne leur manque. Alors comment vivre une pleine bénédiction ? C'est ce que je vous invite à considérer en 7 points.
group of people sitting on grass field
Photo by Anna Tarazevich on Pexels.com

1. Respecter Dieu

Rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. C’est la recette qui fonctionne à tous les coups. En effet, pour vivre pleinement la bénédiction, vous avez une étape à franchir : reconnaître qu’au-dessus de vous, il y a Dieu. Et ce Dieu désire vous faire du bien. Pour libérer sa bénédiction sur votre vie, il suffit de croire qu’il existe et vous verrez un chemin nouveau s’ouvrir devant vous. J’en ai fait l’expérience depuis longtemps déjà et, pour moi, j’ai fait ce choix.
N’écoutez pas le discours ambiant des athéistes : ils n’ont aucune espérance et c’est bien triste (et dans les coups durs de la vie, ils sont les premiers à prier ce Dieu qui devient vivant). Par contre, écoutez cette voix intérieure qui vous dit : Fais moi confiance.

2. Principes universels

Pour attirer cette faveur, j’ai découvert qu’il y a un chemin étroit à suivre. C’est celui des principes universels. Ils se résument ainsi : pratiquer la justice (pas de coup bas), rechercher l’humilité (c’est comment un aimant à cadeaux) et ne jamais chercher à se venger (c’est garder sa paix intérieure). Ces qualités présentes vous accorderont l’accès aux plus grands bienfaits.

3. Tout travail mérite salaire

Vous avez déjà vu ces publicités sur les Réseaux sociaux qui vous promettent de gagner beaucoup et rapidement ? Elles sont un leurre. Toute success story a en arrière plan, un influenceur-bosseur. Et comme tout travail mérite salaire, si vous savez vous donner dans votre travail, la rémunération se fera tôt ou tard. N’attendez pas que l’on reconnaisse votre travail et vos mérites, vous feriez fausse route. Mais laissez votre créativité parler et œuvrez selon vos dons au service des autres. Priez pour que vous soyez à la bonne place. Et vous verrez que la grâce vous accompagnera.

Comme tout travail mérite salaire, si vous savez vous donner dans votre travail, alors la rémunération se fera tôt ou tard

4. Arrêter tout !

Autrefois, le dimanche était très respecté. Notre grand drame c’est que l’on peut travailler sans s’arrêter aujourd’hui : le télétravail vous y encourage énormément.
Le jour de congé est indispensable : il est prévu pour faire une pause dans votre créativité. Il permet, si vous le respectez, de rebondir bien plus loin et bien plus fort lorsque vous reprenez votre semaine. Le travail peut être une grande bénédiction et savoir s’arrêter une plus grande encore.

5. Le fruit du hasard : vraiment ?

C’est peut-être votre rêve : gagner beaucoup et rapidement. Vous savez que l’argent facile peut partir aussi vite qu’il est venu. Attention à ne pas tomber dans le piège des jeux d’argent.
En France, le chiffre d’affaires de la Française était de 2,20 milliards d’euro en 2021 tant l’espérance est grande dans ces jeux. On mise tout sur tout en espérant remporter le gros lot. Mais les joueurs sont si peu et si peu heureux.
Décidez de stopper net ces activités et vous en serez joyeux ; croyez-moi, vous éloignerez de la malédiction. Une suggestion : mettre cette somme dédiée aux jeux de hasard de côté : un joli pactole de fin d’année sera votre récompense.

6. Vous êtes déjà béni

Plongeons dans la Bible qui est le livre des bénédictions. Elle affirme que vous êtes déjà béni. Je m’explique : nous n’avons plus besoin de rechercher la baraka ; cette dernière est promise en Jésus-Christ. Toutes les fois où les mots – en Jésus-Christ – sont utilisés, ils ouvrent le ciel pour montrer que la bénédiction vous est offerte par ce nom. Mon verset préféré dans ce sens est :
Loué soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a comblés par l’Esprit de toute la plénitude des dons célestes. Il a déversé d’En-Haut, sur nous qui vivons dans la communion avec le Christ, toutes les bénédictions que le Royaume des cieux contenait. (Ephésiens 1:3).
Et c’est déjà accompli. Merveilleux, non ? Découvrir les promesses de Dieu pour vous, c’est comme rentrer dans un nouveau pays extraordinaire. En voici quelques unes :

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7. Croire et le déclarer

Et voici mon ultime clef : si la bénédiction est écrite, pour qu’elle se produise, il me faut la déclarer. Si vous recevez un jour un courrier important vous informant que vous êtes l’heureux héritier d’un oncle fortuné (c’est souvent un oncle d’Amérique dans l’inconscient collectif), il vous faudrait l’affirmer pour y croire, n’est-ce pas ? Lire l’acte du notaire à haute voix ferait de vous cet héritier. Alors, dans le cadre des bénédictions promises, partez à la découverte de celle-ci. Cela peut commencer par une phrase lorsque vous vous réveillez : « Aujourd’hui, j’ai la faveur et la réussite dans mon travail en comptant sur la bénédiction céleste. » Et des portes nouvelles d’espérance s’ouvriront sur votre vie.

Je prie pour vous,
Soyez béni,
Laurent J.

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7 points pour bien vivre un deuil

C'est un fait : votre vie est jalonnée par des deuils de plus ou moins grande importance. Lorsque vous vivez un déménagement, un changement de travail, une rupture ou, bien sûr, le décès d'un proche vous êtes  face à un arrêt brutal qui vous secoue. Mais comment vivre ou survivre à ces épreuves ? Voici mes secrets.
Photo de Inzmam Khan sur Pexels.com

Fuite en avant ou dénie

Dans l’esprit de chacun, le deuil est d’abord lié à la perte d’une personne mais il est aussi ce sentiment de profonde tristesse. Je crois que j’ai été un spécialiste du dénie de l’épreuve. Durant mon enfance, notre famille a déménagé plus de 12 fois, d’un pays à l’autre ou d’une région à l’autre. J’ai traversé ces changements comme chat sur braise, c’est-à-dire à toute vitesse. J’en pouvais tirer une certaine fierté. Quelle erreur ! Aujourd’hui, si chaque changement avait été accueilli comme il se doit, je n’aurais pas sur mon bureau une pille de dossier d’un mètre de hauteur aux feuilles jaunies par le temps ; il s’agit de tous les deuils accumulés oblitéré : A régler plus tard. Mais mon passé m’a rattrapé.

1. Au diable la culpabilité

Le propre de l’homme c’est … la culpabilité. On accuse facilement l’héritage judéo-chrétien d’en être la cause. Peut-être. Je ne le pense pas. L’Evangile c’est réaliser que l’on est aimé et que, en retour, vous pouvez aimer votre prochain. En fait, lorsque votre conscience vous reproche quelque chose, elle peut dire vrai ou condamner à tort. Devant une situation comme un décès ou un changement de travail, une question surgit dans votre esprit : et si je n’en avais pas fait assez ? C’est là qu’elle va trop loin.
Un proche dans ma famille est décédé par suicide en 1998. Nous étions des amis. Je suis peut-être même la dernière personne à l’avoir vue. Si un ami pasteur, ne m’avait pas libéré de la culpabilité, j’en serai encore accablé. Longtemps, j’en ai porté le poids.
Je suis convaincu que l’auto-accusation est un sentiment qui provient aussi des enfers. Il vole, trompe, accable et condamne. Lorsque quelqu’un de plus grand vous annonce un verdict de non culpabilité totale, c’est alors que votre âme s’allège pour l’éternité ! Recherchez cet Ami, il est tout près de vous.

2. Se laisser éclairer

Me croyant fort, il m’était impossible de penser qu’un déménagement était une petite mort. Du coup, j’allais d’un logement à un autre sans me poser de question, aussi rapide que les coureurs du Tour de France passants d’un col à l’autre en plein été.
Il y a quelques temps, en pleine discussion avec des amis, nous avons échangé sur le deuil à vivre. J’ai été incapable de voir sur moi-même mes dossiers empilés du passé. Aujourd’hui, j’accueille leurs paroles comme un projecteur doux sur mon cœur. Je donne maintenant à mon Dieu ces épreuves cachées. Il est le spécialiste qui porte mes fardeaux (Mat 11:28). Sa lumière est bienfaisante et il m’éclaire. Serez-vous capable aussi de le laisser vous éclairer ?

3. Nommer la perte (Archibal Hart)

Enzo* est un jeune homme grand par la taille. Il est aussi grand par le talent. Il y a quelques mois un ami de la famille est décédé du COVID 19. Lors d’un casting dans son école où il a présenté une chanson de sa composition, il a expliqué qu’il avait composé ces paroles et cette mélodie suite au décès de leur ami. Il a mis en musique son ressenti et ses pourquoi. C’était magnifique. Il a remporté le concours de ce casting ayant été plébiscité par tous les votants et le jury. Autrefois encore, la mort d’une personne entraînait un jeûne volontaire : la douleur coupait l’appétit. C’est peut-être une chose à faire afin de se contrer sur l’essentiel.
Nommer la perte, c’est le début du deuil. Osons dire la peine qu’est la nôtre : J’ai perdu telle personne. Je ne la reverrai plus jamais sur cette Terre. Elle me manque. C’est dur.
Il peut s’agir d’un animal de compagnie, d’une maison, d’une amitié, etc. Dire les choses ou les chanter comme Enzo* est une clef. Maintenant, avec moi, voulez-vous la prendre ?

Nommer la perte, c’est le début du deuil

4. Accueillir la consolation

Après avoir reconnu la perte, votre âme a besoin d’être consolée. Littéralement, il s’agit de ne plus être seul. Ce mot a vraiment une importance que je refusais de voir en tant qu’homme. Je voyais la consolation comme étant réservée pour les autres.
La compensation n’est pas la consolation. Trouver refuge dans une substance non plus. Mais alors où aller pour la trouver ? Il y a sur votre route un berger pour la brebis que vous êtes. Un berger connaît bien toutes ses bêtes. Il repère tout de suite celle qui est blessée et sait lui apporter les soins dont elle a besoin.
Il peut s’agir d’un professionnel. Il me semble que dans les églises il y a des personnes ressources, aimantes et patientes. Elles sauront vous apporter le réconfort nécessaire. Faites confiance à la Providence pour cela.

5. Célébrer le passé

Même si cela est difficile à admettre, il y a des séparations qui sont un soulagement. Une situation trop longue, des soins biens lourds à apporter ou très exigeants … lorsque tout cela s’arrête, on ne peut s’empêcher de soupirer. C’est humain. Après la phase de soulagement, il peut même y avoir un sentiment de joie. Personne ne le dira mais la chose arrive. L’allègement ressenti, ouvrir l’album de photos et se rappeler les bons moments est une étape qui sera franchie en tremblant peut-être. Si c’est votre cas, vous êtes en chemin pour une grande victoire. Bien des personnes ressentent une douleur trop vive et n’osent vider l’armoire à habits ou l’atelier à la cave. Pour autant, nous ne sommes pas égaux face à la douleur. C’est pourquoi, il faut prendre son temps mais retarder l’échéance à jamais retiendra l’ouverture d’une porte d’espérance.
Égrener le passé, revisiter le lieu perdu ou revoir les photos apportera la paix et le bonheur vécu à ce moment-là.

6. Trouver l’épaule de l’ami fidèle

A qui donner son désespoir et son chagrin ? Pour les hommes, les amis de longues, ceux qui connaissent votre parcours, seront toujours là. Il y a des camarades, comme ceux avec qui l’on a porté les armes, qui sauront tendre l’oreille. C’est plus difficile de le faire avec les collègues de travail avec qui l’on a pas forcément envie de s’exposer.
Il y a un Ami qui vous écoutera. Il a déclaré : Je vous appelle ami car tout ce que j’ai appris je vous l’ai fait connaître. Il a partagé ses angoisses. Il en est mort. Mais la vie a triomphé. C’est mon Ami le plus fidèle. Lui sait mes faiblesses mieux que moi et mon épouse. Il ne m’a jamais trahi.

7. Changer de vêtement pour accueillir le Nouveau

Porter le deuil c’est justement être dans cette période de tristesse et de séparation. Vient maintenant le temps nouveau. Lors de la perte, il est de coutume de s’habiller de vêtements sombres, n’est-ce pas ? Et si maintenant venait le moment de se changer ? Ni trop tôt ni trop tard, c’est le moment de revêtir un vêtement neuf.
Je vous conseille d’acheter une nouvel ensemble pour fêter le nouveau départ de votre vie. Qu’une joie puisse jaillir dans votre cœur, quitte à danser devant le miroir ! Ne vous inquiétez pas, personne ne vous jugera (tous vous envieront).

Je prie pour vous,
Laurent J.

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