1, 2, 3, Soyez heureux
Oui, mon titre est un brin simplet. S'il suffisait de le lire pour le devenir, cela se saurait. Pensez néanmoins au coup de pistolet que les athlètes entendent qui leur donne le départ dans le stade : tout change à ce moment-là, n'est-ce pas ? Et si on cultivait la reconnaissance. Quelques petits secrets pour y parvenir, nous rendrait heureux. C'est parti !

1. Il fallait y penser
C’est bien connu. Nous devenons ce que nous pensons de nous-même. Alors pensez en bien. Si vous vous faites grâce, alors vous êtes paisible. Mais on vous a peut-être inculqué d’être parfait. On vous a dit qu’il fallait toujours être à l’heure ou en avance à un rendez-vous. Vous avez compris que vous deviez sans cesse plaire… mais voilà… patatras. Aujourd’hui, tout marche de travers. Et vous vous sentez incapable. Alors les pensées de doutes toquent à votre entendement. Elles insistent et il vous faut un médicament pour calmer la tempête qui sévit entre vos 2 oreilles. Vous en avez mal au ventre.
Dites-vous bien que vous avez le droit à l’erreur. Vous devez vous donner ce droit. Prenez la décision de ne pas attendre de vous-même ou des autres la perfection. Et cela commence comme cela. La grâce, la grâce et encore la grâce. C’est elle qui va changer le monde, votre monde.
2. Tendez votre main
On va faire un petit jeu. Tendez votre bras. Servez vous de votre main comme d’un viseur. Balayez devant vous tout se qui passe entre vos doigts alors que vous faites un 180° : mon chat, ma table de salon, ma vitrine, la porte-fenêtre, le soleil qui passe à travers les vitres, ma cuisine, mon poêle à bois, mes enfants, mon épouse, etc. Pour chaque chose ou personne que je vois, j’exprime un merci. Du coup, la joie s’empile couche après couche. Vous allez voir c’est magique. Et l’esprit bougon recule à grandes enjambées : ça fait du bien.
Vous allez voir c’est magique. Et l’esprit bougon recule à grandes enjambées : ça fait du bien.
3. Faire l’agent de sécurité
Dans une autre vie, j’ai assuré la sécurité pour l’entrée des journalistes sportifs d’un stade de football. Il fallait veiller, guider et contrôler. J’utilise cette expérience de vie pour dire que vous êtes le gardien de la porte d’entrée de vos pensées. Puisque c’est elles qui influencent notre joie, vous pouvez décider de garder seulement les bonnes. Faire le flic : toi tu rentres, toi pas! Vous en avez l’autorité et le pouvoir. C’est sain et permet de garder le cap durant toute la journée. Et puis si un squatter devait s’infiltrer, une prière de confiance aidera à le mettre tout de suite hors d’état de nuire !
4. Le contentement, il est où ?
On vient d’avoir une grève même en Suisse qui pourtant n’en a pas la culture du tout . A la télé, il y a des spécialistes qui voient le verre à moitié vide ; ils grognent, se plaignent et font en sorte que cela se répande sur une ville ou même un pays. Certains sont convaincants dans leurs propos. D’autres se plaignent en chantant le même refrain des autres. Et puis, il y a toujours des exagérations… Tout cela n’amène pas un climat d’optimisme je trouve.
Par contre, cultiver le contentement est tout un art. J’avoue ne pas y arriver aisément. Alors je me tourne vers mon Dieu et lui offre « un sacrifice de louange » (Hébreux 13:15).
5. Faire plaisir à l’autre
On aime recevoir des cadeaux, n’est-ce pas ? C’est humain. Et nous accueillons cela avec une satisfaction pensant que nous comptons pour quelqu’un. Cela me fait toujours plaisir d’en recevoir.
Un Sage de l’Antiquité a osé affirmer autre chose sur le bonheur : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ». C’est Jésus-Christ. Lorsque vous avez créé une chose et que vous la remettez à la personne que vous aimez, votre joie est indescriptible. Vous allez vous en souvenir pendant longtemps. Dans quelques jours, mon épouse et moi partirons pour fêter nos trente ans de mariage. J’ai prévu quelques choses pour la remercier de ces années de vie commune. Je me réjouis de lui offrir…
Psaumes 84.6
Heureux ceux qui placent en toi leur appui! Ils trouvent dans leur cœur des chemins tout tracés.
Je prie pour vous,
Laurent J.
Photos Pixels.com

Pour bien gouverner, un roi doit être reconnu comme l’autorité la plus haute après Dieu. Si, pour nous européens de Suisse ou de France, le mot autorité absolue nous fait dresser les cheveux sur la tête, je le vois comme une sécurité pour les sujets de sa majesté. En effet, en pensant à la reine d’Angleterre, son témoignage de vie a été salué par beaucoup comme étant une sécurité surtout dans les temps de tourmentes de la nation.
Dans l’antiquité des temps bibliques, plus le pays se détournait de l’Eternel, plus Dieu envoyait des prophètes. Ces derniers étaient oints par Dieu. Ils pouvaient faire partie de compagnies prophétiques. A leur tête se trouvait un prophète de renom : Samuel, Elie, Elisée, etc. Mais on trouvait aussi des femmes. Elles sont mentionnées comme prophétesses : Oulda mais aussi l’épouse d’Esaïe ou Anne. Ils possédaient une capacité d’entendre Dieu de manière très claire. L’avenir pouvait leur être révélé. Leurs paroles étaient faites d’avertissement, d’encouragement à la fidélité ou encore accompagnée de puissance qui permettait de guérir miraculeusement ou d’agir sur la nature.
Mis à part les rois et les prophète, une autre catégorie était ointe : les prêtres. Ils étaient les seuls habilités à se tenir devant Dieu et à faire la purification du peuple. Aujourd’hui, Jésus est votre seul prêtre qui plaide pour votre justice devant Dieu. Loin de vous condamner, il vous défend. Il est l’avocat céleste qui non seulement plaide mais également paie la rançon pour votre libération. Oui, le pardon se trouve auprès de lui, l’effacement de toutes vos fautes. Quer cadeau merveilleux !
Lorsque cette femme malade s’est approchée du oint de Dieu, il lui a suffi de toucher l’ourlet de sa veste. Instantanément, elle a reçu une guérison miraculeuse. Ses hémorragies se sont arrêtées. Elle savait qu’elle recouvrait la santé.