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Quelle sagesse guide ta vie ?

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Etude sur le chapitre 3 de la lettre de Jacques

Ecoute toute la lettre de Jacques (version TOB)

Le texte de Jacques 3

Ne soyez pas nombreux à vouloir devenir des enseignants car, vous le savez, mes frères et sœurs, nous serons jugés plus sévèrement. En effet, nous trébuchons tous de bien des manières. Si quelqu’un ne trébuche pas en paroles, c’est un homme mûr, capable de tenir tout son corps en bride. Quand nous mettons le mors dans la bouche des chevaux pour qu’ils nous obéissent, nous dirigeons ainsi leur corps tout entier. Voyez aussi les bateaux: même très grands et poussés par des vents impétueux, ils sont conduits par un tout petit gouvernail là où le pilote le veut. De même, la langue est un petit membre et elle peut se vanter de grandes choses. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt! La langue aussi est un feu, c’est le monde de la méchanceté. [Ainsi,] la langue se trouve parmi nos membres; elle souille tout notre corps et enflamme le cours de notre existence, étant elle-même enflammée par l’enfer. Toutes les espèces de bêtes, d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins peuvent être domptées et ont été domptées par l’homme. La langue en revanche, aucun homme ne peut la dompter; c’est un mal qu’on ne peut pas maîtriser, elle est pleine d’un venin mortel. Par elle nous bénissons Dieu notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Mes frères et sœurs, il ne faut pas que tel soit le cas. Une source fait-elle jaillir par la même ouverture de l’eau douce et de l’eau amère? Un figuier, mes frères et sœurs, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues? [De même,] aucune source ne peut produire de l’eau salée et de l’eau douce. Lequel parmi vous est sage et intelligent? Qu’il montre, par un bon comportement, ses œuvres empreintes de douceur et de sagesse. Mais si vous avez dans votre cœur une jalousie amère et un esprit de rivalité, ne faites pas les fiers et ne mentez pas contre la vérité. Une telle sagesse ne vient pas d’en haut, elle est au contraire terrestre, purement humaine, démoniaque. En effet, là où il y a de la jalousie et un esprit de rivalité, il y a du désordre et toutes sortes de pratiques mauvaises. La sagesse d’en haut est tout d’abord pure, ensuite porteuse de paix, douce, conciliante, pleine de compassion et de bons fruits, elle est sans parti pris et sans hypocrisie. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui travaillent à la paix.” (Jacques 3, S21)


L’épitre de Jacques est un livre très pratique qui nous pousse à aligner notre foi avec notre comportement. Jacques 3 nous invite à réfléchir sur la manière dont nous utilisons nos paroles et sur la sagesse qui guide nos choix. Dans cet article, nous allons explorer les enseignements de ce chapitre et voir comment la vraie sagesse, celle qui vient de Dieu, peut transformer notre vie.

Contexte de l’épitre de Jacques

L’apôtre Jacques, frère de Jésus, s’adresse aux croyants d’origine juive dispersés dans le monde. Son objectif est clair : montrer que la foi sans les œuvres est morte et que la vie chrétienne doit produire des fruits visibles. Jacques insiste sur l’importance d’une foi pratique qui se manifeste dans la maîtrise de la langue et la recherche de la sagesse d’en haut.

Les points clefs de Jacques 3

a) La maîtrise de la langue (Jacques 3:1-12)

Jacques nous rappelle que la langue a un pouvoir immense, capable de bénir ou de détruire. Il utilise plusieurs images pour décrire son impact :
Le mors dans la bouche du cheval : il dirige tout le corps.
Le gouvernail d’un navire : bien que petit, il contrôle la direction du bateau.
Une petite étincelle : elle peut déclencher un incendie dévastateur.

Ces images montrent à quel point nos paroles peuvent influencer notre vie et celle des autres. Jacques nous met en garde contre l’incohérence de bénir Dieu tout en maudissant nos frères et sœurs.


b) La sagesse et ses fruits (Jacques 3:13-18)

La sagesse selon Dieu se reconnaît à ses fruits. Contrairement à la sagesse terrestre, motivée par la jalousie et l’ambition, la vraie sagesse se manifeste par l’humilité et le bon comportement. Jacques nous donne des critères pour la distinguer.

La fausse sagesse

L’auteur sacré identifie les caractéristiques de la sagesse terrestre :
1. Terrestre, charnelle, démoniaque (v.15).
2. Fondée sur la jalousie et les ambitions égoïstes.
3. Produit du désordre et tout ce qui est mauvais.
Cette sagesse mène à la division, aux conflits et empêche de porter des fruits spirituels.

La vraie sagesse : « pleine de miséricorde et de bons fruits »

  • La sagesse qui vient de Dieu est pure et porte des fruits visibles. Jacques la décrit comme :
  • Pure – Elle est sans compromis ni mélange. (Hébreux 4:15)
  • Pacifique – Elle favorise la paix et la réconciliation. (Matthieu 5:9)
  • Douce – Elle se manifeste dans l’humilité. (Matthieu 11:29)
  • Pleine de miséricorde – Elle pardonne et compatit. (Marc 2:5)
  • Pleine de bons fruits – Elle produit des œuvres concrètes et positives. (Matthieu 7:16)
  • Impartiale – Elle traite tous de manière égale. (Romains 2:11)
  • Sincère – Elle est authentique et sans hypocrisie. (Jean 14:6)


La conclusion de Jacques est claire : « Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix » (Jacques 3:18). C’est en vivant cette sagesse divine que nous pouvons impacter notre entourage et porter du fruit pour l’évangile.

Conclusion personnelle

La question que nous devons nous poser est simple : quelle sagesse guide ma vie ?
Est-ce une sagesse terrestre, dictée par nos ambitions et nos désirs, ou la sagesse divine, qui produit paix et justice ?
Jésus est le modèle parfait de cette sagesse divine. En suivant son exemple, nous pouvons semer la paix et répandre l’amour de Dieu autour de nous.
« Soyez mes imitateurs, comme moi-même je le suis de Christ. » (1 Corinthiens 11:1)

Que faire quand la crainte envahit?

Lorsque la crainte frappe à la porte de ton cœur, n’oublie pas que la foi peut répondre.
La paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ.

La crainte, souvent définie comme une émotion désagréable causée par la perception d’un danger ou d’une menace, peut s’insinuer dans nos vies de manière inattendue. Récemment, j’ai vécu une situation qui m’a confronté à cette émotion. Un ami très cher m’a annoncé qu’il allait partir pour une nouvelle aventure. Bien que je sache que c’était une opportunité formidable pour lui, j’ai été profondément choqué et triste. La crainte s’est alors installée, m’empêchant de me réjouir pleinement pour lui.

Comment faire face à cette crainte paralysante ? La Bible offre des solutions précieuses pour surmonter ces moments difficiles.

1. Prier

La prière est un moyen puissant de combattre la crainte. En prenant un moment de calme, accompagné d’une musique douce, nous pouvons parler à Dieu, lui exprimer notre ressenti et l’inviter à régner dans nos cœurs. La prière apaise l’esprit et recentre nos pensées sur Dieu.

« Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. » – Philippiens 4:6

2. Déclarer

Il est crucial de proclamer la Parole de Dieu à haute voix plusieurs fois par jour. Cela renforce notre foi et chasse la crainte. Par exemple, Esaïe 41:10 est un verset puissant à déclarer :

« Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante. » – Esaïe 41:10

3. Se mettre en route et penser à autre chose

Quand la crainte nous envahit, il est bénéfique de nous occuper l’esprit et le corps. Que ce soit en faisant le ménage, en regardant un épisode de série, en se baladant, en faisant du sport ou en passant du temps avec quelqu’un, ces activités nous aident à détourner notre attention de nos peurs.

« Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes. » – Colossiens 3:23

Conclusion

Face à la crainte, la prière, la déclaration de la Parole de Dieu et l’action sont des outils puissants. En appliquant ces principes bibliques, nous pouvons surmonter nos peurs et retrouver la paix et la joie que Dieu veut pour nous. Souvenons-nous que la crainte peut être combattue avec la foi et la confiance en Dieu.

Je prie pour vous,
Laurent

Pérégrination d’un pasteur: Un reboot estival vers l’essentiel


Introduction

Dans cet épisode de Spirit Cookie, le pasteur Laurent partage des anecdotes et des réflexions sur sa mission en tant que pasteur. L’été est une période où les activités diminuent, ce qui lui permet de se concentrer sur l’essentiel de sa mission et de réfléchir à l’importance de l’Évangile dans sa vie et dans celle de tous les êtres humains.

Un reboot estival vers les valeurs d’usine de Dieu

L’été est pour le pasteur Laurent un moment de « reboot », où il remet à zéro les valeurs d’usine de Dieu. Il se rappelle de l’Évangile, la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, qui dit que Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Avant de découvrir l’Évangile, le pasteur Laurent n’avait jamais vraiment entendu parler de cette bonne nouvelle ou l’avait mal comprise à cause de traditions et d’interprétations confuses. Mais un jour, tout a changé. Il a réalisé que Jésus-Christ était venu pour tous les êtres humains et que par l’Évangile, nous pouvons accéder au ciel, échappant ainsi à la privation de relation avec Dieu, appelée l’enfer. Cette bonne nouvelle est basée sur l’amour de Dieu et la mort expiatoire de Jésus sur la croix. En acceptant Jésus comme Sauveur, nous pouvons recevoir le pardon, la vie éternelle et être en communion avec Dieu.

La mission de croire et de recevoir

La vie chrétienne ne s’arrête pas à la simple réception de l’Évangile. Une fois que nous avons accepté Jésus-Christ comme Sauveur, nous avons une mission à accomplir sur cette terre. Cette mission commence par la foi en Jésus-Christ et la réception de son héritage. En effet, Dieu nous donne un héritage fabuleux en Jésus-Christ, comprenant le pardon de nos péchés et la puissance pour être délivrés des œuvres du diable. Le diable cherche à nous éloigner de Dieu et à nous enchaîner par le péché, les malédictions ancestrales, les traumatismes passés et les addictions. Mais en Jésus-Christ, nous avons le pouvoir de briser ces chaînes et de recevoir la délivrance, la guérison et la restauration. En tant qu’enfants de Dieu, nous sommes appelés à marcher dans cette autorité et à vivre une vie transformée par la grâce et la puissance de Dieu.

Recevoir la bénédiction et partager l’Évangile

Le pasteur Laurent encourage chacun à saisir cette bénédiction et à vivre pleinement cette nouvelle vie en Jésus-Christ. Il recommande de lire la Bible quotidiennement, de rejoindre une communauté chrétienne locale vivante, de prier régulièrement et de partager son témoignage avec les autres. En partageant notre expérience de l’Évangile, nous pouvons inviter les autres à découvrir la grâce extraordinaire de Dieu et à recevoir la paix, la délivrance et la vie éternelle en Jésus-Christ.

Conclusion

L’été est un moment propice pour se recentrer sur l’essentiel de notre foi et pour faire un « reboot » vers les valeurs d’usine de Dieu. En acceptant l’Évangile et en marchant dans la mission que Dieu nous a confiée, nous pouvons vivre une vie transformée et être des témoins vivants de sa grâce et de son amour. Que chacun puisse recevoir cette bénédiction et vivre pleinement en Jésus-Christ.

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Tsiba – Un Serviteur Fidèle dans l’Ombre de David

Dans les écrits bibliques de 2 Samuel, nous rencontrons un personnage souvent négligé, mais dont l’histoire révèle des leçons précieuses sur le service et l’appel à la vocation chrétienne. Tsiba, le serviteur fidèle du roi David, nous enseigne l’importance de répondre à l’appel de notre propre David, Jésus-Christ, et de servir Dieu selon nos capacités et notre vocation. Examinons l’histoire de Tsiba, en nous appuyant sur les versets clés de 2 Samuel 9:9-12, 2 Samuel 16:1-4, et 2 Samuel 19:17, tout en explorant les principes bibliques sous-jacents qui nous invitent à réaliser que nous sommes les intendants des affaires de Dieu ici-bas.

1. Le service de Tsiba auprès de Mephibosheth

L’histoire de Tsiba commence avec l’initiative de David d’accomplir un acte de grâce envers la famille de son ami Jonathan. Lorsque David apprend l’existence de Mephibosheth, fils de Jonathan et petit-fils de Saül, il décide de lui rendre les terres de son père et de le traiter comme un fils. Tsiba était le serviteur de Mephibosheth, et en tant que tel, il avait la responsabilité de gérer les affaires de la maison. Malgré les circonstances, Tsiba servit fidèlement Mephibosheth, préparant la terre et assurant son bien-être.

2. Loyauté et trahison

La vie de Tsiba prit un tournant lorsque David fut contraint de fuir Jérusalem à cause de la rébellion d’Absalom, son propre fils. Profitant de cette occasion, Tsiba se présenta devant David avec des provisions pour le voyage. Toutefois, lorsque Mephibosheth le rejoint plus tard, il révèle que Tsiba l’a trahi en restant à Jérusalem, espérant que la chute de David lui permettrait de prendre possession des terres qui lui avaient été restituées. Cette révélation met en lumière l’importance de la loyauté et soulève des questions sur les motivations de Tsiba.

3. Réconciliation et reconnaissance

Après la défaite d’Absalom et le retour de David à Jérusalem, une scène touchante se déroule. Tsiba rencontre David, qui lui demande pourquoi il n’a pas accompagné le roi pendant son exil. Tsiba explique les circonstances et Mephibosheth confirme ses paroles. En réponse, David rétablit le partage des terres entre Mephibosheth et Tsiba, reconnaissant la loyauté et le service de Tsiba envers la maison de Saül..

4. Leçon spirituelle et appel à la vocation

L’histoire de Tsiba nous rappelle que chaque croyant est appelé à servir son « David » personnel, Jésus-Christ, avec fidélité et dévouement. Nous sommes tous des intendants des affaires de Dieu ici-bas, responsables de la gestion des talents et des ressources qui nous sont confiés. Jésus nous encourage à utiliser nos capacités uniques pour le bien du Royaume de Dieu, que ce soit dans le service envers les autres, dans l’annonce de l’Évangile ou dans l’exercice de dons spirituels spécifiques.

5. Des exemples concrets de service

La Parole de Dieu nous offre de nombreux exemples concrets d’appels et de vocations individuelles. Dans Matthieu 20, Jésus raconte la parabole des ouvriers de la vigne, où le propriétaire engage des ouvriers à différentes heures de la journée, mais leur accorde à tous le même salaire à la fin. Cela nous rappelle que peu importe quand nous répondons à l’appel de Jésus, nous sommes tous appelés à servir avec la même passion et dévotion.

D’autres passages bibliques, tels que Romains 12:6-8, 1 Corinthiens 12:4-7 et 1 Pierre 4:10-11, soulignent la diversité des dons spirituels et des services nécessaires dans le corps de Christ. Certains sont appelés à enseigner, d’autres à encourager, à guérir, à administrer, à prophétiser, etc. Chacun de ces dons est essentiel pour l’édification du corps de Christ et pour l’avancement de l’œuvre de Dieu sur terre.

Conclusion

À travers l’histoire de Tsiba, nous comprenons que notre vie chrétienne ne consiste pas seulement à recevoir la grâce de Dieu, mais aussi à la partager avec les autres en servant fidèlement. Nous sommes tous appelés à être des serviteurs, des intendants des affaires de Dieu, et à utiliser nos talents et nos ressources pour le bien de son Royaume. Sachant que Jésus est le propriétaire de la vigne et que nous sommes ses ouvriers, puissions-nous répondre à son appel avec enthousiasme et engagement, recherchant à accomplir sa volonté et à étendre son amour à tous ceux que nous rencontrons dans notre parcours de foi.

Matthieu 21.28–30

»Qu’en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s’adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui dans ma vigne.’

Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.

Le père s’adressa à l’autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n’y alla pas.

Je prie pour vous,
Laurent

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Comment Vivre sa sexualité en paix ?

Entre tabou et étalage, voilà un sujet qui ne laisse personne indifférent. Je vous propose quelques réflexions qui sont là pour aider chacun sur ce sujet.
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1. Quelle est la place de la sexualité ?

Ce sujet s’étale partout et se résume le plus souvent à des performances, des dimensions et une jouissance personnelle indispensable. Mais quelle est sa vraie place ? Cela reste et doit rester un sujet privé dans le respect des personnalités de chacun. Il est fragile et pourtant tellement malmené. Il est une grande source de satisfaction et cependant, vous n’êtes jamais autant épanoui qu’en étant au service de l’autre. Il est important, ce sujet. Il n’est pour autant pas à placer dans les priorités numéro 1.
Entre beauté et violence, la frontière est mince. La sexualité est pourtant à découvrir dans le cadre de la fidélité et l’amour. C’est seulement là qu’il est au sommet de son art !

2. C’est un don

Tout talent est un cadeau du Ciel. Il reflète la puissance et la beauté du Créateur qui nous aide à manifester son pouvoir de création. Certains se le sont appropriés sans rendre gloire à Dieu. De ce fait, il tombe dans une perversion et n’ont pas la mesure de la connaissance. Cette connaissance se fait dans un désir mutuel de voir l’âme sœur épanouie. Alors, bien sûr, on pourrait se dire que c’est une part animal en nous qui permet de s’exprimer de manière instinctive. On n’y peut rien. Mais non. Voyez votre sexualité comme un don extraordinaire à mettre au service de votre conjoint avec les extravagances désirées par l’un comme l’autre. Deux limites à ne pas franchir : ne fais pas ce qu’il/elle ne veut pas ! et l’amour se fait à deux, ni plus ni moins. Vieux jeux ? Peut-être … mais même là la gamme des possibilité est très étendue.

3. Jouissance à tout prix

Enfants et adolescents, le diable cherche à les voler. Son pouvoir de destruction peut faire des ravages dans le domaine sexuel. Que d’enfants sont humiliés ou détruits. Que d’adolescents sont marqués par l’abus ; ensuite, ils sont comme éteints dans leur identité. Cela m’est arrivé et marque une vie entière. Tout cela, je pense, parce que certains sont des accros de la jouissance. Leur drogue est là, une dépendance psychique et physiologique.
Si tu es pris au piège, la première chose est d’arriver à mettre des mots ce tout drame vécu. Ce n’est pas si facile surtout si vous n’avez pas appris à vous exprimer en parole. Je recommande de le faire d’abord en parlant au Christ ; sa compassion ne vous laissera pas indifférent. Victime et/ou abuseur, il va falloir faire face si vous voulez vous en sortir. Là, une tierce personne est indispensable, professionnelle si possible mais pas obligatoirement. En toute chose, étape par étape, Christ, votre Sauveur, pourra libérer, guérir et apaiser ! J’omets volontairement le domaine judiciaire dans mon article car ce n’est pas mon rayon. Il est néanmoins à envisager.

4. L’histoire de cette femme

La loi ordonnait qu’elle soit tuée à coup de pierre. On venait de la jeter à terre parce qu’elle couchait avec un homme qui n’était pas son mari. Donc, sentence immédiate et sans jugement devant la foule : mise à mort par lapidation. Elle le savait.
Projetée par ses adversaires (tout aussi pêcheurs qu’elle, vous, moi), ils questionnent le Maître : « Que dis-tu ? Lapidation ou pas demandent-ils à Jésus pour le coincer ». Le Fils de l’homme ne dit rien. Il se penche et dessine sur le sol. On lui repose la question. Il sait que s’il dit : lapidation, c’est certes légal mais il reniera ce pourquoi il est venu. S’il répond : non, il se fera lui lapider. Alors que répondre ?

5. Accusés dans leur conscience

C’est là que le Saint-Esprit entre en jeux : « Que celui qui n’a jamais pêché commence ». Et le texte d’ajouter : Tous firent marche arrière du plus âgé au plus jeune, accusés dans leur conscience .
Seul l’amour de Dieu peut te délivrer du pouvoir du mal alors que tu viens à Jésus. « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va et ne pêche plus » (Jean 8:11).
Cette parole est pour toi. Reçois-là maintenant, comme cette femme.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le cynisme guette ? Comment sortir du mépris !

Le cynisme c’est du mépris couplé à la provocation. Êtes-vous désabusé ? Alors le cynisme n’est pas loin. La plupart du temps, c’est l’entourage qui vous le fait remarquer (comme ce fut mon cas). Tout près du cynisme, il y a l’humour noir. Il est à l’opposé de la joie de vivre à laquelle vous êtes destiné. Comment quitter cet état ? Je vous indique quelques secrets libérateurs.

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1. Attention chien méchant

Le panneau était pourtant clair mais le livreur s’est fait mordre par ce chien qui ne faisait que son travail : protéger son maître et ses biens. La morsure à la cheville allait laisser des cicatrices physique et morale chez ce jeune homme qui associerai à jamais ce numéro de rue et le canidé vorace.
Le cynisme est cet animal. Tout à coup il vous mord. Il est la conséquence d’un coup dur, d’un désir qui n’aboutit jamais. Il vous blesse dans votre chair et laisse une marque bien difficile à ôter.
Vous qui me lisez, peut-être en êtes-vous pris au piège ? Un conjoint infidèle, un patron qui ne tient ses promesses, des désillusions sur vous-même, j’en passe et des meilleures. Croyez-moi, pour l’avoir expérimenté, la délivrance est plus proche que vous ne le pensez mais confrontons ce cynisme.

2. Identifiez les symptômes

Dans la Bible, un homme est devenu cynique et presque dépressif. C’est Jacob (Genèse 45:26). Il a perdu son fils chéri qu’il pense mort depuis des années. Ses autres enfants sont à l’opposé de « son petit trésor de Joseph » et il n’arrive plus à leur donner de l’affection. Ils font tout de travers et n’aiment pas vraiment Dieu comme leur père le souhaite. Alors Jacob se replie sur lui prétextant la vieillesse et la perte du fils. La Bible nous raconte l’histoire de ce père de famille devenu triste, amer et désabusé. Il est comme mordu et blessé par ce chien appelé cynisme.
Si le poids des années et des déceptions vous accablent, si votre âme n’arrive plus à se réjouir, si la déception est devenue votre amie, alors vous êtes Jacob. Mais pour lui comme pour vous, la délivrance approche.

3. Me tester par rapport au cynisme

La vérité, nous le savons, peut faire mal ; mais elle libère. Faites ce petit test pour empoigner ce cynisme.

QuestionsVraiFaux
1Ces derniers temps, j’ai plus de mal à dormir
2J’ai souvent dans mes pensées une personne qui m’a fait du tort
3Certaines personnes m’énervent vraiment
4Je trouve que ce monde est pourri
5J’aime souvent regarder les nouvelles dans des médias
6Je me trouve moche et ne suis pas certain d’être aimé
Auto-test

Combien avez-vous de VRAI ?

De 0 à 1 : Vous êtes prêt à sauver ceux qui sont amers. Bravo !
De 2 à 3 : Vous êtes en train de perdre une joie de vivre. Attention !
De 4 à 5 : Vous êtes mordu par l’amertume. Il faut agir vite !
De 5 à 6 : Êtes-vous Jacob ?

4. L’élément déclencheur

La Vie vous tend les bras néanmoins. Elle s’assied tout près de vous. Elle est là et vous demande votre main pour une nouvelle romance. Tendez-la lui ! Elle vous susurre que vous avez encore bien des choses à découvrir ; une renaissance s’approche.
Jacob, contre toute attente, reprend vie. Il apprend par ses fils que son Joseph est bien vivant et qu’il est devenu le premier ministre de l’Egypte ancienne. Jacob se lève d’un bond et se débarrasse de son cynisme comme d’un manteau d’hiver en été : il pourra vivre heureux et comblé en revoyant son Joseph pour le restant de ces jours s’adonnant à la relation avec son Dieu.
Et voici l’élément déclencheur : les véhicules de transport mis à sa disposition chargés de richesses venant à lui.

Et ils (les fils de Jacob) lui dirent toutes les paroles de Joseph, qu’il leur avait dites ; et il vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le transporter ; et l’esprit de Jacob leur père se ranima.

Genèse 45:27

5. Debout et jetez le manteau du cynisme !

Pour vous, aujourd’hui, il y a des « chariots qui s’approchent ». Gardez la foi. Ils vous permettent de saisir la vie en abondance. Ne les laissez pas s’en aller sans vous car ils sont chargés de bénédictions : passion, joie, paix, plénitude, bonheur, vie paisible, relation équilibrée, guérison, assurance, etc. Tout vous est promis ! Imitez notre Jacob maintenant !

Je prie pour vous,
Laurent

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Comprendre et découvrir pourquoi vous êtes fait !

Êtes-vous à votre place ? Savez-vous vraiment qui vous êtes ? Je vous propose quelques pistes qui vous aideront à mieux vous connaître. 
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Il y a plusieurs années, un matin, j’ai fermé mon bureau et je suis allé marcher. J’avais une question en tête que j’ai posée à l’Univers : pourquoi suis-je reéllement fait ? Alors que mes pensées tournaient avec ce questionnement, les choses sont devenues claires : des éléments importants se sont mis en place comme un puzzle. J’avais enfin l’image générale de ma destinée. Oui, c’est possible de comprendre et de ne plus naviguer à vue. Je vous explique en quelques points comme trouver votre parcours idéal. Prétentieux ? Peut-être…

1. Oser se poser la question sans déprimer

Je ne vous apprends rien : la vie est courte même si, parfois, elle peut être ennuyeuse. En ce sens, il n’est pas bon de gamberger à l’excès. Par contre, lorsque vous vous vous posez les bonnes questions, cette réflexion devient indispensable à une vie productive, pleine et épanouissante. Chassez la déprime et osez répondre à ces 3 intérrogations cruciales :

Votre DESTINEEPour quoi suis-je fait ?
Vos CAPACITES CREATRICESQuels sont mes dons ?
Vos CHOIX Suis-je au bon endroit (logement) ?
Suis-je à la bonne place (travail) ?
Suis-je avec les bonnes personnes (relations) ?
Les interrogations vitales

La durée de ce test n’est pas limitée : 1 minute peut suffire si vous y avez réfléchi au préalable. Cela s’appelle s’examiner. Aujourd’hui, c’est pause !

2. Le changement, c’est maintenant1 ! (tendre vers ce qui est en avant)

Je vous propose de faire un nouveau commencement car le changement est possible maintenant. Ne vous laissez plus retenir par votre passé. En effet, là-haut, on vous fait confiance si vous faites confiance à ce qui est écrit depuis toujours pour votre destinée.
Prenez un médicament qui s’appelle « Amnésie Volontaire« . Son efficacité n’est plus à prouver. Il vous donne la grâce d’aller de l’avant quand bien même votre passé voudrait vous en empêcher. Mettez votre confiance vraiment en Dieu et oubliez vos échecs qui vous accablent : erreur, douleur, trahison, blessure, faiblesse, rejet, mensonge, … etc. Amnésie Volontaire, 3 fois par jour pour aller de l’avant.

1 Le candidat Hollande en France aux élections avait fait de cette phrase son slogan de campagne.

3. Inspirez-vous de bons exemples

Enfant et encore plus adolescent, on cherche des modèles ; le petit frère admire son aîné, le teenager pose des posters sur les murs de sa chambre avec tel ou tel révolutionnaire, fait sienne telle ou telle cause, etc. Pourquoi cette admiration devrait-elle stopper avec l’âge adulte ? Elle peut continuer. Vous arrive-t-il d’être admiratif d’une autre personne ? C’est bon dans la mesure où vous avez un destin qui, en partie, peut vous être similaire. Alors copier c’est bien mais imiter c’est mieux. Vous pouvez imiter un comportement bienveillant, la patience d’une infirmière, l’aisance du conférencier, la persévérance du sportif ou encore admirer tel influenceur.
Des amis pasteurs me sont admirables. S’ils me lisent je leur dis un grand merci. Ils me boostent dans ma vocation et leur souvenir est une vraie bénédiction. Je les imite.

4. Le coup de pouce d’en haut

Je pense que notre monde est soumis à des tensions en cette période qui nous dépassent. Elles sont l’expression d’enjeu dont l’être humain, vous donc, sont l’objet. De grandes distractions sont le bras armé des ténèbres afin de vous retenir de courir dans votre vocation. J’en veux pour preuve la difficulté d’entrer en relation les uns avec les autres et avec le Ciel.
Cependant, la clef qui permet de réaliser que ce même Ciel nous tend les bras pour nous guider ici bas vous appartient. Elle se tourne dans la serrure par l’élévation de la prière. Non pas celle que vous avez peut-être apprise en enfance, comme moi, mais celle de votre cœur (plusieurs prières qui aident à viser juste sont ici proposer). Alors la prochaine fois que vous y pensez, fermez vos yeux et de tout cœur demandez aide et coup de pouce céleste.

Je pense à ce que tu as dit : « Cherchez mon visage ! » SEIGNEUR, c’est ton visage que je cherche.

Psaumes 27:8

5. Patience, patience puis à fond (défrichez un champ nouveau)

A trop se poser de questions existentielles, on peut se perdre. C’est pourquoi, les 4 points précédents étant reçus, c’est le moment de s’armer de patience, persévérance et surtout de foncer. Lorsque l’agriculteur prend son tracteur, c’est le moment de labourer. Il prépare sa moisson même s’il ne verra rien pendant les mois à venir. Allez en avant dans votre projet. Et là, vous saurez certainement si vous êtes fait pour cela. 3, 2, 1 GO !


Si cet articile vous a encouragé, n’éhésitez pas à le commenter. D’avance merci.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Pour les hommes : vous êtes des guerriers

Durant une période, j'ai été "Enfant de cœur". Le rôle consiste à enfiler une aube puis à se mettre à disposition des directives du prêtre. Plus tard, j'ai effectué mon service militaire. Les deux fonctions n'ont rien à voir : dans l'une je n'étais pas à ma place alors qu'à l'armée je m'y sentais pleinement. 
Il y a en vous un guerrier qui sommeille car tout homme est un soldat qui se doit de combattre. Mes 5 points pour marcher dans la victoire et se sentir à sa place.
man in camouflage jacket lying on green grass field
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1. Un monde en guerre, le votre

Le conflit en Ukraine nous a brutalement donné une piqûre de rappel : notre monde est à feu et à sang. Et il a besoin de troupes en armes, entraînées et prêtes pour le combat. Tout autour de vous est bataille. Certes avec quelques poches de paix. Mais au travail, il faut se battre, à la maison, certains ont crise sur crise, les enfants parfois nous mettent au défi comme jamais, etc. Il ne s’agit pas de conflits armés mais bel et bien de zones de guerre qui nécessitent que quelqu’un se lève et prenne position. Et vous êtes cet homme-là car vous êtes fait pour combattre. Alors laissez votre destinée et, dans la fermeté et la détermination, levez-vous !

2. Le héros, c’est vous

Souvenez-vous quand vous étiez enfant et que vous rêviez d’être un super héros : Spiderman, Rahan, Batman, etc. C’est vous qui sauviez le monde. C’est parce que la victoire est inscrite dans votre ADN. Dieu nous a faits ainsi, nous les hommes. Nous sommes faits pour combattre même le plus pacifique des hommes, assurés la protection des nôtres et pourvoir à leurs besoins. Nous le faisons non parque il faut le faire mais parce que c’est notre identité.
Rappelez-vous une chose cependant, sauf si vous êtes militaire qui sert son pays, vous n’êtes pas appelé à combattre les personnes autour de vous. Votre ennemi, c’est d’abord votre faiblesse. Ensuite, c’est tout ce qui s’oppose à ce que le plan s’accomplisse. Et s’il s’agit de personne, vous devez les remettre à leur place fermement.

Votre ennemi, c’est d’abord votre faiblesse !

3. Un à deux champs de bataille à la fois

Sur quel(s) front(s) combattre ? Il est inscrit profondément en vous, dans votre cœur. Ce dernier est comme une carte d’état major où vous savez les zones à vaincre : votre santé, vos finances, votre corps, votre sexualité à maîtriser, vos pensées de découragement, l’instauration de la paix dans votre famille, votre couple qui nécessite une harmonie, votre guérison intérieure, vos nuits paisibles, votre spiritualité personnelle, etc. Certes, on ne peut combattre sur tous les fronts. Mais un à deux c’est possible.

4. La persévérance

Personnellement, je combat par période. Je me fixe un objectif dans la durée : 3 mois pour reprendre une bonne habitude (en sport, en régulation financière, régler une dette, etc). Je commence toujours par remettre à Dieu chaque jour ce champ de bataille. C’est ma stratégie. Et je note les progrès faits. C’est encourageant et motivant car je progresse face mon ennemi. Je peux aussi me faire aider en recherchant sur internet du soutien. Bien sûr, un pote de bon conseil sera toujours là, un frère d’arme en quelque sorte.

5. Vos armes

La veille d’une sortie, lorsque notre bataillon se préparait, chacun de nous allait chez l’armurier chercher ses armes et autres accessoires de guerre : ceinturon, jumelles, pelle, casque et surtout le fusils. Quel fierté lorsque je le tenais en main. Il faisait corps avec moi durant les jours à venir.
Vos armes sont les suivantes : un esprit de bonne volonté, la prière, l’écoute de votre voix intérieure, votre persévérance, vos zones de repos (hobby), sommeil de qualité, foi en vous. Ce dernier point mérite votre attention : croyez en vous. Vous êtes choisi pour être le meilleur mari, le meilleur père de vos enfants, le meilleur à votre place de travail. C’est vous la clef qui saisira la tête de pont en territoire ennemi. Alors maintenant, c’est à vous de jouer !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le pardon, cette vieille notion religieuse. Vraiment ?

"Je ne vous pardonnerai jamais" avait déclaré, Aimé Jacquet, entraîneur national de football à l'encontre des journalistes. Et vous, êtes vous plus rancunier ou pardonnez-vous facilement ?
Mais, le pardon, n'est-ce pas donner le droit aux bourreaux de recommencer ? Petit tour d'horizon en quelques points.
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1. Le pardon, une valeur qui permet d’aller de l’avant

Ecoutons les paroles de Jésus, lui qui a incarné magnifiquement cette valeur. En effet, agonisant, Jésus-Christ trouve la force de pardonner à ceux qui l’ont torturé. « Père pardonne-leur suffoque t-il ; ils ne savent pas ce qu’ils font« . Il laisse entendre que lui a déjà pardonné la coupable ignorance de ses agresseurs. Donner son pardon lui a permis de ne pas aller au tombeau avec de l’amertume. Par la grâce de Dieu, vous pouvez comme Lui, offrir votre pardon à vos bourreaux. Recevez Sa paix pour cela.

2. Agresseur = Débiteur

Quelques mois auparavant (Evangile de Matthieu 6 et 18), Jésus avait fortement insisté en disant que les vrais disciples doivent réaliser l’importance de pardonner en tout temps. Plus encore, ils doivent le faire car eux-mêmes ont reçu un pardon de Dieu. Et il leur révèle deux choses importantes :
1. Celui qui agresse son prochain devient un endetté
2. Pour rembourser cette dette, une demande de pardon est nécessaire

3. Je veux qu’il me rembourse !

Si, dans votre cas, votre copain ou mari a levé la main sur vous, il a une dette envers vous. Si votre collègue de boulot vous a fait un sale coup en s’appropriant votre travail, idem. Cette notion est importante. Dans le cas contraire, si vous avez fait du tors à quelqu’un, vous devenez un endetté. Et cette dette est lourde sur votre conscience. Personne n’aime vivre avec un poids sur son âme.
PS : Oubliez le « œil pour œil, dent pour dent », Jésus ne veut pas de vengeance de ce type ! Se faire justice soi-même c’est souvent créer une autre dette. C’est peut-être une des choses les plus défiantes du Christianisme car se venger soi-même semble l’unique solution.

4. Donner son pardon c’est remettre une dette

Dormir sur ses deux oreilles. J’aime bien cette expression. Quand tout est en ordre dans votre vie, elle a tout son sens. Voyez-là comme un objectif à atteindre !
Si votre collègue de travail revient à vous, tout penaud : « Pardonne-moi, je me suis approprié ton travail. J’ai réalisé que ce j’avais fait était horrible et grave. Je voulais te dire que je sors du bureau du boss et lui ai tout avoué. Peux-tu me pardonner ?« 
La meilleure des choses à faire est de lui pardonner. Peut-être êtes-vous encore blessé. Peut-être que tout en vous crie vengeance… mais retenez que le pardon est une décision. La guérison de vos émotions viendra après et la réparation également. Quand vous pardonnez, vous donnez à l’agresseur d’effacer sa dette et à vous de dormir sur vos deux oreilles. C’est libérateur, non ?

5. Question de tempérament

En tant que pasteur qui n’en est pas moins homme, je suis confronté souvent à des tensions relationnelles, dans les couple, les familles ou la communauté. La nature humaine pousse certains à faire des histoires ! Leur propos sont blessants et causent des disputes. Mais, j’ai réalisé aussi que ceux qui blessent ont souvent plus de facilité à demander pardon lorsqu’ils se rendent compte de leurs erreurs. Ils ont peut être compris que dormir sur leurs 2 oreilles passe par une demande de pardon sincère : ils veulent qu’on leur remette leur(s) dette(s). Alors pardonnez, pardonnons, pardonne et osons demander pardon.

Alors pardonnez, pardonnons, pardonne et osons demander pardon.

6. Ma dette est démesurée

Pourquoi devrai-je pardonner alors que je suis victime ? C’est là le défi. En fait, d’un point de vue spirituel, nous sommes tous des endettés sévères. C’est la différence qui existe entre le ciel et la terre. Il n’y a que des ex-endettés au ciel. Lorsque Jésus-Christ est venu dans ce monde, il avait un refrain : « si tu veux entrer dans le paradis, alors il te faut ne plus avoir de dette envers Dieu. Moi, je suis le seul qui ai de quoi effacer toute ta dette« . Et c’est ça qui est merveilleux. Jésus est venu pour effacer toutes nos dettes, les tiennes et les miennes. Il est plein d’amour. Il a payé pour cela.
Dans la mesure où nous mettons notre confiance en Lui, alors notre dette céleste s’efface. C’est une des plus grande joie de cette terre. Merci mon Dieu. En réalisant cela, vous comprendrez combien il est plus facile de donner votre pardon.

7. Si je pardonne, n’est-ce pas permettre que l’on m’agresse à nouveau ?

Non ! Ça c’est abuser de votre gentillesse. La démarche de l’agresseur se doit d’être authentique (voir ci-dessous). Lorsque votre débiteur vient à vous pour vous présenter ses excuses, sa démarche doit être vraie. Sinon la sincérité de ce dernier est nulle. C’est alors que vous pouvez donner votre pardon. Mais souvenez-vous que si l’offenseur continue de vous tourmenter, même si vous êtes prêt à donner votre pardon, vous avez le droit de le retenir aussi comme mise à l’épreuve. Cependant, vous ne devez pas la prolonger car vous risquez de tomber dans le non-pardon. Je trouve que c’est le voleur de sommeil numéro 1.

8. Quid de la réparation

Je me souviens la démarche que j’avais entreprise : une restitution. J’avais une dette envers un magasin et oubliant de la payer, elle avait perduré. J’y suis retourné pour tout régler. C’est ce que les anciens appelait restitution. Lorsqu’une personne a usurper, ou fait du mal, il est important, non pas de racheter le pardon de l’autre mais d’aller au bout de la démarche ; enterrer la hache de guerre, quoi. Tout est-il bien en ordre ? Devez-vous des choses à votre entourage ? Gardez-vous encore une dette ? Alors c’est le moment de tout régler. Et là une fois ces démarches faites, vous allez vraiment dormir en paix. Croyez-moi !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Comment vaincre la FRUSTRATION : 5 secrets

L'autre jour, frustré et découragé, j'ai pris ma tondeuse et j'ai coupé le gazon à vitesse grand V. Au moins, mon jardin a été vite fait ! 
La frustration est ce sentiment qui non seulement vous rend pénible mais aussi fait tomber dans le stress tout votre entourage sans même que vous vous en rendiez compte. Petit tour d'horizon de ce poison pour retrouver la plénitude.
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1. Elle est un corbillard suivie de pleureuses

Votre frustration peut pourrir l’ambiance dans la famille ou au travail. Sans raison apparente, vous vous en prenez à la première personne que vous avez au bout du fil ou à la caissière du supermarché. Il vaudrait mieux être seul dans ces cas-là.
Si vous avez ressenti cela, félicitations vous faites partie de la race humaine. Lorsque le sentiment de privation pointe le bout de son nez, il y a derrière lui, un cortège de pleureuses qui se font toutes plus bruyantes les unes que les autres et qui est prêt à vous envelopper. Elles se nomment : colère, vengeance, haine, découragement, abattement, refus de communiquer, etc. Elles font en sorte que vous tombiez dans le refrain de Caliméro1 : « C’est vraiment trop injuste ».
L’idéal serait, dès les premières sensations, d’identifier ce qui cherche à vous faire perdre votre calme. Je me connais suffisament pour savoir si je suis en « zone à risque », comme dirait mon GPS quand un radar approche. En général, sous pression, et que plusieurs déceptions arrivent, la frustration me guettent.

  1. Caliméro est le personnage principal d’un dessin animé, habitué à se plaindre, dont la réplique « c’est toujours trop injuste » terminait chaque épisode. Il est le type même de personne qui voit tout en noir.

2. Savoir motiver ses équipes (pour les leaders)

Si vous êtes cadre ou manager, votre humeur peut facilement déteindre sur vos collaborateurs. En effet, imaginons que vous veniez d’apprendre que le contrat qui devait être finalisé tombe à l’eau : la concurrence s’est vue plus réactive et surtout moins chère ! Que faire ? Être honnête avec son équipe : il faut informer dès que possible. Chacun a travaillé d’arrache-pied mais le contrat est passé sous le nez ! Ce n’est pas la première fois et vous avez su rebondir et motiver votre équipe par le passé. Une petite analyse s’avère nécessaire et, parfois, faire taire les défaitistes par un discours d’encouragement est un art dans lequel il faut exceller maintenant.

Chers collaborateurs,
Notre plus grand concurrent a réussi à remporter le concours. Nous étions au coude à coude avec lui. Et son projet a été choisi. Comme vous, je suis déçu car vous avez donné le meilleur de vous-même dans l’élaboration de ce grand challenge.
Perdre un contrat, ne signifie pas que nous sommes hors jeux le reste de la saison. Loin de là. Vous avez su , par le passé, vous mobiliser et la démonstration de vos compétences a éclaté plus d’une fois. Je ne vous cache pas que nous passons un moment difficile ; je comptais sur cette rentrée financière.
Néanmoins, il faut nous rappeler que nous avons de beaux objectifs à atteindre cette année. Faites taire les voix qui voudraient vous faire baisser les bras.
Je vous attends en salle de conférence pour vous exposer ma nouvelle stratégie pour les mois à venir. Une surprise vous y est réservée. 15h sur place.
Merci cher collaborateurs et partenaires, grâce au concours de chacun, nous sommes sur la route de la réussite.
Votre manager, Roland Courageur,
PS : Je vous rappelle que pour le dernier exercice comptable, nous avons réalisé le deuxième plus grand bénéfice de tous les temps pour notre société.

Je vous informe que Spirit Cookie ne cesse de battre des recors de vue, grâce à vous ! Un immense merci !

3. Allez tondre le gazon ou se changer les idées

C’est encore une chose toute simple : plutôt que de broyer du noir, transformez votre énergie négative en faisant complètement quelque chose d’autre. Au travail, éclipsez-vous aux toilettes, à la maison, passez le balai, ou prenez le temps de respirer à la fenêtre (lire Comment ne plus se laisser dominer par le stress) ou faites votre séance de sport ou de marche. Pour moi, j’ai tondu le gazon en moins de deux !

4. Je suis le Conservateur en chef

Lâcher l’affaire est peut-être le plus dur à faire. Vous avez et savez que vous avez raison. Vous voulez imposer votre point de vue à tout prix ? Et alors ? Comme dit l’adage : Un jour ou l’autre le temps vous donnera raison. Ou encore, comme l’écrit Jean de la Fontaine : PATIENCE et LONGUEUR de temps font plus que force ni que rage !
Je sais que certaines personnes sont plus à l’aise que d’autres dans ce domaine. Tout dépend si vous prenez la chose très à cœur et de manière personnelle. JE VOUS ENCOURAGE A NE PAS VOUS LAISSER VOLER VOTRE JOIE. Ce sera l’indicateur qui vous permettra de traverser cette journée sans tomber dans l’amertume.

Et voici un truc : fixez un objet que vous aimez et faites-en avec votre voix intérieure, la plus belle description comme si vous étiez un conservateur de musée. Avez-vous remarqué comment un spécialiste arrive à vous emmener dans son monde quand il est passionné ? Faites de même à vous-même ! Vous ressortirez vainqueur.

5. Mettre les bonnes lunettes

Verre à moitié vide ou à moitié plein ? Il contient tout de même la moitié ! Et ce n’est pas rien. Se concentrer sur ce qui va bien est une discipline de l’esprit. La bataille de la perception est aussi guidée par la culture ambiante. Je m’explique : ici, à Genève, nous avons la réputation de râler souvent. Les habitants des autres cantons suisses raillent les genevois pour cela. Néanmoins, vous n’êtes pas obligé de suivre le mouvement ambiant. Alors que les Nazis étaient aux portes de la Suisse, la veille de la deuxième guerre mondiale et que les autorités du pays voulaient capituler, le Général Guisan a rassemblé ses officiers pour les exhorter à ne pas baisser les bras. Le peuple suisse en a été galvanisé, les pertes minimisées et l’affrontement-boucherie évité ! Changez de perspective est la clef !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Vos dons sont destinés aussi à vous épanouir

"Je n'ai aucun don", me disait cette personne. Souvent j'ai entendu cette phrase. C'est une fausse croyance due probablement à un manque d'encouragement. Vous avez au moins un don. Il se révèle au service des autres. vous oubliez peut-être qu'il est aussi là pour vous embellir la vie. Voici 7 points qui vous aideront à le développer.
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1. La comparaison tue le don

A trop se comparer (article sur le sujet), vous pouvez croire que vous êtes un oublié du Grand Donateur. Or, il n’en est rien. Vos capacités, vos compétences et vos talents vous sont propres. De même que vous ne pouvez comparer une panthère et un éléphant, il est faux de vous évaluer sur ce plan par rapport à d’autres. Mettez de côté ces faux raisonnements qui proviennent parfois d’un manque d’estime de soi. Vous avez de la valeur et êtes même inestimable. C’est à répéter devant le miroir à haute voix ! Spirit-Cookie qui vous le dit.

2. Identifier vos dons

Le site Cap-Efficacité-Scolaire dénombre 79 dons classés en 6 catégories. Je vous invite à le consulter. Il ouvre les yeux. En général, ce pour quoi vous êtes fait est semblable à une source où il y a toujours de l’eau. En ce qui me concerne, je pense qu’écrire des articles sur le sujet du bien-être spirituel pour encourager est une source. J’ai des idées qui me viennent et j’essaye de les poser. J’aime aussi communiquer par podcasts.
Et vous quelle est votre source ?

Cap-Efficacité-Scoalire

En général, ce pour quoi vous êtes fait est semblable à une source où il y a toujours de l’eau

3. Dons naturels et dons spirituels

Les dons naturels sont une chose. On parle aussi de dons surnaturels. Il s’agit d’une grâce qui est donné sur l’instant (charisme). Elle est très utile pour faire du bien à quelqu’un d’autre ou à un groupe de personnes.
Par exemple, il y a la prophétie ou la parole de connaissance, c’est-dire prononcer une parole inspirée. Jésus-Christ était le champion de cela. Il pouvait de temps à autre transmettre à une personne ce qu’il avait sur son cœur et apporter une libération. Cela permettait à cette personne de bondir dans sa destinée. Je pense que la vie de Martin Luther King était une prophétie en soi. Il l’a donnée pour une cause et son témoignage retentit aujourd’hui encore.
Il m’est arrivé de transmettre des paroles dont je savais qu’elles ne venaient pas de moi. Je l’ai fait simplement sans me mettre en avant, en étant au service de l’autre. Une grande joie m’anime ensuite. C’est libérateur tant pour le donateur que le receveur. Je recherche ardemment à être une source de bénédictions dans ce sens. J’en ai fait un sujet de prière.

4. Votre talent se révèle aussi au service des autres

A la question qui m’étais posée de savoir quel don je voyais dans cette personne, j’avais envie de demander : qu’est-ce que tu aimes faire quand tu avec d’autres ?
Ce qui vient naturellement, au travail, en groupe ou en famille est révélateur. Il peut s’agir de rendre service, de cuisiner, d’écouter son voisin ou encore de jouer avec des enfants. Ce que vous faites et la façon dont vous le faites vous est propre. Croyez en vous !

5. Progressez encore

Une des motivations les plus grande dans la vie est de se voir progresser. Il est bon d’apprendre toujours et encore. Voir le fruit de vos efforts est très satisfaisant. C’est pourquoi ne vous arrêtez pas d’acquérir davantage d’adresse, de compétences, d’acquis et d’aisance même si le talent naturel est déjà très poussé dans votre vie. Vous serez encore plus heureux. Comme c’est triste de voir un jeune qui possède un talent dans un sport et qui, parce qu’il est toujours premier, vit sur ses acquis. Il pourrait toujours et encore progresser. On atteint rarement le sommet de son talent ; il y a encore une belle marge de progression.
J’ai remarqué que se donner des objectifs à atteindre peut stimuler vos talents. SI vous êtes à l’aise avec la vidéo, lancez-vous dans un projet ambitieux. Si vous savez rédiger, peut-être est-ce le temps d’écrire un roman. Allez, chiche ?

6. Le top : quand vous transmettez votre don

Vous avez peut-être entendu parler de l’histoire des 3 hommes que Jésus raconte (Matthieu 25). L’un possède 5 talents. Le deuxième 2 et le troisième 1 seul. Tout cela selon leur capacité propre. Ils ont pour mission de les faire prospérer durant un temps imparti. A l’époque le talent est une somme importante, environ CHF 10 000.-
A la fin, le patron les convoque. Les deux premiers ont fait fort : ils ont réussi à doubler la mise et reçoivent les félicitations du Jury. Le troisième arrive. Il n’est pas très rassuré. Et voici son rapport : « J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre ; voici, prends ce qui est à toi« .
Vous êtes sur terre pour faire fructifier vos dons. Vous avez la longueur de votre vie pour le faire. Utilisez-les régulièrement. Le talent que vous avez correspond aux aspirations de votre cœur. Allez-y foncez ! Ils ont une date de péremption. Ce n’est plus le moment de les laisser dans la terre.

7. Les dons un peu bizarre

Une connaissance, Héloïse, possède un don rare dans le chant : elle yodèle. Ce n’est pas donné à tous le monde mais à elle oui. Bien que bousculée par la vie, elle développe son talent et même en a fait son métier. Grâce à sa notoriété elle peut en vivre. Elle est une des seules représentantes de cet art en Suisse romande. C’est un plaisir de l’écouter et de la voir jouer.
Faites de votre singularité votre force. Foncez même si vous avez l’impression que vous êtes seul dans ce domaine. Au pire, vous vous planterez. Mais vous n’aurez aucun regret !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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