Pourquoi dit-on que Jésus est le Sauveur ? 3 clefs pour nourrir votre esprit le concernant
Il ne s'agit pas d'un sauveteur qui viendrait uniquement alors que nous crions au secours. Jésus-Christ est bien davantage : il est Le Sauveur. Mais de quoi veut-il vous sauver ? Découvrons-le ensemble.

1. Définition
Parler de Jésus-Christ, c’est faire référence au Messie. C’est aussi comme le nomme la Bible le Sauveur, celui qui est venu sauver les Hommes. La plupart d’entre nous n’avons pas conscience du besoin d’être sauvés. Car finalement, hormis les conditions sociales et financières, peut de choses nous distinguent les uns des autres. Pourtant, cette nécessité d’être sauvé doit nous imprégner car Jésus est venu sauver ce qui était perdu. Devant l’Eternel, nous sommes des malades qui s’ignorent, malades du mal qui imprègnent l’humanité, atteint par un égoïsme planétaire dont la quintessence est révélée à la lecture d’une loi morale immuable qui nous accuse tous : les 10 commandements. Ce n’est pas uniquement Grand Corps Malade mais Esprit, Âme et Corps atteint. Et la tumeur est maligne !
Romains 3.23
Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu,
2. Sauveur du mal, de mon mal
Vous l’avez compris le mal personnel et collectif de notre humanité est enfermé dans le déni. Ce n’est pas moi qui l’affirme c’est notre conscience, n’est-ce pas ? Cette douleur sourde qui elle-même ne veut pas signaler sa présence autrement que « chez les autres » ! Et chacun de nous lorsque nous lisons le 20 minutes déclarons tout bas : « Oh, tout de même » !
Mais voyons notre noirceur face à face. Vous savez le pire en vous et en moi ! La pire des pensées, le plus horrible acte qui vous condamne. Ne faut-il pas en être sauvé ? C’est bien de cela dont il s’agit. Il salit notre cœur, le noircit et appuie sur notre conscience comme personne.
Et notre Sauveur a été mis à mort non seulement par des clous enfoncer dans sa chair mais bien plus par toute cette crasse de notre cœur qui nous pousse à crier : « Malheur à nous, nous sommes pêcheurs ! « .
3. Sauveur venu porter mon humanité pour me rendre libre !
Mais, car il faut un mais fasse à tout cela. Il te faut une « Happy End », comme le film hollywoodien. Il y en aura bien une si et seulement si (comme répétait nos professeurs de mathématiques), vous reconnaissez (bien sûr moi aussi) ce cancer malin qui ronge votre cœur. Alors, le chemin de la grâce trouvera son bonheur en vous. C’est le pouvoir efficace invisible mais si fort de l’Amour. Il est libéré par la puissance de l’Esprit Saint, celle-la même qui fit de Christ non plus un banni mais Le Sauveur Ressuscité.
Concrètement, il se tient là à vos côtés. Si, si. Il chuchote à votre cœur : « Alors, prêt à accepter mon salut » ? « Oui, Seigneur-Sauveur ai-je déclarer pour la première fois le 22 juillet 1986 ». Je continue à le lui dire chaque jour depuis. Et vous ?
Crois-tu cela ?
Je prie pour vous,
Laurent J.
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