C'est probablement le mot qui est le plus prononcé actuellement après celui de reine. Et voilà que je l'écris trois fois d'un coup, moi qui le dit rarement. J'aimerais vous écrire maintenant d'autres mots, ceux qui peut-être sont à contre-courant.
Mot 1 : Paix, paix, paix
J’écoute ce que Dieu dit.
Le SEIGNEUR promet la paix à son peuple,
à ses amis fidèles.
Mais qu’ils ne reviennent pas à leur folie ! Psaumes 85.9
Je choisis que cultiver la paix dans mon âme. J’y plante de bonnes choses et refuse la folie de ce monde qui m’entoure. Mais maison, mon travail sont aussi des champs où je sème la paix. Pour cela, chaque jour, approchez-vous du Prince de la paix.
Mot 2 : Bénédiction, bénédiction, bénédiction
Se rabaisser montre parfois un problème identitaire. Grâce à mon épouse, j’apprends toujours à ne plus rentrer dans une spirale d’indifférence personnelle. Avec l’aide d’autres personnes qui parlent de façon optimiste, je change de culture vocable et le miroir me renvoie une image différente. Faites de votre miroir votre meilleur ami !
Mot 3 : Confiance, confiance, confiance
Avec les années, je me suis rendu compte que ce genre de sujet sont des os en caoutchouc ; jamais on épuise les arguments et le diable est un spécialiste de ce genre de faux débat faisant croire à une certaine importance. Je ne suis pas rentré dans cette discussion en pratiquement le NO COMMENT (voir mon article, paragraphe 2).
Avec les années, je me suis aperçu d’une chose étrange : la confiance sociétale s’amenuise : les cadenas sur les vélos sont devenus plus épais. L’indifférence dans la rue a augmenté, la méfiance a grandi. C’est un constat. Avant ma naissance, il n’était pas rare de voir les jeunes mamans laisser bébé dans la poussette devant la boulangerie avec d’autres marchandises dessous pendant qu’elles s’inséraient dans la fille d’attente. On ne se posait pas la question d’un danger éventuel. C’est différent maintenant. La faute à qui ? Vous et moi. Nous sommes le problème et en même temps la solution. Retrouvons la confiance entre nous. Saisissons la paix céleste qui nous tend les bras.
En ce qui me concerne, je la trouve dans la prière au petit matin. Et vous ?
Mot 4 : « Ne crains pas »
Je joints au verbe craindre la négation. Un maximum. Bien évidement, la crainte est un sentiment humain. C’est une réaction à une situation que vous rencontrez. Mais si vous l’entretenez, il vous faudra la nourrir quotidiennement. Je le ne désire pas.
Un des moyens que nous avons ici-bas pour réduire la peur, c’est de prévoir. Qui avait prévu la guerre en Ukraine ? Certainement des voix que nous n’avons pas pu entendre. Dès lors, non seulement, nous ne devons pas craindre mais je vous invite à regarder à l’Histoire. Une conviction m’anime : si les choses devaient s’aggraver, en regardant au Ciel et lui demandant son aide, notre situation interne s’améliorera. En marchant avec confiance et obéissance à la Voix céleste, comme Elie le prophète, 1 Rois 17, nous aurons la provision.
Mot 5 : Chercher Dieu
Je prie pour vous,
Laurent J.
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