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Puis-je bien vivre seul ?

On le dit, on le lit et le constate : la solitude est devenue phénomène de société. C'est parfois un choix. Parfois non. Elle peut devenir pesante et stressante. Elle peut provoquer des sentiments ambivalents : tranquillité d'être à la maison avec un plateau repas ou cris intérieurs légitimes de trouver l'âme sœur. Alors petit tour d'horizon pour sortir du désarroi.
woman sitting at the edge of mountain
Photo by Arthur Brognoli on Pexels.com

1. Seul c’est bien, mais pas trop

Oui, le monde est cruel et chacun ressent le besoin de se retrouver seul dans sa grotte surtout pour les citadins. Après un échec amoureux, une journée « chiante » ou un espoir qui s’en va, on se dit que finalement, seul à la maison on est embêté par personne.
Mais bon… vous et moi ressentons que personne n’est fait pour vivre comme ça. Du reste, à deux et en société, même si les relations peuvent être compliquées, c’est tout de même des relations. Nous en avons besoin.

2. Utilité du confinement ! ?

Hypersensible et introverti, dur à cuir et extraverti, le besoin de l’autre a été révélé encore plus durant les périodes de confinement. Et nous retrouver après des semaines d’attente a été une joie énorme. Voici ce qui ressort d’un sondage auprès de responsables d’églises : c’est édifiant. Ce paragraphe est un encouragement à mieux se connaître et à réaliser que vous avez besoin de l’autre même si cela peut être défiant.
Chiche, vous envoyez un SMS ou un What’sApp maintenant à quelqu’un qui qui compte ?

3. Le célibat n’est pas une fin en soi, pas plus que le mariage

Votre vie est plus importante que tout. C’est votre trésor. Que vous la traversiez à deux ou seul, elle est ce qui vous est donné pour votre parcours sur Terre. Et comme vous êtes unique dans tout l’histoire de l’univers et des gnérations à venir, votre vie l’est aussi.
Vous êtes un unique joyau ! Ce qui signifie que votre valeur ultime n’est pas dans le couple que vous formez avec votre partenaire, si magnifique êtes-vous, ou dans le célibat. Non, votre vie est ce que vous êtes. Tout le reste est secondaire : relation, matériel, spirituel, travail, emploi, activité, etc.
Si vous avez réalisé que votre vie vient d’en-haut et qu’il était prévu que vous existiez depuis toujours, alors vous serez dans la joie ici-bas. Vous traverserez toute épreuve en ayant en tête, qu’elle est passagère. Le meilleur est à venir. Votre vie c’est votre destinée et il faut une vie pour l’accomplir.

Le meilleur est à venir. Votre vie c’est votre destinée et il faut une vie pour l’accomplir.

4. Connecté au port USB*

La pensée de traverser cette vie en solo hante bon nombre de personne. C’est parfois un tourment et un désespoir. Dans certains cas, il m’est arrivé de donner une promesse de Jésus-Christ (lui-même était célibataire et donc connait parfaitement cet état) ; c’est une pasteur qui me l’avait fait remarqué.
Votre Grand Berger affirme :

Moi (Jésus-Christ), je suis venu pour que les gens aient la vie, et pour que cette vie soit abondante.

Jean 10.10b

Alors quelle que soit votre situation, en se connectant à Celui qui est venu, il vous donnera la Vie et celle-ci sera généreuse et fertile. Seul ou en couple, attendez-vous au meilleur alors que vous découvrez Jésus-Christ personnellement (pour cela, rien de tel que de lire la Bible et l’Evangile. Puis, la Providence vous conduira vers une église vivante).

* USB Universal Serial Bus (sur les ordinateurs). Je propose : Un Seul Berger (USB).

5. Vie facile ? Non, rien n’est facile !

J’aimerai casser un mythe : celui d’une vie sans bataille personnelle. Cela n’existe pas. Vous avez des luttes. C’est naturel. Vous avez des hauts et des bas. Bienvenue dans le monde d’aujourd’hui. Nous sommes tous logés à la même enseigne. Défaitiste ? Surtout pas ! Si vous aspirez à vivre à deux, gardez une lueur d’espoir. Peut-être n’êtes-vous pas encore prêt à vivre à deux. Evitez de vous comparer à vos connaissances qui sont en couple. Soyez vous-même et gardez le contact avec votre monde ou un meilleur. Enfin, sachez que bien des gens mariés regrettent leur vie de célibataire. C’est tellement dommage* !

* Si vous envisagez de vivre à deux, je vous conseille une bonne préparation avec un couple pastoral qui a de bons outils (n’hésitez pas à me contacter si besoin ; je pourrai ‘essaserai de vous aiguiller).

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Onction(s)

Le nouveau roi d'Angleterre, Charles III recevra l'huile d'onction prochainement. Ce rite ancestral est noté dans la Bible, à l'apparition des premiers rois. Ainsi Saül, puis David ou encore Salomon ont reçu l'huile d'onction. 
Jésus, le Roi des rois a aussi été oint (Luc 4:18-19). C'est comme cela qu'il a commencé son parcours et vous rejoint aujourd'hui.
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Photo by Roméo on Pexels.com

1. L’onction royale : autorité suprême

Pour bien gouverner, un roi doit être reconnu comme l’autorité la plus haute après Dieu. Si, pour nous européens de Suisse ou de France, le mot autorité absolue nous fait dresser les cheveux sur la tête, je le vois comme une sécurité pour les sujets de sa majesté. En effet, en pensant à la reine d’Angleterre, son témoignage de vie a été salué par beaucoup comme étant une sécurité surtout dans les temps de tourmentes de la nation.
En pensant à Jésus-Christ, Le oint de Dieu, nous nous sentons protéger de jour comme de nuit par sa présence. Pratiquement, avant de dormir ou de partir au travail, faites une prière lui demandant de vous recouvrir de sa protection.

2. L’onction du prophète

Dans l’antiquité des temps bibliques, plus le pays se détournait de l’Eternel, plus Dieu envoyait des prophètes. Ces derniers étaient oints par Dieu. Ils pouvaient faire partie de compagnies prophétiques. A leur tête se trouvait un prophète de renom : Samuel, Elie, Elisée, etc. Mais on trouvait aussi des femmes. Elles sont mentionnées comme prophétesses : Oulda mais aussi l’épouse d’Esaïe ou Anne. Ils possédaient une capacité d’entendre Dieu de manière très claire. L’avenir pouvait leur être révélé. Leurs paroles étaient faites d’avertissement, d’encouragement à la fidélité ou encore accompagnée de puissance qui permettait de guérir miraculeusement ou d’agir sur la nature.
Aujourd’hui, Jésus est notre Prophète suprême. Il en envoie encore dans notre monde pour dénoncer nos travers ou encore encourager l’église qui lui appartient. Avez-vous besoin d’une parole, allez vers Celui qui tient les clefs de votre avenir. Il vous guidera et vous conseillera vers le meilleur des chemins. « Seigneur Jésus, toi le souverain prophète, guide ma vie. Aide-moi à entendre ta voix pour moi, ma famille, et dans tous les domaines où je peux avoir de l’influence ». Amen.

Aujourd’hui, Jésus est notre Prophète suprême.

3. L’onction pour être devant Dieu

Mis à part les rois et les prophète, une autre catégorie était ointe : les prêtres. Ils étaient les seuls habilités à se tenir devant Dieu et à faire la purification du peuple. Aujourd’hui, Jésus est votre seul prêtre qui plaide pour votre justice devant Dieu. Loin de vous condamner, il vous défend. Il est l’avocat céleste qui non seulement plaide mais également paie la rançon pour votre libération. Oui, le pardon se trouve auprès de lui, l’effacement de toutes vos fautes. Quer cadeau merveilleux !

4. L’onction corporative

Passons maintenant à un autre niveau. Dans la Nouvelle économie, le Dieu d’amour se plaît à répandre le Saint-Esprit sur tous les croyants. Et lorsqu’ils se rassemblent et qu’ils font appel à son amour, l’huile est répandue sur chacun d’eux : c’est l’onction corporative. Elle donne du plaisir à chanter à Dieu, inspire des paroles sages et d’adoration ou encore procure la guérison des âmes et des corps. Cette douce présence est un cadeau chaque jour renouvelé aussi apaisante que de l’huile ou une pommade sur une plaie. Je vous invite à recevoir maintenant alors que vous prenez connaissance de ces lignes.

5. L’onction complète auprès du Roi des rois

Lorsque cette femme malade s’est approchée du oint de Dieu, il lui a suffi de toucher l’ourlet de sa veste. Instantanément, elle a reçu une guérison miraculeuse. Ses hémorragies se sont arrêtées. Elle savait qu’elle recouvrait la santé.
Aujourd’hui, c’est aussi votre jour ; son onction divine se pose sur votre vie. Appréciez sa présence bienfaisante.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Redécouvrons la contemplation

En ce moment, je tape à l'ordinateur. Juste avant, j'ai levé les yeux quelques instants. J'ai considéré attentivement le beau paysage devant mes yeux en pensant au Créateur. Voici ce que je contemple 
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1. Votre regard dirigé

La contemplation est un acte volontaire. Pour la vivre et en recevoir tous les bénéfices, vous devez vous arrêter.
1. Faire redescendre la pression du travail en respirant profondément.
2. Prier intérieurement que Dieu vous aide à le voir.
3. Se fermer aux bruits parasites (aux besoin se boucher les oreilles)
4. Ordonner à tout ce qui perturbe votre âme de se taire.
5. Diriger votre regard sur quelque chose de bon.

2. Votre âme accueille

Au bout de quelques minutes, le calme se veut vraiment apaisant. Vous venez de franchir l’étape la plus importante. Bravo !
Le pas suivant est simple : vous pouvez ouvrir votre esprit ou votre cœur à ce qui vient d’en-haut. De bonnes pensées vont surgir ; des clefs de compréhension de votre situation. Bref un nouveau regard. Votre amertume va s’estomper. Votre courage va se décupler.
Si vous en arrivez là, croyez-moi vous n’êtes déjà plus le même.

3. Votre esprit s’émerveille

Outre la paix ressentie, les forces qui reviennent, il y a une étape nouvelle : celle de la connexion avec le céleste. C’est la vraie admiration du monde glorieux. La terre n’a plus d’importance et seule la foi compte. Elle est votre point de contact. Comme le prophète Esaïe, votre vocation devient claire. Merveilleux ! L’éternité est réelle.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Pour les hommes : vous êtes des guerriers

Durant une période, j'ai été "Enfant de cœur". Le rôle consiste à enfiler une aube puis à se mettre à disposition des directives du prêtre. Plus tard, j'ai effectué mon service militaire. Les deux fonctions n'ont rien à voir : dans l'une je n'étais pas à ma place alors qu'à l'armée je m'y sentais pleinement. 
Il y a en vous un guerrier qui sommeille car tout homme est un soldat qui se doit de combattre. Mes 5 points pour marcher dans la victoire et se sentir à sa place.
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1. Un monde en guerre, le votre

Le conflit en Ukraine nous a brutalement donné une piqûre de rappel : notre monde est à feu et à sang. Et il a besoin de troupes en armes, entraînées et prêtes pour le combat. Tout autour de vous est bataille. Certes avec quelques poches de paix. Mais au travail, il faut se battre, à la maison, certains ont crise sur crise, les enfants parfois nous mettent au défi comme jamais, etc. Il ne s’agit pas de conflits armés mais bel et bien de zones de guerre qui nécessitent que quelqu’un se lève et prenne position. Et vous êtes cet homme-là car vous êtes fait pour combattre. Alors laissez votre destinée et, dans la fermeté et la détermination, levez-vous !

2. Le héros, c’est vous

Souvenez-vous quand vous étiez enfant et que vous rêviez d’être un super héros : Spiderman, Rahan, Batman, etc. C’est vous qui sauviez le monde. C’est parce que la victoire est inscrite dans votre ADN. Dieu nous a faits ainsi, nous les hommes. Nous sommes faits pour combattre même le plus pacifique des hommes, assurés la protection des nôtres et pourvoir à leurs besoins. Nous le faisons non parque il faut le faire mais parce que c’est notre identité.
Rappelez-vous une chose cependant, sauf si vous êtes militaire qui sert son pays, vous n’êtes pas appelé à combattre les personnes autour de vous. Votre ennemi, c’est d’abord votre faiblesse. Ensuite, c’est tout ce qui s’oppose à ce que le plan s’accomplisse. Et s’il s’agit de personne, vous devez les remettre à leur place fermement.

Votre ennemi, c’est d’abord votre faiblesse !

3. Un à deux champs de bataille à la fois

Sur quel(s) front(s) combattre ? Il est inscrit profondément en vous, dans votre cœur. Ce dernier est comme une carte d’état major où vous savez les zones à vaincre : votre santé, vos finances, votre corps, votre sexualité à maîtriser, vos pensées de découragement, l’instauration de la paix dans votre famille, votre couple qui nécessite une harmonie, votre guérison intérieure, vos nuits paisibles, votre spiritualité personnelle, etc. Certes, on ne peut combattre sur tous les fronts. Mais un à deux c’est possible.

4. La persévérance

Personnellement, je combat par période. Je me fixe un objectif dans la durée : 3 mois pour reprendre une bonne habitude (en sport, en régulation financière, régler une dette, etc). Je commence toujours par remettre à Dieu chaque jour ce champ de bataille. C’est ma stratégie. Et je note les progrès faits. C’est encourageant et motivant car je progresse face mon ennemi. Je peux aussi me faire aider en recherchant sur internet du soutien. Bien sûr, un pote de bon conseil sera toujours là, un frère d’arme en quelque sorte.

5. Vos armes

La veille d’une sortie, lorsque notre bataillon se préparait, chacun de nous allait chez l’armurier chercher ses armes et autres accessoires de guerre : ceinturon, jumelles, pelle, casque et surtout le fusils. Quel fierté lorsque je le tenais en main. Il faisait corps avec moi durant les jours à venir.
Vos armes sont les suivantes : un esprit de bonne volonté, la prière, l’écoute de votre voix intérieure, votre persévérance, vos zones de repos (hobby), sommeil de qualité, foi en vous. Ce dernier point mérite votre attention : croyez en vous. Vous êtes choisi pour être le meilleur mari, le meilleur père de vos enfants, le meilleur à votre place de travail. C’est vous la clef qui saisira la tête de pont en territoire ennemi. Alors maintenant, c’est à vous de jouer !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Mon corps, je t’aime moi non plus

Lorsqu'arrive l'adolescence, on oscille entre admiration (ou narcissisme grâce à TIK-TOK) et rejet de son corps. C'est normal. Rejet parce que ce corps, on l'aimerait autre et admiration car la passion commence à faire son travail. Mais peut-on oser aujourd'hui avoir un juste regard sur son corps ? Je vous propose de chausser de bonnes lunettes en 5 points.
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Photo by Kristina Paukshtite on Pexels.com

1. J’ai été formé

Pour bien vivre avec son corps, il faut admettre une chose : je ne peux le changer disons par grand chose. Bien sûr on peut le sculpter avec des exercices adéquats. Ensuite, on peut le maintenir en forme (plus ou moins facile selon les périodes de la vie). Mais il faut bien reconnaître que ce que vous êtes n’est pas de votre volonté. C’est une première étape. Vous avez le corps que vous avez. Et sans lui, vous ne seriez pas ce que vous êtes. Alors je vous propose d’affirmer « Merci pour le corps qui m’a été donné. Merci pour tous ses membres et organes, ses forces et ses faiblesses ». Là, cela va tout de suite mieux, n’est-ce pas ?

2. Mon corps habite la vie

J’ai effectué déjà pas mal d’enterrement en tant que pasteur. Il me semble qu’à chaque fois que cela était possible, j’ai mis en évidence que la dépouille qui était là a accueilli la Vie. Cela permet de la rendre sacrée aux yeux de tous, voire même d’être reconnaissant. Bien sûr le corps a vieilli mais néanmoins cette vie est précieuse. C’est notre trésor à vous et à moi. Prenons-en soin.

La vie est notre trésor. Prenons-en soin !

3. La force pour accomplir votre destinée

On est dans un jeunisme poussé à l’extrême. Balancez cela par dessus bord puisque de toute façon nous vieillissons tous. Et la vieillesse est belle, noble, expérimentée et riche d’héritages à transmettre. Cependant, gardez à l’esprit que si vous avez des neurones et des forces c’est pour accomplir une destinée qui vous est propre. Votre corps en est le véhicule. Il ira au cimetière un jour mais votre destinée restera unique dans votre génération et votre histoire familiale. Votre travail, vos engagements, votre réussite seront votre parcours réalisé grâce aux forces et à l’énergie qui vous sont communiqués. Vous êtes unique comme votre parcours.

4. La persévérance, voilà la clef

Au jour où le corps splendide s’affiche, je suis convaincu que ce n’est pas là l’essentiel dans la vie. Prenons l’exemple des acteurs de cinéma célèbres qui déploient des efforts et des finances extraordinaires pour continuer de tenir le haut de l’affiche.
L’essentiel est pourtant la persévérance. C’est par elle que vous obtenez la réussite et non par l’image que renvoie votre propre corps. Par la patience, vous allez au-delà lorsque les autre veulent s’arrêter. Par elle, vous voyez l’ouvrage terminé alors qu’il n’est qu’une ébauche. Persévérez et vous verrez.

5. Cheveux blancs et sagesse : les trésors à rechercher

Si le corps diminue en force à partir de 28 ans (en général c’est l’âge du plein potentiel physique pour les sportifs de haut-niveau), vous avez un être intérieur qui lui peut sans cesse grandir. C’est merveilleux de savoir et d’apprendre à tout âge. Vous pouvez progresser encore et encore cerébralement. Vous pouvez acquérir des trésors de sagesse dont le monde qui vous entoure est demandeur. Ne gardez pas tous vos trésors pour vous mais donnez-les aux jeunes. Montrez-leur les vraies valeurs qui leur font défaut : la paix, la conscience du bien et du mal, la constance, la fermeté, la fidélité, l’humilité, le bon sens, … toutes ces valeurs sont vôtres. Autrefois, elles étaient visibles par les cheveux blancs. Même s’ils sont teints, vous les possédez tout de même et votre plus grande joie sera des les donner.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Pénurie, pénurie, pénurie

C'est probablement le mot qui est le plus prononcé actuellement après celui de reine. Et voilà que je l'écris trois fois d'un coup, moi qui le dit rarement. J'aimerais vous écrire maintenant d'autres mots, ceux qui peut-être sont à contre-courant.
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Photo by Engin Akyurt on Pexels.com

Mot 1 : Paix, paix, paix

Dis-moi ce que tu écoutes et je te dirai qui tu es ! En s’abreuvant des nouvelles, on en devient le produit : un anxieux et un bileux. En lisant de la bonne littérature, vous élevez votre esprit. En parcourant les Saintes Ecritures, vous êtes de plus en plus conscient qu’il existe un abîme entre le courant principal de pensées d’aujourd’hui et les choses éternelles. Curieusement, une chanson millénaire m’invite à rechercher une valeur authentique : c’est la paix. Sans faire du déni, je pense que l’on peut dans cette période demeurer intérieurement dans une profonde quiétude. « Alors ce chant, tu nous le ponds » ? J’y viens. Je n’en suis pas l’auteur.
J’écoute ce que Dieu dit.
Le SEIGNEUR promet la paix à son peuple,
à ses amis fidèles.
Mais qu’ils ne reviennent pas à leur folie ! Psaumes 85.9

Je choisis que cultiver la paix dans mon âme. J’y plante de bonnes choses et refuse la folie de ce monde qui m’entoure. Mais maison, mon travail sont aussi des champs où je sème la paix. Pour cela, chaque jour, approchez-vous du Prince de la paix.

Mot 2 : Bénédiction, bénédiction, bénédiction

Dans Spirit Cookie, j’ai plusieurs fois mentionné ce mot riche de sens. En effet, dans son origine, on y parle de prononcer du bien. Cela peut être sur vous, votre famille, vos collègues ou encore des choses comme votre maison. C’est souvent inconsciemment que l’on fait le contraire. Se fâcher contre soi et prononcer des insanités, c’est maudire (donc affirmer le mauvais sur soi). C’est idiot mais bon nombre d’entre nous avons une fausse croyance qui consiste à se rabaisser et s’interdire le changement. Il faut déconstruire cela. Certes la modestie est belle. La vantardise ne l’est pas. Par contre, avoir une vision humble et avouer ses propres qualités relève d’une juste confiance en soi.
Se rabaisser montre parfois un problème identitaire. Grâce à mon épouse, j’apprends toujours à ne plus rentrer dans une spirale d’indifférence personnelle. Avec l’aide d’autres personnes qui parlent de façon optimiste, je change de culture vocable et le miroir me renvoie une image différente. Faites de votre miroir votre meilleur ami !

Mot 3 : Confiance, confiance, confiance

L’autre jour (on dirait un sketch), dans le train, la conversation avec ma voisine s’est naturellement engagée. Les sujets s’égrenaient. Puis nous sommes arrivés à une phrase sortie de sa bouche : « Je ne suis pas complotante mais… » J’ai compris que nous allions parler de COVID et politique.
Avec les années, je me suis rendu compte que ce genre de sujet sont des os en caoutchouc ; jamais on épuise les arguments et le diable est un spécialiste de ce genre de faux débat faisant croire à une certaine importance. Je ne suis pas rentré dans cette discussion en pratiquement le NO COMMENT (voir mon article, paragraphe 2).

Avec les années, je me suis aperçu d’une chose étrange : la confiance sociétale s’amenuise : les cadenas sur les vélos sont devenus plus épais. L’indifférence dans la rue a augmenté, la méfiance a grandi. C’est un constat. Avant ma naissance, il n’était pas rare de voir les jeunes mamans laisser bébé dans la poussette devant la boulangerie avec d’autres marchandises dessous pendant qu’elles s’inséraient dans la fille d’attente. On ne se posait pas la question d’un danger éventuel. C’est différent maintenant. La faute à qui ? Vous et moi. Nous sommes le problème et en même temps la solution. Retrouvons la confiance entre nous. Saisissons la paix céleste qui nous tend les bras.
En ce qui me concerne, je la trouve dans la prière au petit matin. Et vous ?

Mot 4 : « Ne crains pas »

C’est vrai. Cela fait trois mots.
Je joints au verbe craindre la négation. Un maximum. Bien évidement, la crainte est un sentiment humain. C’est une réaction à une situation que vous rencontrez. Mais si vous l’entretenez, il vous faudra la nourrir quotidiennement. Je le ne désire pas.
Un des moyens que nous avons ici-bas pour réduire la peur, c’est de prévoir. Qui avait prévu la guerre en Ukraine ? Certainement des voix que nous n’avons pas pu entendre. Dès lors, non seulement, nous ne devons pas craindre mais je vous invite à regarder à l’Histoire. Une conviction m’anime : si les choses devaient s’aggraver, en regardant au Ciel et lui demandant son aide, notre situation interne s’améliorera. En marchant avec confiance et obéissance à la Voix céleste, comme Elie le prophète, 1 Rois 17, nous aurons la provision.

Mot 5 : Chercher Dieu

Le pasteur que je suis, n’avait pas d’autre choix que de vous pasteuriser ! Et si ces temps difficiles nous aidaient. « Le secours vient de l’Eternel » dit la Bible. Je le crois paisiblement et intellectuellement. La bourse peut chuter (on dirait que c’est inévitable), le chômage augmenter, la récession s’inviter plus encore, mais ma confiance en l’Eternel doit être stable. Est-ce que je fuis ? Non. Est-ce que je suis aveugle ? Peut-être. Je prie que Dieu m’ouvre les yeux. Mais je choisis d’écouter le discours que les anges ont laissé : Ne crains pas, ___________ (mettez vite votre prénom) !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le pardon, cette vieille notion religieuse. Vraiment ?

"Je ne vous pardonnerai jamais" avait déclaré, Aimé Jacquet, entraîneur national de football à l'encontre des journalistes. Et vous, êtes vous plus rancunier ou pardonnez-vous facilement ?
Mais, le pardon, n'est-ce pas donner le droit aux bourreaux de recommencer ? Petit tour d'horizon en quelques points.
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Photo by Alex Green on Pexels.com

1. Le pardon, une valeur qui permet d’aller de l’avant

Ecoutons les paroles de Jésus, lui qui a incarné magnifiquement cette valeur. En effet, agonisant, Jésus-Christ trouve la force de pardonner à ceux qui l’ont torturé. « Père pardonne-leur suffoque t-il ; ils ne savent pas ce qu’ils font« . Il laisse entendre que lui a déjà pardonné la coupable ignorance de ses agresseurs. Donner son pardon lui a permis de ne pas aller au tombeau avec de l’amertume. Par la grâce de Dieu, vous pouvez comme Lui, offrir votre pardon à vos bourreaux. Recevez Sa paix pour cela.

2. Agresseur = Débiteur

Quelques mois auparavant (Evangile de Matthieu 6 et 18), Jésus avait fortement insisté en disant que les vrais disciples doivent réaliser l’importance de pardonner en tout temps. Plus encore, ils doivent le faire car eux-mêmes ont reçu un pardon de Dieu. Et il leur révèle deux choses importantes :
1. Celui qui agresse son prochain devient un endetté
2. Pour rembourser cette dette, une demande de pardon est nécessaire

3. Je veux qu’il me rembourse !

Si, dans votre cas, votre copain ou mari a levé la main sur vous, il a une dette envers vous. Si votre collègue de boulot vous a fait un sale coup en s’appropriant votre travail, idem. Cette notion est importante. Dans le cas contraire, si vous avez fait du tors à quelqu’un, vous devenez un endetté. Et cette dette est lourde sur votre conscience. Personne n’aime vivre avec un poids sur son âme.
PS : Oubliez le « œil pour œil, dent pour dent », Jésus ne veut pas de vengeance de ce type ! Se faire justice soi-même c’est souvent créer une autre dette. C’est peut-être une des choses les plus défiantes du Christianisme car se venger soi-même semble l’unique solution.

4. Donner son pardon c’est remettre une dette

Dormir sur ses deux oreilles. J’aime bien cette expression. Quand tout est en ordre dans votre vie, elle a tout son sens. Voyez-là comme un objectif à atteindre !
Si votre collègue de travail revient à vous, tout penaud : « Pardonne-moi, je me suis approprié ton travail. J’ai réalisé que ce j’avais fait était horrible et grave. Je voulais te dire que je sors du bureau du boss et lui ai tout avoué. Peux-tu me pardonner ?« 
La meilleure des choses à faire est de lui pardonner. Peut-être êtes-vous encore blessé. Peut-être que tout en vous crie vengeance… mais retenez que le pardon est une décision. La guérison de vos émotions viendra après et la réparation également. Quand vous pardonnez, vous donnez à l’agresseur d’effacer sa dette et à vous de dormir sur vos deux oreilles. C’est libérateur, non ?

5. Question de tempérament

En tant que pasteur qui n’en est pas moins homme, je suis confronté souvent à des tensions relationnelles, dans les couple, les familles ou la communauté. La nature humaine pousse certains à faire des histoires ! Leur propos sont blessants et causent des disputes. Mais, j’ai réalisé aussi que ceux qui blessent ont souvent plus de facilité à demander pardon lorsqu’ils se rendent compte de leurs erreurs. Ils ont peut être compris que dormir sur leurs 2 oreilles passe par une demande de pardon sincère : ils veulent qu’on leur remette leur(s) dette(s). Alors pardonnez, pardonnons, pardonne et osons demander pardon.

Alors pardonnez, pardonnons, pardonne et osons demander pardon.

6. Ma dette est démesurée

Pourquoi devrai-je pardonner alors que je suis victime ? C’est là le défi. En fait, d’un point de vue spirituel, nous sommes tous des endettés sévères. C’est la différence qui existe entre le ciel et la terre. Il n’y a que des ex-endettés au ciel. Lorsque Jésus-Christ est venu dans ce monde, il avait un refrain : « si tu veux entrer dans le paradis, alors il te faut ne plus avoir de dette envers Dieu. Moi, je suis le seul qui ai de quoi effacer toute ta dette« . Et c’est ça qui est merveilleux. Jésus est venu pour effacer toutes nos dettes, les tiennes et les miennes. Il est plein d’amour. Il a payé pour cela.
Dans la mesure où nous mettons notre confiance en Lui, alors notre dette céleste s’efface. C’est une des plus grande joie de cette terre. Merci mon Dieu. En réalisant cela, vous comprendrez combien il est plus facile de donner votre pardon.

7. Si je pardonne, n’est-ce pas permettre que l’on m’agresse à nouveau ?

Non ! Ça c’est abuser de votre gentillesse. La démarche de l’agresseur se doit d’être authentique (voir ci-dessous). Lorsque votre débiteur vient à vous pour vous présenter ses excuses, sa démarche doit être vraie. Sinon la sincérité de ce dernier est nulle. C’est alors que vous pouvez donner votre pardon. Mais souvenez-vous que si l’offenseur continue de vous tourmenter, même si vous êtes prêt à donner votre pardon, vous avez le droit de le retenir aussi comme mise à l’épreuve. Cependant, vous ne devez pas la prolonger car vous risquez de tomber dans le non-pardon. Je trouve que c’est le voleur de sommeil numéro 1.

8. Quid de la réparation

Je me souviens la démarche que j’avais entreprise : une restitution. J’avais une dette envers un magasin et oubliant de la payer, elle avait perduré. J’y suis retourné pour tout régler. C’est ce que les anciens appelait restitution. Lorsqu’une personne a usurper, ou fait du mal, il est important, non pas de racheter le pardon de l’autre mais d’aller au bout de la démarche ; enterrer la hache de guerre, quoi. Tout est-il bien en ordre ? Devez-vous des choses à votre entourage ? Gardez-vous encore une dette ? Alors c’est le moment de tout régler. Et là une fois ces démarches faites, vous allez vraiment dormir en paix. Croyez-moi !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Ce que j’ai découvert sur la prière

Pendant des années, ma prière se résumait à redire simplement ce que j'avais appris (l'une d'entre elle avait le maillot jaune : le Notre Père). Et puis, en cas d'urgence, j'invoquais tout ce que ma mémoire connaissait comme Saints. Avais-je le sentiment d'être entendu d'en-haut ? Pas vraiment. Pourtant, la demande vers le Ciel peut être assurément reçue. Voici comment1.
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Photo by Tima Miroshnichenko on Pexels.com

1 Un jour, un journaliste a trouvé bien trop simple mon exposé sur le thème de la prière. J’avançais que Dieu pouvait facilement nous écouter et nous accorder ce que nous lui demandions. Il s’est moqué de moi. Plus tard, son confrère s’est largement ouvert à moi sur ses difficultés familiales ouvrant la voie à un partage des plus spirituels. C’est fantastique, quand le cœur s’ouvre.

Niveau 1 : La roue de secours

La prière est naturelle à l’esprit de l’homme. Surtout en mode urgence. Un accident et une prière est dite, même très courte. Une maladie et l’on appelle Dieu. C’est normal. Une grille de loto remplie, on invoque la chance. C’est la tendance et parfois la contradiction humaine qui renie Dieu tout en faisant appel à Lui. Je l’ai pratiquée. Souvent. J’avais besoin de dire intérieurement quelque chose. L’âme a envie de s’élever. Il ne faut pas refouler ce sentiment ou le laisser à d’autres uniquement. Tout le monde peut prier. Vous arrive-t-il de solliciter l’aide d’en-haut ? Bravo, vous êtes humain !

Niveau 2 : La cri du cœur

Mais en rester au niveau 1, c’est comme utiliser votre nouvelle machine à laver sans lire le mode d’emploi : vous risquez de faire toujours le même programme et de vous étonner qu’elle ne fonctionne pas vraiment.
Pour mieux la connaître, la Prière d’Exaucement (P.E.), lisons le mode d’emploi. La Bible. On appelait cela invoquer autrefois. Abraham a invoqué Dieu. Sa femme aussi. Et ils ont été entendus. De stérile, Sara a mis au monde son enfant (Genèse 21). Ils ont crié à Dieu ; non pas pour l’engueuler ce qui serait immature. Ils ont crié à Dieu comme quelque chose de déchirant et d’intime. Dieu est sensible au cri de votre cœur. Quel est votre cri aujourd’hui ?
Mon cri à Dieu est : __________________________________ .

Niveau 3 : Appeler Dieu votre Père

C’est le chemin que je vous invite à prendre. Je ne parle pas de votre père sur la terre. Mais de Celui qui est dans le Ciel. Osez parler au Bon Dieu ! Curieusement, Dieu a aussi une prière à formuler envers vous : Appelle-moi Père. C’est le secret du niveau 3 de la P.E.
Vous êtes enfant de Dieu ? Vous croyez à la Bonne Nouvelle ? Alors vous avez un plein accès au Ciel. Le Bureau Paternel vous est ouvert 24 heures sur 24, comme une ville qui ne dort jamais. Et tous les jours ! Alors, votre première prière du jour, commencez-là par : Père….
Au début, vous trouverez cela bizarre. Puis cela sera tout à fait normal à force de la pratiquer.

Vvotre première prière du jour, commencez-là par : Père….
Au début, vous trouverez cela bizarre. Puis cela sera tout à fait normal à force de la pratiquer.

Niveau 4 : Routine de Jésus

J’aime lire l’Evangile. Comment priait Jésus ? On en sait suffisamment pour savoir qu’il commençait sa journée par prier son Père. Il se mettait à l’écart (il n’y avait pas d’église à l’époque ; il priait en tout lieu). Dans un dialogue sacré, il parlait avec son Père. C’était son secret. Il permettait à ses amis de guigner de sorte que ces derniers entendaient une prière hors norme et sans fioriture doublée d’une grande sincérité. Elle était belle, profonde, pleine de remerciement. Courte ou longue, jamais elle n’était la même (supposition de ma part).
Vous avez le droit de prier comme Lui. Mettez-vous à part, seul avec Dieu. Priez-le avec votre cœur. Recherchez-le loin de tout faux-semblant. Croyez-moi c’est la bonne manière. Osez même en faire votre routine du matin.

Niveau 5 : L’amitié avec Dieu

Comment se fait-il que certains étaient si proche de Dieu que leurs mains faisaient des miracles ? Ils parlaient avec leur Créateur et des choses fabuleuses se produisaient. La P.E. était leur quotidien. Voici leur secret :
« L’amitié de l’Eternel est pour ceux qui le craignent et son alliance leur donne instruction« . Psaumes 25.14
Voir la prière comme une relation d’amitié est ce qu’ils ont découvert. Car Dieu recherche des personnes à qui il peut se confier. Que vous soyez prophète ou simple paysan, secrétaire ou homme d’église, ouvrier sur fraiseuse ou gendarme, vous pouvez ouvrir votre cœur à Sa présence. Et Sa Présence, fait la différence.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Avoir la douceur et l’autorité : est-ce possible ?

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On oppose souvent la douceur à l'autorité. En éducation, par exemple, si l'un des parents a le mauvais rôle (discipline) et l'autre sera plus cool. Il semble que l'on ne peut pas être les deux à la fois. Dans la vie, certains seraient "paillassons" et d'autres" leaders" fait d'acier et de bronze.
Comme faire pour posséder ses deux qualités ? Je vous montre cela en quelques points.

1. La douceur et la fermeté sont des semences

Il faut voir les qualités morales comme des semences. Comme pour chaque graine, la croissance n’est pas immédiate mais plantez en vous ces graines ; elles sortiront un jour. Une parole sage dit : Ne fréquente pas les gens remuants ! Si vous manquez de douceur, n’allez pas vers des violents. Vous risquez d’être contaminé.
Allez davantage vers des grands-mamans et grands-papas dont la vie leur a appris à être patients. Regardez les bons leaders au caractère doux et humble. J’en connais un. Il est mon modèle et je suis tellement frappé de sa capacité à voir le meilleur en chacun. Prenez un texte de la Bonne Nouvelle et imaginez-vous être spectateur à ses côtés. Vous serez transformé de l’intérieur.

Prenez un texte de la Bonne Nouvelle et imaginez-vous être spectateur à ses côtés. Vous serez transformé de l’intérieur.

2. En situation

Si prendre autorité vous fait peur, sachez que cela s’apprend. Prenez un grand arbitre de football qui dirige les matchs internationaux. Il n’est pas arrivé là par hasard. Non. Il a travaillé et s’est mis en situation. Il a acquis cette autorité qui, aujourd’hui, paraît si naturelle.
Imaginez-vous dans une situation où vous êtes défié : en classe, face à votre chef, face à votre collègue dominateur, … il va falloir faire preuve de fermeté. Seul à la maison, imaginez-vous répondre avec fermeté et dire, par exemple :
. Je refuse catégoriquement cette image que tu me colles
. Ce que tu dis n’est pas exact et voici la preuve.

. Vous avez un problème relationnel et c’est le votre. Non le mien. Je pense que cela vient de la jalousie…
Vous allez prendre de l’assurance, vous verrez.

3. Vous allez y arriver

Il paraît que certaines parties de notre corps ne s’arrêtent jamais de grandir : nez, oreilles, ongles, cheveux, etc. De la même manière, votre être intérieur, au contact du bon, va grandir. Votre caractère peut évoluer et posséder de nouvelles qualités. Si aujourd’hui il vous est difficile d’exercer l’autorité sur une situation, demain vous saurez de quoi faire. Alors ne perdez pas courage, vous allez grandir. C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces.

C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Comment recevoir la bénédiction? 7 secrets extraordinaires

On dirait que, pour certains, tout leur réussit. Ils ont du succès dans leurs parcours scolaire, comprennent vite, sont heureux en amour et en finances ; bref, rien ne leur manque. Alors comment vivre une pleine bénédiction ? C'est ce que je vous invite à considérer en 7 points.
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1. Respecter Dieu

Rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. C’est la recette qui fonctionne à tous les coups. En effet, pour vivre pleinement la bénédiction, vous avez une étape à franchir : reconnaître qu’au-dessus de vous, il y a Dieu. Et ce Dieu désire vous faire du bien. Pour libérer sa bénédiction sur votre vie, il suffit de croire qu’il existe et vous verrez un chemin nouveau s’ouvrir devant vous. J’en ai fait l’expérience depuis longtemps déjà et, pour moi, j’ai fait ce choix.
N’écoutez pas le discours ambiant des athéistes : ils n’ont aucune espérance et c’est bien triste (et dans les coups durs de la vie, ils sont les premiers à prier ce Dieu qui devient vivant). Par contre, écoutez cette voix intérieure qui vous dit : Fais moi confiance.

2. Principes universels

Pour attirer cette faveur, j’ai découvert qu’il y a un chemin étroit à suivre. C’est celui des principes universels. Ils se résument ainsi : pratiquer la justice (pas de coup bas), rechercher l’humilité (c’est comment un aimant à cadeaux) et ne jamais chercher à se venger (c’est garder sa paix intérieure). Ces qualités présentes vous accorderont l’accès aux plus grands bienfaits.

3. Tout travail mérite salaire

Vous avez déjà vu ces publicités sur les Réseaux sociaux qui vous promettent de gagner beaucoup et rapidement ? Elles sont un leurre. Toute success story a en arrière plan, un influenceur-bosseur. Et comme tout travail mérite salaire, si vous savez vous donner dans votre travail, la rémunération se fera tôt ou tard. N’attendez pas que l’on reconnaisse votre travail et vos mérites, vous feriez fausse route. Mais laissez votre créativité parler et œuvrez selon vos dons au service des autres. Priez pour que vous soyez à la bonne place. Et vous verrez que la grâce vous accompagnera.

Comme tout travail mérite salaire, si vous savez vous donner dans votre travail, alors la rémunération se fera tôt ou tard

4. Arrêter tout !

Autrefois, le dimanche était très respecté. Notre grand drame c’est que l’on peut travailler sans s’arrêter aujourd’hui : le télétravail vous y encourage énormément.
Le jour de congé est indispensable : il est prévu pour faire une pause dans votre créativité. Il permet, si vous le respectez, de rebondir bien plus loin et bien plus fort lorsque vous reprenez votre semaine. Le travail peut être une grande bénédiction et savoir s’arrêter une plus grande encore.

5. Le fruit du hasard : vraiment ?

C’est peut-être votre rêve : gagner beaucoup et rapidement. Vous savez que l’argent facile peut partir aussi vite qu’il est venu. Attention à ne pas tomber dans le piège des jeux d’argent.
En France, le chiffre d’affaires de la Française était de 2,20 milliards d’euro en 2021 tant l’espérance est grande dans ces jeux. On mise tout sur tout en espérant remporter le gros lot. Mais les joueurs sont si peu et si peu heureux.
Décidez de stopper net ces activités et vous en serez joyeux ; croyez-moi, vous éloignerez de la malédiction. Une suggestion : mettre cette somme dédiée aux jeux de hasard de côté : un joli pactole de fin d’année sera votre récompense.

6. Vous êtes déjà béni

Plongeons dans la Bible qui est le livre des bénédictions. Elle affirme que vous êtes déjà béni. Je m’explique : nous n’avons plus besoin de rechercher la baraka ; cette dernière est promise en Jésus-Christ. Toutes les fois où les mots – en Jésus-Christ – sont utilisés, ils ouvrent le ciel pour montrer que la bénédiction vous est offerte par ce nom. Mon verset préféré dans ce sens est :
Loué soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a comblés par l’Esprit de toute la plénitude des dons célestes. Il a déversé d’En-Haut, sur nous qui vivons dans la communion avec le Christ, toutes les bénédictions que le Royaume des cieux contenait. (Ephésiens 1:3).
Et c’est déjà accompli. Merveilleux, non ? Découvrir les promesses de Dieu pour vous, c’est comme rentrer dans un nouveau pays extraordinaire. En voici quelques unes :

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7. Croire et le déclarer

Et voici mon ultime clef : si la bénédiction est écrite, pour qu’elle se produise, il me faut la déclarer. Si vous recevez un jour un courrier important vous informant que vous êtes l’heureux héritier d’un oncle fortuné (c’est souvent un oncle d’Amérique dans l’inconscient collectif), il vous faudrait l’affirmer pour y croire, n’est-ce pas ? Lire l’acte du notaire à haute voix ferait de vous cet héritier. Alors, dans le cadre des bénédictions promises, partez à la découverte de celle-ci. Cela peut commencer par une phrase lorsque vous vous réveillez : « Aujourd’hui, j’ai la faveur et la réussite dans mon travail en comptant sur la bénédiction céleste. » Et des portes nouvelles d’espérance s’ouvriront sur votre vie.

Je prie pour vous,
Soyez béni,
Laurent J.

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Comment vaincre la FRUSTRATION : 5 secrets

L'autre jour, frustré et découragé, j'ai pris ma tondeuse et j'ai coupé le gazon à vitesse grand V. Au moins, mon jardin a été vite fait ! 
La frustration est ce sentiment qui non seulement vous rend pénible mais aussi fait tomber dans le stress tout votre entourage sans même que vous vous en rendiez compte. Petit tour d'horizon de ce poison pour retrouver la plénitude.
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1. Elle est un corbillard suivie de pleureuses

Votre frustration peut pourrir l’ambiance dans la famille ou au travail. Sans raison apparente, vous vous en prenez à la première personne que vous avez au bout du fil ou à la caissière du supermarché. Il vaudrait mieux être seul dans ces cas-là.
Si vous avez ressenti cela, félicitations vous faites partie de la race humaine. Lorsque le sentiment de privation pointe le bout de son nez, il y a derrière lui, un cortège de pleureuses qui se font toutes plus bruyantes les unes que les autres et qui est prêt à vous envelopper. Elles se nomment : colère, vengeance, haine, découragement, abattement, refus de communiquer, etc. Elles font en sorte que vous tombiez dans le refrain de Caliméro1 : « C’est vraiment trop injuste ».
L’idéal serait, dès les premières sensations, d’identifier ce qui cherche à vous faire perdre votre calme. Je me connais suffisament pour savoir si je suis en « zone à risque », comme dirait mon GPS quand un radar approche. En général, sous pression, et que plusieurs déceptions arrivent, la frustration me guettent.

  1. Caliméro est le personnage principal d’un dessin animé, habitué à se plaindre, dont la réplique « c’est toujours trop injuste » terminait chaque épisode. Il est le type même de personne qui voit tout en noir.

2. Savoir motiver ses équipes (pour les leaders)

Si vous êtes cadre ou manager, votre humeur peut facilement déteindre sur vos collaborateurs. En effet, imaginons que vous veniez d’apprendre que le contrat qui devait être finalisé tombe à l’eau : la concurrence s’est vue plus réactive et surtout moins chère ! Que faire ? Être honnête avec son équipe : il faut informer dès que possible. Chacun a travaillé d’arrache-pied mais le contrat est passé sous le nez ! Ce n’est pas la première fois et vous avez su rebondir et motiver votre équipe par le passé. Une petite analyse s’avère nécessaire et, parfois, faire taire les défaitistes par un discours d’encouragement est un art dans lequel il faut exceller maintenant.

Chers collaborateurs,
Notre plus grand concurrent a réussi à remporter le concours. Nous étions au coude à coude avec lui. Et son projet a été choisi. Comme vous, je suis déçu car vous avez donné le meilleur de vous-même dans l’élaboration de ce grand challenge.
Perdre un contrat, ne signifie pas que nous sommes hors jeux le reste de la saison. Loin de là. Vous avez su , par le passé, vous mobiliser et la démonstration de vos compétences a éclaté plus d’une fois. Je ne vous cache pas que nous passons un moment difficile ; je comptais sur cette rentrée financière.
Néanmoins, il faut nous rappeler que nous avons de beaux objectifs à atteindre cette année. Faites taire les voix qui voudraient vous faire baisser les bras.
Je vous attends en salle de conférence pour vous exposer ma nouvelle stratégie pour les mois à venir. Une surprise vous y est réservée. 15h sur place.
Merci cher collaborateurs et partenaires, grâce au concours de chacun, nous sommes sur la route de la réussite.
Votre manager, Roland Courageur,
PS : Je vous rappelle que pour le dernier exercice comptable, nous avons réalisé le deuxième plus grand bénéfice de tous les temps pour notre société.

Je vous informe que Spirit Cookie ne cesse de battre des recors de vue, grâce à vous ! Un immense merci !

3. Allez tondre le gazon ou se changer les idées

C’est encore une chose toute simple : plutôt que de broyer du noir, transformez votre énergie négative en faisant complètement quelque chose d’autre. Au travail, éclipsez-vous aux toilettes, à la maison, passez le balai, ou prenez le temps de respirer à la fenêtre (lire Comment ne plus se laisser dominer par le stress) ou faites votre séance de sport ou de marche. Pour moi, j’ai tondu le gazon en moins de deux !

4. Je suis le Conservateur en chef

Lâcher l’affaire est peut-être le plus dur à faire. Vous avez et savez que vous avez raison. Vous voulez imposer votre point de vue à tout prix ? Et alors ? Comme dit l’adage : Un jour ou l’autre le temps vous donnera raison. Ou encore, comme l’écrit Jean de la Fontaine : PATIENCE et LONGUEUR de temps font plus que force ni que rage !
Je sais que certaines personnes sont plus à l’aise que d’autres dans ce domaine. Tout dépend si vous prenez la chose très à cœur et de manière personnelle. JE VOUS ENCOURAGE A NE PAS VOUS LAISSER VOLER VOTRE JOIE. Ce sera l’indicateur qui vous permettra de traverser cette journée sans tomber dans l’amertume.

Et voici un truc : fixez un objet que vous aimez et faites-en avec votre voix intérieure, la plus belle description comme si vous étiez un conservateur de musée. Avez-vous remarqué comment un spécialiste arrive à vous emmener dans son monde quand il est passionné ? Faites de même à vous-même ! Vous ressortirez vainqueur.

5. Mettre les bonnes lunettes

Verre à moitié vide ou à moitié plein ? Il contient tout de même la moitié ! Et ce n’est pas rien. Se concentrer sur ce qui va bien est une discipline de l’esprit. La bataille de la perception est aussi guidée par la culture ambiante. Je m’explique : ici, à Genève, nous avons la réputation de râler souvent. Les habitants des autres cantons suisses raillent les genevois pour cela. Néanmoins, vous n’êtes pas obligé de suivre le mouvement ambiant. Alors que les Nazis étaient aux portes de la Suisse, la veille de la deuxième guerre mondiale et que les autorités du pays voulaient capituler, le Général Guisan a rassemblé ses officiers pour les exhorter à ne pas baisser les bras. Le peuple suisse en a été galvanisé, les pertes minimisées et l’affrontement-boucherie évité ! Changez de perspective est la clef !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Contrôler ses pensées est possible !

Tour à tour champ de bataille ou no man's land, les pensées semblent parfois traversées par des ouragans cérébraux. Elles naissent, passent ou cherchent à s'incruster. Réfléchir est donné à l'homme plus que toutes les autres créatures. Cependant, lorsqu'elles s'emballent tel un cheval au galop, vos réflexions peuvent vous amener bien au-delà de ce que souhaiteriez. Petit coup de pouce, en 5 points, pour protéger ce qui est entre vos deux oreilles.
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1ère stratégie: tirer sur la bride

Alors que je montais à cheval, ce dernier commença à s’emballer à l’approche de l’écurie. « Tire sur la bride, lança le responsable ». Je m’exécutais et ma monture, toujours nerveuse, fut maîtrisée. Ouf ! Il m’a fallu maintenir la bête fermement jusqu’à l’arrivée.
Les pensées sont comme cet animal. Apprendre à les maîtriser n’est pas facile. Vous pouvez être agressé de l’intérieur (doute, crainte) comme de l’extérieur (culpabilité, vengeance, etc) . A ce moment-là, tirer sur la bride est la chose à faire. Je m’explique. C’est vous qui avez le contrôle, contrairement à ce que l’on pourrait croire.
Face aux assauts extérieurs toxiques, questionnez-les : « Pensées, que faites-vous là ? D’où venez-vous ? Votre maison n’est pas ici ». Elles passeront comme un courant d’air. Je pense spécialement à nous les hommes lorsque l’imagination nous porte à vouloir déshabiller la merveilleuse créature qui est devant nos yeux. Personnellement, je respire un grand coup. Je calme mes envies et pense à mon épouse. La bataille peut être âpre sur l’instant. Mais je ne veux pas de squatters à la maison.

2ème stratégie : Circulez, y a rien à voir

Longtemps j’étais stressé quand je me rendais compte de ce qui venait dans mon entendement. La nervosité augmentait à ma crispation et me rendait coupable ; mes pensées devenaient non maitrisables. J‘ai trouvé que la meilleure parade était de rester calme et d’imaginer que j’étais le gendarme de mes raisonnements. Me postant au carrefour entre la rue de l’imaginaire et des sentiments, j’ordonne, avec autorité, qu’elles évacuent la voie. Ensuite, la priorité est donnée aux bonnes pensées du Ciel et mes réflexions personnelles. Ah … quel soulagement quand le traffic revient à la normal.

Ainsi, me postant au carrefour entre la rue de l’imaginaire et des sentiments, j’ordonne, avec mon bâton, qu’elles évacuent la voie.

3ème stratégie : Faire un pacte

Un sage avait fait une pacte avec lui-même : « Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux, écrivait-il ». Suivez-le.
Par vos sens, vous laissez entrer de bonnes comme de mauvaises pensées. Prenez l’exemple des réseaux sociaux : en scrollant sur nos écrans de portables, vous voyez passer tout et son contraire en quelques secondes. Et la réaction émotionnelle qu’elles entraînent sont comme des marqueurs placés dans notre mémoire.
J’ai fait une prière depuis quelques temps : « Que l’Eternel m’accorde de ne pas franchir avec mes pensées des frontières qui me couteraient chères par la suite« . Peut-être pouvez-vous la faire vôtre.

4ème stratégie : vaincre l’obsession

Imaginons : vous êtes agressé par un animal sauvage ! Ses crocs s’enfoncent dans votre chair et vous hurlez de douleur. Vous réussissez à maîtriser la bête (normal, vous êtes super doué en animal sauvage). Une fois soigné, vous gardez en vous-même le souvenir de ce barbare carnassier pour un long moment. Cependant vous risquez aussi d’être obsédé par son image choquante et cauchemarder.
Les pensées obsessionnelles sont étranges. En essayant toutes les stratégies contre elles, on dirait qu’elles n’écoutent pas. Il faut alors passer la vitesse supérieure. Mon secret pastoral est en trois phases :
1- Donner à Christ l’événement marquant
2- Lui demander son aide pour extirper ce drame qui vous habite
3- Le laisser apaiser et reconstruire votre âme par sa présence aimante et réconciliante.
Ces trois clefs, que j’utilise avec mes paroissiens qui le demandent, sont à utiliser sans modération.

5ème stratégie : Vivre la contemplation

C’est un art oublié. On s’en méfie parfois pour ne pas devenir mystique. La vraie contemplation a les pieds sur terre et le cœur dans le ciel. Elle possède un pouvoir de transformation interne qui est loin d’être négligeable. Prenons un exemple : un fan de Johnny Halliday fait tout pour lui ressembler : habits, comportement, expression, etc. Il contemple son idole et l’admire. Et depuis que le chanteur est décédé : on ne touche surtout par à Johnny !
J’admire la nature qui m’oriente vers son Auteur. Une telle harmonie est source d’apaisement et d’émerveillement. Toute la terre me pousse à adorer l’Eternel. Dans ces moments, plus rien d’autre n’a d’importance ; mes pensées sont en connexion avec le Ciel.

Dans ces moments, plus rien d’autre n’a d’importance ; mes pensées sont en connexion avec le Ciel.

Et, vous que faites-vous pour dominer vos pensées ?

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Douce nostalgie

Définitions
1. regret mélancolique d'une chose, d'un état, d'une existence que l'on a eu ou connu; 
2. désir d'un retour dans le passé
Je me surprend à plonger dans mon enfance parfois. Les souvenirs sont vraiment saisissants. Connaissez-vous cela ? 
Voici ma Machine A Améliorer Mon Avenir (MAAMA) pour ne pas sombrer dans la déprime !
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1. M.A.A.M.A.

J’ai fêté mes 55 ans il y a quelques semaines. C’est la plus belle période de ma vie. Si j’avais une machine à remonter le temps j’éviterais de faire des bêtises du passé dont ma conscience est marquée encore aujourd’hui. En définitive, est-ce souhaitable ? Pour le fun, oui. Pour le reste, je ne le pense pas. Mais, pour cet article, j’invente la Machine A Améliorer Mon Avenir (M.A.A.M.A.) en quelques points. Envolez-vous avec moi !

2. M.A.A.M.A. : Rédiger votre vie

Depuis quelques années, je suis passé au digital. Ma bibliothèque tend à l’être ainsi que mes archives. Mon journal de bord aussi. En avez-vous un ? J’y marque les faits, les bénédictions reçues et mes méditations quotidiennes. C’est riche ; mon existence est loin d’être ennuyeuse. Elle est parcourue par la grâce de Dieu, abondante et percutante.
Parfois, c’est le style SMS et, à l’opposé, je peux devenir un peu poète. C’était le cas quand j’ai pu constater, preuve à l’appui une guérison physique merveilleuse.
Je vous encourage à écrire ou, en tous les cas, enregistrer votre vie, pour vous. Vous y retrouverez vos trésors . En lieu et place d’un courant nostalgique, ce sera la reconnaissance qui fait tant de bien à l’âme.

Je vous encourage à écrire ou, en tous les cas, enregistrer votre vie, pour vous. Vous y retrouverez vos trésors .

3. M.A.A.M.A. : Votre passé, le tremplin de votre présent

Si vous êtes relié aux médias, actualités en tête, c’est la sinistrose ! On y voit et entend pas grand chose de neuf même s’ils en donnent l’impression ; scandal financier, un prêtre accusé de pédophilie, une guerre ici ou là, un Donald Trump pris pour cible, les nouvelles se suivent comme des photocopies. Il n’y a et aura Rien de Nouveau sous le Soleil.
C’est pourquoi, je ne me nourris plus des journaux d’actualité. J’en lis les titres et écoute de temps en temps des infos. Je les transforme parfois en sujets de prière.
Dans ma MAAMA, il y a des événements de mon passé qui me servent de tremplin pour ma vie. En 1986, à 19 ans, j’ai vécu une expérience unique, un cataclysme spirituel. Dieu a surgi dans ma vie. Il s’en est suivi des changements profonds. J’ai fait une chose qui n’existait pas chez nous à l’époque : j’ai demandé pardon à mes parents pour tout ce qui les avait blessés. Je l’ai fait à genou, de tout mon cœur. Ils m’ont accordé leur pardon, l’amour a coulé. Cet événement est dans ma conscience pour toujours. Il me sert de tremplin encore aujourd’hui.

4. M.A.A.M.A. : La page blanche est devant vous : qu’allez-vous écrire ?

Vous connaissez la vie quotidienne : rythme de travail, les relations en famille, vacances, etc. Tout cela s’enchaîne.
Et puis il y a les détails. C’est eux qui modifient le cours de l’existence.
Imaginons cet exemple : vous rentrez du travail, vous avez prévu de laver votre voiture et de faire vos courses. Tout est écrit dans votre tête mais la Providence passe par là. Il se trouve que vous allez rencontrer une personne qui sera votre ami pour les 20 ans à venir. Petit détail, grande conséquence pour vous.
J’aime bien ces inattendus. Le soir, dans mon journal, je rédige : un événement a changé ma vie aujourd’hui. Je tape dans mes mains : la vie me tend les bras et je me défais de la lourdeur du passé !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Vos dons sont destinés aussi à vous épanouir

"Je n'ai aucun don", me disait cette personne. Souvent j'ai entendu cette phrase. C'est une fausse croyance due probablement à un manque d'encouragement. Vous avez au moins un don. Il se révèle au service des autres. vous oubliez peut-être qu'il est aussi là pour vous embellir la vie. Voici 7 points qui vous aideront à le développer.
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1. La comparaison tue le don

A trop se comparer (article sur le sujet), vous pouvez croire que vous êtes un oublié du Grand Donateur. Or, il n’en est rien. Vos capacités, vos compétences et vos talents vous sont propres. De même que vous ne pouvez comparer une panthère et un éléphant, il est faux de vous évaluer sur ce plan par rapport à d’autres. Mettez de côté ces faux raisonnements qui proviennent parfois d’un manque d’estime de soi. Vous avez de la valeur et êtes même inestimable. C’est à répéter devant le miroir à haute voix ! Spirit-Cookie qui vous le dit.

2. Identifier vos dons

Le site Cap-Efficacité-Scolaire dénombre 79 dons classés en 6 catégories. Je vous invite à le consulter. Il ouvre les yeux. En général, ce pour quoi vous êtes fait est semblable à une source où il y a toujours de l’eau. En ce qui me concerne, je pense qu’écrire des articles sur le sujet du bien-être spirituel pour encourager est une source. J’ai des idées qui me viennent et j’essaye de les poser. J’aime aussi communiquer par podcasts.
Et vous quelle est votre source ?

Cap-Efficacité-Scoalire

En général, ce pour quoi vous êtes fait est semblable à une source où il y a toujours de l’eau

3. Dons naturels et dons spirituels

Les dons naturels sont une chose. On parle aussi de dons surnaturels. Il s’agit d’une grâce qui est donné sur l’instant (charisme). Elle est très utile pour faire du bien à quelqu’un d’autre ou à un groupe de personnes.
Par exemple, il y a la prophétie ou la parole de connaissance, c’est-dire prononcer une parole inspirée. Jésus-Christ était le champion de cela. Il pouvait de temps à autre transmettre à une personne ce qu’il avait sur son cœur et apporter une libération. Cela permettait à cette personne de bondir dans sa destinée. Je pense que la vie de Martin Luther King était une prophétie en soi. Il l’a donnée pour une cause et son témoignage retentit aujourd’hui encore.
Il m’est arrivé de transmettre des paroles dont je savais qu’elles ne venaient pas de moi. Je l’ai fait simplement sans me mettre en avant, en étant au service de l’autre. Une grande joie m’anime ensuite. C’est libérateur tant pour le donateur que le receveur. Je recherche ardemment à être une source de bénédictions dans ce sens. J’en ai fait un sujet de prière.

4. Votre talent se révèle aussi au service des autres

A la question qui m’étais posée de savoir quel don je voyais dans cette personne, j’avais envie de demander : qu’est-ce que tu aimes faire quand tu avec d’autres ?
Ce qui vient naturellement, au travail, en groupe ou en famille est révélateur. Il peut s’agir de rendre service, de cuisiner, d’écouter son voisin ou encore de jouer avec des enfants. Ce que vous faites et la façon dont vous le faites vous est propre. Croyez en vous !

5. Progressez encore

Une des motivations les plus grande dans la vie est de se voir progresser. Il est bon d’apprendre toujours et encore. Voir le fruit de vos efforts est très satisfaisant. C’est pourquoi ne vous arrêtez pas d’acquérir davantage d’adresse, de compétences, d’acquis et d’aisance même si le talent naturel est déjà très poussé dans votre vie. Vous serez encore plus heureux. Comme c’est triste de voir un jeune qui possède un talent dans un sport et qui, parce qu’il est toujours premier, vit sur ses acquis. Il pourrait toujours et encore progresser. On atteint rarement le sommet de son talent ; il y a encore une belle marge de progression.
J’ai remarqué que se donner des objectifs à atteindre peut stimuler vos talents. SI vous êtes à l’aise avec la vidéo, lancez-vous dans un projet ambitieux. Si vous savez rédiger, peut-être est-ce le temps d’écrire un roman. Allez, chiche ?

6. Le top : quand vous transmettez votre don

Vous avez peut-être entendu parler de l’histoire des 3 hommes que Jésus raconte (Matthieu 25). L’un possède 5 talents. Le deuxième 2 et le troisième 1 seul. Tout cela selon leur capacité propre. Ils ont pour mission de les faire prospérer durant un temps imparti. A l’époque le talent est une somme importante, environ CHF 10 000.-
A la fin, le patron les convoque. Les deux premiers ont fait fort : ils ont réussi à doubler la mise et reçoivent les félicitations du Jury. Le troisième arrive. Il n’est pas très rassuré. Et voici son rapport : « J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre ; voici, prends ce qui est à toi« .
Vous êtes sur terre pour faire fructifier vos dons. Vous avez la longueur de votre vie pour le faire. Utilisez-les régulièrement. Le talent que vous avez correspond aux aspirations de votre cœur. Allez-y foncez ! Ils ont une date de péremption. Ce n’est plus le moment de les laisser dans la terre.

7. Les dons un peu bizarre

Une connaissance, Héloïse, possède un don rare dans le chant : elle yodèle. Ce n’est pas donné à tous le monde mais à elle oui. Bien que bousculée par la vie, elle développe son talent et même en a fait son métier. Grâce à sa notoriété elle peut en vivre. Elle est une des seules représentantes de cet art en Suisse romande. C’est un plaisir de l’écouter et de la voir jouer.
Faites de votre singularité votre force. Foncez même si vous avez l’impression que vous êtes seul dans ce domaine. Au pire, vous vous planterez. Mais vous n’aurez aucun regret !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Comment ne plus se laisser dominer par le stress ?

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Avez-vous remarqué comme il est facile de se laisser envahir par des choses qui alourdissent la vie ? Il peut s’agir d'une relation devenue compliquée ou toxique, d'une mauvaise habitude qui commence à « prendre la tête » ou de contrariétés pouvant se transformer en colère. 
Je vous montre comment s’en débarrasser en quelques points afin de ne plus vous sentir submergé.

Le syndrome de Fantine

Je me souviens des Misérables de Victor Hugo (ma lecture date, j’avoue). Fantine, mère de Cosette, fait tout pour payer la pension que l’horrible couple Ternardier lui réclame en échange des prétendus soins qu’ils apportent à l’enfant. Dans mon souvenir, Fantine travaille dans une fabrique. Elle doit changer une bobine d’un métier à tisser. La manœuvre est délicate. Stressée, son fil s’emmêle puis casse sous les yeux de son chef. Elle perd le travail tant espéré.
Aller d’échec en échec, c’était un peu mon cas. Non pas que je faille exprès mais je m’étais habitué à ne pas réussir. Plus tard, j’ai découvert pourquoi : un état de stress amenant une crispation intérieure. Cette dernière me faisait perdre mes moyens, comme Fantine.

Je joue de la guitare basse. Répétant à la maison, tout allait bien. Mais, le jour du cours, l’inquiétude interne était révélée ; mes doigts se crispaient et le morceau joué devenait une catastrophe. Ce n’est pas facile de vivre avec cela et encore mois de savoir comment s’en débarrasser. Pourtant, aujourd’hui, par la grâce de Dieu, je pense que je vais mieux. Voici 5 poins-clefs que j’aimerais vous donner pour vous aider.

1. Allez vers une source paisible

A ses amis les plus proches, Jésus, appelé Prince de la Paix, a dit : « Venez à moi et vous je vous donnerai du repos« . Mat.11:28. Jésus vous invite à venir à Lui, pour être son ami. Il détient une capacité d’absorption de votre stress remarquable. Jamais il n’est stressé. Il ne vous rejettera jamais. Il ne sera jamais pris au dépourvu par votre situation. Il gère.
Il est possible, dans une simple prière, de lui remettre ce qui vous crispe. Par exemple : Seigneur Jésus, je te remets cette situation. Tu vois ce que je ressens et combien elle me pèse. Je te la donne et je te prie de me donner ta paix en échange. Je te remercie pour cela.
Petit à petit, vous aurez l’habitude de lui donner vos fardeaux de vie. Et, selon sa promesse, il vous envahira d’une douce et merveilleuse présence reposante.

2. Pratiquez le No Comment

Nos sentiments sont parfois trompeurs et si nous ne faisons pas attention, ils peuvent ne pas nous donner la juste vision des choses, des événements ou des personnes.
A l’heure des émotions exprimées si facilement sur les Réseaux Sociaux, on en perd l’analyse nécessaire : on est dans la réaction. Un coup de gueule est une réaction. L’exprimer peut faire du bien mais il peut dépasser l’entendement et provoquer des regrets par la suite. Vous mettre en colère contre vous-même ne vous fera pas grandir non plus. C’est le respect de soi qui vous y aidera. Ainsi, prendre de la distance s’avère nécessaire. Apprenez à retenir vos émotions submergeantes du moment.
Parfois, osez vous taire. Pratiquer le No Comment1 est une clef à utiliser en cas d’injustice. No comment c’est oser ne pas s’impliquer dans une situation (vous n’avez pas réponse à tout) ou que vous savez intérieurement que c’est un piège qui vous est tendu. Vous avez le droit de l’utiliser, vous avez le droit de ne pas vous justifier et de garder un silence extérieur et intérieur. Heureux celui qui sait dominer ses émotions, il peut remporter de grandes batailles !

  1. Interjection qui exprime que l’on refuse de faire un commentaire (languefrancaise.com)

Heureux celui qui sait dominer ses émotions, il peut remporter de grandes batailles.

3. Mains posées, respirez

Quand je suis crispé, ma capacité respiratoire diminue. Alors je pratique quelque chose de simple : je lâche ce que j’ai en main puis posent ces dernières sur mes genoux. En me redressant, je respire puis bloque lorsque mes poumons sont remplis. Ensuite j’expire tranquillement. En faisant cela plusieurs fois, je sens mon corps se détendre. C’est un truc glâné chez Gregory Lantz.
Je vous invite à l’utiliser avant un rendez-vous, une échéance importante, dans les transports publiques, etc. Il m’est très utile.
C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces (Esaïe 30:15).

C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces.

4. Travailler de manière séquentielle

J’ai remarqué que d’avoir tous mes dossiers ouverts en même temps me stresse trop. Mon rendement baisse et je risque l’implosion. C’est pourquoi j’ai adopté un système qui me donne d’aborder les choses par séquences.
Dès le réveil, je peux avoir plusieurs choses en tête : préparer mon rendez-vous de 8h30, rédiger mes notes de la prochaine conférence, savoir quel menu préparer pour ce soir, penser à l’anniversaire de ma fille… et puis tout s’en-mêle : le stress est au max. Le truc c’est l’anticipation : je découpe ma matinée par tranches de 20 à 30 minutes. Je garde un espace entre deux de 5 à 10 minutes. Ensuite, je regarde ce qui est urgent et important, urgent et non important, pas urgent et important et pas important et pas urgent. Pour plus de clarté, voici un diagramme :

Les choses sont ainsi plus nettes dans ma tête. Si une chose non urgente arrive, je peux dire à la personne : « Je suis occupé et te rappelle en début d’après-midi sans faute ». C’est moi qui suis le chef de ma journée et non ma journée qui me dirige.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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J’ai arrêté de me comparer

La plupart du temps, se comparer à d’autres finit par  vous être défavorable. C’est assez simple à comprendre : il y a toujours une personne sur votre chemin qui vous montrera, sans le savoir, qu’elle est meilleure que vous. Et cela peut donner des complexes !
Voici quelques points pratiques pour se débarrasser d’une charge vraiment gênante : la comparaison.
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Vous êtes unique. Votre caractère est extraordinaire. Votre intelligence est incroyable. Votre beauté inouïe. Vos talents n’ont pas leur pareil. .

Quelques points pour ne plus subir la comparaison

1. Vous êtes unique

Nous sommes des chiffres aux yeux de notre administration. Nous sommes une pièce d’identité pour pour le douanier qui vérifie nos papiers.
Et pourtant vous et moi sommes uniques, façonnés par les mains d’un Artiste qui n’a pas souhaité faire deux fois la même œuvre. Cette action donne le vertige n’est-ce pas ? Vous êtes unique. Votre caractère est extraordinaire. Votre intelligence est incroyable. Votre beauté inouïe. Vos talents n’ont pas leur pareil.
Plus vite cette vérité vous habitera, mieux vous serez dans votre peau.

2. Vous avez de la valeur

Il y a une voix dans ce monde qui fait trop de dégât. Elle s’appelle REJET. Elle a du pouvoir. Elle peut s’exercer par les parents, les amis, les proches et les frères et soeurs de l’église. Pire, c’est par le conjoint, de celle ou celui qui partage notre intimité qu’elle s’exprime contre vous. Ses ravages se font par la parole, l’écrit, les what’sApp et les commentaires sur les Réseaux Sociaux. Elle laisse des cicatrices béantes et marque la mémoire. Le rejet vole la joie des plus joyeux et l’enfance des plus vulnérables.
Pourtant, c’est à vous de la faire taire. Ce qui a été dit sur votre vie n’a plus de puissance si vous brisez le pouvoir des propos. Nous en avons l’autorité car une Puissance supérieure vous aime. C’est l’Amour éternel dont vous êtes l’objet au travers de notre Seigneur Jésus. Recevez-le en cet instant. Sa voix ne rejette pas. Elle est apaisante et guérissante. C’est la Voix qui bénit. Elle vous apaise. Elle vous soulage et vous aide à garder le cap.

3. Déclarez ce que vous êtes

Avez-vous remarqué que vos paroles trahissent ce que vous croyez de vous-même ? Par exemple, à force de dire « je suis bête », vous perdez confiance en vous. A l’inverse, une déclaration positive, à haute voix, vous affermie. J’aime bien une phrase comme celle-ci : « Je peux tout par Christ qui me fortifie (Phil 4:13). La Parole énoncée construit quelques choses, donne du succès et renverse les impossibilités.
Ma montagne d’aujourd’hui devient ma plaine de demain.
Que déclarez-vous aujourd’hui ?

Ma montagne d’aujourd’hui devient ma plaine de demain.

4. L’étalon de référence est Jésus

Autrefois, à Paris, le Système des Poids et Mesures avait établi le mètre-étalon : toutes les mesures de longueur l’avaient pour référence. C’est une simple barre métallique conservée à une température stable. Aujourd’hui, le laser est devenu une longueur de référence, plus précise et ne subissant pas la variation de température comme l’acier.
Si je dois comparer, c’est par rapport au Christ. Il est le Maître-étalon. Il est parfait en caractère et en amour. Si mon voisin est son égal alors je serai impressionné. Mais tant que ce n’est pas le cas, il est mon égal même s’il est une rockstar incontestée.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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5 clés pour vivre en paix

Quelle est votre première préoccupation quotidienne ? La question mérite d'être posée. Est-ce le travail, la famille, les hobbys ou encore votre santé ? Toutes ces activités vous aident-elles à garder la paix ? Si ce n'est pas le cas, je vous propose de prendre 5 clés qui vous aideront à vivre mieux et plus serein.
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Le diagnostic de mon médecin tombe : maladie incurable

C’était il y a deux ans. Un peu plus. Je suis dans le bureau du spécialiste. Celui-ci a mes analyses sanguines en main. Heureusement, mon épouse est là avec moi. Cette maladie dont j’avais peut-être entendu le nom, me laisse sans voix. A part quelques banalités, je ne peux rien dire. C’est un choc. En même temps, je suis rassuré parce qu’enfin on met « des mots sur mes maux » ; ces douleurs, jour et nuit, dont l’intensité ressemblent aux montagnes russes m’habitent depuis plusieurs années. Je les combats à coup de prières et d’antidouleurs.

Dès séjour, c’est l’arrêt de travail immédiat appuyé par les certificats d’incapacité que je remets tous les 15 jours à mon employeur. Mon Conseil de paroisse a été mis au courant. Ses membres se démènent afin que les services n’en pâtissent pas. Bravo à eux.

La maladie traîne toujours un cortège derrière elle : solitude, incompréhension, isolement, instabilité, changement d’horaire, d’habitude, renoncement, etc.

Mais, un jour de printemps, tout a changé. La Paix m’a envahi. Cette paix qui m’a dit intérieurement : « Tu verras, tout ira bien« .

Mais, un jour de printemps, tout a changé. La Paix m’a envahi. Cette paix qui m’a dit intérieurement : « Tu verras, tout ira bien ».

La réflexion qui vient pendant un temps de maladie ou de convalescence m’a aidé. Voici quelques points pour mieux vivre dans la paix chaque jour, peu importe votre défi qu’il soit physique ou autre.

5 points pour vivre en paix

1. Lâchez l’idée que vous pouvez tout faire

Selon certains, on serait capable d’être jeune durant toute notre vie avec une énergie intarissable. Or ce n’est pas le cas. Chaque période de la vie est belle et doit être appréciée. Croire que l’on est toujours au top de notre forme et qu’on y restera ou que vous pouvez développer une force et une volonté de fer n’est pas réaliste. Je veux dire par là que nous ne sommes pas tout-puissants. C’est bon de s’arrêter et de réfléchir comme l’auteur du Psaume qui se compare à un petit enfant : Psaumes 131.2 Mais je reste calme et tranquille, comme un enfant rassasié sur le sein de sa mère. Comme ce petit enfant, je suis calme et tranquille.
Lâchez l’idée que vous êtes tout-puissant et que vous pouvez tout faire, cela vaut mieux.

2. Avoir un hobby équilibre votre vie

« Avoir la tête dans le guidon » est une expression que les managers connaissent bien. Ils peuvent passer 60 ou 80 heures par semaine portés par la vision de leur travail. Et l’on y retire une grande satisfaction. Même si vous êtes fait pour cela, je vous conseille fortement d’avoir un hobby.
Pour ma part, je suis heureux quand je peux restaurer une ancienne bicyclette. Cela me prend des mois pour en sortir une en bonne état. Je démonte tout, filme, restaure, nettoie, graisse ou encore change les pièces. Et quelle satisfaction quand le vélo roule. Il m’arrive même de le revendre ! Souvent, dans ces instants relaxes, j’écoute un podcast ou une vidéo.
J’aime cela. Et vous, que faites vous en dehors du travail ?

3. La prière

C’est vrai. Vous êtes, tout comme moi, un être spirituel. Nous sommes faits pour prier Dieu. Une étude américaine a démontré que les personnes qui prient ont une espérance de vie plus grande que les autres. C’est un des bienfaits de la prière.
Le matin au réveil, un café à la main, je parle à Dieu. Dans ma journée, il m’arrive aussi de le prier simplement avec mon cœur. Le soir encore quelques minutes, assis au bord de mon lit, j’apporte mes remerciements au Dieu qui m’écoute. Ainsi sa paix me garde.

Le matin au réveil, un café à la main, je parle à Dieu. Dans ma journée, il m’arrive aussi de le prier simplement avec mon cœur.

4. Planifier, organiser et budgétiser

On ne le dira jamais assez mais bien organiser sa vie est important. Il y a quelques mois, j’ai suivi un cours qui m’a beaucoup apporté sur mon organisation personnelle. Je recommande fortement ce cours de Matthieu Desroches. Cela a été un très bon investissement. Mon bureau reste bien rangé depuis et tous mes dossiers classés. Quand je vois certains desktop d’ordinateur qui ressemblent à une immense mosaïque, j’ai envie d’aider la personnes à archiver ces fichiers !
Comment est votre ordinateur ? Il révèle peut-être ton encombrement psychique.

5. Introverti ou extraverti ?

Ce fameux jour de printemps, la Paix du Ciel est descendue sur moi. Depuis, la prière a libéré quelque chose dans mon corps. Pour moi, c’est un miracle ! Jésus fait des miracles.

On peut être l’un plus que l’autre. Mais il faut savoir que les introvertis se ressourcent davantage en étant seuls. C’est mon cas même si j’aime bien la compagnie des autres. Quant à l’extraverti, la présence d’autres personnes le renouvelle.
Dans mon couple, nous sommes opposés. Nous le savons même si les choses varient selon les périodes de la vie. C’est bon à savoir.

Je prie pour vous,
Laurent J.
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Une vie où l’inquiétude est bannie

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Le premier réflexe qui me vint fut de demander de l’aide à Jésus-Christ. Quelques jours plus tard, je récupérais ma voiture payant la facture en intégralité. Ma joie était grande.

Philippiens 4.6

 Ne soyez inquiets de rien, mais demandez toujours à Dieu ce qu’il vous faut. Et quand vous priez, faites vos demandes avec un cœur reconnaissant.

Connaissant parfaitement votre humanité, comme la mienne, Jésus-Christ a fortement invité à ne pas se laisser ronger par les soucis de la vie. La solution est la prière. Non seulement Dieu est attentif à ce que tu lui demandes mais, en plus, il est plein de provisions pour toi.

Bien des personnes refusent l’aide de Dieu. Elles comptent sur elle-mêmes. Plusieurs raisons à cela : elles ne veulent pas déranger Dieu, elles estiment qu’il est trop lointain et méconnaissent surtout sa bonté. Alors elles se tiennent à distance. Quel dommage !

Le verset ci-dessus est une clef importante pour votre vie. Il peut devenir une saine habitude qui prolongera vos heures de sommeil et les miennes !

La prière de demande est à faire tout simplement. Elle peut ressembler à celle que j’ai faite spontanément face à l’annonce de mon garagiste :  » Seigneur Jésus, je te demande, que tu me donnes de quoi payer ma prochaine facture. Elle se monte à tant de milliers de francs. Tu sais que je ne les possède pas. Je te fais confiance. Merci Seigneur ».

A la fin de cette requête, je vous garanti une chose : la paix du Ciel envahira votre cœur et vos pensées. Vous recevrez une certitude : cette d’avoir été entendu d’en-haut. Bien sûr, le doute risque de venir. Chassez-le de votre vie et protégez votre cœur contre ses assaults.

Ce jour-là, je me rappelle être reparti du garage au volant de ma voiture. C’était comme si sur le siège passager, Jésus était là. Il avait été fidèle à sa promesse. Il souriait et moi aussi. Quelques jours auparavant, un remboursement des impôts me parvint. Complètement inattendu !

Que son amour vous garde à tout jamais, Laurent Joly