Le figuier, la foi et le pardon

Dans les derniers jours de son ministère, Jésus accomplit un geste surprenant. Il maudit un figuier qui ne porte pas de fruit. Le lendemain, les disciples découvrent que l’arbre est complètement desséché.


Lire le texte biblique – Marc 11.20–26

Marc 11.20–26

20 Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines.
21 Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché.
22 Jésus prit la parole et leur dit : Ayez foi en Dieu.
23 En vérité, je vous le dis, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute pas en son cœur, mais croit que ce qu’il a dit arrive, cela lui sera accordé.
24 C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordé.
25 Et lorsque vous êtes debout en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos fautes.
26 Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.

Cet épisode peut sembler étrange au premier abord. Pourtant, Jésus va s’en servir pour enseigner trois vérités spirituelles fondamentales : le fruit que Dieu attend, la puissance de la foi et la nécessité du pardon.

Un figuier plein de feuilles mais sans fruit

Le lendemain matin, les disciples voient l’arbre desséché.

« Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines. »
Marc 11.20

Dans la Bible, le figuier est souvent une image du peuple de Dieu (Osée 9.10 Jérémie 8.13). L’arbre plein de feuilles mais sans fruit représente une foi qui donne l’apparence de la vie mais qui ne produit pas de fruit spirituel.

Les feuilles peuvent impressionner mais Dieu cherche le fruit.

Jésus avait déjà déclaré :

« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi mais moi je vous ai choisis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit. »
Jean 15.16

La vraie vie spirituelle ne se mesure pas aux apparences religieuses mais à la transformation du cœur.


La foi qui déplace les montagnes

Pierre s’étonne du miracle et Jésus lui répond :

« Ayez foi en Dieu. »
Marc 11.22

Jésus utilise ensuite une image frappante :

« Si quelqu’un dit à cette montagne : ôte-toi de là et jette-toi dans la mer… cela lui sera accordé. »
Marc 11.23

Dans la pensée juive, une montagne représente un obstacle immense.

Jésus enseigne ici que la foi véritable ne repose pas sur nos capacités mais sur la puissance de Dieu.

Cette foi ne consiste pas à croire en nos propres sentiments mais à faire confiance à Dieu et à sa parole.

« La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. »
Romains 10.17


La prière qui s’appuie sur la confiance

Jésus ajoute ensuite :

« Tout ce que vous demandez en priant croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera accordé. »
Marc 11.24

Ces paroles ne signifient pas que Dieu doit répondre à toutes nos demandes. La Bible rappelle que la prière doit être faite selon la volonté de Dieu.

« Si nous demandons quelque chose selon sa volonté il nous écoute. »
1 Jean 5.14

La prière véritable n’est pas une tentative de convaincre Dieu de faire ce que nous voulons. Elle est un acte de confiance par lequel nous remettons nos besoins entre ses mains.


La clé souvent oubliée : le pardon

Et soudain Jésus ajoute une dimension essentielle :

« Lorsque vous êtes debout en prière si vous avez quelque chose contre quelqu’un pardonnez. »
Marc 11.25

Pourquoi Jésus parle-t-il du pardon au moment où il enseigne sur la prière ?

Parce que la prière ne dépend pas seulement de la foi. Elle dépend aussi de l’état de notre cœur.

Un cœur rempli d’amertume ne peut pas vivre pleinement dans la communion avec Dieu.

La foi agit toujours avec l’amour.

« C’est par l’amour que la foi agit. »
Galates 5.6

Le pardon devient donc une clé spirituelle. Il garde notre cœur libre pour Dieu.


Un témoignage bouleversant de pardon

Dans notre monde, certains exemples de pardon frappent profondément les consciences.

Après l’assassinat de Charlie Kirk lors d’une conférence universitaire aux États-Unis en 2025, sa femme Erika Kirk a pris la parole lors d’une cérémonie publique.

Devant une foule immense et les médias, elle a déclaré qu’elle pardonnait au meurtrier de son mari.

Elle a affirmé que la haine ne guérit pas la haine et que seul l’amour enseigné par Jésus peut briser ce cercle.

(Source : Oregon Public Broadcasting, 22 septembre 2025)

Ce témoignage rappelle les paroles de Jésus sur la croix :

« Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Luc 23.34


Le fruit que Dieu cherche dans nos vies

En réalité, l’histoire du figuier nous pose une question très personnelle.

Nos vies sont-elles pleines de feuilles ou portent-elles du fruit ?

Le fruit de l’Esprit décrit par la Bible comprend notamment l’amour, la paix et la bonté (Galates 5.22).

Le pardon fait partie de ce fruit.

Lorsque nous pardonnons, nous montrons que l’Évangile agit réellement dans notre cœur.


Conclusion

Le figuier desséché n’est pas seulement un miracle impressionnant. C’est un appel.

Un appel à porter du fruit
Un appel à vivre dans la foi
Un appel à prier avec confiance
Et un appel à pardonner.

Car le pardon est souvent le fruit le plus difficile mais aussi le plus beau que Dieu produit dans nos vies.

« Soyez bons les uns envers les autres compatissants vous pardonnant réciproquement comme Dieu vous a pardonné en Christ. »
Éphésiens 4.32

C’est peut-être cela votre montagne à déplacer par la foi : accorder votre pardon et votre chemin s’ouvrira car Christ vous a pardonné.

En prière avec vous,
Laurent de Spirit Cookie

Un chemin vers le pardon

Prenez quelques minutes devant Dieu et avancez étape par étape.

Étape 1 – Reconnaître ma blessure


Étape 2 – Ce que cette blessure produit en moi



Étape 3 – Confier cela à Dieu



« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis car lui-même prend soin de vous. »
1 Pierre 5.7

Étape 4 – Remettre la justice à Dieu



« Ne te laisse pas vaincre par le mal mais surmonte le mal par le bien. »
Romains 12.21

Étape 5 – Faire un premier pas de pardon



Seigneur Jésus,
tu connais ma blessure.
Je te la confie aujourd’hui.
Aide-moi à pardonner et remplis mon cœur de ta paix.
Amen.

Si votre blessure est profonde

Peut-être que ce chemin vers le pardon vous parle mais que votre situation est particulièrement douloureuse.

Certaines blessures ne sont pas simplement des conflits ou des paroles maladroites. Elles peuvent être beaucoup plus graves. Par exemple :

  • des violences physiques ou psychologiques
  • des abus ou des humiliations répétées
  • une emprise ou une manipulation dans une relation
  • des traumatismes anciens qui continuent d’affecter votre vie

Dans ces situations, il est important de ne pas rester seul. Le pardon demeure un chemin spirituel précieux mais il peut s’inscrire dans un processus plus large de protection, de guérison et de reconstruction.

Si vous traversez une telle épreuve, n’hésitez pas à chercher de l’aide auprès de personnes de confiance :

  • un pasteur ou un responsable spirituel
  • un conseiller pastoral
  • un psychologue ou un thérapeute qualifié
  • un médecin si votre santé physique ou émotionnelle est touchée

Demander de l’aide n’est pas un manque de foi. C’est souvent un pas courageux vers la guérison.

Dieu ne nous appelle pas à porter seuls nos blessures. Il place aussi autour de nous des frères, des sœurs et des professionnels pour nous accompagner.

« Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. »
Galates 6.2

Que le Seigneur vous conduise pas à pas vers la paix et la restauration de votre cœur.




Allez hop… au boulot !

Sept points importants pour votre vie à partir de la parabole des talents


📖 Afficher / masquer le texte biblique (Segond 1978)

Matthieu 25.14–30

Matthieu 25.14–30 (NEG)
14 Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens.
15 Il donna cinq talents à l’un, deux à l’autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit.
16 Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents.
17 De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres.
18 Celui qui n’en avait reçu qu’un alla faire un creux dans la terre, et cacha l’argent de son maître.
19 Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte.
20 Celui qui avait reçu les cinq talents s’approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit: Seigneur, tu m’as remis cinq talents; voici, j’en ai gagné cinq autres.
21 Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
22 Celui qui avait reçu les deux talents s’approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m’as remis deux talents; voici, j’en ai gagné deux autres.
23 Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
24 Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit: Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné;
25 j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi.
26 Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné;
27 il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j’aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.
28 Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents.
29 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a.
30 Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.


1. Dieu confie Ses biens selon la capacité de chacun

Le maître remet ses talents à chacun selon sa capacité.
Les commentaires bibliques que j’utilise soulignent que :

  • Les « talents » représentent tous les dons que Dieu accorde (naturels, spirituels, temps, occasions, ressources).
  • Ces biens ne nous appartiennent pas, ils restent à Dieu.
  • Dieu distribue différemment, sans injustice, car il connaît parfaitement les capacités et la réceptivité de chacun.

Cette diversité est voulue pour notre bien (1Co 12.11).


2. La vigilance du disciple consiste à travailler

Cette parabole prolonge celle des vierges (voir mon article sur cette parabole) :

  • Attendre le retour du Seigneur ne suffit pas
  • Il faut agir, investir, servir, multiplier.
    Les deux bons serviteurs se mettent aussitôt à l’œuvre. Leur zèle montre que le temps est précieux et que la fidélité se prouve dans l’action.


3. Le retour du maître est certain et le bilan sera demandé

  • Le maître revient après un long temps : ce délai rappelle la patience de Dieu et le temps laissé pour le service.
  • Ce retour symbolise le jour du jugement où le Seigneur fera rendre compte de l’usage de nos dons.
  • Rien n’a échappé à son regard.

4. La récompense repose sur la fidélité, non sur la quantité

  • Le maître félicite de la même manière celui qui a gagné cinq talents et celui qui en a gagné deux.
  • Dieu ne compare pas les serviteurs entre eux
  • Il regarde la fidélité, pas le volume du résultat.
    C’est une immense consolation pour tous les serviteurs, quels que soient leurs 
    dons.


Comment savoir si je suis vraiment fidèle ? (cliquer pour ouvrir)

1. Je suis fidèle quand je choisis de croire même sans voir
La fidélité n’est pas d’abord une performance mais un choix intérieur qui dit :
« Seigneur je te crois plus que mes émotions » (Hébreux 11.1).

2. Je suis fidèle quand je me positionne pour Dieu
La fidélité commence le jour où l’on dit clairement :
« Je me tiens du côté du Seigneur » (Josué 24.15).

3. Je suis fidèle quand je reste attaché à Jésus dans la tempête
La fidélité n’est pas prouvée par la facilité mais par la persévérance.
Même affaibli je choisis de rester avec Lui (Jean 6.68).

4. Je suis fidèle quand je laisse ma foi produire un petit acte concret
Un acte minuscule mais inspiré par la foi est déjà une fidélité authentique.
Dieu regarde le cœur avant l’ampleur (Jacques 2.22).

5. Je suis fidèle quand je choisis la confiance plutôt que la peur
Le serviteur infidèle a été paralysé par la peur.
Je deviens fidèle quand je décide :
« Seigneur je marche, même tremblant » (Ésaïe 41.10).



5. Le serviteur paresseux révèle un cœur éloigné de Dieu

Plusieurs traits ressortent de notre texte sur ce mauvais serviteur :

  • Il est égoïste : il ne se soucie pas des intérêts de son maître.
  • Il est paresseux : il n’a pas fait le mal, mais il n’a rien fait du tout.
  • Il est plein de fausses idées sur son maître : il le croit dur, injuste et cruel.
    Cette vision déformée de Dieu est la racine de son inertie.
    Sa réponse montre :
  • absence d’amour
  • absence de confiance
  • absence d’intérêt pour le Royaume

Le problème n’est pas la faiblesse du talent, mais l’état du cœur.


6. Le jugement est proportionné et juste

Des commentaires bibliques relèvent :

  • Le talent lui est retiré, signe que celui qui n’utilise pas la grâce finit par la perdre.
  • Le principe s’applique : « À celui qui a on donnera » (v. 29).
  • Le serviteur est jeté dehors, symbole de la séparation éternelle d’avec Dieu.
    Ce jugement est sévère, car il s’adresse à un homme qui a refusé d’aimer et de servir alors même qu’il avait reçu la grâce.


7. La parabole appelle à un vrai management spirituel

Les trois grandes leçons soulignées par les commentateurs modernes sont :

  1. Dieu confie des ressources à tous, sans exception.
  2. Il attend une fidélité active dans leur usage.
  3. Ne rien faire, rester neutre, enterrer ses dons, c’est déjà désobéir.
    Cette parabole n’enseigne pas le salut par les œuvres, mais la responsabilité qui accompagne la grâce.

En définitive, la parabole des talents nous appelle à :

  • Reconnaître que tout vient de Dieu
  • Travailler avec zèle pour son Royaume
  • Nourrir une bonne image du Père
  • Entretenir un cœur fidèle, humble et actif
  • Se préparer avec joie au retour du Seigneur

« Servez le Seigneur avec joie » (Psaume 100.2).

Je prie pour vous,
Laurent de spiritcookie.org


📌 Informations complémentaires

Références des commentateurs utilisés :

  • La Bible annotée (Bonnet)
  • Commentaire biblique de Matthieu (Bryant)
  • Matthew dans la série New American Commentary (Blomberg)

À propos des images :
Les photos d’illustration de cet article ne sont pas générées par IA et proviennent de Pexels.com.

Correction du texte :
Mon texte est relu et corrigé grâce à l’IA.

Lecture audio :
La version audio de cet article utilise ma propre voix et elle est générée par IA à partir d’un enregistrement original.




Rituel du soir : trouver la Paix chaque nuit

Fermer les dossiers de demain : vivre un jour à la fois

📘 Cet article fait partie de la série « Vaincre l’anxiété » publiée durant l’été 2025.
Chaque samedi, nous explorons une clé spirituelle pour retrouver la paix et marcher dans la foi.
➡️ Aujourd’hui, une habitude simple mais puissante : vivre un jour à la fois.

📖 Verset clé : « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain prendra soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6.34)


1. Vivre un jour à la fois : un appel à la liberté

Les mots de Jésus sont clairs :
👉 « À chaque jour suffit sa peine. »

Il ne dit pas que demain n’existera pas.
Mais il nous invite à ne pas porter aujourd’hui le poids de demain.

Nous ne sommes pas appelés à tout contrôler.
Mais à vivre en paix avec Dieu aujourd’hui.
Ce n’est pas une fuite… c’est un acte de confiance.


2. Le danger d’ouvrir trop de “classeurs intérieurs”

Quand je pense déjà à :

  • mes rendez-vous de la semaine,
  • mes défis du mois,
  • mes décisions de l’année…

… je vis dans un trop-plein émotionnel.
Cela génère stress, épuisement, et perte de discernement.

Mais Dieu m’invite à n’ouvrir qu’un seul classeur à la fois :
👉 Celui du jour.


3. Une discipline libératrice : le “rituel du soir”

Avant de te coucher, tu peux poser un acte de foi simple :

  1. Remercie Dieu pour ce jour
  2. Identifie les pensées qui t’agitent
  3. Écris-les dans un carnet ou parle-les à Dieu
  4. Remets-les-lui par une prière :
    “Je te remets cette situation. Tu es aux commandes. Je ferme ce dossier.”

🙏 Une prière pour le soir

Seigneur,
Je ferme maintenant les dossiers de demain.
Je te confie les pensées qui m’agitent.
Je crois que ta grâce me portera demain, comme aujourd’hui.
Ce soir, je veux m’endormir dans ta paix.
Merci de prendre soin de moi. Amen.


💬 Appel à l’action

📔 Ce soir, essaye ce rituel de fermeture.
Et si tu le souhaites, partage en commentaire ou dans ton journal :
✍️ “Ce que je décide de ne pas porter cette nuit, je le confie à Dieu.”

La paix se cultive jour après jour, un choix à la fois.




Lettre ouverte à mes amis croyants non-pratiquants

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Chers amis,

Je vous écris aujourd’hui en pensant à chacun de vous, avec bienveillance et respect. Vous qui vous sentez croyants dans le cœur, mais qui avez pris de la distance avec l’Église ou qui avez décidé de vous en éloigner, je comprends que ce choix soit parfois le fruit de blessures, de déceptions ou simplement d’un parcours personnel qui vous a conduit ailleurs.

Peut-être avez-vous vécu des expériences qui vous ont laissé des cicatrices, ou peut-être ressentez-vous une lassitude à l’égard de l’institution. Vous n’êtes pas seuls dans ce ressenti. Il est normal de questionner et d’avoir besoin de faire une pause. Mais permettez-moi de vous rappeler, en toute simplicité, que Dieu, Lui, ne vous a jamais oubliés. Son amour pour vous est aussi fort, aussi réel, aussi constant, même en dehors de ce qu’on appelle « l’Église ».

L’Église et ses imperfections

L’Église, comme toute communauté humaine, est formée d’êtres imparfaits. Nous ne sommes pas parfaits, et parfois, cela peut créer des malentendus ou causer des blessures. Il est vrai qu’elle a parfois échoué à témoigner de l’amour et de la compassion de Jésus-Christ. Des erreurs ont été faites, des paroles malheureuses ont été prononcées, et des personnes ont souffert.

Mais malgré ses faiblesses, l’Église porte un trésor – le message de l’Évangile et la présence de Dieu. Au lieu de vous demander de lui pardonner tout d’un coup, je vous invite simplement à envisager de faire un pas vers la guérison. Ne laissez pas les imperfections humaines vous priver de la profondeur de la foi et de la lumière de l’amour de Dieu.

La foi, au-delà des institutions

La foi chrétienne est avant tout une relation vivante et personnelle avec Jésus. Elle ne dépend pas de rituels ou de traditions, mais bien d’une rencontre intime avec Celui qui vous aime tel que vous êtes. Jésus a tendu la main aux exclus, aux blessés, et à ceux qui se sentaient loin de tout. Il n’a jamais exigé de perfection ; il a simplement offert un amour inconditionnel.

Je vous encourage à redécouvrir, si le cœur vous en dit, ce lien direct avec Jésus. Vous pouvez le faire en lisant les Évangiles, en redécouvrant son message, sa douceur et sa patience pour chacun de nous. Même si l’Église vous semble aujourd’hui trop éloignée, Dieu est toujours là, prêt à vous accueillir.

Un lieu de bénédictions et de restauration

Au fil du temps, j’ai rencontré plusieurs personnes qui, par un “hasard” providentiel, m’ont contacté pour demander un rendez-vous. Ces personnes portaient en elles une foi bien réelle, mais elles n’avaient pas encore saisi l’importance de l’église locale ou de la famille spirituelle. En acceptant de passer au-delà de leurs préjugés et de leur méfiance, elles ont découvert un lieu de bénédictions, un endroit où elles pouvaient véritablement trouver leur place. Là, elles ont vécu le salut et la restauration, une expérience d’accueil et de guérison pour leur cœur et leur âme. Cela m’a rappelé combien la communauté de croyants peut être un refuge, un soutien et un espace de renouveau pour chacun.

Un message d’espérance et de réconciliation

Je ne vous écris pas pour vous demander de revenir d’un coup ou d’adhérer à des pratiques que vous ne souhaitez pas. Au contraire, ce message est une simple invitation à vous reconnecter avec Dieu à votre rythme, sans pression ni jugement. Si vous le souhaitez, il existe des ressources – des blogs, des podcasts, des livres – qui permettent de redécouvrir la foi dans toute sa beauté et sa profondeur.

Peut-être aurez-vous des questions, des doutes, des réflexions – et c’est parfait ainsi. La foi est un chemin parsemé de questionnements et de découvertes. Laissez-vous le temps et la liberté de poser vos questions, de chercher, de creuser, et sachez que Dieu vous accompagne dans chaque étape.

Une invitation ouverte

Où que vous soyez, quoi que vous ayez traversé, sachez que vous êtes toujours les bienvenus. L’Église ne demande pas de perfection ; elle est ouverte à chacun, avec ses forces, ses faiblesses et son histoire. Dieu vous aime d’un amour inébranlable, et je vous souhaite de pouvoir, à votre rythme et dans votre façon unique, ressentir à nouveau Sa paix et Sa présence.

Que le Seigneur vous bénisse et vous accorde la grâce de trouver votre chemin, de redécouvrir la joie d’être aimé sans condition et d’être accueilli dans toute votre authenticité. Et si un jour vous ressentez l’envie de discuter, de partager un peu de ce que vous vivez ou de poser des questions, sachez que la porte est toujours ouverte.

Avec toute ma bienveillance,

Laurent, pasteur

Chemin vers une foi active : to-do list en 8 étapes




Les besoins fondamentaux de l’être humain comblés par Dieu

Tout être humain a des besoins profonds qui vont au-delà du physique. Découvrez comment Dieu, à travers le Saint-Esprit, comble nos besoins de sécurité, d’encouragement, d’amour, de foi et de relation.

1. Le besoin de sécurité

Tout le monde a besoin de se sentir en sécurité, c’est naturel. Que ce soit face aux problèmes de la vie, aux incertitudes du futur, ou simplement dans notre quotidien, on recherche tous cette protection qui nous permet de dormir tranquille la nuit. Dieu nous offre cette sécurité. Dans la Bible, on peut lire : « L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien. »(Psaume 23:1). C’est comme si Dieu nous disait : « Ne t’inquiète pas, je veille sur toi ». David, l’auteur de ce psaume, savait de quoi il parlait : il a traversé des moments difficiles, mais il a toujours compté sur Dieu pour le protéger.

2. Le besoin d’encouragement

On a tous des jours où rien ne va. Ces moments où on se sent au fond du trou et où un petit mot d’encouragement pourrait tout changer. Dieu sait à quel point c’est important pour nous, et Il a prévu des promesses pour nous donner de l’espoir« Je connais les projets que j’ai formés sur vous », dit l’Éternel, « projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (Jérémie 29:11). C’est comme un rayon de soleil dans une journée grise : Dieu nous dit qu’il a de beaux projets pour nous, même quand on a du mal à y croire.

3. Le besoin d’amour

On a tous besoin d’amour, c’est ce qui nous fait vibrer, ce qui nous rend heureux. Mais l’amour humain peut parfois décevoir ou ne pas être à la hauteur. Heureusement, Dieu nous offre un amour inconditionnel, sans conditions ni limites. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3:16). Cet amour, c’est du sérieux : Dieu a même envoyé Jésus pour nous montrer à quel point Il tient à nous. C’est un amour qui ne déçoit jamais.

4. Le besoin de foi

La foi, c’est ce petit moteur qui nous fait avancer même quand on ne voit pas la route devant nous. C’est croire que tout va bien se passer, même quand les circonstances nous disent le contraire. Dans Hébreux 11:1, on lit : « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. » Abraham en est un super exemple : il a cru en Dieu même quand tout semblait impossible, et il a vu les promesses se réaliser. Avoir la foi, c’est faire confiance à Dieu pour les choses invisibles, et ça, ça change tout.

5. Le besoin de relation

On est faits pour vivre en relation avec les autres, mais aussi avec Dieu. Une vie sans relation, c’est une vie qui manque de saveurJésus nous a promis une relation intime avec Lui : « Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. »(Jean 14:18). Dieu ne nous laisse jamais seuls, Il veut être avec nous chaque jour, dans chaque moment. Paul en parle souvent dans ses lettres : il montre à quel point les relations, que ce soit avec Dieu ou entre nous, sont vitales pour notre foi et notre épanouissement.

Ma déclaration de foi

Je crois en Dieu, mon Père céleste, qui est mon refuge et ma sécurité. En Lui, je trouve la paix et la protection dont j’ai besoin pour affronter chaque jour.Je crois que Dieu m’encourage et me guide à travers Ses promesses. Je sais qu’Il a pour moi des projets de paix, d’avenir et d’espérance, et je choisis de me confier en Lui.

Je crois en l’amour inconditionnel de Dieu, manifesté par le sacrifice de Jésus-Christ. Cet amour me comble et me donne la force de vivre pleinement, sachant que je suis aimé(e) sans réserve.</p>

Je crois que ma foi en Dieu est mon ancre et mon assurance. Même quand je ne vois pas le chemin, je choisis de croire et de marcher par la foi, certain(e) que Ses promesses se réaliseront.

Je crois que je suis appelé(e) à vivre en relation avec Dieu et avec les autres. Ma relation avec Dieu est personnelle et intime, et elle est le fondement de mon existence. Je suis reconnaissant(e) de ne jamais être seul(e), car Dieu est toujours avec moi.

conclusion

En Jésus-Christ, nous trouvons la plénitude et la satisfaction de nos besoins les plus profonds. Dieu, par son amour, sa protection, ses encouragements, et sa promesse d’une relation éternelle, nous offre tout ce dont nous avons besoin pour vivre une vie épanouie. En venant à Lui, nous ne manquons de rien, car en Lui se trouve la source de toute abondance.

Je prie pour vous,
Laurent




L’importance de l’évangélisation

L’évangélisation est un aspect essentiel de la vie chrétienne. Nous sommes appelés à partager l’amour de Dieu avec ceux qui nous entourent. « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. » (Matthieu 28:19-20). Mais comment vivre cela ?

Pourquoi l’évangélisation est-elle essentielle ?

L’évangélisation est au cœur de la mission chrétienne. C’est pourquoi Jésus lui-même nous a donné ce mandat dans le Grand Ordre de Mission. En partageant notre foi, nous offrons aux autres l’opportunité de connaître l’amour de Dieu et de recevoir le salut.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3:16)

Comment partager notre foi ?

1. Témoigner de sa vie

L’une des façons les plus puissantes de partager notre foi est par notre propre vie. Lorsque nous vivons selon les principes chrétiens, notre témoignage devient une lumière pour ceux qui nous entourent. Mais avant toute chose, nous souhaitons vivre par amour et porter l’amour de Dieu auprès de ceux qui ne le connaissent pas encore.

En agissant avec amour, compassion et intégrité, nous montrons aux autres l’impact transformateur de la foi en Jésus-Christ. Les gens sont souvent attirés par l’authenticité et la joie qui découlent d’une vie centrée sur Christ, ce qui peut ouvrir des portes pour des conversations profondes sur la foi

2. Utiliser des ressources bibliques

Des versets et des passages bibliques peuvent aider à expliquer la foi chrétienne. Des outils comme des brochures, des livres et des applications peuvent aussi être utiles pour partager l’Évangile. De plus, partager l’Évangile sur internet et les réseaux sociaux est une manière efficace de toucher un large public et de diffuser le message de l’amour de Dieu.

3. Participer à des activités communautaires

S’impliquer dans des activités communautaires, des événements d’église ou des missions peut être un excellent moyen de rencontrer des gens et de leur parler de Jésus.

4. Témoignages inspirants

Beaucoup de personnes ont découvert la foi grâce à un simple partage de l’Évangile. Voici un exemple :

Jean, un homme qui vivait dans la confusion, travaillait dans une banque. Il a rencontré une chrétienne qui lui a parlé de l’amour de Jésus à son travail. Grâce à cette rencontre, Jean a trouvé la paix et une nouvelle raison de vivre.

Proposer la prière

En plus de partager l’Évangile, offrir de prier pour ceux qui sont dans le besoin peut être une porte d’entrée puissante pour l’évangélisation. Que ce soit pour des maladies, des défis financiers, ou d’autres préoccupations, proposer une prière montre notre compassion et notre foi en l’intervention divine.

« Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. » (Matthieu 5:14)

Applications pratiques

  1. Priez pour des opportunités : Demandez à Dieu de vous montrer des occasions de partager votre foi.
  2. Soyez prêt à répondre : Préparez-vous à expliquer votre foi avec amour et respect.
  3. Vivez votre foi : Montrez l’amour de Dieu à travers vos actions quotidiennes.

Conclusion

L’évangélisation est une mission joyeuse et gratifiante. En partageant notre foi, nous avons le privilège d’être des témoins de l’amour de Dieu et de voir des vies transformées.

Ressources supplémentaires

Chers lecteurs

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Laurent, pasteur et enseignant de la parole de Dieu




Psaume de reconnaissance

Jardin botanique de Lisbonne

Psaume de Remerciements à Dieu

À lire et méditer en musique

Seigneur, je te rends grâce pour la vie éternelle,
Un don précieux, cadeau essentiel.
Pour le salut offert par ta grâce infinie,
Ton amour immense, ta miséricorde bénie.

Je suis pardonné, libéré de mes chaînes,
Ton amour paternel en moi toujours règne.
Ta bienveillance m’accompagne chaque jour,
Illuminant mes pas de ton amour.

Ta tendresse est un baume pour mon cœur,
Rappel constant de ta douceur.
Ta puissance de guérison restaure mon être,
Par ton souffle divin, je peux renaître.

Merci pour le Saint-Esprit, guide précieux,
Qui m’inspire et fortifie, dans les cieux.
Tu as donné ton Fils, Jésus bien-aimé,
Pour mon salut, un amour sacrifié.

Tu me bénis abondamment, chaque jour,
Comblant ma vie de ton amour.
Ta présence constante, source de joie,
Sérénité inébranlable en toi.

Merci pour ta fidélité, ô Seigneur,
Toujours présente, même en mes heures.
Tu es ma lumière dans l’obscurité,
Mon guide sûr en toute adversité.

Ta sagesse éclaire mon esprit,
M’enseignant tes voies, juste abri.
Ta parole est lampe à mes pieds,
Illuminant chaque pas, chaque sentier.

Je suis émerveillé par ta création,
Œuvre magnifique, reflet de ta passion.
Merci pour chaque souffle de vie,
Santé et vigueur que tu bénis.

Tu es mon refuge, ma forteresse,
Un abri sûr dans la détresse.
Je loue ta justice, qui règne en vérité,
Équité et droiture sur toute l’humanité.

Seigneur, je te rends grâce infiniment,
Pour chaque bénédiction, grand ou petit moment.
Ton amour et ta grâce remplissent mon cœur,
Je te louerai à jamais, ô mon Sauveur.

Amen.

« Rendez grâce en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » (1 Thessaloniciens 5:18)


Que la bénédiction soit sur vous, Laurent




Sport et Bible s’opposent-ils vraiment ?

Découvrez comment la Bible et le sport se complètent pour honorer Dieu par un corps en bonne santé. Apprenez à transformer la discipline sportive en une vie spirituelle enrichie et constante.

Le cyclisme sur piste

La question de savoir si le sport et la Bible s’opposent peut sembler étrange au premier abord. Beaucoup pensent que la Bible ne traite que de sujets spirituels, éloignés des préoccupations physiques et sportives. Cependant, en y regardant de plus près, on découvre que la Bible contient de nombreuses références aux activités physiques et met en avant l’importance d’un corps en bonne santé.

L’importance de l’activité physique dans la Bible

La Bible ne manque pas d’exemples de croyants engagés dans des activités physiques. L’apôtre Paul, par exemple, utilise souvent des métaphores sportives pour illustrer ses enseignements spirituels. Dans 1 Corinthiens 9:24-27, il écrit :

« Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je cours, mais non pas à l’aventure ; je frappe, mais non pour battre l’air. »

Pierre, un pêcheur de profession, devait être en excellente forme physique pour mener à bien son travail. De même, Jésus, en tant que charpentier, accomplissait des tâches physiquement exigeantes. Leur mode de vie montre que le travail physique faisait partie intégrante de leur quotidien et qu’ils comprenaient l’importance d’un corps en bonne santé.

Exemples de sports et d’activités physiques dans la Bible

La Bible fait référence à diverses activités physiques qui ressemblent à des sports modernes. Par exemple, la course à pied est mentionnée dans Hébreux 12:1 :

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte. »

De même, la boxe est évoquée dans 1 Timothée 6:12 :

« Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle à laquelle tu as été appelé. »

Paul adresse même un conseil à Timothée, qui semblait peut-être trop aimer le sport. Dans 1 Timothée 4:8, Paul écrit :

« Exerce-toi à la piété ; car l’exercice corporel est utile à peu de chose, tandis que la piété est utile à tout, ayant la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir. »

Paul ne dénigre pas l’exercice physique, mais il rappelle que la piété a une valeur supérieure. L’exercice physique a des bénéfices limités, tandis que la piété a des bénéfices éternels.

L’image de Dieu et notre responsabilité corporelle

La Bible enseigne que l’homme a été créé à l’image de Dieu (Genèse 1:27). Cette affirmation confère une dignité et une valeur intrinsèques à notre corps. En prenant soin de notre corps, nous honorons Dieu et exprimons notre gratitude pour le don de la vie. Dans 1 Corinthiens 6:19-20, Paul écrit :

« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. »

Ce passage souligne l’importance de traiter notre corps avec respect et de le maintenir en bonne santé, car il est le temple du Saint-Esprit.

La discipline sportive et la vie spirituelle

La pratique régulière d’un sport n’est pas seulement bénéfique pour le corps ; elle inculque également une discipline précieuse qui peut enrichir la vie spirituelle du croyant. La régularité et la persévérance nécessaires pour exceller dans un sport peuvent se traduire par une plus grande constance dans la prière, la lecture de la Bible et la communion fraternelle. En développant une routine sportive, le croyant apprend à surmonter les obstacles, à gérer son temps efficacement et à rester motivé, des qualités essentielles pour une vie spirituelle épanouie. Comme l’écrit Paul dans 1 Corinthiens 9:25 :

« Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences ».

Cette discipline, acquise par le sport, peut devenir un outil puissant pour approfondir la relation avec Dieu et vivre pleinement sa foi au quotidien.

Conclusion

En fin de compte, sport et Bible ne s’opposent pas, mais se complètent. Les activités physiques et le sport peuvent être vus comme des moyens d’honorer Dieu en prenant soin du corps qu’il nous a donné. En étant en bonne forme physique, nous pouvons mieux servir les autres et accomplir les tâches que Dieu nous confie. La Bible nous encourage à mener une vie équilibrée, intégrant à la fois la santé spirituelle et physique.

Ainsi, le sport, loin d’être en opposition avec les enseignements bibliques, peut être un moyen de vivre pleinement notre foi en prenant soin de notre corps, ce merveilleux cadeau de Dieu.




Lorsqu’une femme parle de l’intimité dans son couple

En l’honneur de la Journée internationale des droits des femmes, découvrez les enseignements inspirants de la Sulamithe du Cantique des Cantiques. Une interview fictive et tirée de la Bible.

Spirit Cookie : Bonjour, chère Sulamithe, je suis très heureux de vous recevoir dans spiritcookie.org. Votre présence dans le Cantique des Cantiques offre une perspective unique sur l’amour et la sexualité. Pouvez-vous nous parler de l’exclusivité de l’amour et pourquoi elle est si importante ?

Sulamithe : Bien sûr. Dans un monde où l’amour est souvent réduit à sa dimension physique, l’exclusivité de l’amour est ce qui le rend réellement profond et durable. Comme je l’ai chanté, « Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui. » Cette exclusivité n’est pas une contrainte, mais une célébration de l’unicité de notre union. Voici mon conseil : Les couples devraient voir leur amour comme un jardin secret, à cultiver avec la joie de la découverte mutuelle, loin des regards et des influences extérieures.

Spirit Cookie : La sexualité partagée est un thème central de vos chants. Comment la considérez-vous comme une force dans le couple ?

Sulamithe : La sexualité est une expression puissante de notre amour, un lien qui nous unit au-delà des mots. Elle est cette force capable de nous élever, de nous unir face à nos natures humaines. Cependant, elle exige de la retenue jusqu’au moment propice, comme une fleur qui attend le printemps pour s’épanouir. Voici mon conseil : Les couples doivent apprendre l’art de la patience et du désir préservé. L’attente enrichit le moment de l’union, le rendant plus intense et significatif.

Spirit Cookie : Comment l’amour peut-il se développer et se maintenir dans le temps ?

Sulamithe : L’amour est un voyage merveilleux qui se nourrit de patience, d’admiration mutuelle, et d’une profonde appréciation de l’autre. En célébrant les qualités uniques de notre partenaire, nous renforçons notre lien. Voici mon conseil : Prenez le temps d’admirer et de louer votre bien-aimé. Ces moments de reconnaissance mutuelle sont les véritables préliminaires à une intimité plus profonde.

Spirit Cookie : Quel rôle joue la paix dans une relation, selon vous ?

Sulamithe : La paix est le fondement sur lequel repose l’harmonie dans une relation. Lorsque nous choisissons de répondre aux défis avec calme et compréhension, nous bâtissons un havre de paix pour notre amour. Voici mon conseil : Efforcez-vous toujours d’être l’architecte de la paix dans votre foyer. Les désaccords sont inévitables, mais c’est dans la manière de les résoudre que réside la clé d’une union épanouie.

Spirit Cookie : Comment les couples peuvent-ils garder la flamme de leur passion vivante ?

Sulamithe : La passion se nourrit de la nouveauté et de l’exploration mutuelle. Elle invite à un jeu sans cesse renouvelé entre les amoureux. Voici mon conseil : Intégrez dans votre quotidien des moments de pure joie et de complicité. Que ce soit à travers des activités partagées ou des surprises, gardez votre relation vibrante et pleine de vie.

Spirit Cookie : Face à la routine, quel conseil donneriez-vous pour maintenir l’excitation et l’intérêt ?

Sulamithe : La routine peut être une toile de fond sur laquelle se dessine l’extraordinaire. Cherchez à redécouvrir votre partenaire, à explorer de nouvelles facettes de votre amour. Voici mon conseil : Soyez créatifs dans votre intimité. Laissez la curiosité et l’ouverture guider vos explorations mutuelles, renouvelant ainsi constamment la magie de vos premiers émois.

Spirit Cookie : Quel message souhaiteriez-vous laisser aux couples d’aujourd’hui ?

Sulamithe : Mon message est un appel à célébrer l’amour dans sa richesse, sa profondeur, et sa sacralité. L’amour est un voyage merveilleux, un chant perpétuel qui unit les cœurs dans une symphonie d’âmes. Voici mon conseil : Chérissez chaque moment passé ensemble, car c’est dans ces instants partagés que l’amour se renforce et s’épanouit. Que votre amour soit un phare qui guide et inspire, un témoignage de la beauté et de la puissance de l’union véritable.

Spirit Cookie: Pour terminer notre conversation, Sulamithe, pourriez-vous partager avec nous, selon vous, quels sont les besoins profonds d’une femme dans une relation amoureuse ?

Sulamithe: Bien entendu, je pense que comprendre les besoins profonds d’une femme est essentiel pour nourrir une relation d’amour et de respect mutuel. Voici les cinq besoins que je considère comme fondamentaux :

  • Se sentir aimée : Au-delà de l’affection, une femme a besoin de se sentir profondément aimée pour qui elle est, avec ses qualités et ses imperfections. Cet amour inconditionnel est le socle sur lequel elle peut s’épanouir et se sentir valorisée.
  • Se sentir en sécurité : La sécurité ne concerne pas seulement l’aspect physique, mais également émotionnel. Savoir qu’elle peut compter sur son partenaire, dans les bons comme dans les mauvais moments, lui apporte une tranquillité d’esprit précieuse.
  • Être comprise : L’écoute active et la volonté de comprendre ses sentiments, ses pensées et ses besoins sans jugement préalable sont essentiels. Cela implique souvent de chercher à voir au-delà des mots pour saisir l’émotion et l’intention derrière.
  • Partager une intimité émotionnelle : L’intimité va bien au-delà du physique. Partager des moments de vulnérabilité, exprimer librement ses désirs, ses peurs, et ses rêves renforce le lien et crée une connexion profonde entre les partenaires.
  • Se sentir soutenue dans ses projets personnels : Encourager ses ambitions, la soutenir dans ses projets et reconnaître ses réussites permet à une femme de se sentir respectée et valorisée dans ses individualités.

Avec amour,
Laurent J.

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Lettre à tous ceux qui manquent de Patience (comme moi)

« Une journée qui dévie de mes plans, des imprévus bousculent mon retour à la maison. Un vrai test de patience. »

Jacques 5.11

Voyez : nous félicitons les gens endurants ; vous avez entendu l’histoire de l’endurance de Job et vu le but du Seigneur parce que le Seigneur a beaucoup de cœur et montre de la pitié.

J’écris ces lignes alors qu’il me faut faire preuve de patience. Je n’en ai pas le choix. Je suis en pleine grève des trains en France. Celui que je devais prendre, je l’ai appris hier soir, est annulé. Heureusement, j’ai pu en prendre un autre vers une gare intermédiaire. La gare est pleine car une compétition mondiale de rugby débute. C’est toujours le bon moment pour les grévistes d’appuyer sur le bouton d’arrêt d’urgence.

La chaleur de l’été, en ce début septembre est intense. J’aurais bien aimé rentrer chez moi. Mais cela ne sera pas possible à l’heure choisie. Tant pis. Je traverse la route en face de la gare et me réfugie dans une brasserie à la française : le Terminus ! J’espère que cela ne sera pas prémonitoire. Elle est bruyante. Les matchs de rugby sont projetés sur les écrans et des supporters s’engouffrent ! On y entend les serveurs plus que les autres voix pourtant. Leurs dialogues sont des invectives méridionales : on y parle comme cela ici.

A plusieurs reprises, je suis impatient. Je murmure intérieurement. Puis je me ravise. J’ouvre ma Bible. Etrangement, on y parle de patience et d’endurance. Un pur hasard, certainement. Le Ciel s’esclaffe. Vous aussi, n’est-ce pas ? Alors méditons. Cela me calmera.

Attendre c’est souffrir

J’avais oublié que c’est ainsi que fonctionne la vie. Nous apprenons à nos enfants à être patients, démontrant ainsi que cette vertu n’est pas innée. L’apôtre Jacques nous enseigne que lorsque nous faisons preuve de patience, nous recevons une récompense. Une grande récompense. Cela peut prendre la forme de la réalisation d’une promesse, par exemple.

Jacques 5.10

Pour la souffrance et la patience, le modèle à prendre, frères, ce sont les prophètes, qui ont parlé au nom du Seigneur.

Imaginez qu’avec notre persévérance, nous puissions contempler la réalisation de nos aspirations les plus profondes : une vie de famille épanouie, une carrière professionnelle accomplie, et bien plus encore. En ce qui me concerne, je rêve de voir ma famille entièrement ancrée dans la foi, que notre église soit pleine à craquer lors des cultes tant la soif de Dieu y est intense, de remporter des victoires personnelles, et ainsi de suite.

Le couple formé par la souffrance et la patience est indissociable. En réalité, personne n’aime souffrir. C’est certainement là le défi ! Lorsqu’on est malade, on devient patient. Et un patient souffre. C’est l’école de la vie, jusqu’au complet rétablissement.

Est-ce que je souffre en ce moment ? Peu, dans cette brasserie. La patience envahit mon être. Merci.

L’immédiateté opposée à l’endurance

Lors d’un voyage dans un pays d’Asie, j’avais entendu parler de l’efficacité de leurs services. À Séoul, capitale de la Corée du Sud, vous pouvez obtenir une paire de lunettes adaptée à votre vue en trente minutes. Avec ma fille, nous l’avons testé pour vous. Et c’est vrai ! Le maître mot sur place est l’efficacité. En une demi-heure, ma fille et moi étions chaussés de belles lunettes à la mode. Quelle facilité, quel confort. Et le tarif est trois fois moins cher.

Mais si l’efficacité des Coréens est indéniable, force est de constater que l’on aimerait que tout se passe de la même manière. Mais ce n’est pas le cas. Notamment dans cette journée de retour à la maison où les minutes semblent si longues.

De retour à Jacques 5, il est cité des modèles : les prophètes de l’Ancien Testament et le cultivateur. J’aime ce parallèle. Les uns ne sont pas moins que l’autre : ce sont des modèles. Tous les deux ont attendu patiemment. Les premiers l’accomplissement de la Parole divine et l’autre que la semence sorte de terre. À son rythme et non au mien. Merci mon Dieu pour ce passage si riche.

Et pour terminer…

Je me rends compte que cette expression revient régulièrement dans ma bouche lors de mes prédications. Pourquoi ? Pour indiquer à mes auditeurs que c’est la fin de mon message. Cela devrait être le commencement pour eux. Le début d’une mise en pratique. Comme cet article. C’est le début de quelque chose pour moi. Vraiment.

Avec amour,
Laurent J.

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Quand la célébrité arrive

Beaucoup la recherchent sans l'obtenir. Parfois, elle tombe sur certains. La plupart des stars de la variété la désirent ardemment. Mais que faire quand la gloire frappe à votre porte ? Voici 3 clés qui vous aideront lorsque les projecteurs seront braqués sur vous.

1. Nom : Parfait, prénom : Modeste

Elle était là, sur scène, jouant et chantant comme personne. Soudain, les 22 000 personnes de cette immense salle ont, comme un seul homme, repris la chanson. Une bouffée d’émotion intense nous a tous envahis, mélange de reconnaissance et d’admiration. Et la chanteuse a continué comme si de rien n’était, comme si elle était seule dans son salon, indifférente à l’acclamation délirante de la foule. Son comportement m’a marqué ; sa modestie sincère était palpable. Il faut dire que les drames de la vie ne l’avaient pas épargnée, et à chaque fois, elle avait su se connecter à l’Essentiel. Son identité était ailleurs que sur la scène. Cette chanteuse humble me rappelle le Fils de Dieu. À peine avait-il opéré des miracles, il n’hésitait pas à se retirer, évitant les adulations de la foule qui souhaitait en faire son idole. C’est peut-être cela le secret pour ne pas se perdre : être et rester humble.

2. Où sont vos racines ?

Sont-elles dans votre talent, dans votre travail, dans ce que vous faites ? Alors vous êtes sur la mauvaise voie. Vous n’êtes pas défini par vos réalisations. Même si c’est exaltant, ce que vous êtes ne se résume pas à vos projets ou à votre travail. Vous êtes simplement vous-même. Unique, issu d’une famille et appelé à en fonder une. Plongez vos racines identitaires plus profondément. Pour moi, en tant que croyant, je puise mon identité dans un livre de référence. C’est à travers ses pages exceptionnelles, vivantes et passionnantes que je me trouve, en particulier dans les paroles du Christ. Vous l’aurez deviné, il s’agit de la Bible.

3. Une valeur refuge

La chute d’une immense banque suisse (en mars 2023) a ébranlé les actionnaires ainsi que le peuple suisse. Cela démontre que rien ici-bas ne peut être un refuge, encore moins dans le domaine des finances. Tout est incertain.

Quand la célébrité arrive, quand les projecteurs se braquent sur toi, où trouveras-tu refuge ? Je pense que le meilleur endroit est dans la relation que tu peux entretenir avec Dieu. Elle est basée sur la confiance, la conviction intérieure et un attachement unique qui se forge avec le temps. Une conversation simple et privilégiée que tu peux avoir toi-même avec l’Éternité. À travers un dialogue sincère et vrai, ainsi que par une lecture personnelle de l’Évangile, tu peux trouver un socle indestructible pour ta vie. Il m’est arrivé de parler devant des centaines de personnes ou de susciter une certaine admiration, mais je me soucie peu de tout cela (pour citer le titre d’une chanson de variété), sauf de ma communion avec mon Dieu. Qui pourra me l’enlever ?

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Enoch, un homme enlevé par Dieu

Une interview exclusive avec Enoch, un homme rempli de bienveillance, sur sa vie, sa relation avec Dieu et son expérience céleste.

Par Spirit Cookie, journaliste spirituel

Spirit Cookie : Bonjour Enoch, je suis ravi de vous rencontrer. Pouvez-vous nous parler un peu de vous-même, de l’endroit où vous avez vécu et surtout combien d’années vous avez vécu ?

Enoch : Bonjour, Spirit Cookie. Je suis honoré de participer à cette interview. Je m’appelle Enoch et j’ai vécu il y a bien longtemps, à une époque où la foi en Dieu était primordiale. J’ai résidé dans la région connue sous le nom d’Eden, une terre bénie où la présence divine était palpable. J’ai vécu pendant 365 ans avant que Dieu ne me prenne à lui.

Spirit Cookie : C’est fascinant, Enoch. Pouvez-vous nous expliquer comment Dieu vous a pris et pourquoi ?

Enoch : Certainement, Spirit Cookie. Ma relation avec Dieu était profonde et intime. J’ai marché avec Dieu chaque jour de ma vie, plaçant ma confiance en lui et suivant ses voies. J’ai vécu une vie de piété et de dévotion, cherchant toujours à honorer Dieu dans tout ce que je faisais. Et un jour, alors que j’étais en communion avec lui, Dieu a décidé de me prendre directement auprès de lui, sans que je ne connaisse la mort physique. Il m’a choisi pour vivre une existence plus étroite avec lui dans les cieux.

Spirit Cookie : C’est vraiment extraordinaire, Enoch. Et quelle clé avez-vous découverte qui vous a permis de monter au ciel sans passer par la tombe ?

Enoch : La clé réside dans la foi. Tout simplement. Et Dieu désire la donner à tous les êtres humains. Croire en Dieu c’est lui faire plaisir.
J’ai vécu ma vie en faisant pleinement confiance à Dieu, en le suivant sans réserve. Ma foi m’a permis de marcher avec Dieu, de vivre en harmonie avec sa volonté et de cultiver une relation étroite avec lui. J’ai cherché à lui plaire dans toutes mes actions, à être un homme de bonté et de bienveillance envers mes semblables. La foi est ce qui m’a permis de transcender les limites de l’existence terrestre et de m’élever vers les cieux. Mais je suis que je suis privilégier. Dieu m’a pris comme pour montrer que le plus important c’est d’être avec lui. Vous avez un privilège encore plus grand aujourd’hui… vous avez la croix.

Spirit Cookie : Que voulez-vous dire Enoch, mon pendentif ?

Enoch : Pas tout à fait (notre homme sourit). En arrivant au Ciel, j’ai rencontré le Fils de Dieu. Il m’a fait part de son plan et m’a informé que il allait s’incarner afin de donner la vie à tous ceux qui croient en Lui. Il est mort sur une croix et tous ceux qui regardent à lui sont sauvés. Vous y êtes ?

Genèse 5.24

Il suit le chemin de Dieu pendant toute sa vie, puis il disparaît. En effet, Dieu l’enlève auprès de lui.

Spirit Cookie : Oui. Merci pour cette réponse inspirante, Enoch. En dehors du micro, puis-je vous poser une question personnelle ? Qu’avez-vous ressenti lorsque Dieu vous a pris et que vous êtes monté au ciel ?

Enoch : Lorsque Dieu m’a pris, j’ai ressenti une paix indescriptible et une joie ineffable. Mon âme a été remplie d’une lumière divine et d’un amour infini. J’ai expérimenté une communion parfaite avec Dieu, une proximité totale avec sa présence. C’était un moment de transcendance et de plénitude où toutes les limites terrestres ont disparu. C’était une expérience qui va au-delà des mots, mais je peux vous assurer que c’était une expérience de bonheur et d’émerveillement absolu..

Spirit Cookie : Merci infiniment, Enoch, pour votre sagesse et votre témoignage. Une dernière question avant de conclure : pouvez-vous nous dire si les croyants vivants sur terre aujourd’hui iront au ciel ?

Enoch : La foi en Dieu est une invitation ouverte à tous, peu importe l’époque à laquelle nous vivons. Si les croyants actuels persévèrent dans leur confiance en Dieu, s’ils marchent avec lui et suivent ses voies, ils peuvent être assurés que Dieu les prendra également à lui. Leur persévérance et leur fidélité seront récompensées par une communion éternelle avec Dieu, où ils connaîtront une plénitude et une joie infinies. Il n’y a rien de plus merveilleux que de vivre en faisant pleinement confiance à Dieu, car cela ouvre les portes de la transcendance et de l’éternité.

Spirit Cookie : Merci du fond du cœur, Enoch, pour vos paroles inspirantes et votre bienveillance. Cela a été un honneur de vous interviewer et de partager votre sagesse avec nos lecteurs.

Avec vous,
Laurent J.

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Lot ou comment Dieu délivre

Siprit Cookie est parti à la rencontre de Lot. Personnage hautement éprouvé suite à des choix, il nous raconte les événements douloureux et la délivrance dont il a fait l'objet au temps d'Abraham (interview fictive).

Spirit Cookie : Bonjour Lot, merci d’avoir accepté de nous accorder cette interview. Commençons par parler de vos origines. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre famille et votre relation avec votre oncle Abraham ?

Lot : Bonjour et merci de m’accueillir. Je suis Lot, le neveu d’Abraham. Nous sommes tous les deux issus de la même famille, descendants de Terah. Abraham est mon oncle bien-aimé et nous avons toujours eu une relation étroite. Il a été un mentor pour moi, me guidant dans ma marche avec Dieu.

Spirit Cookie : C’est formidable d’entendre cela. Maintenant, parlons de votre décision de partir à l’opposé d’Abraham et de vous installer près de Sodome. Qu’est-ce qui a motivé ce choix et comment cela a-t-il influencé votre vie.

Lot : En effet, j’ai pris la décision de m’installer près de Sodome en raison des riches pâturages disponibles dans cette région. J’ai été attiré par les perspectives économiques et j’ai pensé que cela pourrait être une opportunité prospère pour ma famille et moi. Malheureusement, cette décision a eu des conséquences néfastes sur ma vie spirituelle et morale.

Spirit Cookie : Les temps ont été difficiles à Sodome et ses environs. Pouvez-vous nous parler des défis et des horreurs que vous avez vécus dans cette ville ?

Lot : En effet, les temps à Sodome ont été terribles. La corruption morale et les pratiques immorales étaient monnaie courante. La ville était remplie de péché et d’injustice, ce qui a profondément affecté ma famille et moi-même. Nous nous sommes trouvés confrontés à une atmosphère hostile, où la justice était bafouée et les valeurs morales étaient rejetées.

Genèse 13.5

Lot, qui voyageait avec Abram, avait aussi des brebis, des bœufs et des tentes.

Spirit Cookie : Heureusement, votre oncle Abraham a intercédé auprès de Dieu pour vous. Pouvez-vous nous parler de l’intervention divine qui a sauvé votre vie et celle de votre famille de la destruction imminente ?

Lot : En effet, Dieu a répondu aux prières ferventes d’Abraham pour ma famille. Il me l’a confié par la suite. Dans sa grâce et sa miséricorde, Dieu a envoyé des anges pour nous sauver de la destruction imminente de Sodome. C’était un acte de grâce inimaginable. Nous avons été avertis de quitter la ville avant son jugement et grâce à la protection divine, nous avons été épargnés. Suite à ces événements, j’ai perdu mon épouse… mais j’ai sauvé ma vie et celle de ma famille.

Spirit Cookie : ‘est vraiment un récit extraordinaire de délivrance. Comment cette expérience a-t-elle influencé votre vie et votre relation avec Dieu par la suite ?

Lot : L’expérience de la destruction de Sodome a été un réveil pour moi. Elle m’a montré la réalité de la justice et de la grâce de Dieu. Cela m’a poussé à reconsidérer mes priorités et à me rapprocher de Dieu. C’était un moment de réveil spirituel, et j’ai réalisé que la grâce de Dieu est réelle et qu’il est miséricordieux envers ceux qui cherchent sa face. Cette expérience a renforcé ma foi et m’a encouragé à marcher plus étroitement avec Dieu.

Spirit Cookie : Merci beaucoup, Lot, d’avoir partagé votre histoire avec nous aujourd’hui. Votre témoignage est inspirant et nous rappelle la grâce et la miséricorde de Dieu. Nous vous souhaitons le meilleur.

Lot : Merci à vous. Que Dieu vous bénisse également. Permettez-moi de donner un mot supplémentaire.

Spirit Cookie : Nous sommes à votre écoute !

Lot : L’avertissement donné par l’apôtre Pierre et par notre Seigneur Jésus-Christ est d’une importance cruciale (ndlr : 2 Pierre 2 et Luc 17). Mon histoire est citée pour souligner les dangers de s’attacher aux choses du monde et de compromettre notre foi. J’ai été séduit par les plaisirs matériels de Sodome et cela m’a entraîné dans une spirale de compromis et de tolérance envers le péché.

Je veux exhorter les générations futures à prendre cet avertissement à cœur. Ne laissez pas les séductions de ce monde corrompre votre foi et votre relation avec Dieu. Gardez vos yeux fixés sur les valeurs et les enseignements divins, même lorsque vous êtes confrontés à des pressions et à des tentations.

Souvenez-vous de ma femme, qui s’est tournée en arrière contre les instructions divines et en a payé le prix. Ne vous attachez pas aux choses passagères de ce monde, mais cherchez avant tout le royaume de Dieu et sa justice. Restez fermes dans la foi, même si cela signifie marcher à contre-courant de la société.

Apprenez de mon histoire et soyez prudents dans vos choix. Ne permettez pas au péché de s’infiltrer dans votre vie, car il peut avoir des conséquences dévastatrices. Cherchez constamment la grâce et la guidance de Dieu pour rester sur le chemin étroit qui mène à la vie éternelle.

Spirit Cookie : Merci, Lot, pour cet avertissement important et pour votre sagesse partagée. Que votre histoire continue d’inspirer et de guider les générations futures.

Lot : Je vous en prie. Que la grâce et la protection de Dieu soient avec tous ceux qui écoutent et prennent à cœur cet avertissement. Que nous puissions tous choisir la voie de la foi et de la sainteté, avec la conviction que Dieu est fidèle pour nous préserver et nous conduire vers la vie éternelle.

Avec vous,
Laurent J.

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Dis-moi ce que tu adores et je te dirai qui tu deviens

L'adoration véritable découle de la communion intime avec Dieu par le Saint-Esprit, remplissant le cœur du croyant d'une adoration sincère. Elle est une réponse du cœur qui s'exprime à travers l'âme, manifestée lorsque l'enfant de Dieu a reçu Jésus et s'est donné à Lui.

Adoration : définition

L’adoration est souvent considérée comme un acte de dévotion sincère et profond, un moyen de se soumettre à une puissance supérieure et de reconnaître son autorité, sa grandeur et sa bonté. Elle peut également être une forme d’expression de gratitude, de louange et de recherche de guidance spirituelle.
Voilà. C’est factuel, carré. Mais adorer est plus que cela. Si Dieu a interdit l’adoration des autres dieux dans les 10 commandements, c’est qu’il y a des raisons.

1. Adorer une statue ou une idole, est-ce permis ?

Dans la Bible, l’adoration des statues ou des idoles est explicitement interdite et considérée comme une pratique idolâtre. Dans l’épisode du veau d’or, qui est relaté dans l’Exode (chapitre 32), les Israélites, impatients de l’absence de Moïse, ont demandé à Aaron de leur fabriquer un dieu visible à adorer. Aaron a alors fait fondre les bijoux et a façonné un veau en or, qu’ils ont commencé à adorer en proclamant : « Voici ton Dieu, Israël, qui t’a fait monter du pays d’Égypte » (Exode 32:4).

Cependant, cette adoration idolâtre du veau d’or a déclenché la colère de Dieu, car il ne peut être réduit à une simple représentation ou à une idole faite par les mains des hommes. Lorsque Moïse est redescendu de la montagne et a vu cette scène, il a brisé les tables de la Loi, symbole de la rupture de l’alliance entre Dieu et le peuple.

L’Écriture est claire sur le fait que Dieu est un Dieu unique et qu’il interdit l’adoration d’autres dieux ou idoles. Dans le Décalogue, le deuxième commandement déclare : « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point » (Exode 20:4-5).

La Bible met donc en garde contre l’adoration des statues ou des représentations matérielles de Dieu, soulignant l’importance de l’adorer en esprit et en vérité, en reconnaissant sa nature transcendante et spirituelle.

2. Adorer avec une icône ou embrasser mon médaillon m’aide beaucoup

Réfléchissons à cela. L’adoration de Dieu à travers des icônes, que ce soit des représentations de Dieu, de Jésus ou des saints, est un sujet qui a suscité des débats et des divergences d’interprétation parmi les chrétiens. Certains groupes religieux pratiquent l’usage des icônes comme moyen de méditation et de connexion spirituelle, mais il est important de noter que cela peut être en opposition à certains principes bibliques.

La Bible met l’accent sur l’unicité et l’invisibilité de Dieu. Elle invite les croyants à ne pas fabriquer d’images ou de représentations matérielles de Dieu, car cela risque de réduire sa nature divine et de le limiter à un symbole ou à une idole. Cette pratique peut entraîner une adoration superficielle basée sur la vénération de l’objet plutôt que sur une relation personnelle avec Dieu.

La leçon que Jésus donne à la femme samaritaine dans l’évangile de Jean (4:23-24) souligne l’importance de l’adoration spirituelle et véritable. Jésus lui dit : « Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. »

Cela nous rappelle que l’essence de l’adoration ne réside pas dans des images ou des objets matériels, mais dans une relation intime avec Dieu, guidée par le Saint-Esprit. L’invitation biblique est de fixer nos regards sur Jésus-Christ, de nous tourner vers le Père et de cultiver une adoration sincère qui provient du cœur, plutôt que de placer notre foi dans des symboles ou des amulettes.

3. Ce que Dieu cherche… des vrais adorateurs

Adorer Dieu implique une relation intime et profonde avec Lui, qui est rendue possible par le Saint-Esprit. Lorsque quelqu’un accepte Jésus-Christ comme son Sauveur et se donne à Lui, le Saint-Esprit vient habiter dans son cœur. C’est par le Saint-Esprit que le croyant est connecté à Dieu, et c’est ainsi que la véritable adoration jaillit.

L’adoration authentique émane du cœur du croyant régénéré par l’œuvre du Saint-Esprit. C’est une réponse d’amour, de gratitude et de soumission envers Dieu. Lorsque nous nous abandonnons à Dieu et que nous lui offrons nos vies, le Saint-Esprit agit en nous, remplissant nos cœurs d’une adoration sincère. Cela transcende les formes extérieures de culte et s’exprime à travers notre âme, nos pensées, nos paroles et nos actions. La vraie adoration est une expression totale de notre être qui trouve sa source dans la relation vivante avec Dieu, nourrie par le Saint-Esprit.

En résumé, adorer Dieu véritablement implique d’être en communion avec Lui par le Saint-Esprit. C’est lorsque notre cœur est transformé par la présence du Saint-Esprit que la vraie adoration naît. Elle provient d’une relation intime avec Dieu, où nous nous offrons entièrement à Lui, permettant à notre être intérieur de s’exprimer par une adoration authentique et profonde.

Le Père cherche en toi un vrai adorateur et c’est toujours le bon moment pour le faire. Les adorateurs vivront éternellement.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Ne fuyez pas les attaques dirigées contre vous !

La Bible, composée de deux parties distinctes, renferme des trésors inestimables. Parmi eux, une promesse précieuse pour les moments difficiles : non seulement l’assurance d’un avenir éternel, mais aussi celle que les injustices subies ici-bas seront compensées par « un poids éternel de gloire ». Restons donc fermes et déterminés.

2 Corinthiens 4.17

Oui, nos souffrances actuelles sont légères et durent peu de temps, mais elles nous préparent une gloire extraordinaire. Cette gloire dure toujours et elle est beaucoup plus grande que nos souffrances.

La lettre envoyée en second lieu aux croyants de Corinthe relate des événements survenus au cours du premier siècle. Ces récits, transmis par ceux qui les ont vécus, témoignent des épreuves rencontrées par ceux qui partagent leur foi. Voici une liste succincte de ces épisodes.

Liste des « légères afflictions » du moment (2 Corinthiens 4:8 et suivants)

Ce chapitre biblique écrit par les apôtres relatent leurs propres difficultés. Il devient alors clair que leur intention, dans ce texte intemporel, est de soutenir ceux qui traversent « leurs épreuves ».

  1. Attaques de tous côtés : Les croyants de Corinthe ont dû faire face à des assauts venant de toutes parts, mettant ainsi à l’épreuve leur foi et leur persévérance.
  2. Avoir beaucoup de difficultés : La vie des premiers croyants à Corinthe était marquée par une succession de défis et d’obstacles qui exigeaient une grande résilience et détermination.
  3. Avoir des souffrances : Les membres de cette communauté chrétienne ont partagé le fardeau des souffrances, supportant ensemble les épreuves de leur temps.
  4. Être jeté à terre : Ils ont souvent été confrontés à des moments de désarroi et de découragement, comme si la vie les avait projetés violemment au sol.
  5. Être en sursis permanent : La menace constante pesant sur eux a créé un sentiment de précarité continu, les rappelant sans cesse à la fragilité de leur existence et à la nécessité de persévérer malgré tout.

Peut-il y avoir une compensation ?

Assurément. Nous pouvons avoir confiance en la justice divine qui récompense ceux et celles qui luttent ardemment pour que le Royaume de grâce se manifeste, malgré les nombreuses afflictions qu’ils endurent.

Hébreux 6.10

Dieu n’est pas injuste. Il ne peut pas oublier ce que vous faites, ni l’amour que vous avez montré pour lui. Vous avez montré cet amour autrefois en servant les autres chrétiens, et vous le faites encore maintenant.

La gloire à venir et déjà perceptible (2 Corinthiens 4:14)

Afin d’être encouragés à ne pas lâcher, voici les dédommagements promis aux Fidèles

  1. Être ressuscité pour l’éternité : La promesse d’une résurrection éternelle est une source d’encouragement inestimable, offrant aux Fidèles la perspective de la vie éternelle dans la présence de Dieu.
  2. Être placé éternellement avec Jésus : Être établi pour l’éternité en compagnie de Jésus, le Sauveur et Maître bien-aimé, est une récompense ultime qui dépasse toute imagination terrestre.
  3. Être joints avec les croyants côtoyés ici-bas : La promesse de rejoindre les compagnons de foi rencontrés sur terre dans une communion éternelle est une consolation précieuse pour ceux qui endurent les épreuves de cette vie.
  4. Être chaque jour renouvelé intérieurement (dans votre esprit) : La certitude de recevoir un renouvellement intérieur quotidien, particulièrement dans l’esprit, apporte force et persévérance pour continuer à marcher dans la foi.
  5. Avoir le privilège de voir déjà les choses invisibles : La perspective de contempler dès à présent les réalités invisibles, telles que la grâce infinie de Dieu et son dessein divin, apporte une assurance profonde dans les moments les plus sombres de la vie.

Prière guide

Je vous propose de terminer par cette prière :

« Seigneur mon Dieu, tu recherches des personnes fidèles. Tu les appelles entre autre à annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus et à renoncer à se défendre par leur propre force. Je te demande que tu me donnes le courage d’annoncer ta Parole. Fais-moi la grâce de ne pas m’arrêter. Utilise-moi pour porter des fruits dans ma vie et la vie des autres personnes que je côtoient. Je prie que tous sachent que je t’appartiens. Sans ton aide, je ne pourrai annoncer ton merveilleux message de Salut.
Je suis reconnaissant pour cette promesse de compensation apportée dans ma vie et me réjouis de ce qu’elle va produire ici et plus tard. Amen »

Avec amour,
Laurent J.

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Tsiba – Un Serviteur Fidèle dans l’Ombre de David

Dans les écrits bibliques de 2 Samuel, nous rencontrons un personnage souvent négligé, mais dont l’histoire révèle des leçons précieuses sur le service et l’appel à la vocation chrétienne. Tsiba, le serviteur fidèle du roi David, nous enseigne l’importance de répondre à l’appel de notre propre David, Jésus-Christ, et de servir Dieu selon nos capacités et notre vocation. Examinons l’histoire de Tsiba, en nous appuyant sur les versets clés de 2 Samuel 9:9-12, 2 Samuel 16:1-4, et 2 Samuel 19:17, tout en explorant les principes bibliques sous-jacents qui nous invitent à réaliser que nous sommes les intendants des affaires de Dieu ici-bas.

1. Le service de Tsiba auprès de Mephibosheth

L’histoire de Tsiba commence avec l’initiative de David d’accomplir un acte de grâce envers la famille de son ami Jonathan. Lorsque David apprend l’existence de Mephibosheth, fils de Jonathan et petit-fils de Saül, il décide de lui rendre les terres de son père et de le traiter comme un fils. Tsiba était le serviteur de Mephibosheth, et en tant que tel, il avait la responsabilité de gérer les affaires de la maison. Malgré les circonstances, Tsiba servit fidèlement Mephibosheth, préparant la terre et assurant son bien-être.

2. Loyauté et trahison

La vie de Tsiba prit un tournant lorsque David fut contraint de fuir Jérusalem à cause de la rébellion d’Absalom, son propre fils. Profitant de cette occasion, Tsiba se présenta devant David avec des provisions pour le voyage. Toutefois, lorsque Mephibosheth le rejoint plus tard, il révèle que Tsiba l’a trahi en restant à Jérusalem, espérant que la chute de David lui permettrait de prendre possession des terres qui lui avaient été restituées. Cette révélation met en lumière l’importance de la loyauté et soulève des questions sur les motivations de Tsiba.

3. Réconciliation et reconnaissance

Après la défaite d’Absalom et le retour de David à Jérusalem, une scène touchante se déroule. Tsiba rencontre David, qui lui demande pourquoi il n’a pas accompagné le roi pendant son exil. Tsiba explique les circonstances et Mephibosheth confirme ses paroles. En réponse, David rétablit le partage des terres entre Mephibosheth et Tsiba, reconnaissant la loyauté et le service de Tsiba envers la maison de Saül..

4. Leçon spirituelle et appel à la vocation

L’histoire de Tsiba nous rappelle que chaque croyant est appelé à servir son « David » personnel, Jésus-Christ, avec fidélité et dévouement. Nous sommes tous des intendants des affaires de Dieu ici-bas, responsables de la gestion des talents et des ressources qui nous sont confiés. Jésus nous encourage à utiliser nos capacités uniques pour le bien du Royaume de Dieu, que ce soit dans le service envers les autres, dans l’annonce de l’Évangile ou dans l’exercice de dons spirituels spécifiques.

5. Des exemples concrets de service

La Parole de Dieu nous offre de nombreux exemples concrets d’appels et de vocations individuelles. Dans Matthieu 20, Jésus raconte la parabole des ouvriers de la vigne, où le propriétaire engage des ouvriers à différentes heures de la journée, mais leur accorde à tous le même salaire à la fin. Cela nous rappelle que peu importe quand nous répondons à l’appel de Jésus, nous sommes tous appelés à servir avec la même passion et dévotion.

D’autres passages bibliques, tels que Romains 12:6-8, 1 Corinthiens 12:4-7 et 1 Pierre 4:10-11, soulignent la diversité des dons spirituels et des services nécessaires dans le corps de Christ. Certains sont appelés à enseigner, d’autres à encourager, à guérir, à administrer, à prophétiser, etc. Chacun de ces dons est essentiel pour l’édification du corps de Christ et pour l’avancement de l’œuvre de Dieu sur terre.

Conclusion

À travers l’histoire de Tsiba, nous comprenons que notre vie chrétienne ne consiste pas seulement à recevoir la grâce de Dieu, mais aussi à la partager avec les autres en servant fidèlement. Nous sommes tous appelés à être des serviteurs, des intendants des affaires de Dieu, et à utiliser nos talents et nos ressources pour le bien de son Royaume. Sachant que Jésus est le propriétaire de la vigne et que nous sommes ses ouvriers, puissions-nous répondre à son appel avec enthousiasme et engagement, recherchant à accomplir sa volonté et à étendre son amour à tous ceux que nous rencontrons dans notre parcours de foi.

Matthieu 21.28–30

»Qu’en pensez-vous? Un homme avait deux fils. Il s’adressa au premier et lui dit: ‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui dans ma vigne.’

Il répondit: ‘Je ne veux pas’ mais, plus tard, il montra du regret et y alla.

Le père s’adressa à l’autre et lui dit la même chose. Ce fils répondit: ‘Je veux bien, seigneur’, mais il n’y alla pas.

Je prie pour vous,
Laurent

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Vaincre la peur

Dans un monde tourmenté par la peur, l'amour divin émerge comme une force inébranlable et libératrice. Cet article vous invite à découvrir comment la puissance de l'amour de Dieu peut nous conduire à la victoire sur nos craintes les plus profondes.

Naturelle et pas du tout, la peur

Il est naturel pour chaque être humain de ressentir de la peur à un moment donné de sa vie. Les craintes surgissent souvent de l’inconnu, de l’incertitude qui entoure notre existence. Certaines peurs peuvent même se transformer en phobies paralysantes, nous empêchant d’avancer et de vivre pleinement. La peur de l’autre, du jugement des autres, du lendemain, de l’échec, de la perte ou de la solitude peuvent toutes s’immiscer insidieusement dans nos pensées, nous volant notre confiance et notre joie. Cependant, il est essentiel de reconnaître que ces peurs ne définissent pas notre véritable potentiel et qu’elles peuvent être surmontées grâce à la puissance de l’amour divin qui émane de Dieu lui-même.

Elles s’éloignent toutes ces peurs

Je vous invite à vous tourner vers la prière et à répéter à haute voix le puissant verset du Deutéronome 31.8 : « L’Éternel marchera lui-même devant toi, il sera lui-même avec toi, il ne te délaissera point, il ne t’abandonnera point ; ne crains point, et ne t’effraie point. » En vous imprégnant de ces paroles sacrées, vous permettez à la puissance divine de s’installer dans votre cœur et de dissiper progressivement la peur qui vous assaille. La répétition constante de ce verset renforcera votre foi et votre confiance en Dieu, vous guidant ainsi vers la victoire sur la peur. Laissez-la s’éloigner peu à peu de vous, car avec Dieu à vos côtés, vous êtes plus fort que toute crainte qui pourrait surgir. Dites à haute voix cette promesse (je l’ai personnalisé).

Deutéronome 31.8

« L’Éternel marchera lui-même devant MOI, il sera lui-même avec MOI, il ne ME délaissera point, il ne M’abandonnera point ; JE ne crains point, et ne M’effraie point. »

La victoire est pour vous

Dans les moments de turbulence et d’angoisse, il est réconfortant de savoir que nous pouvons recevoir la paix de Jésus-Christ, une paix qui dépasse toute compréhension humaine. Comme nous le rappelle Philippiens 4.6-8, lorsque nous nous tournons vers Dieu avec nos soucis et nos préoccupations, en nous exprimant dans la prière, Sa paix céleste inonde nos vies. En déposant nos fardeaux entre les mains bienveillantes de notre Créateur, nous expérimentons la tranquillité qui vient du fait de savoir que Dieu est en contrôle. Dans chaque circonstance, nous sommes invités à nous focaliser sur ce qui est vrai, honorable, juste, pur, aimable et digne d’éloges, afin de garder nos pensées fixées sur ces éléments qui favorisent la paix intérieure. En nous confiant à Dieu et en embrassant la prière, nous recevons une paix qui transcende les difficultés et nous guide vers la victoire sur la peur.

Philippiens 4.6

Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance.

Mon expérience lors d’un débat radiophonique

La peur peut parfois nous submerger lorsque nous sommes confrontés à des situations inconnues et intimidantes. Cependant, il est possible de trouver la victoire sur la peur en se tournant vers la puissance divine. Je partage mon expérience personnelle lors d’un débat radiophonique, où la grâce de Dieu m’a accompagné et m’a donné l’assurance nécessaire pour faire face à mes contradicteurs. J’ai pu puiser dans la paix de Dieu.

Lorsque j’ai reçu l’invitation à participer à un débat radiophonique, j’ai ressenti un mélange d’excitation et de peur. Je savais que je serais confronté à des contradicteurs de la foi, des personnes opposées aux choses de Dieu. N’ayant aucune expérience préalable de ce type de débat, mes doutes et mes craintes ont commencé à surgir. Cependant, j’ai décidé de remettre toute cette situation entre les mains de Dieu, sachant qu’Il est le pilier sur lequel je peux m’appuyer.

Je n’étais pas seul dans cette épreuve. Des amis et des membres de ma communauté ont prié pour moi, me soutenant par leur amour et leur soutien spirituel. Leur prière m’a apporté un réconfort inestimable et m’a rappelé que je n’étais pas livré à moi-même. Je savais que je pouvais compter sur la présence et l’aide de Dieu dans chaque instant.

Le jour du débat, alors que j’entrais dans le studio de radio, j’ai senti une paix profonde m’envahir. C’était la paix de Dieu qui surpassait toute compréhension humaine. J’ai réalisé que peu importe les arguments des contradicteurs ou les difficultés qui se présenteraient, je pouvais me reposer sur la puissance de Dieu.

Au fur et à mesure que le débat progressait, j’ai été surpris de ressentir une assurance grandissante. J’ai pu répondre aux questions avec clarté et confiance, sachant que mes paroles étaient soutenues par la sagesse divine. En moi, je pensais constamment le verset 1 Pierre 4.14 : « Si vous êtes insultés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. » Cette vérité m’a encouragé et m’a rappelé que je n’étais pas seul, que l’Esprit de Dieu était avec moi, m’aidant à traverser les épreuves et à trouver la force en Lui.

Mon expérience lors du débat radiophonique a été une démonstration concrète de la manière dont la puissance divine peut nous aider à vaincre la peur. En remettant notre confiance en Dieu.

Psaumes 56.4

Quand je suis dans la crainte, je me confie en toi.

Avec vous, dans la paix
Laurent J.

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Et si on passait tous à côté de l’essentiel ?

Question provocatrice. C'est volontaire. Et même, je pense que la réponse est : OUI !
C'est certainement l'orgueil qui lui fait écrire cela, pensez-vous. Peut-être ou pas.
Ce monde court après je ne sais quoi : le business, l'argent, le bonheur, les plaisirs de la vie, … etc. Mais pour aller où ? Voici ma réponse.
Photo de la Maison Internationale de prière ouverte 24h sur 24 – Kansas City, Etats-Unis.

1. Futilité

Dans la modernité, où tout est à portée,
La futilité s’épanouit, sans jamais s’arrêter.
Des objets futiles, achetés avec frénésie,
Nous promettent bonheur et joie infinie.
Mais une fois obtenus, ils nous laissent vides,
Cherchant toujours plus pour combler l’insipide.
Dans ce tourbillon de technologie et d’agitation,
La véritable essence de la vie se perd, sans rémission
.

Ces paroles pourraient être mises en musique, n’est-ce pas ? Oui tout est futile et pour finir sans valeur. Alors, la dépression nous guette tous. Certainement si nous continuons comme cela.

Ecclésiaste 1.2

Comble de l’inconsistance, dit l’Ecclésiaste, comble de l’inconsistance, tout n’est que fumée!

2. L’Essentiel, c’est vers Elle qu’il faut aller

L’Homme est créé à l’image de Dieu,
Pour louer et adorer son nom avec gratitude.
En Jésus-Christ, le Seigneur incarné,
Nous trouvons la vérité et la grâce sans fin.
Montrant le chemin vers le Père,
Le Fils indique par son amour,
Que c’est en adorant l’Essentiel, l’Eternel,
Que sa grâce sans fin atteint nos cœurs
Jusqu’à ce jour déroutés.
Notre être trouve son épanouissement suprême,
Lorsqu’il se tourne vers Dieu, l’objet de notre adoration suprême.

Matthieu 4.10

10 Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C’est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c’est lui seul que tu serviras.»

3. Explique-nous comment adorer

Adorer Dieu est une expérience profonde et personnelle, mais cela peut prendre différentes formes. Cela peut impliquer la prière sous toutes ses formes, où nous communiquons avec Dieu, lui exprimant notre amour, notre gratitude et nos préoccupations. L’adoration peut également se manifester à travers la méditation sur les enseignements sacrés, en cherchant à comprendre la volonté divine. Participer à des services religieux et des célébrations communautaires est une autre manière de rendre hommage à Dieu. Finalement, vivre selon les principes divins dans nos actions quotidiennes, en témoignant de l’amour, de la compassion et de la justice, est une forme d’adoration. L’adoration de Dieu est un chemin intime et personnel qui nourrit notre relation spirituelle et notre connexion avec Lui pour l’éternité.

4. L’adoration façon IKEA

Comme chez IKEA, je vous tutoie (le temps d’un encouragement pratique). Voici quelques points-clefs que tu peux intégrer dans ta journée pour adorer Dieu :

  1. Commence ta journée par une prière de gratitude, remerciant Dieu pour le nouveau jour qui commence et pour les bénédictions dans ta vie.
  2. Consacre du temps à la lecture et à la méditation des écritures saintes, en réfléchissant sur les enseignements et en cherchant à comprendre la volonté de Dieu.
  3. Prends des turbo-pauses régulières pour des moments de prière silencieuse ou à haute voix, où tu peux te connecter intérieurement à Dieu et lui confier tes préoccupations, tes espoirs et tes désirs.
  4. Trouve des moments pour la contemplation et la réflexion, en cherchant à reconnaître la présence de Dieu dans les moments simples de ta journée, comme dans la nature, les rencontres avec autrui ou dans les moments de calme.
  5. Implique-toi dans une communauté de foi, en participant à des rassemblements, des études bibliques ou des groupes de prière, où tu peux partager ta foi avec d’autres croyants. C’est à mon avis là que tu seras transformés à son image dans les zones d’ombre de ta vie.
  6. Pratique l’amour et la compassion envers les autres, en servant et en aidant ceux qui sont dans le besoin, car cela est considéré comme une forme d’adoration envers Dieu tout en étant en connexion avec l’Esprit Saint.
  7. Termine ta journée par une prière de reconnaissance, en remerciant Dieu pour sa présence et sa guidance tout au long de la journée écoulée.

Ces pratiques peuvent t’aider à nourrir ta relation avec Dieu et à vivre une vie d’adoration au quotidien. N’oublie pas que l’adoration est une expérience personnelle, alors trouve les pratiques qui résonnent le plus avec toi et qui te permettent de te connecter profondément avec le Bien-Aimé.

J’adore Dieu avec vous,
Laurent J.

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Qu’est-ce qui a manqué à David ?

C'est le roi référence dans la Bible. Son histoire la plus connue est celle contre Goliath (ce dernier représente tous les géants devant lesquels nous faisons face). Le petit David, avec la foi du charbonnier, a fracassé le crâne du colosse d'un coup d'un seul. Tout est possible à celui qui croit. 
Son parcours est loin d'être un fleuve tranquille. Semé d'embuches, il a souvent rencontré une opposition farouche qui ne l'a jamais paralysée. Retour sur ce héros de la foi si parfaite et cependant avec quelques fragilités.
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1. Son parcours

David est l’une des figures les plus importantes de la Bible. Né à Bethléem, il est devenu le deuxième roi d’Israël vers 1010 av. J.-C. Après avoir été choisi par Dieu pour succéder à Saül, David a régné pendant environ 40 ans. Il est célèbre pour de nombreux exploits, notamment sa victoire sur le géant philistin Goliath.

David est également connu pour sa poésie et ses talents de musicien, composant de nombreux psaumes. Cependant, sa vie n’a pas été sans épreuves. Il a connu des périodes de fuite et de persécution de la part de Saül, ainsi que des défis personnels et moraux, comme son affaire avec Bathsheba.

Malgré ses faiblesses, David est considéré comme un homme selon le cœur de Dieu. Il a établi Jérusalem comme la capitale d’Israël et a apporté une période de prospérité et de stabilité à la nation. Dieu a fait une alliance avec David, lui promettant qu’un descendant de sa lignée régnerait éternellement.

La vie de David est racontée en détail dans les livres de Samuel et des Chroniques de l’Ancien Testament. Son héritage en tant que roi et psalmiste continue d’inspirer et d’influencer les croyants aujourd’hui.

Actes 13.22

J’ai trouvé David, fils d’Isaï, un homme selon mon cœur, qui accomplira toutes mes volontés.

2. La foi conquérante

David a patienté pour accéder au trône. Pas autant que Charles III mais tout de même ! A partir du moment au l’onction (c’est-à-dire une capacité surnaturel venant de Dieu) lui est donnée, lui le berger insignifiant et son couronnement, de l’eau a coulé sous les ponts ! En effet, le benjamin d’une famille de huit garçons en a bavé : berger méprisé de ses frères, employé au service du roi bipolaire Saül, solitaire, celui en qui personne ne croyait a néanmoins forgé sa foi en l’Eternel durant cette période.
Ainsi, lorsque le moment est venu, il a démontré que sa plus grande arme était la confiance dans le Dieu qui accorde la victoire. Par elle, il a persévéré et a accédé au trône renversant tous ses adversaires au cours de batailles mémorables. Il a eu tellement de médailles militaires que l’on chantait en Israël le vainqueur qu’il est.

1 Samuel 18.7

Les femmes qui chantaient se répondaient les unes aux autres en disant: «Saül a frappé ses 1000, et David ses 10’000.»

3. Les failles

Malgré sa renommée en tant que roi et homme selon le cœur de Dieu, David a également connu des failles morales tout au long de sa vie. L’une des plus célèbres est son affaire avec Bathsheba, la femme d’Urie le Hittite. David a succombé à la tentation, a commis l’adultère avec Bathsheba et a orchestré la mort d’Urie pour cacher son péché.
Ces actions ont été sévèrement condamnées par Dieu, et le prophète Nathan a été envoyé pour confronter David à ses transgressions. David a reconnu son péché et s’est repenti sincèrement, mais les conséquences de ses actes ont eu un impact durable sur sa vie et sa famille.
Outre cette faille morale majeure, David a également montré des traits de violence lorsqu’il était en guerre. Il a pris des décisions qui ont conduit à la perte de vies innocentes, comme le recensement du peuple qui a provoqué une punition divine.

Pour nous servir d’exemple

Ces failles morales de David servent de rappel que même les plus grands leaders et figures spirituelles peuvent succomber à la tentation et commettre des erreurs. Cependant, l’histoire de David met également en évidence le pouvoir de la repentance et de la miséricorde de Dieu, ainsi que la capacité de l’homme à se relever et à se réformer malgré ses faiblesses si celui-ci se tourne vers le Dieu qui restaure.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le pouvoir secret de la parole

Une bonne parole, faite d'encouragement et de confiance, apporte la guérison. A contrario, motivé par la jalousie voire la haine, des mots peuvent vous détruire. Peu importe le ton que vous y mettez, vous avez une immense influence autour de vous par vos mots. Soyez-en conscient !
cheerful young woman screaming into megaphone
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1. Dans votre entourage

J’ai une personne en tête. J’espère qu’elle ne se reconnaîtra pas ou plutôt, oui. Je le souhaite ; cela lui serait salutaire. Elle est exceptionnelle, intelligente et déterminée. Elle est croyante et pleine de foi. Et pourtant, par son caractère, lorsqu’elle est de mauvaise humeur et ne se contrôle pas, elle est capable de mettre en bas « le moral d’une armée entière ». C’est difficile pour ses proches. Et j’avoue ne pas souhaiter la croiser. Bref ! Vous l’aurez peut-être reconnue. C’est vous, c’est moi. Qu’est-ce que l’on peut être détestable dans ces moments-là, n’est-ce pas ? Bougonner, murmurer, pester fait du tort non seulement à vous-même mais aussi à votre entourage. Sans parler du fait que vous pouvez attrister le Seigneur Jésus. Alors comment s’améliorer ?

Jean 6.43

Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.

2. La prise de conscience

Comme à chaque fois, l’autre est mon miroir. Le collègue de travail, l’ami, le conjoint ou encore le frère ou la sœur de l’église, c’est lui mon semblable. Il reflète ce que je suis. A son contact, je peux me rendre compte de mon état ou de mon humeur.
Suis-je joyeux, il se réjouira (normalement) avec moi. Suis-je bougon? Il cherchera peut-être à m’éviter. Dans ce cas, faire preuve d’humilité et oser dire : « Si tu cherches aujourd’hui un compagnon de jeux, je ne suis pas la bonne personne« . En effet, être honnête avec l’autre permettra d’ouvrir la discussion. Et partager avec son prochain c’est le début d’une élévation de votre âme. L’autre sera à l’écoute. On est fait ainsi. Echanger, écouter et savoir se taire, voilà les clefs du moment.

3. Repérer les avertisseurs

En général, vous savez quand la colère monte en vous ; une situation vous agace puis vous énerve et cette satanée colère explose. Puis vous vous mettez à exprimer des paroles destructrices sur les autres ou sur vous-même.
Lorsque vos propos sont source de découragement pour les autres, c’est un peu la même chose. Alors voici quelques trucs qui vous aideront à ne plus vous embourber dans les paroles négatives :
Arrêter de vous nourrir du journal TV ou des médias d’information : rares sont les bonnes nouvelles.
Repérer la moindre pensée négative qui désire s’installer dans votre tête. Souvent cela part de là.
Apprenez à souffler. Une bouffée d’air frais apaise et renouvelle. J’aime à dire à haute voix : « Je rejette cette pensée ».
Levez les yeux. Regardez par la fenêtre, voir le ciel ou les cieux pendant 1 minute transformera votre regard.
Prier Dieu. C’est se décharger d’un souci et donner au Créateur la possibilité de changer votre monde.
Vous aurez peut-être d’autres suggestions ? Laissez-les en commentaires pour enrichir les autres.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Vivre en couple : 3 secrets

Encore un article sur les secrets de la réussite du couple ? Oui et non. Je vous propose d'apporter quelques réflexions inhabituelles qui donneront quelques clefs. Si vous les utilisez toutes, un grand bravo !
man and woman near grass field
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1. Le doute viendra

Votre vie amoureuse a commencé. Vous êtes épris de la personne qui est à vos côtés et admirez tous les aspects de son être. Et puis, un jour, le doute perce la muraille de vos émotions : « Qu’en est-il si nous ne sommes pas d’accord ? Que ferai-je si il ou elle me déçoit ? Et si, en définitive, je m’étais trompé « .
Rassurez-vous, sauf en cas extrême, vous avez fait le bon choix. Non, vous n’avez pas commis d’erreur. Seulement le doute vous a assailli et le fondement que vous pensiez solide se dérobe.
C’est le moment de vous affermir. Tendez-le bras droit ou gauche, main levée et dites à haute voix comme au tribunal : « Non ! Celui (celle) qui partage ma vie est la personne avec qui je souhaite coûte que coûte poursuivre l’aventure et il n’y en aura pas d’autre. Je tiens ma promesse et ne me parjurerai jamais ».
Je vous invite à être ferme avec vous-même et à faire votre cette exhortation du Nouveau Testament (à inverser selon ce que vous êtes).

Colossiens 3.19

Maris, aimez vos femmes et ne leur montrez point de mauvaise humeur.

2. Une crise est là ? Ne vous acharnez pas !

La vie de couple est une aventure parfois palpitante et parfois non. Il y a régulièrement des défis relationnels à relever. Comme des montagnes, alors que vous êtes au pieds de celles-ci, elles vous paraissent infranchissables. C’est là que certains veulent arrêter et cela devient une mésaventure. Quel dommage !
L’exemple typique est la crise : on ne s’entend plus et l’on devient colérique ou frustré. La conséquence est la froideur ou l’indifférence ; les émotions se figent dans un mutisme collatérale.
Savez-vous que dans le parcours d’un couple, la ou les crises sont tout à fait normales ? Dans ces cas-là, évitez à tout prix de fixer vos regards sur tout ce qui va de travers selon vous. Vous en feriez une obsession qui risque de vous couter cher. Ne vous acharnez pas contre celui ou celle qui partage votre vie. Ne cherchez pas des appuis chez vos amis ; ils pourraient mal vous conseiller. Mais faites preuve de tendresse et de patience. Vous pourriez les chercher En-Haut en sollicitant l’aide et la force de Jésus.

Psaumes 43.2

Car toi, ô Dieu ! tu es ma force

3. Maîtrisez vos agendas

Mon épouse et moi-même avons des activités très prenantes voir dévorantes. Nous avons remarqué que si nous ne prenons pas un moment en début de semaine pour échanger sur nos engagements respectifs, notre relation risque de s’étioler. Ce n’est pas que nous ne nous aimons moins mais nous pouvons nous laisser « bouffer » et notre attachement l’un à l’autre peut être mis à mal.
La solution, nous la connaissons c’est de planifier :
Fixer un rendez-vous par semaine au moins où nous nous retrouvons que les deux
Avertir l’autre des réunions extraordinaires de la semaine
Manger souvent ensemble à la maison
Organiser à l’avance nos vacances à deux
Prier ensemble pour un bénéfice maximum
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Je prie pour vous,
Laurent J.

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Comment Vivre sa sexualité en paix ?

Entre tabou et étalage, voilà un sujet qui ne laisse personne indifférent. Je vous propose quelques réflexions qui sont là pour aider chacun sur ce sujet.
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1. Quelle est la place de la sexualité ?

Ce sujet s’étale partout et se résume le plus souvent à des performances, des dimensions et une jouissance personnelle indispensable. Mais quelle est sa vraie place ? Cela reste et doit rester un sujet privé dans le respect des personnalités de chacun. Il est fragile et pourtant tellement malmené. Il est une grande source de satisfaction et cependant, vous n’êtes jamais autant épanoui qu’en étant au service de l’autre. Il est important, ce sujet. Il n’est pour autant pas à placer dans les priorités numéro 1.
Entre beauté et violence, la frontière est mince. La sexualité est pourtant à découvrir dans le cadre de la fidélité et l’amour. C’est seulement là qu’il est au sommet de son art !

2. C’est un don

Tout talent est un cadeau du Ciel. Il reflète la puissance et la beauté du Créateur qui nous aide à manifester son pouvoir de création. Certains se le sont appropriés sans rendre gloire à Dieu. De ce fait, il tombe dans une perversion et n’ont pas la mesure de la connaissance. Cette connaissance se fait dans un désir mutuel de voir l’âme sœur épanouie. Alors, bien sûr, on pourrait se dire que c’est une part animal en nous qui permet de s’exprimer de manière instinctive. On n’y peut rien. Mais non. Voyez votre sexualité comme un don extraordinaire à mettre au service de votre conjoint avec les extravagances désirées par l’un comme l’autre. Deux limites à ne pas franchir : ne fais pas ce qu’il/elle ne veut pas ! et l’amour se fait à deux, ni plus ni moins. Vieux jeux ? Peut-être … mais même là la gamme des possibilité est très étendue.

3. Jouissance à tout prix

Enfants et adolescents, le diable cherche à les voler. Son pouvoir de destruction peut faire des ravages dans le domaine sexuel. Que d’enfants sont humiliés ou détruits. Que d’adolescents sont marqués par l’abus ; ensuite, ils sont comme éteints dans leur identité. Cela m’est arrivé et marque une vie entière. Tout cela, je pense, parce que certains sont des accros de la jouissance. Leur drogue est là, une dépendance psychique et physiologique.
Si tu es pris au piège, la première chose est d’arriver à mettre des mots ce tout drame vécu. Ce n’est pas si facile surtout si vous n’avez pas appris à vous exprimer en parole. Je recommande de le faire d’abord en parlant au Christ ; sa compassion ne vous laissera pas indifférent. Victime et/ou abuseur, il va falloir faire face si vous voulez vous en sortir. Là, une tierce personne est indispensable, professionnelle si possible mais pas obligatoirement. En toute chose, étape par étape, Christ, votre Sauveur, pourra libérer, guérir et apaiser ! J’omets volontairement le domaine judiciaire dans mon article car ce n’est pas mon rayon. Il est néanmoins à envisager.

4. L’histoire de cette femme

La loi ordonnait qu’elle soit tuée à coup de pierre. On venait de la jeter à terre parce qu’elle couchait avec un homme qui n’était pas son mari. Donc, sentence immédiate et sans jugement devant la foule : mise à mort par lapidation. Elle le savait.
Projetée par ses adversaires (tout aussi pêcheurs qu’elle, vous, moi), ils questionnent le Maître : « Que dis-tu ? Lapidation ou pas demandent-ils à Jésus pour le coincer ». Le Fils de l’homme ne dit rien. Il se penche et dessine sur le sol. On lui repose la question. Il sait que s’il dit : lapidation, c’est certes légal mais il reniera ce pourquoi il est venu. S’il répond : non, il se fera lui lapider. Alors que répondre ?

5. Accusés dans leur conscience

C’est là que le Saint-Esprit entre en jeux : « Que celui qui n’a jamais pêché commence ». Et le texte d’ajouter : Tous firent marche arrière du plus âgé au plus jeune, accusés dans leur conscience .
Seul l’amour de Dieu peut te délivrer du pouvoir du mal alors que tu viens à Jésus. « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va et ne pêche plus » (Jean 8:11).
Cette parole est pour toi. Reçois-là maintenant, comme cette femme.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Le cynisme guette ? Comment sortir du mépris !

Le cynisme c’est du mépris couplé à la provocation. Êtes-vous désabusé ? Alors le cynisme n’est pas loin. La plupart du temps, c’est l’entourage qui vous le fait remarquer (comme ce fut mon cas). Tout près du cynisme, il y a l’humour noir. Il est à l’opposé de la joie de vivre à laquelle vous êtes destiné. Comment quitter cet état ? Je vous indique quelques secrets libérateurs.

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1. Attention chien méchant

Le panneau était pourtant clair mais le livreur s’est fait mordre par ce chien qui ne faisait que son travail : protéger son maître et ses biens. La morsure à la cheville allait laisser des cicatrices physique et morale chez ce jeune homme qui associerai à jamais ce numéro de rue et le canidé vorace.
Le cynisme est cet animal. Tout à coup il vous mord. Il est la conséquence d’un coup dur, d’un désir qui n’aboutit jamais. Il vous blesse dans votre chair et laisse une marque bien difficile à ôter.
Vous qui me lisez, peut-être en êtes-vous pris au piège ? Un conjoint infidèle, un patron qui ne tient ses promesses, des désillusions sur vous-même, j’en passe et des meilleures. Croyez-moi, pour l’avoir expérimenté, la délivrance est plus proche que vous ne le pensez mais confrontons ce cynisme.

2. Identifiez les symptômes

Dans la Bible, un homme est devenu cynique et presque dépressif. C’est Jacob (Genèse 45:26). Il a perdu son fils chéri qu’il pense mort depuis des années. Ses autres enfants sont à l’opposé de « son petit trésor de Joseph » et il n’arrive plus à leur donner de l’affection. Ils font tout de travers et n’aiment pas vraiment Dieu comme leur père le souhaite. Alors Jacob se replie sur lui prétextant la vieillesse et la perte du fils. La Bible nous raconte l’histoire de ce père de famille devenu triste, amer et désabusé. Il est comme mordu et blessé par ce chien appelé cynisme.
Si le poids des années et des déceptions vous accablent, si votre âme n’arrive plus à se réjouir, si la déception est devenue votre amie, alors vous êtes Jacob. Mais pour lui comme pour vous, la délivrance approche.

3. Me tester par rapport au cynisme

La vérité, nous le savons, peut faire mal ; mais elle libère. Faites ce petit test pour empoigner ce cynisme.

Questions Vrai Faux
1 Ces derniers temps, j’ai plus de mal à dormir
2 J’ai souvent dans mes pensées une personne qui m’a fait du tort
3 Certaines personnes m’énervent vraiment
4 Je trouve que ce monde est pourri
5 J’aime souvent regarder les nouvelles dans des médias
6 Je me trouve moche et ne suis pas certain d’être aimé
Auto-test

Combien avez-vous de VRAI ?

De 0 à 1 : Vous êtes prêt à sauver ceux qui sont amers. Bravo !
De 2 à 3 : Vous êtes en train de perdre une joie de vivre. Attention !
De 4 à 5 : Vous êtes mordu par l’amertume. Il faut agir vite !
De 5 à 6 : Êtes-vous Jacob ?

4. L’élément déclencheur

La Vie vous tend les bras néanmoins. Elle s’assied tout près de vous. Elle est là et vous demande votre main pour une nouvelle romance. Tendez-la lui ! Elle vous susurre que vous avez encore bien des choses à découvrir ; une renaissance s’approche.
Jacob, contre toute attente, reprend vie. Il apprend par ses fils que son Joseph est bien vivant et qu’il est devenu le premier ministre de l’Egypte ancienne. Jacob se lève d’un bond et se débarrasse de son cynisme comme d’un manteau d’hiver en été : il pourra vivre heureux et comblé en revoyant son Joseph pour le restant de ces jours s’adonnant à la relation avec son Dieu.
Et voici l’élément déclencheur : les véhicules de transport mis à sa disposition chargés de richesses venant à lui.

Et ils (les fils de Jacob) lui dirent toutes les paroles de Joseph, qu’il leur avait dites ; et il vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le transporter ; et l’esprit de Jacob leur père se ranima.

Genèse 45:27

5. Debout et jetez le manteau du cynisme !

Pour vous, aujourd’hui, il y a des « chariots qui s’approchent ». Gardez la foi. Ils vous permettent de saisir la vie en abondance. Ne les laissez pas s’en aller sans vous car ils sont chargés de bénédictions : passion, joie, paix, plénitude, bonheur, vie paisible, relation équilibrée, guérison, assurance, etc. Tout vous est promis ! Imitez notre Jacob maintenant !

Je prie pour vous,
Laurent

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Comprendre et découvrir pourquoi vous êtes fait !

Êtes-vous à votre place ? Savez-vous vraiment qui vous êtes ? Je vous propose quelques pistes qui vous aideront à mieux vous connaître. 
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Il y a plusieurs années, un matin, j’ai fermé mon bureau et je suis allé marcher. J’avais une question en tête que j’ai posée à l’Univers : pourquoi suis-je reéllement fait ? Alors que mes pensées tournaient avec ce questionnement, les choses sont devenues claires : des éléments importants se sont mis en place comme un puzzle. J’avais enfin l’image générale de ma destinée. Oui, c’est possible de comprendre et de ne plus naviguer à vue. Je vous explique en quelques points comme trouver votre parcours idéal. Prétentieux ? Peut-être…

1. Oser se poser la question sans déprimer

Je ne vous apprends rien : la vie est courte même si, parfois, elle peut être ennuyeuse. En ce sens, il n’est pas bon de gamberger à l’excès. Par contre, lorsque vous vous vous posez les bonnes questions, cette réflexion devient indispensable à une vie productive, pleine et épanouissante. Chassez la déprime et osez répondre à ces 3 intérrogations cruciales :

Votre DESTINEE Pour quoi suis-je fait ?
Vos CAPACITES CREATRICES Quels sont mes dons ?
Vos CHOIX Suis-je au bon endroit (logement) ?
Suis-je à la bonne place (travail) ?
Suis-je avec les bonnes personnes (relations) ?
Les interrogations vitales

La durée de ce test n’est pas limitée : 1 minute peut suffire si vous y avez réfléchi au préalable. Cela s’appelle s’examiner. Aujourd’hui, c’est pause !

2. Le changement, c’est maintenant1 ! (tendre vers ce qui est en avant)

Je vous propose de faire un nouveau commencement car le changement est possible maintenant. Ne vous laissez plus retenir par votre passé. En effet, là-haut, on vous fait confiance si vous faites confiance à ce qui est écrit depuis toujours pour votre destinée.
Prenez un médicament qui s’appelle « Amnésie Volontaire« . Son efficacité n’est plus à prouver. Il vous donne la grâce d’aller de l’avant quand bien même votre passé voudrait vous en empêcher. Mettez votre confiance vraiment en Dieu et oubliez vos échecs qui vous accablent : erreur, douleur, trahison, blessure, faiblesse, rejet, mensonge, … etc. Amnésie Volontaire, 3 fois par jour pour aller de l’avant.

1 Le candidat Hollande en France aux élections avait fait de cette phrase son slogan de campagne.

3. Inspirez-vous de bons exemples

Enfant et encore plus adolescent, on cherche des modèles ; le petit frère admire son aîné, le teenager pose des posters sur les murs de sa chambre avec tel ou tel révolutionnaire, fait sienne telle ou telle cause, etc. Pourquoi cette admiration devrait-elle stopper avec l’âge adulte ? Elle peut continuer. Vous arrive-t-il d’être admiratif d’une autre personne ? C’est bon dans la mesure où vous avez un destin qui, en partie, peut vous être similaire. Alors copier c’est bien mais imiter c’est mieux. Vous pouvez imiter un comportement bienveillant, la patience d’une infirmière, l’aisance du conférencier, la persévérance du sportif ou encore admirer tel influenceur.
Des amis pasteurs me sont admirables. S’ils me lisent je leur dis un grand merci. Ils me boostent dans ma vocation et leur souvenir est une vraie bénédiction. Je les imite.

4. Le coup de pouce d’en haut

Je pense que notre monde est soumis à des tensions en cette période qui nous dépassent. Elles sont l’expression d’enjeu dont l’être humain, vous donc, sont l’objet. De grandes distractions sont le bras armé des ténèbres afin de vous retenir de courir dans votre vocation. J’en veux pour preuve la difficulté d’entrer en relation les uns avec les autres et avec le Ciel.
Cependant, la clef qui permet de réaliser que ce même Ciel nous tend les bras pour nous guider ici bas vous appartient. Elle se tourne dans la serrure par l’élévation de la prière. Non pas celle que vous avez peut-être apprise en enfance, comme moi, mais celle de votre cœur (plusieurs prières qui aident à viser juste sont ici proposer). Alors la prochaine fois que vous y pensez, fermez vos yeux et de tout cœur demandez aide et coup de pouce céleste.

Je pense à ce que tu as dit : « Cherchez mon visage ! » SEIGNEUR, c’est ton visage que je cherche.

Psaumes 27:8

5. Patience, patience puis à fond (défrichez un champ nouveau)

A trop se poser de questions existentielles, on peut se perdre. C’est pourquoi, les 4 points précédents étant reçus, c’est le moment de s’armer de patience, persévérance et surtout de foncer. Lorsque l’agriculteur prend son tracteur, c’est le moment de labourer. Il prépare sa moisson même s’il ne verra rien pendant les mois à venir. Allez en avant dans votre projet. Et là, vous saurez certainement si vous êtes fait pour cela. 3, 2, 1 GO !

Si cet articile vous a encouragé, n’éhésitez pas à le commenter. D’avance merci.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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1, 2, 3, Soyez heureux

Oui, mon titre est un brin simplet. S'il suffisait de le lire pour le devenir, cela se saurait. Pensez néanmoins au coup de pistolet que les athlètes entendent qui leur donne le départ dans le stade : tout change à ce moment-là, n'est-ce pas ? 
Et si on cultivait la reconnaissance. Quelques petits secrets pour y parvenir, nous rendrait heureux. C'est parti !
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1. Il fallait y penser

C’est bien connu. Nous devenons ce que nous pensons de nous-même. Alors pensez en bien. Si vous vous faites grâce, alors vous êtes paisible. Mais on vous a peut-être inculqué d’être parfait. On vous a dit qu’il fallait toujours être à l’heure ou en avance à un rendez-vous. Vous avez compris que vous deviez sans cesse plaire… mais voilà… patatras. Aujourd’hui, tout marche de travers. Et vous vous sentez incapable. Alors les pensées de doutes toquent à votre entendement. Elles insistent et il vous faut un médicament pour calmer la tempête qui sévit entre vos 2 oreilles. Vous en avez mal au ventre.
Dites-vous bien que vous avez le droit à l’erreur. Vous devez vous donner ce droit. Prenez la décision de ne pas attendre de vous-même ou des autres la perfection. Et cela commence comme cela. La grâce, la grâce et encore la grâce. C’est elle qui va changer le monde, votre monde.

2. Tendez votre main

On va faire un petit jeu. Tendez votre bras. Servez vous de votre main comme d’un viseur. Balayez devant vous tout se qui passe entre vos doigts alors que vous faites un 180° : mon chat, ma table de salon, ma vitrine, la porte-fenêtre, le soleil qui passe à travers les vitres, ma cuisine, mon poêle à bois, mes enfants, mon épouse, etc. Pour chaque chose ou personne que je vois, j’exprime un merci. Du coup, la joie s’empile couche après couche. Vous allez voir c’est magique. Et l’esprit bougon recule à grandes enjambées : ça fait du bien.

Vous allez voir c’est magique. Et l’esprit bougon recule à grandes enjambées : ça fait du bien.

3. Faire l’agent de sécurité

Dans une autre vie, j’ai assuré la sécurité pour l’entrée des journalistes sportifs d’un stade de football. Il fallait veiller, guider et contrôler. J’utilise cette expérience de vie pour dire que vous êtes le gardien de la porte d’entrée de vos pensées. Puisque c’est elles qui influencent notre joie, vous pouvez décider de garder seulement les bonnes. Faire le flic : toi tu rentres, toi pas! Vous en avez l’autorité et le pouvoir. C’est sain et permet de garder le cap durant toute la journée. Et puis si un squatter devait s’infiltrer, une prière de confiance aidera à le mettre tout de suite hors d’état de nuire !

4. Le contentement, il est où ?

On vient d’avoir une grève même en Suisse qui pourtant n’en a pas la culture du tout . A la télé, il y a des spécialistes qui voient le verre à moitié vide ; ils grognent, se plaignent et font en sorte que cela se répande sur une ville ou même un pays. Certains sont convaincants dans leurs propos. D’autres se plaignent en chantant le même refrain des autres. Et puis, il y a toujours des exagérations… Tout cela n’amène pas un climat d’optimisme je trouve.
Par contre, cultiver le contentement est tout un art. J’avoue ne pas y arriver aisément. Alors je me tourne vers mon Dieu et lui offre « un sacrifice de louange » (Hébreux 13:15).

5. Faire plaisir à l’autre

On aime recevoir des cadeaux, n’est-ce pas ? C’est humain. Et nous accueillons cela avec une satisfaction pensant que nous comptons pour quelqu’un. Cela me fait toujours plaisir d’en recevoir.
Un Sage de l’Antiquité a osé affirmer autre chose sur le bonheur : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ». C’est Jésus-Christ. Lorsque vous avez créé une chose et que vous la remettez à la personne que vous aimez, votre joie est indescriptible. Vous allez vous en souvenir pendant longtemps. Dans quelques jours, mon épouse et moi partirons pour fêter nos trente ans de mariage. J’ai prévu quelques choses pour la remercier de ces années de vie commune. Je me réjouis de lui offrir…

Psaumes 84.6

Heureux ceux qui placent en toi leur appui! Ils trouvent dans leur cœur des chemins tout tracés.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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