Le figuier, la foi et le pardon
Dans les derniers jours de son ministère, Jésus accomplit un geste surprenant. Il maudit un figuier qui ne porte pas de fruit. Le lendemain, les disciples découvrent que l’arbre est complètement desséché.
Lire le texte biblique – Marc 11.20–26
Marc 11.20–26
20 Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines.
21 Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché.
22 Jésus prit la parole et leur dit : Ayez foi en Dieu.
23 En vérité, je vous le dis, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute pas en son cœur, mais croit que ce qu’il a dit arrive, cela lui sera accordé.
24 C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordé.
25 Et lorsque vous êtes debout en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos fautes.
26 Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
Cet épisode peut sembler étrange au premier abord. Pourtant, Jésus va s’en servir pour enseigner trois vérités spirituelles fondamentales : le fruit que Dieu attend, la puissance de la foi et la nécessité du pardon.
Un figuier plein de feuilles mais sans fruit
Le lendemain matin, les disciples voient l’arbre desséché.
« Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines. »
Marc 11.20
Dans la Bible, le figuier est souvent une image du peuple de Dieu (Osée 9.10 Jérémie 8.13). L’arbre plein de feuilles mais sans fruit représente une foi qui donne l’apparence de la vie mais qui ne produit pas de fruit spirituel.
Les feuilles peuvent impressionner mais Dieu cherche le fruit.
Jésus avait déjà déclaré :
« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi mais moi je vous ai choisis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit. »
Jean 15.16
La vraie vie spirituelle ne se mesure pas aux apparences religieuses mais à la transformation du cœur.
La foi qui déplace les montagnes
Pierre s’étonne du miracle et Jésus lui répond :
« Ayez foi en Dieu. »
Marc 11.22
Jésus utilise ensuite une image frappante :
« Si quelqu’un dit à cette montagne : ôte-toi de là et jette-toi dans la mer… cela lui sera accordé. »
Marc 11.23
Dans la pensée juive, une montagne représente un obstacle immense.
Jésus enseigne ici que la foi véritable ne repose pas sur nos capacités mais sur la puissance de Dieu.
Cette foi ne consiste pas à croire en nos propres sentiments mais à faire confiance à Dieu et à sa parole.
« La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. »
Romains 10.17
La prière qui s’appuie sur la confiance
Jésus ajoute ensuite :
« Tout ce que vous demandez en priant croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera accordé. »
Marc 11.24
Ces paroles ne signifient pas que Dieu doit répondre à toutes nos demandes. La Bible rappelle que la prière doit être faite selon la volonté de Dieu.
« Si nous demandons quelque chose selon sa volonté il nous écoute. »
1 Jean 5.14
La prière véritable n’est pas une tentative de convaincre Dieu de faire ce que nous voulons. Elle est un acte de confiance par lequel nous remettons nos besoins entre ses mains.
La clé souvent oubliée : le pardon
Et soudain Jésus ajoute une dimension essentielle :
« Lorsque vous êtes debout en prière si vous avez quelque chose contre quelqu’un pardonnez. »
Marc 11.25
Pourquoi Jésus parle-t-il du pardon au moment où il enseigne sur la prière ?
Parce que la prière ne dépend pas seulement de la foi. Elle dépend aussi de l’état de notre cœur.
Un cœur rempli d’amertume ne peut pas vivre pleinement dans la communion avec Dieu.
La foi agit toujours avec l’amour.
« C’est par l’amour que la foi agit. »
Galates 5.6
Le pardon devient donc une clé spirituelle. Il garde notre cœur libre pour Dieu.
Un témoignage bouleversant de pardon
Dans notre monde, certains exemples de pardon frappent profondément les consciences.
Après l’assassinat de Charlie Kirk lors d’une conférence universitaire aux États-Unis en 2025, sa femme Erika Kirk a pris la parole lors d’une cérémonie publique.
Devant une foule immense et les médias, elle a déclaré qu’elle pardonnait au meurtrier de son mari.
Elle a affirmé que la haine ne guérit pas la haine et que seul l’amour enseigné par Jésus peut briser ce cercle.
(Source : Oregon Public Broadcasting, 22 septembre 2025)
Ce témoignage rappelle les paroles de Jésus sur la croix :
« Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Luc 23.34
Le fruit que Dieu cherche dans nos vies
En réalité, l’histoire du figuier nous pose une question très personnelle.
Nos vies sont-elles pleines de feuilles ou portent-elles du fruit ?
Le fruit de l’Esprit décrit par la Bible comprend notamment l’amour, la paix et la bonté (Galates 5.22).
Le pardon fait partie de ce fruit.
Lorsque nous pardonnons, nous montrons que l’Évangile agit réellement dans notre cœur.
Conclusion
Le figuier desséché n’est pas seulement un miracle impressionnant. C’est un appel.
Un appel à porter du fruit
Un appel à vivre dans la foi
Un appel à prier avec confiance
Et un appel à pardonner.
Car le pardon est souvent le fruit le plus difficile mais aussi le plus beau que Dieu produit dans nos vies.
« Soyez bons les uns envers les autres compatissants vous pardonnant réciproquement comme Dieu vous a pardonné en Christ. »
Éphésiens 4.32
C’est peut-être cela votre montagne à déplacer par la foi : accorder votre pardon et votre chemin s’ouvrira car Christ vous a pardonné.
En prière avec vous,
Laurent de Spirit Cookie
Un chemin vers le pardon
Prenez quelques minutes devant Dieu et avancez étape par étape.
Étape 1 – Reconnaître ma blessure
Étape 2 – Ce que cette blessure produit en moi
Étape 3 – Confier cela à Dieu
« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis car lui-même prend soin de vous. »
1 Pierre 5.7
Étape 4 – Remettre la justice à Dieu
« Ne te laisse pas vaincre par le mal mais surmonte le mal par le bien. »
Romains 12.21
Étape 5 – Faire un premier pas de pardon
Seigneur Jésus,
tu connais ma blessure.
Je te la confie aujourd’hui.
Aide-moi à pardonner et remplis mon cœur de ta paix.
Amen.
Si votre blessure est profonde
Peut-être que ce chemin vers le pardon vous parle mais que votre situation est particulièrement douloureuse.
Certaines blessures ne sont pas simplement des conflits ou des paroles maladroites. Elles peuvent être beaucoup plus graves. Par exemple :
- des violences physiques ou psychologiques
- des abus ou des humiliations répétées
- une emprise ou une manipulation dans une relation
- des traumatismes anciens qui continuent d’affecter votre vie
Dans ces situations, il est important de ne pas rester seul. Le pardon demeure un chemin spirituel précieux mais il peut s’inscrire dans un processus plus large de protection, de guérison et de reconstruction.
Si vous traversez une telle épreuve, n’hésitez pas à chercher de l’aide auprès de personnes de confiance :
- un pasteur ou un responsable spirituel
- un conseiller pastoral
- un psychologue ou un thérapeute qualifié
- un médecin si votre santé physique ou émotionnelle est touchée
Demander de l’aide n’est pas un manque de foi. C’est souvent un pas courageux vers la guérison.
Dieu ne nous appelle pas à porter seuls nos blessures. Il place aussi autour de nous des frères, des sœurs et des professionnels pour nous accompagner.
« Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. »
Galates 6.2
Que le Seigneur vous conduise pas à pas vers la paix et la restauration de votre cœur.





On a tous des jours où rien ne va. Ces moments où on se sent au fond du trou et où un petit mot d’encouragement pourrait tout changer. Dieu sait à quel point c’est important pour nous, et Il a prévu des promesses pour nous donner de l’espoir. « Je connais les projets que j’ai formés sur vous », dit l’Éternel, « projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (Jérémie 29:11). C’est comme un rayon de soleil dans une journée grise : Dieu nous dit qu’il a de beaux projets pour nous, même quand on a du mal à y croire.
La foi, c’est ce petit moteur qui nous fait avancer même quand on ne voit pas la route devant nous. C’est croire que tout va bien se passer, même quand les circonstances nous disent le contraire. Dans Hébreux 11:1, on lit : « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. » Abraham en est un super exemple : il a cru en Dieu même quand tout semblait impossible, et il a vu les promesses se réaliser. Avoir la foi, c’est faire confiance à Dieu pour les choses invisibles, et ça, ça change tout.
L’une des façons les plus puissantes de partager notre foi est par notre propre vie. Lorsque nous vivons selon les principes chrétiens, notre témoignage devient une lumière pour ceux qui nous entourent. Mais avant toute chose, nous souhaitons vivre par amour et porter l’amour de Dieu auprès de ceux qui ne le connaissent pas encore.
Beaucoup de personnes ont découvert la foi grâce à un simple partage de l’Évangile. Voici un exemple :

Spirit Cookie : Bonjour, chère Sulamithe, je suis très heureux de vous recevoir dans
Sulamithe : La routine peut être une toile de fond sur laquelle se dessine l’extraordinaire. Cherchez à redécouvrir votre partenaire, à explorer de nouvelles facettes de votre amour. Voici mon conseil : Soyez créatifs dans votre intimité. Laissez la curiosité et l’ouverture guider vos explorations mutuelles, renouvelant ainsi constamment la magie de vos premiers émois.
J’écris ces lignes alors qu’il me faut faire preuve de patience. Je n’en ai pas le choix. Je suis en pleine grève des trains en France. Celui que je devais prendre, je l’ai appris hier soir, est annulé. Heureusement, j’ai pu en prendre un autre vers une gare intermédiaire. La gare est pleine car une compétition mondiale de rugby débute. C’est toujours le bon moment pour les grévistes d’appuyer sur le bouton d’arrêt d’urgence.
J’avais oublié que c’est ainsi que fonctionne la vie. Nous apprenons à nos enfants à être patients, démontrant ainsi que cette vertu n’est pas innée. L’apôtre Jacques nous enseigne que lorsque nous faisons preuve de patience, nous recevons une récompense. Une grande récompense. Cela peut prendre la forme de la réalisation d’une promesse, par exemple.
Lors d’un voyage dans un pays d’Asie, j’avais entendu parler de l’efficacité de leurs services. À Séoul, capitale de la Corée du Sud, vous pouvez obtenir une paire de lunettes adaptée à votre vue en trente minutes. Avec ma fille, nous l’avons testé pour vous. Et c’est vrai ! Le maître mot sur place est l’efficacité. En une demi-heure, ma fille et moi étions chaussés de belles lunettes à la mode. Quelle facilité, quel confort. Et le tarif est trois fois moins cher.
Je me rends compte que cette expression revient régulièrement dans ma bouche lors de mes prédications. Pourquoi ? Pour indiquer à mes auditeurs que c’est la fin de mon message. Cela devrait être le commencement pour eux. Le début d’une mise en pratique. Comme cet article. C’est le début de quelque chose pour moi. Vraiment.
Elle était là, sur scène, jouant et chantant comme personne. Soudain, les 22 000 personnes de cette immense salle ont, comme un seul homme, repris la chanson. Une bouffée d’émotion intense nous a tous envahis, mélange de reconnaissance et d’admiration. Et la chanteuse a continué comme si de rien n’était, comme si elle était seule dans son salon, indifférente à l’acclamation délirante de la foule. Son comportement m’a marqué ; sa modestie sincère était palpable. Il faut dire que les drames de la vie ne l’avaient pas épargnée, et à chaque fois, elle avait su se connecter à l’Essentiel. Son identité était ailleurs que sur la scène. Cette chanteuse humble me rappelle le Fils de Dieu. À peine avait-il opéré des miracles, il n’hésitait pas à se retirer, évitant les adulations de la foule qui souhaitait en faire son idole. C’est peut-être cela le secret pour ne pas se perdre : être et rester humble.
Sont-elles dans votre talent, dans votre travail, dans ce que vous faites ? Alors vous êtes sur la mauvaise voie. Vous n’êtes pas défini par vos réalisations. Même si c’est exaltant, ce que vous êtes ne se résume pas à vos projets ou à votre travail. Vous êtes simplement vous-même. Unique, issu d’une famille et appelé à en fonder une. Plongez vos racines identitaires plus profondément. Pour moi, en tant que croyant, je puise mon identité dans un livre de référence. C’est à travers ses pages exceptionnelles, vivantes et passionnantes que je me trouve, en particulier dans les paroles du Christ. Vous l’aurez deviné, il s’agit de la Bible.
La chute d’une immense banque suisse (en mars 2023) a ébranlé les actionnaires ainsi que le peuple suisse. Cela démontre que rien ici-bas ne peut être un refuge, encore moins dans le domaine des finances. Tout est incertain.
Enoch : Bonjour, Spirit Cookie. Je suis honoré de participer à cette interview. Je m’appelle Enoch et j’ai vécu il y a bien longtemps, à une époque où la foi en Dieu était primordiale. J’ai résidé dans la région connue sous le nom d’Eden, une terre bénie où la présence divine était palpable. J’ai vécu pendant 365 ans avant que Dieu ne me prenne à lui.
Enoch : La clé réside dans la foi. Tout simplement. Et Dieu désire la donner à tous les êtres humains. Croire en Dieu c’est lui faire plaisir.
Spirit Cookie : Oui. Merci pour cette réponse inspirante, Enoch. En dehors du micro, puis-je vous poser une question personnelle ? Qu’avez-vous ressenti lorsque Dieu vous a pris et que vous êtes monté au ciel ?
Lot : Bonjour et merci de m’accueillir. Je suis Lot, le neveu d’Abraham. Nous sommes tous les deux issus de la même famille, descendants de Terah. Abraham est mon oncle bien-aimé et nous avons toujours eu une relation étroite. Il a été un mentor pour moi, me guidant dans ma marche avec Dieu.
Spirit Cookie : Heureusement, votre oncle Abraham a intercédé auprès de Dieu pour vous. Pouvez-vous nous parler de l’intervention divine qui a sauvé votre vie et celle de votre famille de la destruction imminente ?
Spirit Cookie : Nous sommes à votre écoute !
Dans la Bible, l’adoration des statues ou des idoles est explicitement interdite et considérée comme une pratique idolâtre. Dans l’épisode du veau d’or, qui est relaté dans l’Exode (chapitre 32), les Israélites, impatients de l’absence de Moïse, ont demandé à Aaron de leur fabriquer un dieu visible à adorer. Aaron a alors fait fondre les bijoux et a façonné un veau en or, qu’ils ont commencé à adorer en proclamant : « Voici ton Dieu, Israël, qui t’a fait monter du pays d’Égypte » (Exode 32:4).
Réfléchissons à cela. L’adoration de Dieu à travers des icônes, que ce soit des représentations de Dieu, de Jésus ou des saints, est un sujet qui a suscité des débats et des divergences d’interprétation parmi les chrétiens. Certains groupes religieux pratiquent l’usage des icônes comme moyen de méditation et de connexion spirituelle, mais il est important de noter que cela peut être en opposition à certains principes bibliques.
Adorer Dieu implique une relation intime et profonde avec Lui, qui est rendue possible par le Saint-Esprit. Lorsque quelqu’un accepte Jésus-Christ comme son Sauveur et se donne à Lui, le Saint-Esprit vient habiter dans son cœur. C’est par le Saint-Esprit que le croyant est connecté à Dieu, et c’est ainsi que la véritable adoration jaillit.
La lettre envoyée en second lieu aux croyants de Corinthe relate des événements survenus au cours du premier siècle. Ces récits, transmis par ceux qui les ont vécus, témoignent des épreuves rencontrées par ceux qui partagent leur foi. Voici une liste succincte de ces épisodes.
L’histoire de Tsiba commence avec l’initiative de David d’accomplir un acte de grâce envers la famille de son ami Jonathan. Lorsque David apprend l’existence de Mephibosheth, fils de Jonathan et petit-fils de Saül, il décide de lui rendre les terres de son père et de le traiter comme un fils. Tsiba était le serviteur de Mephibosheth, et en tant que tel, il avait la responsabilité de gérer les affaires de la maison. Malgré les circonstances, Tsiba servit fidèlement Mephibosheth, préparant la terre et assurant son bien-être.
La vie de Tsiba prit un tournant lorsque David fut contraint de fuir Jérusalem à cause de la rébellion d’Absalom, son propre fils. Profitant de cette occasion, Tsiba se présenta devant David avec des provisions pour le voyage. Toutefois, lorsque Mephibosheth le rejoint plus tard, il révèle que Tsiba l’a trahi en restant à Jérusalem, espérant que la chute de David lui permettrait de prendre possession des terres qui lui avaient été restituées. Cette révélation met en lumière l’importance de la loyauté et soulève des questions sur les motivations de Tsiba.
La Parole de Dieu nous offre de nombreux exemples concrets d’appels et de vocations individuelles. Dans Matthieu 20, Jésus raconte la parabole des ouvriers de la vigne, où le propriétaire engage des ouvriers à différentes heures de la journée, mais leur accorde à tous le même salaire à la fin. Cela nous rappelle que peu importe quand nous répondons à l’appel de Jésus, nous sommes tous appelés à servir avec la même passion et dévotion.
À travers l’histoire de Tsiba, nous comprenons que notre vie chrétienne ne consiste pas seulement à recevoir la grâce de Dieu, mais aussi à la partager avec les autres en servant fidèlement. Nous sommes tous appelés à être des serviteurs, des intendants des affaires de Dieu, et à utiliser nos talents et nos ressources pour le bien de son Royaume. Sachant que Jésus est le propriétaire de la vigne et que nous sommes ses ouvriers, puissions-nous répondre à son appel avec enthousiasme et engagement, recherchant à accomplir sa volonté et à étendre son amour à tous ceux que nous rencontrons dans notre parcours de foi.
Il est naturel pour chaque être humain de ressentir de la peur à un moment donné de sa vie. Les craintes surgissent souvent de l’inconnu, de l’incertitude qui entoure notre existence. Certaines peurs peuvent même se transformer en phobies paralysantes, nous empêchant d’avancer et de vivre pleinement. La peur de l’autre, du jugement des autres, du lendemain, de l’échec, de la perte ou de la solitude peuvent toutes s’immiscer insidieusement dans nos pensées, nous volant notre confiance et notre joie. Cependant, il est essentiel de reconnaître que ces peurs ne définissent pas notre véritable potentiel et qu’elles peuvent être surmontées grâce à la puissance de l’amour divin qui émane de Dieu lui-même.
Dans les moments de turbulence et d’angoisse, il est réconfortant de savoir que nous pouvons recevoir la paix de Jésus-Christ, une paix qui dépasse toute compréhension humaine. Comme nous le rappelle Philippiens 4.6-8, lorsque nous nous tournons vers Dieu avec nos soucis et nos préoccupations, en nous exprimant dans la prière, Sa paix céleste inonde nos vies. En déposant nos fardeaux entre les mains bienveillantes de notre Créateur, nous expérimentons la tranquillité qui vient du fait de savoir que Dieu est en contrôle. Dans chaque circonstance, nous sommes invités à nous focaliser sur ce qui est vrai, honorable, juste, pur, aimable et digne d’éloges, afin de garder nos pensées fixées sur ces éléments qui favorisent la paix intérieure. En nous confiant à Dieu et en embrassant la prière, nous recevons une paix qui transcende les difficultés et nous guide vers la victoire sur la peur.
La peur peut parfois nous submerger lorsque nous sommes confrontés à des situations inconnues et intimidantes. Cependant, il est possible de trouver la victoire sur la peur en se tournant vers la puissance divine. Je partage mon expérience personnelle lors d’un débat radiophonique, où la grâce de Dieu m’a accompagné et m’a donné l’assurance nécessaire pour faire face à mes contradicteurs. J’ai pu puiser dans la paix de Dieu.
Le jour du débat, alors que j’entrais dans le studio de radio, j’ai senti une paix profonde m’envahir. C’était la paix de Dieu qui surpassait toute compréhension humaine. J’ai réalisé que peu importe les arguments des contradicteurs ou les difficultés qui se présenteraient, je pouvais me reposer sur la puissance de Dieu.
Dans la modernité, où tout est à portée,
L’Homme est créé à l’image de Dieu,
Adorer Dieu est une expérience profonde et personnelle, mais cela peut prendre différentes formes. Cela peut impliquer la prière sous toutes ses formes, où nous communiquons avec Dieu, lui exprimant notre amour, notre gratitude et nos préoccupations. L’adoration peut également se manifester à travers la méditation sur les enseignements sacrés, en cherchant à comprendre la volonté divine. Participer à des services religieux et des célébrations communautaires est une autre manière de rendre hommage à Dieu. Finalement, vivre selon les principes divins dans nos actions quotidiennes, en témoignant de l’amour, de la compassion et de la justice, est une forme d’adoration. L’adoration de Dieu est un chemin intime et personnel qui nourrit notre relation spirituelle et notre connexion avec Lui pour l’éternité.
David a patienté pour accéder au trône. Pas autant que Charles III mais tout de même ! A partir du moment au l’onction (c’est-à-dire une capacité surnaturel venant de Dieu) lui est donnée, lui le berger insignifiant et son couronnement, de l’eau a coulé sous les ponts ! En effet, le benjamin d’une famille de huit garçons en a bavé : berger méprisé de ses frères, employé au service du roi bipolaire Saül, solitaire, celui en qui personne ne croyait a néanmoins forgé sa foi en l’Eternel durant cette période. 
J’ai une personne en tête. J’espère qu’elle ne se reconnaîtra pas ou plutôt, oui. Je le souhaite ; cela lui serait salutaire. Elle est exceptionnelle, intelligente et déterminée. Elle est croyante et pleine de foi. Et pourtant, par son caractère, lorsqu’elle est de mauvaise humeur et ne se contrôle pas, elle est capable de mettre en bas « le moral d’une armée entière ». C’est difficile pour ses proches. Et j’avoue ne pas souhaiter la croiser. Bref ! Vous l’aurez peut-être reconnue. C’est vous, c’est moi. Qu’est-ce que l’on peut être détestable dans ces moments-là, n’est-ce pas ? Bougonner, murmurer, pester fait du tort non seulement à vous-même mais aussi à votre entourage. Sans parler du fait que vous pouvez attrister le Seigneur Jésus. Alors comment s’améliorer ?
Comme à chaque fois, l’autre est mon miroir. Le collègue de travail, l’ami, le conjoint ou encore le frère ou la sœur de l’église, c’est lui mon semblable. Il reflète ce que je suis. A son contact, je peux me rendre compte de mon état ou de mon humeur.
En général, vous savez quand la colère monte en vous ; une situation vous agace puis vous énerve et cette satanée colère explose. Puis vous vous mettez à exprimer des paroles destructrices sur les autres ou sur vous-même.
Votre vie amoureuse a commencé. Vous êtes épris de la personne qui est à vos côtés et admirez tous les aspects de son être. Et puis, un jour, le doute perce la muraille de vos émotions : « Qu’en est-il si nous ne sommes pas d’accord ? Que ferai-je si il ou elle me déçoit ? Et si, en définitive, je m’étais trompé « .
La vie de couple est une aventure parfois palpitante et parfois non. Il y a régulièrement des défis relationnels à relever. Comme des montagnes, alors que vous êtes au pieds de celles-ci, elles vous paraissent infranchissables. C’est là que certains veulent arrêter et cela devient une mésaventure. Quel dommage !
Mon épouse et moi-même avons des activités très prenantes voir dévorantes. Nous avons remarqué que si nous ne prenons pas un moment en début de semaine pour échanger sur nos engagements respectifs, notre relation risque de s’étioler. Ce n’est pas que nous ne nous aimons moins mais nous pouvons nous laisser « bouffer » et notre attachement l’un à l’autre peut être mis à mal.
Ce sujet s’étale partout et se résume le plus souvent à des performances, des dimensions et une jouissance personnelle indispensable. Mais quelle est sa vraie place ? Cela reste et doit rester un sujet privé dans le respect des personnalités de chacun. Il est fragile et pourtant tellement malmené. Il est une grande source de satisfaction et cependant, vous n’êtes jamais autant épanoui qu’en étant au service de l’autre. Il est important, ce sujet. Il n’est pour autant pas à placer dans les priorités numéro 1.
Tout talent est un cadeau du Ciel. Il reflète la puissance et la beauté du Créateur qui nous aide à manifester son pouvoir de création. Certains se le sont appropriés sans rendre gloire à Dieu. De ce fait, il tombe dans une perversion et n’ont pas la mesure de la connaissance. Cette connaissance se fait dans un désir mutuel de voir l’âme sœur épanouie. Alors, bien sûr, on pourrait se dire que c’est une part animal en nous qui permet de s’exprimer de manière instinctive. On n’y peut rien. Mais non. Voyez votre sexualité comme un don extraordinaire à mettre au service de votre conjoint avec les extravagances désirées par l’un comme l’autre. Deux limites à ne pas franchir : ne fais pas ce qu’il/elle ne veut pas ! et l’amour se fait à deux, ni plus ni moins. Vieux jeux ? Peut-être … mais même là la gamme des possibilité est très étendue.
Enfants et adolescents, le diable cherche à les voler. Son pouvoir de destruction peut faire des ravages dans le domaine sexuel. Que d’enfants sont humiliés ou détruits. Que d’adolescents sont marqués par l’abus ; ensuite, ils sont comme éteints dans leur identité. Cela m’est arrivé et marque une vie entière. Tout cela, je pense, parce que certains sont des accros de la jouissance. Leur drogue est là, une dépendance psychique et physiologique.
La loi ordonnait qu’elle soit tuée à coup de pierre. On venait de la jeter à terre parce qu’elle couchait avec un homme qui n’était pas son mari. Donc, sentence immédiate et sans jugement devant la foule : mise à mort par lapidation. Elle le savait.
C’est là que le Saint-Esprit entre en jeux : « Que celui qui n’a jamais pêché commence ». Et le texte d’ajouter : Tous firent marche arrière du plus âgé au plus jeune, accusés dans leur conscience .
Le panneau était pourtant clair mais le livreur s’est fait mordre par ce chien qui ne faisait que son travail : protéger son maître et ses biens. La morsure à la cheville allait laisser des cicatrices physique et morale chez ce jeune homme qui associerai à jamais ce numéro de rue et le canidé vorace.
Dans la Bible, un homme est devenu cynique et presque dépressif. C’est Jacob (
La Vie vous tend les bras néanmoins. Elle s’assied tout près de vous. Elle est là et vous demande votre main pour une nouvelle romance. Tendez-la lui ! Elle vous susurre que vous avez encore bien des choses à découvrir ; une renaissance s’approche.
Pour vous, aujourd’hui, il y a des « chariots qui s’approchent ». Gardez la foi. Ils vous permettent de saisir la vie en abondance. Ne les laissez pas s’en aller sans vous car ils sont chargés de bénédictions : passion, joie, paix, plénitude, bonheur, vie paisible, relation équilibrée, guérison, assurance, etc. Tout vous est promis ! Imitez notre Jacob maintenant !
Je vous propose de faire un nouveau commencement car le changement est possible maintenant. Ne vous laissez plus retenir par votre passé. En effet, là-haut, on vous fait confiance si vous faites confiance à ce qui est écrit depuis toujours pour votre destinée.
Enfant et encore plus adolescent, on cherche des modèles ; le petit frère admire son aîné, le teenager pose des posters sur les murs de sa chambre avec tel ou tel révolutionnaire, fait sienne telle ou telle cause, etc. Pourquoi cette admiration devrait-elle stopper avec l’âge adulte ? Elle peut continuer. Vous arrive-t-il d’être admiratif d’une autre personne ? C’est bon dans la mesure où vous avez un destin qui, en partie, peut vous être similaire. Alors copier c’est bien mais imiter c’est mieux. Vous pouvez imiter un comportement bienveillant, la patience d’une infirmière, l’aisance du conférencier, la persévérance du sportif ou encore admirer tel influenceur.
Je pense que notre monde est soumis à des tensions en cette période qui nous dépassent. Elles sont l’expression d’enjeu dont l’être humain, vous donc, sont l’objet. De grandes distractions sont le bras armé des ténèbres afin de vous retenir de courir dans votre vocation. J’en veux pour preuve la difficulté d’entrer en relation les uns avec les autres et avec le Ciel.
A trop se poser de questions existentielles, on peut se perdre. C’est pourquoi, les 4 points précédents étant reçus, c’est le moment de s’armer de patience, persévérance et surtout de foncer. Lorsque l’agriculteur prend son tracteur, c’est le moment de labourer. Il prépare sa moisson même s’il ne verra rien pendant les mois à venir. Allez en avant dans votre projet. Et là, vous saurez certainement si vous êtes fait pour cela. 3, 2, 1 GO !
C’est bien connu. Nous devenons ce que nous pensons de nous-même. Alors pensez en bien. Si vous vous faites grâce, alors vous êtes paisible. Mais on vous a peut-être inculqué d’être parfait. On vous a dit qu’il fallait toujours être à l’heure ou en avance à un rendez-vous. Vous avez compris que vous deviez sans cesse plaire… mais voilà… patatras. Aujourd’hui, tout marche de travers. Et vous vous sentez incapable. Alors les pensées de doutes toquent à votre entendement. Elles insistent et il vous faut un médicament pour calmer la tempête qui sévit entre vos 2 oreilles. Vous en avez mal au ventre.
On va faire un petit jeu. Tendez votre bras. Servez vous de votre main comme d’un viseur. Balayez devant vous tout se qui passe entre vos doigts alors que vous faites un 180° : mon chat, ma table de salon, ma vitrine, la porte-fenêtre, le soleil qui passe à travers les vitres, ma cuisine, mon poêle à bois, mes enfants, mon épouse, etc. Pour chaque chose ou personne que je vois, j’exprime un merci. Du coup, la joie s’empile couche après couche. Vous allez voir c’est magique. Et l’esprit bougon recule à grandes enjambées : ça fait du bien.
Dans une autre vie, j’ai assuré la sécurité pour l’entrée des journalistes sportifs d’un stade de football. Il fallait veiller, guider et contrôler. J’utilise cette expérience de vie pour dire que vous êtes le gardien de la porte d’entrée de vos pensées. Puisque c’est elles qui influencent notre joie, vous pouvez décider de garder seulement les bonnes. Faire le flic : toi tu rentres, toi pas! Vous en avez l’autorité et le pouvoir. C’est sain et permet de garder le cap durant toute la journée. Et puis si un squatter devait s’infiltrer, une prière de confiance aidera à le mettre tout de suite hors d’état de nuire !
On vient d’avoir une grève même en Suisse qui pourtant n’en a pas la culture du tout . A la télé, il y a des spécialistes qui voient le verre à moitié vide ; ils grognent, se plaignent et font en sorte que cela se répande sur une ville ou même un pays. Certains sont convaincants dans leurs propos. D’autres se plaignent en chantant le même refrain des autres. Et puis, il y a toujours des exagérations… Tout cela n’amène pas un climat d’optimisme je trouve.
On aime recevoir des cadeaux, n’est-ce pas ? C’est humain. Et nous accueillons cela avec une satisfaction pensant que nous comptons pour quelqu’un. Cela me fait toujours plaisir d’en recevoir.