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Comment intégrer la foi chrétienne dans le milieu professionnel ?

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« Faites tout pour la gloire de Dieu. » 1 Corinthiens 10:31

Vivre notre foi chrétienne ne se limite pas à nos moments de prière ou à notre présence à l’église le dimanche. Dieu nous appelle à être des témoins de Sa grâce dans chaque aspect de notre vie, y compris notre milieu professionnel. Mais comment incarner les principes du royaume de Dieu dans un environnement qui, bien souvent, ne partage pas nos valeurs ?

Les défis d’intégrer la foi au travail

Nous faisons tous face à des défis dans le monde professionnel. Que ce soit la pression pour réussir, un environnement hautement compétitif ou des divergences de valeurs avec nos collègues, ces situations peuvent souvent nous amener à nous demander comment, en tant que croyants, nous pouvons rester fidèles à notre foi.

Il peut s’agir d’être honnête dans un environnement où les compromis éthiques sont souvent justifiés par le besoin de « gagner à tout prix ». Cela pourrait aussi signifier affirmer nos croyances dans des moments où il serait plus facile de se conformer à la norme sociale. Mais même dans ces moments, Dieu nous appelle à tenir ferme.

L’intégrité : une valeur chrétienne fondamentale

« Que tout ce que vous faites soit fait avec amour. » (1 Corinthiens 16:14)

L’intégrité est un pilier fondamental de la foi chrétienne. Dans le cadre professionnel, cela signifie que nos actions doivent toujours être en accord avec la vérité, l’honnêteté et l’amour. Que ce soit dans le respect des délais, la transparence dans les transactions ou dans nos interactions avec nos collègues, l’intégrité devient notre témoignage.

Prenons l’exemple de Joseph dans la Bible (Genèse 39). Il est resté fidèle à Dieu et a maintenu son intégrité, même face à des défis majeurs, que ce soit en tant qu’esclave ou dans les plus hautes fonctions administratives en Égypte. En gardant cette attitude, Dieu l’a élevé et a utilisé son travail pour accomplir Ses desseins.

L’intégrité dans notre travail est une manière de rendre gloire à Dieu. Lorsque nous respectons nos engagements et faisons preuve d’honnêteté, nous reflétons les valeurs du royaume, attirant ainsi les autres vers Christ.

Néhémie, de sommelier à gouverneur

Faisons connaissance avec cet homme d’une grande humilité.

Spirit cookie : Bonjour, Néhémie. Nous sommes très heureux de vous recevoir sur Spirit Cookie.org. Voulez-vous, s’il vous plaît, vous présenter.

Néhémie : Bonjour à chacun et merci pour cette possibilité d’être avec vous. Je suis Néhémie, un gouverneur. J’ai eu l’honneur de superviser la province de Juda et la ville de Jérusalem. Guidé par ma foi en Dieu, j’ai entrepris un grand projet pour protéger et revitaliser la ville.

Spirit cookie : Vous n’étiez pas en Israël avant votre gouvernance. Où étiez-vous et que faisiez-vous ?

Néhémie : J’étais au service du roi Artaxerxès en Perse. J’étais directement à son service ce qui, en tant que Juif, était un privilège. A de nombreuses reprises, j’ai prié pour lui et ses magistrats. Jétais responsable de servir le roi des boissons, notamment en lui présentant le vin, après avoir vérifié son bon goût et son innocuité. Ce poste était un rôle de grande confiance et d’honneur à la cour du roi.

Nous étions heureux en Perse, moi et mes compatriotes. Il faut souligner que nous pères, donc nous-mêmes nous avions été emmenés de force loin de notre patrie. C’était un crève-cœur.

Par faveur, mon roi m’a nommé gouverneur. Il m’avait accordé ce poste afin de superviser la région de Juda, notamment Jérusalem et d’assurer la gouvernance et l’administration de cette province. Mon objectif était de restaurer l’ordre et de promouvoir le bien-être du peuple juif qui vivait à Jérusalem.

Spirit Cookie : Comment avez-vous entendu parler de la situation de Jérusalem ?

Néhémie : Lorsque j’étais à Suse, la capitale perse, des hommes venus de Juda sont arrivés avec des nouvelles alarmantes sur la situation difficile à Jérusalem. Ils ont décrit la détresse du peuple juif, la ruine des murs de la ville et la destruction des portes. Ces informations m’ont profondément touché, et j’ai ressenti le devoir de faire quelque chose pour aider mon peuple.

Spirit Cookie : Était-il facile de demander congé au grand roi ? On ne peut pas dire qu’à l’époque il y avait des avancées sociales.

Néhémie : Demander congé au roi Artaxerxès n’était pas une démarche simple, mais grâce à ma position de confiance et à l’importance de la mission que j’avais à cœur, j’ai pu obtenir son autorisation pour me rendre à Jérusalem. Il faut dire que la bonne main de mon Dieu était avec moi. Cependant, il était essentiel pour moi de présenter clairement mon plan et de montrer comment cela bénéficierait à la Perse également.

Spirit Cookie : Une fois la bénédiction royale obtenue, quelle a été la première chose que vous avez faite en arrivant à Jérusalem ?

Néhémie : Contrairement à Esdras, je ne me suis pas reposé de mon voyage. Dès ma première nuit à Jérusalem, je me suis discrètement rendu dans la ville pour évaluer la situation par moi-même. J’ai compris l’ampleur des dégâts causés aux murs et aux portes, ce qui renforça ma détermination à entreprendre leur reconstruction.

Spirit Cookie : La prière était-elle importante pour vous ? Si oui, parlez-nous en, s’il vous-plaît?

Néhémie : La prière était en effet d’une importance capitale pour moi. Je m’adressais souvent à Dieu pour lui demander direction, force et sagesse dans mes actions. Dans mon livre, on trouve deux grandes prières. La première est une prière de confession, où je reconnais les péchés du peuple et demande pardon. La seconde est une prière d’intercession, où je supplie Dieu de soutenir nos efforts de reconstruction et de protéger le peuple contre les adversités.

Spirit Cookie : Une chose m’intrigue, gouverneur. Alors que Jérusalem et sa population était sans le sous et dans le découragement, comment avez-vous réussi à mobiliser les Juifs pour reconstruire la muraille ?

Néhémie : J’ai mobilisé les Juifs en leur communiquant ma vision et ma conviction quant à la nécessité de reconstruire les murs de Jérusalem pour assurer la sécurité de la ville et la protection du peuple. J’ai également partagé avec eux la faveur du roi envers ce projet. En les inspirant avec mon exemple de leadership et en suscitant leur esprit de solidarité, nous avons réussi à mobiliser les efforts collectifs nécessaires pour accomplir cette tâche monumentale.

Spirit Cookie : Comme toujours, le peuple juif, vous avez rencontré beaucoup d’opposition. Pouvez-vous la résumer et nous expliquer comment vous y avez fait face ?

Néhémie : Effectivement, j’ai dû faire face à diverses formes d’opposition pendant le processus de reconstruction. Certains ennemis ont cherché à nous décourager par des railleries et des menaces de violence. D’autres ont tenté de nous discréditer auprès du roi. Pour faire face à ces défis, j’ai gardé mon calme, ma fermeté et ma confiance en Dieu. J’ai pris des mesures pour renforcer la sécurité du chantier tout en encourageant le peuple à persévérer dans la foi malgré les difficultés. Finalement, grâce à notre détermination et notre persévérance, nous appuyant pleinement sur la faveur et l’amour de Dieu, nous avons réussi à surmonter l’opposition et à mener à bien la reconstruction des murailles de Jérusalem.

Je vous remercie de m’avoir donné cette opportunité de partager mon expérience. Je suis convaincu que le vrai leadership se manifeste à travers la douceur et la fermeté, l’écoute et la décision, ainsi que la dévotion envers le bien-être du peuple qu’on guide. Si vous avez d’autres questions, je suis à votre disposition.

Spirit Cookie : Un grand merci à vous de nous avoir partagé tant votre foi que votre amour pour votre peuple. On vous souhaite beaucoup de plaisir.

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Puis je leur ai raconté comment la bonne main de mon Dieu avait reposé sur moi et leur ai rapporté les paroles que le roi m’avait adressées. Ils ont dit: «Levons-nous et mettons-nous au travail!» Et ils se sont fortifiés dans cette bonne décision.

Avec amour,
Laurent J.

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Sentir le vent dans ses voiles ou 5 secrets pour aller dans la bonne direction

Avez-vous l'impression de ne pas vraiment savoir où vous allez ? J'entends par là que votre vie se déroule au jour le jour. Vous avez établi une routine qui semble bien vous convenir. Certes, il y a de temps en temps un grain de sable dans la machine mais tout rentre dans l'ordre rapidement. Ce n'est pas une mauvaise chose mais, en même temps, vous ne comprenez pas la finalité de tout cela. Voici 5 pistes qui vous aideront à mieux connaître votre place dans cette vie.
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1. Vous n’êtes pas là par hasard

En tant que pasteur, je pense que le défi que je rencontre le plus chez celles et ceux que je côtoie est (roulement de tambour) : vaincre le rejet. C’est une vraie plaie ! Rejet de soi, rejet de son corps ou d’une partie, rejet de ce que l’on vit et par conséquent des autres, se sentir rejeter, mis de côté, etc.
J’attribue cette pensée à un manque de vraie affection. Se savoir aimé est l’antidote du Rejet. Bien entendu, tout part de votre enfance voire même avant. Un bébé aimé et désiré a les meilleures chances de son côté de faire barrage au sentiment d’exclusion.
La bonne nouvelle aujourd’hui c’est que vous êtes aimé ; d’un amour vrai, authentique et qui s’est donné pour vous. La personne la plus à même de vous dire que vous avez une valeur inestimable est Jésus-Christ. On parie ? Il le chuchote à votre oreille maintenant : « Je t’aime depuis toujours » Si vous méditez là-dessus, vous serez pénétré de cette certitude : garantie 100% fiable.

“Je t’aime depuis toujours et pour toujours. C’est pourquoi je reste profondément attaché à toi » (Jérémie 31.3)

2. Une boussole exceptionnelle : votre voix intérieure

On attribue facilement à la femme un sixième sens (l’intuition). Et c’est vrai. Pour autant, il faut donner cette perception au développement de sa voix intérieure. Elle est le propre de tout être humain et apprendre à l’écouter est un gage de réussite dans la vie.
Le défi est quand vous avez une conviction qui n’est pas partagée par votre entourage ni même par la part rationnelle en vous. Les autres vous regarderont avec des yeux de merlans frits. Mais suivez cette voix, celle de votre cœur.
Il y a quelques années, j’étais sûr à 100% qu’il fallait changer de poste. Mon épouse était avec moi mais des amis, des proches ne me comprenaient pas (réaction que je ne m’explique toujours pas aujourd’hui). J’ai suivi ma voix intérieure. Et Dieu a vraiment béni ce choix. Face à une perspective nouvelle, demandez conseil à ceux qui partagent votre cœur mais pas à toute la planète web.
Suivez votre boussole personnelle. Osez mettre du temps à part pour réfléchir et partager avec votre Créateur sur votre projet. Pesez le pour et le contre et surtout, lancez-vous !

Suivez votre boussole personnelle. Osez mettre du temps à part pour réfléchir et partager avec votre Créateur sur votre projet. Pesez le pour et le contre et surtout, lancez-vous !

3. Quand le livre des livres s’ouvre à la bonne page

Et puit, il y a Le livre. Vous savez celui que vous avez peut-être reçu à votre communion ou à votre mariage. C’est la Bible. Elle parle d’un Dieu d’amour qui a donné Jésus pour vous. Elle enseigne la vérité qui a traversé les siècles pour nous parvenir. Elle n’est pas un grimoire, un ouvrage magique qui saura vous donner des formules tout entière.
Elle est simplement une lampe. Vous savez, comme quand vous vous réveillez en pleine nuit, vous prenez votre téléphone portable : vous vous servez de l’écran allumé ou de la torche pour vous orienter. Elle agit de même lorsque vous l’ouvrez. Comme exemple, je vous laisserai ce qui m’arrive tous les jours : ma méditation d’un texte sacré devient le texte guidant ma journée. Souvent, j’ai l’impression que Dieu vient de le rédiger pour moi. C’est l’extraordinaire de Dieu dans mon quotidien. J’aime la Bible (écouter la saison III et IV de mon podcast). Voir aussi mes livres de méditation que vous pouvez vous procurer.

4. La passion vous oriente

Qu’est-ce qui vibre en vous ? Je veux parler non pas de la passion du moment qui se transforme en hobby mais de ce qui vous anime : éduquer les enfants, conquérir de nouveaux marchés, passer du temps avec vos amis et les influencer, communiquer la Bonne Nouvelle, … etc. Si vous arrivez à définir votre « Big Why », alors vous êtes fait pour cela.
C’est la chose qui vous passionne.
Elle est un feu qui vous consume. Vous parlez de cela aux autres voir les bassinez avec. Vous souhaitez que l’on vous écoute et désirez foncer.
Peut-être que si vous n’est plus passionné par quelque chose, c’est que vous avez laisser tomber ce qui brûlait au dedans de vous à un moment donné. Retrouvez votre premier amour. C’est ce que l’on appelle la sainte vocation ! En ce qui me concerne c’est écouter Dieu pour les autres.

5. Oubliez la promo personnelle !

On est à l’ère de la mise en avant personnelle avant tout. C’est comme cela. Les jeunes filles font des chorées sur TIK TOK, les garçons ont leurs yeux bloqués sur le compteur de vues. Les générations d’avant sont ni mieux ni moins bien. Celles d’aujourd’hui s’expriment avec le numérique.

Pour autant, loin de moi de condamner cela. Il y a des excès en tout mais il faut surtout veiller à l’orientation de tout cela. Le but n’est pas la réalisation de soi mais d’apporter le meilleur de soi pour encourager et soutenir l’autre. C’est la communauté humaine qui s’entraide. Et là, croyez-moi vous donnerez le meilleur de vous et éprouverez une grande joie.
En tant que pasteur, je suis heureux quand je transmets mon énergie spirituelle à d’autres et qu’ils le reçoivent. Dieu est tellement bon !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Vos dons sont destinés aussi à vous épanouir

"Je n'ai aucun don", me disait cette personne. Souvent j'ai entendu cette phrase. C'est une fausse croyance due probablement à un manque d'encouragement. Vous avez au moins un don. Il se révèle au service des autres. vous oubliez peut-être qu'il est aussi là pour vous embellir la vie. Voici 7 points qui vous aideront à le développer.
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1. La comparaison tue le don

A trop se comparer (article sur le sujet), vous pouvez croire que vous êtes un oublié du Grand Donateur. Or, il n’en est rien. Vos capacités, vos compétences et vos talents vous sont propres. De même que vous ne pouvez comparer une panthère et un éléphant, il est faux de vous évaluer sur ce plan par rapport à d’autres. Mettez de côté ces faux raisonnements qui proviennent parfois d’un manque d’estime de soi. Vous avez de la valeur et êtes même inestimable. C’est à répéter devant le miroir à haute voix ! Spirit-Cookie qui vous le dit.

2. Identifier vos dons

Le site Cap-Efficacité-Scolaire dénombre 79 dons classés en 6 catégories. Je vous invite à le consulter. Il ouvre les yeux. En général, ce pour quoi vous êtes fait est semblable à une source où il y a toujours de l’eau. En ce qui me concerne, je pense qu’écrire des articles sur le sujet du bien-être spirituel pour encourager est une source. J’ai des idées qui me viennent et j’essaye de les poser. J’aime aussi communiquer par podcasts.
Et vous quelle est votre source ?

Cap-Efficacité-Scoalire

En général, ce pour quoi vous êtes fait est semblable à une source où il y a toujours de l’eau

3. Dons naturels et dons spirituels

Les dons naturels sont une chose. On parle aussi de dons surnaturels. Il s’agit d’une grâce qui est donné sur l’instant (charisme). Elle est très utile pour faire du bien à quelqu’un d’autre ou à un groupe de personnes.
Par exemple, il y a la prophétie ou la parole de connaissance, c’est-dire prononcer une parole inspirée. Jésus-Christ était le champion de cela. Il pouvait de temps à autre transmettre à une personne ce qu’il avait sur son cœur et apporter une libération. Cela permettait à cette personne de bondir dans sa destinée. Je pense que la vie de Martin Luther King était une prophétie en soi. Il l’a donnée pour une cause et son témoignage retentit aujourd’hui encore.
Il m’est arrivé de transmettre des paroles dont je savais qu’elles ne venaient pas de moi. Je l’ai fait simplement sans me mettre en avant, en étant au service de l’autre. Une grande joie m’anime ensuite. C’est libérateur tant pour le donateur que le receveur. Je recherche ardemment à être une source de bénédictions dans ce sens. J’en ai fait un sujet de prière.

4. Votre talent se révèle aussi au service des autres

A la question qui m’étais posée de savoir quel don je voyais dans cette personne, j’avais envie de demander : qu’est-ce que tu aimes faire quand tu avec d’autres ?
Ce qui vient naturellement, au travail, en groupe ou en famille est révélateur. Il peut s’agir de rendre service, de cuisiner, d’écouter son voisin ou encore de jouer avec des enfants. Ce que vous faites et la façon dont vous le faites vous est propre. Croyez en vous !

5. Progressez encore

Une des motivations les plus grande dans la vie est de se voir progresser. Il est bon d’apprendre toujours et encore. Voir le fruit de vos efforts est très satisfaisant. C’est pourquoi ne vous arrêtez pas d’acquérir davantage d’adresse, de compétences, d’acquis et d’aisance même si le talent naturel est déjà très poussé dans votre vie. Vous serez encore plus heureux. Comme c’est triste de voir un jeune qui possède un talent dans un sport et qui, parce qu’il est toujours premier, vit sur ses acquis. Il pourrait toujours et encore progresser. On atteint rarement le sommet de son talent ; il y a encore une belle marge de progression.
J’ai remarqué que se donner des objectifs à atteindre peut stimuler vos talents. SI vous êtes à l’aise avec la vidéo, lancez-vous dans un projet ambitieux. Si vous savez rédiger, peut-être est-ce le temps d’écrire un roman. Allez, chiche ?

6. Le top : quand vous transmettez votre don

Vous avez peut-être entendu parler de l’histoire des 3 hommes que Jésus raconte (Matthieu 25). L’un possède 5 talents. Le deuxième 2 et le troisième 1 seul. Tout cela selon leur capacité propre. Ils ont pour mission de les faire prospérer durant un temps imparti. A l’époque le talent est une somme importante, environ CHF 10 000.-
A la fin, le patron les convoque. Les deux premiers ont fait fort : ils ont réussi à doubler la mise et reçoivent les félicitations du Jury. Le troisième arrive. Il n’est pas très rassuré. Et voici son rapport : « J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre ; voici, prends ce qui est à toi« .
Vous êtes sur terre pour faire fructifier vos dons. Vous avez la longueur de votre vie pour le faire. Utilisez-les régulièrement. Le talent que vous avez correspond aux aspirations de votre cœur. Allez-y foncez ! Ils ont une date de péremption. Ce n’est plus le moment de les laisser dans la terre.

7. Les dons un peu bizarre

Une connaissance, Héloïse, possède un don rare dans le chant : elle yodèle. Ce n’est pas donné à tous le monde mais à elle oui. Bien que bousculée par la vie, elle développe son talent et même en a fait son métier. Grâce à sa notoriété elle peut en vivre. Elle est une des seules représentantes de cet art en Suisse romande. C’est un plaisir de l’écouter et de la voir jouer.
Faites de votre singularité votre force. Foncez même si vous avez l’impression que vous êtes seul dans ce domaine. Au pire, vous vous planterez. Mais vous n’aurez aucun regret !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Comment ne plus se laisser dominer par le stress ?

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Avez-vous remarqué comme il est facile de se laisser envahir par des choses qui alourdissent la vie ? Il peut s’agir d'une relation devenue compliquée ou toxique, d'une mauvaise habitude qui commence à « prendre la tête » ou de contrariétés pouvant se transformer en colère. 
Je vous montre comment s’en débarrasser en quelques points afin de ne plus vous sentir submergé.

Le syndrome de Fantine

Je me souviens des Misérables de Victor Hugo (ma lecture date, j’avoue). Fantine, mère de Cosette, fait tout pour payer la pension que l’horrible couple Ternardier lui réclame en échange des prétendus soins qu’ils apportent à l’enfant. Dans mon souvenir, Fantine travaille dans une fabrique. Elle doit changer une bobine d’un métier à tisser. La manœuvre est délicate. Stressée, son fil s’emmêle puis casse sous les yeux de son chef. Elle perd le travail tant espéré.
Aller d’échec en échec, c’était un peu mon cas. Non pas que je faille exprès mais je m’étais habitué à ne pas réussir. Plus tard, j’ai découvert pourquoi : un état de stress amenant une crispation intérieure. Cette dernière me faisait perdre mes moyens, comme Fantine.

Je joue de la guitare basse. Répétant à la maison, tout allait bien. Mais, le jour du cours, l’inquiétude interne était révélée ; mes doigts se crispaient et le morceau joué devenait une catastrophe. Ce n’est pas facile de vivre avec cela et encore mois de savoir comment s’en débarrasser. Pourtant, aujourd’hui, par la grâce de Dieu, je pense que je vais mieux. Voici 5 poins-clefs que j’aimerais vous donner pour vous aider.

1. Allez vers une source paisible

A ses amis les plus proches, Jésus, appelé Prince de la Paix, a dit : « Venez à moi et vous je vous donnerai du repos« . Mat.11:28. Jésus vous invite à venir à Lui, pour être son ami. Il détient une capacité d’absorption de votre stress remarquable. Jamais il n’est stressé. Il ne vous rejettera jamais. Il ne sera jamais pris au dépourvu par votre situation. Il gère.
Il est possible, dans une simple prière, de lui remettre ce qui vous crispe. Par exemple : Seigneur Jésus, je te remets cette situation. Tu vois ce que je ressens et combien elle me pèse. Je te la donne et je te prie de me donner ta paix en échange. Je te remercie pour cela.
Petit à petit, vous aurez l’habitude de lui donner vos fardeaux de vie. Et, selon sa promesse, il vous envahira d’une douce et merveilleuse présence reposante.

2. Pratiquez le No Comment

Nos sentiments sont parfois trompeurs et si nous ne faisons pas attention, ils peuvent ne pas nous donner la juste vision des choses, des événements ou des personnes.
A l’heure des émotions exprimées si facilement sur les Réseaux Sociaux, on en perd l’analyse nécessaire : on est dans la réaction. Un coup de gueule est une réaction. L’exprimer peut faire du bien mais il peut dépasser l’entendement et provoquer des regrets par la suite. Vous mettre en colère contre vous-même ne vous fera pas grandir non plus. C’est le respect de soi qui vous y aidera. Ainsi, prendre de la distance s’avère nécessaire. Apprenez à retenir vos émotions submergeantes du moment.
Parfois, osez vous taire. Pratiquer le No Comment1 est une clef à utiliser en cas d’injustice. No comment c’est oser ne pas s’impliquer dans une situation (vous n’avez pas réponse à tout) ou que vous savez intérieurement que c’est un piège qui vous est tendu. Vous avez le droit de l’utiliser, vous avez le droit de ne pas vous justifier et de garder un silence extérieur et intérieur. Heureux celui qui sait dominer ses émotions, il peut remporter de grandes batailles !

  1. Interjection qui exprime que l’on refuse de faire un commentaire (languefrancaise.com)

Heureux celui qui sait dominer ses émotions, il peut remporter de grandes batailles.

3. Mains posées, respirez

Quand je suis crispé, ma capacité respiratoire diminue. Alors je pratique quelque chose de simple : je lâche ce que j’ai en main puis posent ces dernières sur mes genoux. En me redressant, je respire puis bloque lorsque mes poumons sont remplis. Ensuite j’expire tranquillement. En faisant cela plusieurs fois, je sens mon corps se détendre. C’est un truc glâné chez Gregory Lantz.
Je vous invite à l’utiliser avant un rendez-vous, une échéance importante, dans les transports publiques, etc. Il m’est très utile.
C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces (Esaïe 30:15).

C’est ainsi, dans le calme et la confiance, que vous retrouvez des forces.

4. Travailler de manière séquentielle

J’ai remarqué que d’avoir tous mes dossiers ouverts en même temps me stresse trop. Mon rendement baisse et je risque l’implosion. C’est pourquoi j’ai adopté un système qui me donne d’aborder les choses par séquences.
Dès le réveil, je peux avoir plusieurs choses en tête : préparer mon rendez-vous de 8h30, rédiger mes notes de la prochaine conférence, savoir quel menu préparer pour ce soir, penser à l’anniversaire de ma fille… et puis tout s’en-mêle : le stress est au max. Le truc c’est l’anticipation : je découpe ma matinée par tranches de 20 à 30 minutes. Je garde un espace entre deux de 5 à 10 minutes. Ensuite, je regarde ce qui est urgent et important, urgent et non important, pas urgent et important et pas important et pas urgent. Pour plus de clarté, voici un diagramme :

Les choses sont ainsi plus nettes dans ma tête. Si une chose non urgente arrive, je peux dire à la personne : « Je suis occupé et te rappelle en début d’après-midi sans faute ». C’est moi qui suis le chef de ma journée et non ma journée qui me dirige.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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