Le figuier, la foi et le pardon
Dans les derniers jours de son ministère, Jésus accomplit un geste surprenant. Il maudit un figuier qui ne porte pas de fruit. Le lendemain, les disciples découvrent que l’arbre est complètement desséché.
Lire le texte biblique – Marc 11.20–26
Marc 11.20–26
20 Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines.
21 Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché.
22 Jésus prit la parole et leur dit : Ayez foi en Dieu.
23 En vérité, je vous le dis, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute pas en son cœur, mais croit que ce qu’il a dit arrive, cela lui sera accordé.
24 C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordé.
25 Et lorsque vous êtes debout en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos fautes.
26 Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
Cet épisode peut sembler étrange au premier abord. Pourtant, Jésus va s’en servir pour enseigner trois vérités spirituelles fondamentales : le fruit que Dieu attend, la puissance de la foi et la nécessité du pardon.
Un figuier plein de feuilles mais sans fruit
Le lendemain matin, les disciples voient l’arbre desséché.
« Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines. »
Marc 11.20
Dans la Bible, le figuier est souvent une image du peuple de Dieu (Osée 9.10 Jérémie 8.13). L’arbre plein de feuilles mais sans fruit représente une foi qui donne l’apparence de la vie mais qui ne produit pas de fruit spirituel.
Les feuilles peuvent impressionner mais Dieu cherche le fruit.
Jésus avait déjà déclaré :
« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi mais moi je vous ai choisis afin que vous alliez et que vous portiez du fruit. »
Jean 15.16
La vraie vie spirituelle ne se mesure pas aux apparences religieuses mais à la transformation du cœur.
La foi qui déplace les montagnes
Pierre s’étonne du miracle et Jésus lui répond :
« Ayez foi en Dieu. »
Marc 11.22
Jésus utilise ensuite une image frappante :
« Si quelqu’un dit à cette montagne : ôte-toi de là et jette-toi dans la mer… cela lui sera accordé. »
Marc 11.23
Dans la pensée juive, une montagne représente un obstacle immense.
Jésus enseigne ici que la foi véritable ne repose pas sur nos capacités mais sur la puissance de Dieu.
Cette foi ne consiste pas à croire en nos propres sentiments mais à faire confiance à Dieu et à sa parole.
« La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. »
Romains 10.17
La prière qui s’appuie sur la confiance
Jésus ajoute ensuite :
« Tout ce que vous demandez en priant croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera accordé. »
Marc 11.24
Ces paroles ne signifient pas que Dieu doit répondre à toutes nos demandes. La Bible rappelle que la prière doit être faite selon la volonté de Dieu.
« Si nous demandons quelque chose selon sa volonté il nous écoute. »
1 Jean 5.14
La prière véritable n’est pas une tentative de convaincre Dieu de faire ce que nous voulons. Elle est un acte de confiance par lequel nous remettons nos besoins entre ses mains.
La clé souvent oubliée : le pardon
Et soudain Jésus ajoute une dimension essentielle :
« Lorsque vous êtes debout en prière si vous avez quelque chose contre quelqu’un pardonnez. »
Marc 11.25
Pourquoi Jésus parle-t-il du pardon au moment où il enseigne sur la prière ?
Parce que la prière ne dépend pas seulement de la foi. Elle dépend aussi de l’état de notre cœur.
Un cœur rempli d’amertume ne peut pas vivre pleinement dans la communion avec Dieu.
La foi agit toujours avec l’amour.
« C’est par l’amour que la foi agit. »
Galates 5.6
Le pardon devient donc une clé spirituelle. Il garde notre cœur libre pour Dieu.
Un témoignage bouleversant de pardon
Dans notre monde, certains exemples de pardon frappent profondément les consciences.
Après l’assassinat de Charlie Kirk lors d’une conférence universitaire aux États-Unis en 2025, sa femme Erika Kirk a pris la parole lors d’une cérémonie publique.
Devant une foule immense et les médias, elle a déclaré qu’elle pardonnait au meurtrier de son mari.
Elle a affirmé que la haine ne guérit pas la haine et que seul l’amour enseigné par Jésus peut briser ce cercle.
(Source : Oregon Public Broadcasting, 22 septembre 2025)
Ce témoignage rappelle les paroles de Jésus sur la croix :
« Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Luc 23.34
Le fruit que Dieu cherche dans nos vies
En réalité, l’histoire du figuier nous pose une question très personnelle.
Nos vies sont-elles pleines de feuilles ou portent-elles du fruit ?
Le fruit de l’Esprit décrit par la Bible comprend notamment l’amour, la paix et la bonté (Galates 5.22).
Le pardon fait partie de ce fruit.
Lorsque nous pardonnons, nous montrons que l’Évangile agit réellement dans notre cœur.
Conclusion
Le figuier desséché n’est pas seulement un miracle impressionnant. C’est un appel.
Un appel à porter du fruit
Un appel à vivre dans la foi
Un appel à prier avec confiance
Et un appel à pardonner.
Car le pardon est souvent le fruit le plus difficile mais aussi le plus beau que Dieu produit dans nos vies.
« Soyez bons les uns envers les autres compatissants vous pardonnant réciproquement comme Dieu vous a pardonné en Christ. »
Éphésiens 4.32
C’est peut-être cela votre montagne à déplacer par la foi : accorder votre pardon et votre chemin s’ouvrira car Christ vous a pardonné.
En prière avec vous,
Laurent de Spirit Cookie
Un chemin vers le pardon
Prenez quelques minutes devant Dieu et avancez étape par étape.
Étape 1 – Reconnaître ma blessure
Étape 2 – Ce que cette blessure produit en moi
Étape 3 – Confier cela à Dieu
« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis car lui-même prend soin de vous. »
1 Pierre 5.7
Étape 4 – Remettre la justice à Dieu
« Ne te laisse pas vaincre par le mal mais surmonte le mal par le bien. »
Romains 12.21
Étape 5 – Faire un premier pas de pardon
Seigneur Jésus,
tu connais ma blessure.
Je te la confie aujourd’hui.
Aide-moi à pardonner et remplis mon cœur de ta paix.
Amen.
Si votre blessure est profonde
Peut-être que ce chemin vers le pardon vous parle mais que votre situation est particulièrement douloureuse.
Certaines blessures ne sont pas simplement des conflits ou des paroles maladroites. Elles peuvent être beaucoup plus graves. Par exemple :
- des violences physiques ou psychologiques
- des abus ou des humiliations répétées
- une emprise ou une manipulation dans une relation
- des traumatismes anciens qui continuent d’affecter votre vie
Dans ces situations, il est important de ne pas rester seul. Le pardon demeure un chemin spirituel précieux mais il peut s’inscrire dans un processus plus large de protection, de guérison et de reconstruction.
Si vous traversez une telle épreuve, n’hésitez pas à chercher de l’aide auprès de personnes de confiance :
- un pasteur ou un responsable spirituel
- un conseiller pastoral
- un psychologue ou un thérapeute qualifié
- un médecin si votre santé physique ou émotionnelle est touchée
Demander de l’aide n’est pas un manque de foi. C’est souvent un pas courageux vers la guérison.
Dieu ne nous appelle pas à porter seuls nos blessures. Il place aussi autour de nous des frères, des sœurs et des professionnels pour nous accompagner.
« Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. »
Galates 6.2
Que le Seigneur vous conduise pas à pas vers la paix et la restauration de votre cœur.
« La voix de l’Éternel retentit sur les eaux… »
« Il fait bondir le Liban comme un veau, et le Sirion comme un jeune buffle… »
« La voix de l’Éternel fait trembler le désert… »
« Dans son palais tout s’écrie : Gloire ! »
Le Psaume 15 nous ouvre une fenêtre lumineuse sur la question essentielle de toute vie avec Dieu : « Qui pourra séjourner dans ton tabernacle et habiter sur ta montagne sainte ? ».
Dieu aime celui qui marche « dans la perfection », c’est-à-dire avec un cœur entier, sans duplicité. Celui qui laisse la vérité habiter son cœur. Celui qui refuse la calomnie et la médisance. Celui qui ne nuit à personne et qui honore les enfants de Dieu. Celui qui tient sa parole même quand cela lui coûte. Celui qui refuse l’injustice, la manipulation, la corruption ou le profit honteux.
L’Antichrist n’est pas seulement un futur dictateur. Il est aussi un esprit – une influence invisible mais puissante qui agit contre le christianisme. Cet esprit, inspiré par Satan, pousse à rejeter la vérité, à persécuter les croyants, et à propager des mensonges sur Dieu.
La Bible ne dit pas clairement d’où viendra l’Antichrist. Mais certains indices laissent penser qu’il émergera d’une union de nations, peut-être occidentales :
Paul nous le rappelle : « Priez sans cesse. » (1 Thessaloniciens 5:17). La prière n’est pas un acte parmi d’autres, mais le souffle même de notre vie spirituelle. C’est dans la prière que nous rencontrons Dieu, recevons Sa direction, et Lui permettons d’agir puissamment en nous et autour de nous.
Le Seigneur a dit : « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. » (Marc 16:15). Les apôtres n’ont jamais gardé pour eux la vérité qu’ils avaient reçue. Chaque croyant, où qu’il soit, est appelé à proclamer la Parole car « comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils, si personne ne prêche ? » (Romains 10:14).
Jésus a dit : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. […] Et tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Matthieu 22:37, 39). Tout découle de cet amour.
Pierre nous exhorte : « Vous serez saints, car je suis saint. » (1 Pierre 1:16). Marcher dans la sainteté, c’est renoncer à ce qui souille notre cœur, nos pensées et notre conduite. C’est une vie mise à part pour Dieu, reflétant la lumière de Christ dans un monde de ténèbres. Alors nous vivons la vraie liberté.
La Bible nous appelle avec clarté à prier pour tous ceux qui sont en position d’autorité : “J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières… pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille” (1 Timothée 2:1-2). Cet appel de l’apôtre Paul s’adressait à une Église sous l’Empire romain, avec ses injustices et ses persécutions. Pourtant, Paul ne fait pas de distinction entre les bons ou les mauvais dirigeants : il exhorte simplement les croyants à prier pour eux tous. Notre prière n’est donc pas facultative ; elle est une obéissance, un acte de foi.
Lorsque nous prions pour nos dirigeants, nous bénéficions de bénédictions personnelles et collectives. Non seulement cela aligne notre cœur avec la volonté de Dieu, mais cela nous accorde également la paix intérieure, en déposant nos inquiétudes devant Lui. Historiquement, il y a eu des mouvements de prière pour les dirigeants qui ont mené à des réformes et à des changements positifs. Nos prières ne sont jamais en vain, même si nous ne voyons pas immédiatement les fruits de notre intercession. Dieu entend nos supplications et agit souvent de façon mystérieuse.
“Seigneur, nous te confions nos dirigeants. Accorde-leur sagesse, paix, et discernement pour leurs décisions. Aide-les à agir avec justice et compassion envers ceux qu’ils servent. Seigneur, ouvre leur cœur à Ta volonté et guide-les dans leurs responsabilités. Aide-nous aussi à rester fidèles dans la prière, et accorde-nous de voir Ta main à l’œuvre. Amen.”
Contrairement à ce que l’on pense, toutes les pratiques, si bonnes soient-elles, ne procurent pas la vie éternelle. Qu’il s’agisse du travail social, des dons généreux lors de catastrophes, des cierges allumés, etc. Tout cela n’ajoute en rien à notre possibilité d’aller au ciel. La Bible fait une différence entre les bonnes œuvres par lesquelles on veut gagner le Ciel et les œuvres bonnes qui sont préparées par Dieu pour chacun.
Jean : Absolument, Pierre. Je me souviens encore de cette journée où Jésus m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : « Suis-moi. » C’était comme si toutes mes peurs et mes doutes disparaissaient instantanément. Et toi, comment t’es-tu senti lorsque Jésus t’a appelé ?
Pierre : Oui, moi aussi. Mais on ne peut pas revenir sur ça. C’est fait, c’est fait. Et tu te rappelles la venue du Saint-Esprit, le jour de la Pentecôte ? Nous étions tous réunis dans la prière lorsque le vent violent est venu sur nous, et nous avons été remplis du Saint-Esprit. Nous avons parlé dans différentes langues, proclamant les merveilles de Dieu. Quelle expérience extraordinaire !
Thomas (rejoint la prière) : Ô Dieu, nous te louons pour ta fidélité et ta miséricorde sans fin. En cet instant, nous te confions nos vies, nos doutes et nos faiblesses. Fortifie-nous par ton Esprit Saint, afin que tes enfants continuent à annoncer ton Évangile avec courage et conviction.
Reconnaître la soif de vérité qui nous anime est essentiel, car même si les progrès technologiques et scientifiques sont immenses aujourd’hui, ils ne peuvent pas combler pleinement les aspirations les plus profondes de nos cœurs. Comme le dit Ecclésiaste 3:11, Dieu a placé dans nos cœurs le désir de l’éternité, nous poussant ainsi à rechercher un sens plus grand à notre existence. C’est en découvrant notre véritable nature, celle d’être des êtres créés pour recevoir l’amour puissant de Dieu révélé à travers Jésus, que nous pouvons combler cette soif insatiable.
En prenant conscience de l’héritage spirituel des générations qui nous ont précédés, nous découvrons que certains ont trouvé Dieu au milieu des épreuves et des persécutions. Les protestants Huguenots, par exemple, ont été persécutés en raison de leur foi, mais ils ont persévéré dans leur recherche de Dieu de tout leur cœur. Leur expérience nous rappelle que la Présence de Dieu peut se manifester de manière tangible, à travers des signes et des miracles prophétiques, qui renforcent leur conviction et leur foi.
Jacob : Jacob : Ma naissance a été le début d’une histoire de rivalité avec mon frère Esaü. Dès le ventre de ma mère, nous nous sommes battus, et je suis né en tenant fermement le talon d’Esaü. Cette lutte symbolisait notre relation conflictuelle dès le départ. Cela m’a rappelé combien je suis faible et dépendant de Dieu pour trouver ma véritable identité.
Spirit Cookie : Parlons maintenant de ta famille. Comment décrirais-tu tes relations avec Rachel, Léa et tes douze fils ?
Spirit Cookie : Enfin, raconte-nous comment ta foi t’a aidé à multiplier ton troupeau chez Laban, ton beau-père-père ? En lisant le texte de la Bible, on voit que la bénédiction t’a comme poursuivie et attrapée.
Il est naturel pour chaque être humain de ressentir de la peur à un moment donné de sa vie. Les craintes surgissent souvent de l’inconnu, de l’incertitude qui entoure notre existence. Certaines peurs peuvent même se transformer en phobies paralysantes, nous empêchant d’avancer et de vivre pleinement. La peur de l’autre, du jugement des autres, du lendemain, de l’échec, de la perte ou de la solitude peuvent toutes s’immiscer insidieusement dans nos pensées, nous volant notre confiance et notre joie. Cependant, il est essentiel de reconnaître que ces peurs ne définissent pas notre véritable potentiel et qu’elles peuvent être surmontées grâce à la puissance de l’amour divin qui émane de Dieu lui-même.
Dans les moments de turbulence et d’angoisse, il est réconfortant de savoir que nous pouvons recevoir la paix de Jésus-Christ, une paix qui dépasse toute compréhension humaine. Comme nous le rappelle Philippiens 4.6-8, lorsque nous nous tournons vers Dieu avec nos soucis et nos préoccupations, en nous exprimant dans la prière, Sa paix céleste inonde nos vies. En déposant nos fardeaux entre les mains bienveillantes de notre Créateur, nous expérimentons la tranquillité qui vient du fait de savoir que Dieu est en contrôle. Dans chaque circonstance, nous sommes invités à nous focaliser sur ce qui est vrai, honorable, juste, pur, aimable et digne d’éloges, afin de garder nos pensées fixées sur ces éléments qui favorisent la paix intérieure. En nous confiant à Dieu et en embrassant la prière, nous recevons une paix qui transcende les difficultés et nous guide vers la victoire sur la peur.
La peur peut parfois nous submerger lorsque nous sommes confrontés à des situations inconnues et intimidantes. Cependant, il est possible de trouver la victoire sur la peur en se tournant vers la puissance divine. Je partage mon expérience personnelle lors d’un débat radiophonique, où la grâce de Dieu m’a accompagné et m’a donné l’assurance nécessaire pour faire face à mes contradicteurs. J’ai pu puiser dans la paix de Dieu.
Le jour du débat, alors que j’entrais dans le studio de radio, j’ai senti une paix profonde m’envahir. C’était la paix de Dieu qui surpassait toute compréhension humaine. J’ai réalisé que peu importe les arguments des contradicteurs ou les difficultés qui se présenteraient, je pouvais me reposer sur la puissance de Dieu.
Dans la modernité, où tout est à portée,
L’Homme est créé à l’image de Dieu,
Adorer Dieu est une expérience profonde et personnelle, mais cela peut prendre différentes formes. Cela peut impliquer la prière sous toutes ses formes, où nous communiquons avec Dieu, lui exprimant notre amour, notre gratitude et nos préoccupations. L’adoration peut également se manifester à travers la méditation sur les enseignements sacrés, en cherchant à comprendre la volonté divine. Participer à des services religieux et des célébrations communautaires est une autre manière de rendre hommage à Dieu. Finalement, vivre selon les principes divins dans nos actions quotidiennes, en témoignant de l’amour, de la compassion et de la justice, est une forme d’adoration. L’adoration de Dieu est un chemin intime et personnel qui nourrit notre relation spirituelle et notre connexion avec Lui pour l’éternité.
David a patienté pour accéder au trône. Pas autant que Charles III mais tout de même ! A partir du moment au l’onction (c’est-à-dire une capacité surnaturel venant de Dieu) lui est donnée, lui le berger insignifiant et son couronnement, de l’eau a coulé sous les ponts ! En effet, le benjamin d’une famille de huit garçons en a bavé : berger méprisé de ses frères, employé au service du roi bipolaire Saül, solitaire, celui en qui personne ne croyait a néanmoins forgé sa foi en l’Eternel durant cette période. 
J’ai une personne en tête. J’espère qu’elle ne se reconnaîtra pas ou plutôt, oui. Je le souhaite ; cela lui serait salutaire. Elle est exceptionnelle, intelligente et déterminée. Elle est croyante et pleine de foi. Et pourtant, par son caractère, lorsqu’elle est de mauvaise humeur et ne se contrôle pas, elle est capable de mettre en bas « le moral d’une armée entière ». C’est difficile pour ses proches. Et j’avoue ne pas souhaiter la croiser. Bref ! Vous l’aurez peut-être reconnue. C’est vous, c’est moi. Qu’est-ce que l’on peut être détestable dans ces moments-là, n’est-ce pas ? Bougonner, murmurer, pester fait du tort non seulement à vous-même mais aussi à votre entourage. Sans parler du fait que vous pouvez attrister le Seigneur Jésus. Alors comment s’améliorer ?
Comme à chaque fois, l’autre est mon miroir. Le collègue de travail, l’ami, le conjoint ou encore le frère ou la sœur de l’église, c’est lui mon semblable. Il reflète ce que je suis. A son contact, je peux me rendre compte de mon état ou de mon humeur.
En général, vous savez quand la colère monte en vous ; une situation vous agace puis vous énerve et cette satanée colère explose. Puis vous vous mettez à exprimer des paroles destructrices sur les autres ou sur vous-même.

Votre vie amoureuse a commencé. Vous êtes épris de la personne qui est à vos côtés et admirez tous les aspects de son être. Et puis, un jour, le doute perce la muraille de vos émotions : « Qu’en est-il si nous ne sommes pas d’accord ? Que ferai-je si il ou elle me déçoit ? Et si, en définitive, je m’étais trompé « .
La vie de couple est une aventure parfois palpitante et parfois non. Il y a régulièrement des défis relationnels à relever. Comme des montagnes, alors que vous êtes au pieds de celles-ci, elles vous paraissent infranchissables. C’est là que certains veulent arrêter et cela devient une mésaventure. Quel dommage !
Mon épouse et moi-même avons des activités très prenantes voir dévorantes. Nous avons remarqué que si nous ne prenons pas un moment en début de semaine pour échanger sur nos engagements respectifs, notre relation risque de s’étioler. Ce n’est pas que nous ne nous aimons moins mais nous pouvons nous laisser « bouffer » et notre attachement l’un à l’autre peut être mis à mal.



Je vous propose de faire un nouveau commencement car le changement est possible maintenant. Ne vous laissez plus retenir par votre passé. En effet, là-haut, on vous fait confiance si vous faites confiance à ce qui est écrit depuis toujours pour votre destinée.
Je pense que notre monde est soumis à des tensions en cette période qui nous dépassent. Elles sont l’expression d’enjeu dont l’être humain, vous donc, sont l’objet. De grandes distractions sont le bras armé des ténèbres afin de vous retenir de courir dans votre vocation. J’en veux pour preuve la difficulté d’entrer en relation les uns avec les autres et avec le Ciel.
A trop se poser de questions existentielles, on peut se perdre. C’est pourquoi, les 4 points précédents étant reçus, c’est le moment de s’armer de patience, persévérance et surtout de foncer. Lorsque l’agriculteur prend son tracteur, c’est le moment de labourer. Il prépare sa moisson même s’il ne verra rien pendant les mois à venir. Allez en avant dans votre projet. Et là, vous saurez certainement si vous êtes fait pour cela. 3, 2, 1 GO !
Je lis en ce moment un livre de Paul Coelho. Il cite volontiers l’Ouvrage perpétuel, celui parcouru du souffle divin. Il brode autour pour en saisir l’éternité et l’amener à son lecteur. Il est un des écrivains au monde les plus connus. Ces livres sont traduits en plus de 80 langues. Quelle performance, n’est-ce pas ? Mais il est auteur unique, qui s’en ira un jour.
Une des phrases du
J’ai remarqué que Jésus-Christ, mon Sauveur, utilise le don que je peux avoir pour véhiculer sa pensée. Qu’il s’agisse message en église le dimanche ou d’un arrêt sur mon canapé du salon à regarder par la fenêtre (le don de s’arrêter est un charisme rare 😉). Je pense aussi à celui de prier pour les personnes. Tout à coup, un inspiration peut surgir et je la nomme pensée de Dieu. Elle provient de l’extérieur. Elle n’est pas le fruit d’un calcul mais d’un éclairage soudain. Cette même pensée peut me faire du bien et, si vous la lisez, pourra vous encourager aussi.
Dieu habite dans le ciel et personne ne peut le voir. Sinon, toute l’humanité serait croyante. Il se montrerait en permanence que l’on soit bon ou méchant, riche ou sans le sou, inconnu ou célèbre. Mais ce n’est pas le cas. Nous ne pouvons le voir et encore moins l’entendre. C’est pourquoi, en tant qu’initiant, il a décidé de venir en personne vous rencontrer par son Fils. Maintenant, Lui le Sauveur, il chuchote à l’oreille de l’humanité, de vous personnellement. Que dit-il ? Il ne crie pas, il ne casse pas, il ne se met pas en recherche d’une célébrité médiatique. Loin de tout cela, il parle à votre cœur. C’est une évidence pour Lui de vous bénir. En retour, il souhaite que vous lui fassiez confiance. Lui avez-vous donné la votre ? Moi je l’ai fait dès 1986 et de ma crasse morale, il me débarrasse chaque jour si je l’écoute bien.
Vous connaissez l’adage : « les mauvaises compagnies corrompent les bonnes moeurs« . Mais les bonnes alors? Elles bonifient. Autrement écrit, vos amis doivent être inoffensifs au niveau de l’influence négative sur votre âme et même d’un optimisme sans faille sur votre esprit. Dans ce climat, vous serez surpris d’entendre Dieu vous parler à travers eux.
Si vous allez assister à un service religieux, il y a quelque chose qui a pratiquement disparu : les prophéties. Elles existent néanmoins. On appelait cela autrefois les oracles du Seigneur, chose qui était courante durant des périodes pas si lointaine. De quoi s’agit-il ? 

J’étais jeune conducteur. Une mauvaise manœuvre et voilà mon véhicule bloqué, les deux roues motrices dans le vide ; mon véhicule arc-bouté sur le châssis. Que faire ? Impossible de le déplacer. Alors j’ai prié (il n’y avait pas de téléphone portable à cette époque). J’avais placé mes deux mains sur le volant et fermé les yeux. Comme à l’église : « Dieu, je te demande ton aide ».