Une rupture qui mène à la vraie vie
Jésus est homme de rupture ; rupture dans les conventions sociales, rupture avec la religion, rupture avec les rites qui embourbent son époque. A bon entendeur !
Marc 1.14–20 (Louis Segond 1910) ▾
Le temps accompli et l’appel décisif

Marc situe l’entrée en scène de Jésus après l’arrestation de Jean-Baptiste. Un temps se ferme et un autre s’ouvre. Jésus proclame que le moment fixé par Dieu est arrivé et que le règne de Dieu s’est approché. La réponse attendue n’est ni un rituel ni une réforme morale progressive, mais une double décision intérieure : se repentir et croire.
Cet appel n’est pas abstrait. Il prend chair immédiatement dans des vies concrètes. Jésus appelle des hommes au cœur de leur quotidien professionnel. Simon, André, Jacques et Jean laissent leurs filets sans délai. Leur geste exprime que le royaume de Dieu exige une priorité absolue. Suivre Jésus, c’est accepter une rupture réelle, mais féconde.
« Repentez-vous et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1.15)
Jésus et les exclus : la grâce en action
Avec l’appel de Lévi, Jésus franchit une frontière sociale et religieuse scandaleuse. Le collecteur d’impôts incarne l’exclusion, la compromission et l’impureté aux yeux du judaïsme pieux. Pourtant Jésus l’appelle sans conditions préalables. Lévi se lève, quitte tout et suit Jésus, signe qu’un appel de grâce suscite une réponse radicale.
Le repas qui suit devient un acte théologique. En partageant la table avec des « péagers et pécheurs », Jésus manifeste une communion volontaire avec les exclus. Dans le contexte sémitique, manger ensemble signifie accepter l’autre, s’identifier à lui, entrer en relation profonde. C’est précisément ce qui scandalise les scribes et les pharisiens.
La réponse de Jésus révèle le cœur de sa mission : il n’est pas venu pour confirmer les justes dans leur suffisance, mais pour guérir les pécheurs conscients de leur besoin. Le péché est une maladie du cœur, et Jésus se présente comme le seul médecin capable de poser un diagnostic juste et d’offrir une guérison complète.
« Ce ne sont pas les bien-portants qui ont besoin de médecin, mais les malades » (Marc 2.17)
La joie du royaume et la figure de l’époux

La question du jeûne révèle une incompréhension plus profonde. Les disciples de Jean et les pharisiens pratiquent un jeûne régulier, expression d’attente, de deuil ou de pénitence. Jésus répond par une image surprenante : un mariage. Sa présence inaugure un temps de joie, non de tristesse.
En se présentant implicitement comme l’époux, Jésus se place au centre des promesses bibliques où Dieu est l’époux d’Israël. Sa venue marque l’accomplissement de cette alliance. Tant que l’époux est présent, le jeûne serait déplacé. La relation prime sur le rite.
Cependant Jésus annonce aussi son retrait futur. Ce verset contient déjà en germe la croix. Le jeûne pourra avoir sa place dans le temps de l’absence, mais il ne sera jamais le cœur de la foi. Le christianisme est fondamentalement une foi de joie relationnelle, non une religion du manque.
« Ils ne peuvent pas jeûner pendant que l’époux est avec eux » (Marc 2.19)
Le nouveau qui ne se mélange pas à l’ancien

Les images du vêtement et des outres concluent l’enseignement de Jésus par une affirmation forte : le salut n’est pas un rapiéçage de l’ancien système religieux. On ne peut pas ajouter Jésus à une structure légaliste sans tout déchirer. Le royaume qu’il apporte est radicalement nouveau.
Le judaïsme légaliste avait rempli sa fonction pédagogique, mais son temps arrivait à son terme. Jésus n’est pas venu améliorer la Loi, mais l’accomplir pleinement et inaugurer une nouvelle alliance. Celle-ci ne s’écrit plus sur des tables de pierre, mais dans les cœurs par l’Esprit.
Le salut n’est donc ni un compromis ni une synthèse religieuse. Il est une nouvelle création, une transformation profonde de l’être. Refuser cette nouveauté, c’est perdre à la fois le vin et les outres.
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature » (2 Corinthiens 5.17)
Synthèse finale
Ce passage de Marc révèle un Jésus libre, audacieux et profondément miséricordieux.
Il appelle des hommes ordinaires.
Il accueille les exclus.
Il guérit les pécheurs.
Il apporte la joie du royaume.
Il inaugure le neuf irréductible.
Suivre Jésus, ce n’est pas adopter une meilleure religion, mais entrer dans une relation vivante, accepter d’être guéri, se réjouir de sa présence et consentir à être transformé de fond en comble.
« Car toutes les promesses de Dieu ont en lui leur oui » (2 Corinthiens 1.20)
Laurent, de spirit cookie
Elle était là, sur scène, jouant et chantant comme personne. Soudain, les 22 000 personnes de cette immense salle ont, comme un seul homme, repris la chanson. Une bouffée d’émotion intense nous a tous envahis, mélange de reconnaissance et d’admiration. Et la chanteuse a continué comme si de rien n’était, comme si elle était seule dans son salon, indifférente à l’acclamation délirante de la foule. Son comportement m’a marqué ; sa modestie sincère était palpable. Il faut dire que les drames de la vie ne l’avaient pas épargnée, et à chaque fois, elle avait su se connecter à l’Essentiel. Son identité était ailleurs que sur la scène. Cette chanteuse humble me rappelle le Fils de Dieu. À peine avait-il opéré des miracles, il n’hésitait pas à se retirer, évitant les adulations de la foule qui souhaitait en faire son idole. C’est peut-être cela le secret pour ne pas se perdre : être et rester humble.
Sont-elles dans votre talent, dans votre travail, dans ce que vous faites ? Alors vous êtes sur la mauvaise voie. Vous n’êtes pas défini par vos réalisations. Même si c’est exaltant, ce que vous êtes ne se résume pas à vos projets ou à votre travail. Vous êtes simplement vous-même. Unique, issu d’une famille et appelé à en fonder une. Plongez vos racines identitaires plus profondément. Pour moi, en tant que croyant, je puise mon identité dans un livre de référence. C’est à travers ses pages exceptionnelles, vivantes et passionnantes que je me trouve, en particulier dans les paroles du Christ. Vous l’aurez deviné, il s’agit de la Bible.
La chute d’une immense banque suisse (en mars 2023) a ébranlé les actionnaires ainsi que le peuple suisse. Cela démontre que rien ici-bas ne peut être un refuge, encore moins dans le domaine des finances. Tout est incertain.
Selon les Écritures sacrées, Jésus-Christ est actuellement au ciel, à la droite de Dieu le Père. Cette croyance est basée sur des passages bibliques tels que Marc 16:19 qui déclare : « Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. »
Les églises parlent de la présence actuelle de Jésus-Christ au milieu d’elles en se basant sur certains passages bibliques. Cette croyance est souvent associée à la notion de la présence du Saint-Esprit, considéré comme l’Esprit de Jésus, parmi les croyants.
Dans le Nouveau Testament, il est fait référence à l’Église comme le corps de Christ, où chaque membre est uni à Jésus comme une partie de son corps. En tant que pasteur, je le constate dans mon église. Les personnes croyantes, toutes très différentes, sont unies par une même foi dans le Seigneur Jésus. Ainsi, il habite lui-même dans leur cœur pour l’éternité. Il me faut rappeler néanmoins qu’il y a une seule tête. Et ce n’est pas moi mais Celui qui est Le chef, Le Sauveur et Le Seigneur : Jésus.
Le fait que Jésus est souverain sacrificateur a une signification profonde dans la théologie chrétienne. Dans le contexte biblique, le titre de souverain sacrificateur était accordé aux prêtres de l’Ancienne Alliance, qui étaient responsables de présenter des offrandes et d’intercéder pour le peuple devant Dieu. Jésus, en tant que souverain sacrificateur, remplit ce rôle d’une manière unique et suprême et éternelle.
La souveraineté de Jésus en tant que sacrificateur est également liée à son statut de Roi des rois. Il est à la fois prêtre et roi, réunissant en lui-même les deux fonctions dans une autorité suprême. Cela signifie qu’il règne avec puissance et autorité spirituelle, capable de pourvoir à tous les besoins spirituels de ceux qui le suivent.
Dans la modernité, où tout est à portée,
L’Homme est créé à l’image de Dieu,
Adorer Dieu est une expérience profonde et personnelle, mais cela peut prendre différentes formes. Cela peut impliquer la prière sous toutes ses formes, où nous communiquons avec Dieu, lui exprimant notre amour, notre gratitude et nos préoccupations. L’adoration peut également se manifester à travers la méditation sur les enseignements sacrés, en cherchant à comprendre la volonté divine. Participer à des services religieux et des célébrations communautaires est une autre manière de rendre hommage à Dieu. Finalement, vivre selon les principes divins dans nos actions quotidiennes, en témoignant de l’amour, de la compassion et de la justice, est une forme d’adoration. L’adoration de Dieu est un chemin intime et personnel qui nourrit notre relation spirituelle et notre connexion avec Lui pour l’éternité.
J’étais jeune conducteur. Une mauvaise manœuvre et voilà mon véhicule bloqué, les deux roues motrices dans le vide ; mon véhicule arc-bouté sur le châssis. Que faire ? Impossible de le déplacer. Alors j’ai prié (il n’y avait pas de téléphone portable à cette époque). J’avais placé mes deux mains sur le volant et fermé les yeux. Comme à l’église : « Dieu, je te demande ton aide ». 
Pour bien gouverner, un roi doit être reconnu comme l’autorité la plus haute après Dieu. Si, pour nous européens de Suisse ou de France, le mot autorité absolue nous fait dresser les cheveux sur la tête, je le vois comme une sécurité pour les sujets de sa majesté. En effet, en pensant à la reine d’Angleterre, son témoignage de vie a été salué par beaucoup comme étant une sécurité surtout dans les temps de tourmentes de la nation.
Dans l’antiquité des temps bibliques, plus le pays se détournait de l’Eternel, plus Dieu envoyait des prophètes. Ces derniers étaient oints par Dieu. Ils pouvaient faire partie de compagnies prophétiques. A leur tête se trouvait un prophète de renom : Samuel, Elie, Elisée, etc. Mais on trouvait aussi des femmes. Elles sont mentionnées comme prophétesses : Oulda mais aussi l’épouse d’Esaïe ou Anne. Ils possédaient une capacité d’entendre Dieu de manière très claire. L’avenir pouvait leur être révélé. Leurs paroles étaient faites d’avertissement, d’encouragement à la fidélité ou encore accompagnée de puissance qui permettait de guérir miraculeusement ou d’agir sur la nature.
Mis à part les rois et les prophète, une autre catégorie était ointe : les prêtres. Ils étaient les seuls habilités à se tenir devant Dieu et à faire la purification du peuple. Aujourd’hui, Jésus est votre seul prêtre qui plaide pour votre justice devant Dieu. Loin de vous condamner, il vous défend. Il est l’avocat céleste qui non seulement plaide mais également paie la rançon pour votre libération. Oui, le pardon se trouve auprès de lui, l’effacement de toutes vos fautes. Quer cadeau merveilleux !
Passons maintenant à un autre niveau. Dans la Nouvelle économie, le Dieu d’amour se plaît à répandre le Saint-Esprit sur tous les croyants. Et lorsqu’ils se rassemblent et qu’ils font appel à son amour, l’huile est répandue sur chacun d’eux : c’est l’onction corporative. Elle donne du plaisir à chanter à Dieu, inspire des paroles sages et d’adoration ou encore procure la guérison des âmes et des corps. Cette douce présence est un cadeau chaque jour renouvelé aussi apaisante que de l’huile ou une pommade sur une plaie. Je vous invite à recevoir maintenant alors que vous prenez connaissance de ces lignes.
Lorsque cette femme malade s’est approchée du oint de Dieu, il lui a suffi de toucher l’ourlet de sa veste. Instantanément, elle a reçu une guérison miraculeuse. Ses hémorragies se sont arrêtées. Elle savait qu’elle recouvrait la santé.
La contemplation est un acte volontaire. Pour la vivre et en recevoir tous les bénéfices, vous devez vous arrêter.
Outre la paix ressentie, les forces qui reviennent, il y a une étape nouvelle : celle de la connexion avec le céleste. C’est la vraie admiration du monde glorieux. La terre n’a plus d’importance et seule la foi compte. Elle est votre point de contact. Comme le prophète Esaïe, votre vocation devient claire. Merveilleux ! L’éternité est réelle.