Quand le conseil semble bon mais ne l’est pas du tout

Il existe des conseils qui paraissent excellents. Ils sont logiques, viennent de personnes sincères, cherchent parfois notre bien et peuvent même être accompagnés d’arguments spirituels très convaincants.

Et pourtant, ils ne correspondent pas toujours à ce que Dieu demande.

La Bible contient plusieurs scènes étonnantes où un homme ou une femme de Dieu doit discerner un conseil et faire la différence entre une bonne idée humaine et la direction précise du Seigneur. Le problème n’est pas nécessairement que le conseiller soit mal intentionné. Très souvent, il aime profondément celui qu’il conseille. Mais il regarde la situation avec ses émotions, son raisonnement ou sa peur alors que Dieu regarde plus loin.

Quand les frères de Jésus veulent lui dicter son calendrier

En Jean 7.3-5, les frères de Jésus lui disent en substance :

« Pars d’ici et va en Judée afin que tes disciples voient aussi les œuvres que tu fais. »

Le raisonnement paraît excellent. Si Jésus accomplit de grandes œuvres, pourquoi rester relativement discret en Galilée ? Jérusalem est le centre religieux, la fête approche et il faudrait se montrer. C’est presque un conseil de communication moderne : si tu veux être connu, va là où tout le monde pourra te voir.

Jésus discerne le bon moment malgré le conseil de ses frères.

Mais Jésus répond : « Mon temps n’est pas encore venu. » (Jean 7.6). Le problème n’était pas nécessairement la destination puisque Jésus allait effectivement monter à Jérusalem. Le problème était le moment et la motivation.

On peut donc recevoir un conseil qui indique la bonne direction tout en proposant le mauvais calendrier. Une des premières questions du discernement devrait être : est-ce seulement une bonne idée ou est-ce le temps de Dieu ?

Pierre aime Jésus mais lui donne un très mauvais conseil

Lorsque Jésus annonce sa souffrance et sa mort, Pierre réagit immédiatement : « À Dieu ne plaise, Seigneur ! Cela ne t’arrivera pas. » (Matthieu 16.22).

Pierre aime Jésus. Son intervention vient probablement d’un attachement sincère : il ne veut pas voir son Maître souffrir. Pourtant Jésus répond avec une fermeté impressionnante : « Arrière de moi, Satan ! […] car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu mais celles des hommes. » (Matthieu 16.23).

Voilà peut-être l’une des clés de tout notre sujet : une pensée peut être remplie d’affection tout en restant une pensée humaine. Pierre voulait épargner Jésus, alors que Dieu voulait sauver le monde par la croix. Pierre voyait la souffrance à éviter ; Jésus voyait la mission à accomplir.

Il existe donc des conseils qui cherchent à nous protéger de ce que Dieu nous demande précisément de traverser.

Paul à Jérusalem : un conseil prudent qui tourne mal

Actes 21 nous offre un exemple particulièrement intéressant. Lorsque Paul arrive à Jérusalem, Jacques et les anciens lui parlent d’une rumeur qui circule parmi les croyants juifs. On prétend que Paul enseigne aux Juifs vivant parmi les nations à abandonner Moïse.

Les responsables proposent alors une solution. Quatre hommes ont fait un vœu, probablement lié au naziréat de Nombres 6. Paul doit se purifier avec eux et prendre en charge les frais nécessaires à l’accomplissement de leur vœu.

Le raisonnement semble excellent. En faisant cela, Paul montrera publiquement qu’il n’est pas hostile à la Loi. Le conseil est intelligent, diplomatique et cherche l’apaisement. Il est même bibliquement défendable puisque Paul n’a jamais enseigné qu’un Juif devait renoncer à toute pratique juive pour suivre Jésus.

Et pourtant, le résultat est exactement l’inverse de celui qui était espéré. Paul entre dans le Temple afin de montrer son respect pour la Loi et quelques jours plus tard ses adversaires l’accusent précisément d’enseigner contre le peuple, contre la Loi et contre le Temple : « Cet homme prêche partout et à tout le monde contre le peuple, contre la loi et contre ce lieu. » (Actes 21.28).

Le plan destiné à éviter le scandale devient le contexte même de l’émeute. Cela ne signifie pas nécessairement que Jacques et les anciens ont péché en donnant ce conseil. Luc ne porte pas explicitement ce jugement. Mais leur stratégie montre au minimum une chose importante : une solution humainement très habile ne garantit jamais le résultat attendu.

Dieu avait déjà averti Paul qu’il allait souffrir. Le Saint-Esprit lui attestait : « Le Saint-Esprit m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent. » (Actes 20.23). Le plan des anciens cherchait l’apaisement. Le plan de Dieu allait conduire Paul dans une tout autre direction.

Et pourtant, Dieu demeurait parfaitement souverain. Même ce conseil qui n’aboutit pas au résultat espéré devient finalement un maillon de la route qui conduira Paul jusqu’à Rome. Pour replacer ce passage dans l’ensemble du livre, on peut aussi relire notre dossier Actes des apôtres.

Paul avance vers Jérusalem malgré les avertissements, dans la confiance en Dieu.

Quand ceux qui aiment Paul veulent l’empêcher d’avancer

Un peu auparavant, plusieurs croyants avaient essayé de convaincre Paul de ne pas poursuivre sa route vers Jérusalem. À Tyr, les disciples savent par l’Esprit que des souffrances attendent Paul. Ils lui disent de ne pas monter à Jérusalem (Actes 21.4).

Puis le prophète Agabus prend la ceinture de Paul et annonce : « Voici ce que déclare le Saint-Esprit : L’homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs le lieront de la même manière à Jérusalem. » (Actes 21.11).

La réaction est immédiate : les croyants et les compagnons de Paul le supplient de ne pas monter à Jérusalem. Leur réaction est compréhensible. Ils aiment Paul et viennent d’entendre une véritable parole prophétique. Mais ils semblent transformer un avertissement de Dieu en interdiction de Dieu.

Le Saint-Esprit avait annoncé ce qui arriverait. Eux en déduisent ce que Paul devrait faire. Ce n’est pas exactement la même chose.

Paul répond : « Que faites-vous en pleurant et en me brisant le cœur ? Je suis prêt non seulement à être lié mais encore à mourir à Jérusalem pour le nom du Seigneur Jésus. » (Actes 21.13). Finalement ils reconnaissent : « Que la volonté du Seigneur se fasse ! » (Actes 21.14).

Voilà une leçon essentielle sur la prophétie : une révélation authentique peut être suivie d’une interprétation humaine erronée. Agabus annonce les liens. Les croyants ajoutent : « Donc n’y va pas. » Paul discerne autre chose : puisque Dieu l’avertit, il doit être prêt à les affronter.

Josué : quand tout semble évident

Josué 9 contient probablement l’un des exemples les plus nets de toute la Bible. Les Gabaonites savent qu’Israël conquiert le pays. Ils élaborent donc une mise en scène avec de vieux sacs, de vieilles outres, des vêtements usés, des sandales abîmées et du pain sec et moisi.

Josué et les responsables examinent les provisions des Gabaonites sans consulter l’Éternel.

Puis ils affirment venir d’un pays très éloigné. Tout semble confirmer leur histoire. Les preuves sont devant les yeux de Josué et des responsables d’Israël. Ils examinent les provisions et le texte ajoute cette petite phrase terrible : « Mais ils ne consultèrent pas l’Éternel. » (Josué 9.14).

Voilà le véritable problème. Ils avaient des preuves, une logique, des éléments matériels et ils avaient probablement discuté ensemble. Il leur manquait seulement une chose : demander à Dieu.

Trois jours plus tard, ils découvrent qu’ils ont été trompés. La leçon est saisissante : ce n’est pas parce qu’une situation paraît évidente qu’il n’est plus nécessaire de prier. Parfois, c’est précisément lorsque tout semble évident qu’il faut le plus consulter Dieu. Sur ce sujet, notre article Apprendre à prier et écouter peut prolonger la réflexion.

Roboam : choisir les conseils qui nous arrangent

Dans 1 Rois 12, Roboam reçoit deux conseils opposés. Les anciens qui avaient servi Salomon lui recommandent de répondre favorablement au peuple : « Si aujourd’hui tu te fais le serviteur de ce peuple […] ils seront pour toujours tes serviteurs. »

Mais Roboam rejette leur avis. Il consulte ensuite les jeunes hommes qui ont grandi avec lui. Eux lui conseillent la fermeté et l’intimidation, et c’est ce conseil qu’il préfère. Pourquoi ? Probablement parce qu’il correspond davantage à ce qu’il souhaite entendre.

Le résultat est catastrophique : le royaume se divise. Cela nous apprend une autre vérité : nous pouvons multiplier les conseillers jusqu’à trouver celui qui nous dira ce que nous avons déjà décidé de faire. Ce n’est plus chercher un conseil. C’est chercher une approbation.

Un conseil peut être sincère et pourtant mauvais

Tous ces récits mettent en évidence plusieurs catégories de mauvais conseils. Il y a le conseil de l’ambition lorsque les frères de Jésus veulent qu’il se montre. Il y a le conseil de l’affection lorsque Pierre veut éviter la croix à Jésus. Il y a le conseil de la prudence humaine lorsque les responsables de Jérusalem cherchent à neutraliser une rumeur.

On trouve aussi le conseil de la peur lorsque les disciples veulent empêcher Paul de poursuivre son chemin, le conseil fondé uniquement sur les apparences lorsque Josué croit les Gabaonites et le conseil qui flatte notre propre volonté lorsque Roboam écoute ceux qui confirment son désir.

Aucun de ces mécanismes n’a disparu. Nous pouvons encore aujourd’hui confondre la prudence avec la direction de Dieu, la protection avec la volonté de Dieu, le consensus avec la volonté de Dieu, l’émotion avec la volonté de Dieu, une porte ouverte avec la volonté de Dieu, une difficulté avec l’interdiction de Dieu et une prophétie avec l’interprétation que nous en faisons.

Tous les conseils doivent être pesés

La Bible ne nous encourage pas à devenir méfiants envers tous les conseils. Au contraire : « Le salut est dans le grand nombre des conseillers. » (Proverbes 11.14).

Nous avons besoin des autres. Dieu se sert de frères et de sœurs, de responsables, d’amis et parfois même d’une parole qui nous dérange profondément. Mais recevoir un conseil ne signifie pas abandonner notre responsabilité devant Dieu.

Un conseil doit être écouté, examiné, prié et discerné, même lorsqu’il vient de quelqu’un que nous respectons, lorsqu’il semble parfaitement logique, lorsqu’il correspond à notre désir ou lorsqu’il est accompagné d’une parole prophétique. Et cela est d’autant plus vrai lorsqu’il touche une décision importante.

Le Saint-Esprit reste le meilleur conseiller

Dieu ne nous demande pas de naviguer seuls entre toutes les voix qui nous entourent. Il veut lui-même nous conduire. Le Psaume 32 contient cette magnifique promesse :

« Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre ; je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. »

Psaume 32.8

Ce verset remet le conseil à sa juste place. Nous pouvons écouter les hommes mais Dieu seul voit toute la route. Nous voyons aujourd’hui ; il voit demain. Nous voyons le problème ; il voit également ce qu’il produira. Nous cherchons parfois à éviter une souffrance ; Dieu sait qu’il peut utiliser cette souffrance pour accomplir sa mission.

Paul n’avait certainement pas imaginé que les événements de Jérusalem finiraient par lui ouvrir le chemin vers Rome. Mais Dieu le savait.

Quelques questions avant de suivre un conseil

  • Est-il conforme à l’Écriture ?
  • Est-ce une direction de Dieu ou simplement une solution raisonnable ?
  • Suis-je attiré par ce conseil parce qu’il confirme ce que je voulais déjà faire ?
  • La peur influence-t-elle ma décision ?
  • L’émotion de ceux qui m’aiment prend-elle la place du discernement ?
  • Ai-je réellement pris le temps de consulter Dieu ?
  • Le Saint-Esprit m’a-t-il donné une conviction intérieure différente ?
  • Suis-je prêt à obéir même si la route de Dieu semble plus difficile ?

Et peut-être cette dernière question : ai-je demandé au Seigneur ce qu’il en pense avant de demander l’avis de tout le monde ?

Car le conseil le plus convaincant n’est pas toujours le meilleur. La route la plus facile n’est pas toujours celle de Dieu. L’opposition n’est pas toujours le signe qu’il faut s’arrêter et l’absence d’opposition n’est pas toujours le signe qu’il faut avancer.

L’Esprit Saint est capable de nous avertir, de nous reprendre, de nous arrêter et de nous envoyer. Apprenons donc à écouter les conseils avec humilité sans leur donner la place qui appartient à Dieu seul.

« Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre ; je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. »

Psaume 32.8

Signature Laurent Joly – Spirit Cookie
Sources et pour aller plus loin

Textes bibliques principaux
Jean 7.3-10 ; Matthieu 16.21-23 ; Actes 20.22-24 ; Actes 21.1-36 ; Josué 9 ; 1 Rois 12.1-20 ; Proverbes 11.14 ; Psaume 32.8.

Pour approfondir le cas de Paul à Jérusalem
Actes 21.17-26 présente le conseil de Jacques et des anciens ; Actes 21.27-36 raconte l’émeute qui suit ; Actes 23.11 rappelle ensuite que le Seigneur conduit Paul vers un témoignage à Rome.

Sur le discernement spirituel
Romains 12.2 ; 1 Corinthiens 14.29 ; 1 Thessaloniciens 5.19-22 ; Jacques 1.5.

Articles Spirit Cookie liés
Apprendre à prier et écouter
Actes des apôtres

Les scènes bibliques présentées ici ne signifient pas que tout conseil humain soit mauvais. Elles invitent à peser les conseils, les émotions et les interprétations à la lumière de l’Écriture et dans la prière.




Ni maison, ni fortune… plus rien en 1/4 de secondes ?

Le Psaume 49 est un psaume de sagesse lumineux et profondément réaliste. Il regarde la vie en face sans détour et ose poser la question que beaucoup portent en silence : pourquoi les méchants prospèrent-ils alors que les justes peinent parfois ?

Vous pouvez imaginer les despotes qui conduisent ce monde et les dirigeants, surtout des hommes, qui ont conduit à la catastrophe leur nation.
La réponse du psalmiste n’est ni amère ni fataliste. Elle est étonnamment paisible et pleine d’espérance.







Psaume 49

Psaume 49 (Segond 1910) – cliquer pour ouvrir

Psaume 49

1 Au chef des chantres. Psaume des fils de Koré.
2 Écoutez ceci, vous tous, peuples; Prêtez l’oreille, vous tous, habitants du monde,
3 Petits et grands, Riches et pauvres!
4 Ma bouche va faire entendre des paroles sages, Et mon cœur a des pensées pleines de sens.
5 Je prête l’oreille aux sentences qui me sont inspirées; J’ouvre mon chant au son de la harpe.
6 Pourquoi craindrais-je aux jours du malheur, Lorsque l’iniquité de mes adversaires m’environne,
7 Eux qui ont confiance en leurs biens, Et se glorifient de leur grande richesse?
8 Ils ne peuvent se racheter l’un l’autre, Ni donner à Dieu le prix du rachat.
9 Le rachat de leur âme est cher, Et n’aura jamais lieu;
10 Ils ne vivront pas toujours, Ils n’éviteront pas la vue de la fosse.
11 Car ils la verront: les sages meurent, L’insensé et le stupide périssent également, Et ils laissent à d’autres leurs biens.
12 Ils s’imaginent que leurs maisons seront éternelles, Que leurs demeures subsisteront d’âge en âge, Eux dont les noms sont attachés à leurs terres.
13 Mais l’homme qui est en honneur n’a point de durée, Il est semblable aux bêtes que l’on égorge.
14 Telle est la voie de ceux qui ont confiance en eux-mêmes, Et de ceux qui se plaisent dans leurs discours. — Pause.
15 Comme un troupeau, ils sont mis dans le séjour des morts, La mort en est le berger; Et bientôt les hommes droits les foulent aux pieds, Leurs formes s’anéantissent dans le séjour des morts, Où elles n’ont plus d’habitation.
16 Mais Dieu sauvera mon âme du séjour des morts, Car il me prendra sous sa protection. — Pause.
17 Ne sois pas dans la crainte parce qu’un homme s’enrichit, Parce que la magnificence de sa maison s’accroît;
18 Car il n’emporte rien en mourant, Sa magnificence ne descend point après lui.
19 Il a beau se féliciter de son vivant, On te louera de ce que tu te fais du bien;
20 Tu iras pourtant au séjour de tes pères, Qui jamais ne reverront la lumière.
21 L’homme qui est en honneur et qui n’a pas d’intelligence Est semblable aux bêtes que l’on égorge.

« Nous n’avons rien apporté dans le monde et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter » (1 Timothée 6.7)


Dès l’introduction le ton est donné : ce message concerne tous les humains, riches ou pauvres puissants ou simples. Ce n’est pas un chant de temple réservé aux initiés mais une parole adressée à l’humanité entière. Une sagesse qui vient de Dieu et qui éclaire le sens de la vie.


La fragilité des richesses visibles

Le psaume observe sans illusion la réalité : les richesses impressionnent mais elles ne sauvent pas.
Aucun homme ne peut racheter la vie de son frère. Aucun patrimoine ne peut payer la rançon de l’âme.

« Le prix de leur vie est trop grand » (Ps 49.9)

Le constat est sévère mais juste : sages et insensés meurent de la même manière. Les maisons prestigieuses changent de propriétaires les noms gravés sur les domaines s’effacent et la gloire humaine ne franchit pas la porte de la tombe.

Le Schéol est décrit avec sobriété mais force : pas de demeures pas de celliers pas de richesses à emporter. L’homme qui a tout possédé ici-bas se retrouve démuni là où l’or n’a plus aucune valeur.
C’est une image saisissante qui résonne fortement avec la parabole racontée par Jésus du riche et de Lazare en Luc 16. Le riche qui vivait dans l’abondance découvre trop tard que sa fortune ne l’a préparé ni à mourir ni à vivre devant Dieu.





Psaume 49 – définitions

Psaume 49 – définitions utiles (cliquer pour ouvrir)

Petite boîte à outils pour mieux lire le Psaume 49

Mots à connaître

Schéol v.15–16
Mot hébreu qui désigne le séjour des morts dans l’Ancien Testament.
C’est l’image du lieu où l’on descend après la mort, associé à l’ombre, au silence, à la fin des biens terrestres.
Le psaume s’en sert pour dire ceci : la richesse ne peut pas délivrer de la mort mais Dieu peut racheter et prendre avec lui.
Pause / Sélah v.14 et v.16
Indication musicale ou liturgique. Elle invite à s’arrêter pour laisser résonner ce qui vient d’être dit.
Souvent, c’est une respiration qui marque un tournant du texte ou une phrase forte à méditer.
Rachat / rançon v.8–9
Idée de prix payé pour libérer quelqu’un d’une captivité ou d’un destin.
Ici, le psalmiste affirme qu’aucun homme ne peut payer à Dieu le prix qui délivrerait une âme de la mort.
Cela prépare magnifiquement le contraste du v.16 : Dieu rachète lui-même.
Fosse v.10
Image de la tombe et de la mort.
Elle rappelle que la fin de la vie terrestre vient pour tous, sages comme insensés.
Au chef des chantres v.1
Mention indiquant que le psaume était confié au responsable musical pour être chanté dans le culte.
Ce n’est pas seulement un poème privé : c’est une sagesse mise en musique pour le peuple.
Fils de Koré v.1
Groupe de lévites associés à la louange et au service du sanctuaire.
Leur nom est attaché à plusieurs psaumes, souvent profonds et bien construits.
Sentences / paroles sages v.4–5
Le psaume se présente comme un texte de sagesse proche des Proverbes :
une instruction morale et spirituelle destinée à éclairer la vie, pas seulement une prière.
Harpe v.5
Instrument à cordes utilisé dans la louange.
Ici, il souligne que l’enseignement du psaume se transmet aussi par la beauté du chant.
Gloire / magnificence v.17–18
Tout ce qui brille : réussite, prestige, influence, apparences.
Le psaume rappelle que cette gloire est non transférable : elle ne descend pas dans la tombe.
Génération de ses pères v.20
Manière poétique de dire : rejoindre ceux qui nous ont précédés dans la mort.
Le texte insiste : ce passage arrive même à celui qui s’estimait “en sécurité” par ses biens.
La lumière v.20
Expression pour parler de la vie et de la joie des vivants.
« Ne pas revoir la lumière » signifie : ne plus connaître la vie d’ici-bas.
En lecture chrétienne, cela fait aussi écho à Jésus, la lumière du monde (Jean 8.12).
Sans intelligence v.21
Ce n’est pas un manque de diplômes mais un manque de discernement spirituel.
Le psaume ne condamne pas la richesse en soi, il dénonce l’illusion de se croire “sauvé” par elle.
« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre… mais amassez-vous des trésors dans le ciel » (Matthieu 6.19–20)

Le grand renversement de l’espérance

Mais le Psaume 49 ne s’arrête pas à ce constat sombre. Il contient l’un des plus beaux “Mais Dieu” de l’Ancien Testament :

« Mais Dieu rachètera mon âme de la puissance du Schéol car il me prendra avec lui » (Ps 49.16)

Tout bascule ici.
Ce que l’homme est incapable de faire Dieu le fait.
Ce que la richesse ne peut acheter Dieu l’offre par grâce.

Le psalmiste confesse une espérance personnelle et vivante : Dieu ne l’abandonnera pas à la mort. Le verbe employé évoque l’enlèvement d’Hénoc ou l’accueil intime d’un enfant par son père. Ce n’est pas une délivrance abstraite mais une relation : il me prendra avec lui.

Et c’est là que la lumière du Nouveau Testament éclaire pleinement ce psaume. Jésus dira :

« Je vais vous préparer une place… afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14.2–3)

Quelle différence saisissante !
Le Schéol n’a pas de demeure
Mais Christ prépare une maison
Le monde promet des biens passagers
Dieu promet une habitation éternelle

Gloire à Dieu 🙌


Une sagesse pour aujourd’hui

Le psaume se termine par une exhortation simple et libératrice : ne crains pas.
Ne crains pas la réussite de ceux qui vivent sans Dieu.
Ne crains pas leur influence ni leur éclat.
Ne confonds pas prospérité visible et véritable bonheur.

La vraie pauvreté n’est pas de manquer de biens mais de manquer de compréhension spirituelle. La vraie richesse n’est pas ce que l’on accumule mais qui nous tient dans la mort.

« L’homme au milieu de sa splendeur ne comprend pas il est semblable aux bêtes qui périssent » (Ps 49.21)


Conclusion : une joie qui ne s’éteint pas

Le Psaume 49 nous invite à lever les yeux au-delà du présent. Il nous apprend à vivre libres du regard des autres confiants dans l’avenir et enracinés dans l’amour de Dieu.

Oui la mort dépouille tout
Mais Dieu sauve pleinement
Oui les richesses passent
Mais la demeure préparée par Christ demeure à jamais

« Heureux ceux qui mettent leur confiance en l’Éternel »
(Psaume 40.5)

Un psaume ancien
Mais une espérance toujours vivante
Et une joie que rien ne peut enterrer. 

Avec plaisir,
Laurent de spriticookie.org




Comment intégrer la foi chrétienne dans le milieu professionnel ?

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« Faites tout pour la gloire de Dieu. » 1 Corinthiens 10:31

Vivre notre foi chrétienne ne se limite pas à nos moments de prière ou à notre présence à l’église le dimanche. Dieu nous appelle à être des témoins de Sa grâce dans chaque aspect de notre vie, y compris notre milieu professionnel. Mais comment incarner les principes du royaume de Dieu dans un environnement qui, bien souvent, ne partage pas nos valeurs ?

Les défis d’intégrer la foi au travail


Nous faisons tous face à des défis dans le monde professionnel. Que ce soit la pression pour réussir, un environnement hautement compétitif ou des divergences de valeurs avec nos collègues, ces situations peuvent souvent nous amener à nous demander comment, en tant que croyants, nous pouvons rester fidèles à notre foi.

Il peut s’agir d’être honnête dans un environnement où les compromis éthiques sont souvent justifiés par le besoin de « gagner à tout prix ». Cela pourrait aussi signifier affirmer nos croyances dans des moments où il serait plus facile de se conformer à la norme sociale. Mais même dans ces moments, Dieu nous appelle à tenir ferme.

L’intégrité : une valeur chrétienne fondamentale

« Que tout ce que vous faites soit fait avec amour. » (1 Corinthiens 16:14)


L’intégrité est un pilier fondamental de la foi chrétienne. Dans le cadre professionnel, cela signifie que nos actions doivent toujours être en accord avec la vérité, l’honnêteté et l’amour. Que ce soit dans le respect des délais, la transparence dans les transactions ou dans nos interactions avec nos collègues, l’intégrité devient notre témoignage.

Prenons l’exemple de Joseph dans la Bible (Genèse 39). Il est resté fidèle à Dieu et a maintenu son intégrité, même face à des défis majeurs, que ce soit en tant qu’esclave ou dans les plus hautes fonctions administratives en Égypte. En gardant cette attitude, Dieu l’a élevé et a utilisé son travail pour accomplir Ses desseins.

L’intégrité dans notre travail est une manière de rendre gloire à Dieu. Lorsque nous respectons nos engagements et faisons preuve d’honnêteté, nous reflétons les valeurs du royaume, attirant ainsi les autres vers Christ.


L’humilité et le service : suivre l’exemple de Jésus

« Le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir. » (Matthieu 20:28)

Dans nos rôles professionnels, il peut être tentant de chercher des positions d’influence ou d’autorité. Cependant, Jésus nous enseigne que la grandeur se trouve dans le service. L’humilité ne signifie pas que nous devons nous effacer, mais que nous reconnaissons que notre succès et nos dons viennent de Dieu. Un cadre chrétien peut montrer cette humilité en valorisant ses équipes, en étant à l’écoute de leurs besoins et en favorisant une culture de service plutôt que de domination.

Un témoignage inspirant est celui de David Green, fondateur de Hobby Lobby. Dès le début, il a basé son entreprise sur des principes chrétiens, en s’efforçant de servir ses employés avec équité et respect, tout en restant fidèle à ses convictions éthiques, même lorsque cela signifiait des sacrifices financiers. Ce type de leadership humble reflète le cœur de Christ et montre qu’on peut réussir tout en servant avec amour et humilité.






Yodel chrétien

Une entrevue avec un directeur chrétien d’une chaîne de grands magasins



Témoigner par l’amour et la bienveillance

« Ainsi, qu’ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux. » Matthieu 5:16

Une des manières les plus puissantes de témoigner de notre foi au travail est d’incarner l’amour de Christ à travers nos actions. Le respect, la gentillesse et la bienveillance ne sont pas des signes de faiblesse, mais des expressions de la force de Dieu en nous. Chaque geste, qu’il s’agisse d’encourager un collègue, de soutenir quelqu’un en difficulté ou de faire preuve de patience dans des moments de stress, peut devenir un témoignage vivant de la foi.

La prière : rester connecté à Dieu au travail

« Priez sans cesse. » 1 Thessaloniciens 5:17


Le travail peut parfois nous éloigner de notre relation avec Dieu si nous ne restons pas intentionnels dans la prière. Il est crucial de garder une attitude de prière continue, même au milieu des responsabilités professionnelles. Que ce soit en priant avant une réunion importante, en demandant la sagesse de Dieu dans nos décisions ou en méditant sur un verset pendant les pauses, la prière nous permet de rester connectés à la volonté de Dieu.

Conclusion : être la lumière dans le monde professionnel

« Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. » Matthieu 5:14

En tant que chrétiens, nous sommes appelés à briller dans notre travail. Que ce soit par notre intégrité, notre humilité, notre amour ou notre constance dans la prière, chaque aspect de notre foi peut être un témoignage vivant. En intégrant ces principes dans notre vie professionnelle, nous permettons à Dieu d’agir à travers nous, transformant nos lieux de travail en de véritables champs de mission pour Sa gloire.

Je prie pour vous,
Laurent

5 questions que se pose un croyant au travail et leurs réponses

1. Quand tout le monde le fait, ai-je le droit de le faire aussi ?
Non. La norme sociale n’est pas toujours alignée sur les principes de Dieu. Même si « tout le monde le fait », nous sommes appelés à vivre selon les standards bibliques. Choisis toujours ce qui est juste, même si cela va à contre-courant.

2. Puis-je prier pour mes collègues au travail ?
Oui, tu peux prier pour eux dans ton cœur, même s’ils ne le savent pas. Si l’opportunité se présente et que tu sens que c’est approprié, tu peux aussi leur offrir de prier avec eux, mais toujours avec respect et discrétion.

3. Comment réagir lorsque mes valeurs chrétiennes sont moquées ?
Reste ferme dans ta foi, mais sans te laisser emporter par la colère ou l’amertume. Réponds avec amour et patience, sachant que Jésus a également été rejeté et moqué. Ton témoignage peut toucher des cœurs.

4. Comment gérer la pression de réussir à tout prix ?
Rappelle-toi que ton identité ne dépend pas de ton succès professionnel, mais de ta relation avec Dieu. Fais de ton mieux, en gardant l’intégrité, mais ne sacrifie pas tes valeurs pour atteindre des objectifs terrestres.

5. Puis-je parler de ma foi au travail ?
Oui, mais fais-le avec sagesse et respect. Il est souvent plus efficace de témoigner par ton comportement que par des mots. Laisse ton attitude et ton éthique de travail parler de ta foi, et partage-la verbalement lorsque l’occasion se présente naturellement.




Lot ou comment Dieu délivre

Siprit Cookie est parti à la rencontre de Lot. Personnage hautement éprouvé suite à des choix, il nous raconte les événements douloureux et la délivrance dont il a fait l'objet au temps d'Abraham (interview fictive).

Spirit Cookie : Bonjour Lot, merci d’avoir accepté de nous accorder cette interview. Commençons par parler de vos origines. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre famille et votre relation avec votre oncle Abraham ?

Lot : Bonjour et merci de m’accueillir. Je suis Lot, le neveu d’Abraham. Nous sommes tous les deux issus de la même famille, descendants de Terah. Abraham est mon oncle bien-aimé et nous avons toujours eu une relation étroite. Il a été un mentor pour moi, me guidant dans ma marche avec Dieu.

Spirit Cookie : C’est formidable d’entendre cela. Maintenant, parlons de votre décision de partir à l’opposé d’Abraham et de vous installer près de Sodome. Qu’est-ce qui a motivé ce choix et comment cela a-t-il influencé votre vie.

Lot : En effet, j’ai pris la décision de m’installer près de Sodome en raison des riches pâturages disponibles dans cette région. J’ai été attiré par les perspectives économiques et j’ai pensé que cela pourrait être une opportunité prospère pour ma famille et moi. Malheureusement, cette décision a eu des conséquences néfastes sur ma vie spirituelle et morale.

Spirit Cookie : Les temps ont été difficiles à Sodome et ses environs. Pouvez-vous nous parler des défis et des horreurs que vous avez vécus dans cette ville ?

Lot : En effet, les temps à Sodome ont été terribles. La corruption morale et les pratiques immorales étaient monnaie courante. La ville était remplie de péché et d’injustice, ce qui a profondément affecté ma famille et moi-même. Nous nous sommes trouvés confrontés à une atmosphère hostile, où la justice était bafouée et les valeurs morales étaient rejetées.

Genèse 13.5

Lot, qui voyageait avec Abram, avait aussi des brebis, des bœufs et des tentes.

Spirit Cookie : Heureusement, votre oncle Abraham a intercédé auprès de Dieu pour vous. Pouvez-vous nous parler de l’intervention divine qui a sauvé votre vie et celle de votre famille de la destruction imminente ?

Lot : En effet, Dieu a répondu aux prières ferventes d’Abraham pour ma famille. Il me l’a confié par la suite. Dans sa grâce et sa miséricorde, Dieu a envoyé des anges pour nous sauver de la destruction imminente de Sodome. C’était un acte de grâce inimaginable. Nous avons été avertis de quitter la ville avant son jugement et grâce à la protection divine, nous avons été épargnés. Suite à ces événements, j’ai perdu mon épouse… mais j’ai sauvé ma vie et celle de ma famille.

Spirit Cookie : ‘est vraiment un récit extraordinaire de délivrance. Comment cette expérience a-t-elle influencé votre vie et votre relation avec Dieu par la suite ?

Lot : L’expérience de la destruction de Sodome a été un réveil pour moi. Elle m’a montré la réalité de la justice et de la grâce de Dieu. Cela m’a poussé à reconsidérer mes priorités et à me rapprocher de Dieu. C’était un moment de réveil spirituel, et j’ai réalisé que la grâce de Dieu est réelle et qu’il est miséricordieux envers ceux qui cherchent sa face. Cette expérience a renforcé ma foi et m’a encouragé à marcher plus étroitement avec Dieu.

Spirit Cookie : Merci beaucoup, Lot, d’avoir partagé votre histoire avec nous aujourd’hui. Votre témoignage est inspirant et nous rappelle la grâce et la miséricorde de Dieu. Nous vous souhaitons le meilleur.

Lot : Merci à vous. Que Dieu vous bénisse également. Permettez-moi de donner un mot supplémentaire.

Spirit Cookie : Nous sommes à votre écoute !

Lot : L’avertissement donné par l’apôtre Pierre et par notre Seigneur Jésus-Christ est d’une importance cruciale (ndlr : 2 Pierre 2 et Luc 17). Mon histoire est citée pour souligner les dangers de s’attacher aux choses du monde et de compromettre notre foi. J’ai été séduit par les plaisirs matériels de Sodome et cela m’a entraîné dans une spirale de compromis et de tolérance envers le péché.

Je veux exhorter les générations futures à prendre cet avertissement à cœur. Ne laissez pas les séductions de ce monde corrompre votre foi et votre relation avec Dieu. Gardez vos yeux fixés sur les valeurs et les enseignements divins, même lorsque vous êtes confrontés à des pressions et à des tentations.

Souvenez-vous de ma femme, qui s’est tournée en arrière contre les instructions divines et en a payé le prix. Ne vous attachez pas aux choses passagères de ce monde, mais cherchez avant tout le royaume de Dieu et sa justice. Restez fermes dans la foi, même si cela signifie marcher à contre-courant de la société.

Apprenez de mon histoire et soyez prudents dans vos choix. Ne permettez pas au péché de s’infiltrer dans votre vie, car il peut avoir des conséquences dévastatrices. Cherchez constamment la grâce et la guidance de Dieu pour rester sur le chemin étroit qui mène à la vie éternelle.

Spirit Cookie : Merci, Lot, pour cet avertissement important et pour votre sagesse partagée. Que votre histoire continue d’inspirer et de guider les générations futures.

Lot : Je vous en prie. Que la grâce et la protection de Dieu soient avec tous ceux qui écoutent et prennent à cœur cet avertissement. Que nous puissions tous choisir la voie de la foi et de la sainteté, avec la conviction que Dieu est fidèle pour nous préserver et nous conduire vers la vie éternelle.

Avec vous,
Laurent J.

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Le pouvoir secret de la parole

Une bonne parole, faite d'encouragement et de confiance, apporte la guérison. A contrario, motivé par la jalousie voire la haine, des mots peuvent vous détruire. Peu importe le ton que vous y mettez, vous avez une immense influence autour de vous par vos mots. Soyez-en conscient !
cheerful young woman screaming into megaphone
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1. Dans votre entourage

J’ai une personne en tête. J’espère qu’elle ne se reconnaîtra pas ou plutôt, oui. Je le souhaite ; cela lui serait salutaire. Elle est exceptionnelle, intelligente et déterminée. Elle est croyante et pleine de foi. Et pourtant, par son caractère, lorsqu’elle est de mauvaise humeur et ne se contrôle pas, elle est capable de mettre en bas « le moral d’une armée entière ». C’est difficile pour ses proches. Et j’avoue ne pas souhaiter la croiser. Bref ! Vous l’aurez peut-être reconnue. C’est vous, c’est moi. Qu’est-ce que l’on peut être détestable dans ces moments-là, n’est-ce pas ? Bougonner, murmurer, pester fait du tort non seulement à vous-même mais aussi à votre entourage. Sans parler du fait que vous pouvez attrister le Seigneur Jésus. Alors comment s’améliorer ?

Jean 6.43

Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous.

2. La prise de conscience

Comme à chaque fois, l’autre est mon miroir. Le collègue de travail, l’ami, le conjoint ou encore le frère ou la sœur de l’église, c’est lui mon semblable. Il reflète ce que je suis. A son contact, je peux me rendre compte de mon état ou de mon humeur.
Suis-je joyeux, il se réjouira (normalement) avec moi. Suis-je bougon? Il cherchera peut-être à m’éviter. Dans ce cas, faire preuve d’humilité et oser dire : « Si tu cherches aujourd’hui un compagnon de jeux, je ne suis pas la bonne personne« . En effet, être honnête avec l’autre permettra d’ouvrir la discussion. Et partager avec son prochain c’est le début d’une élévation de votre âme. L’autre sera à l’écoute. On est fait ainsi. Echanger, écouter et savoir se taire, voilà les clefs du moment.

3. Repérer les avertisseurs

En général, vous savez quand la colère monte en vous ; une situation vous agace puis vous énerve et cette satanée colère explose. Puis vous vous mettez à exprimer des paroles destructrices sur les autres ou sur vous-même.
Lorsque vos propos sont source de découragement pour les autres, c’est un peu la même chose. Alors voici quelques trucs qui vous aideront à ne plus vous embourber dans les paroles négatives :
– Arrêter de vous nourrir du journal TV ou des médias d’information : rares sont les bonnes nouvelles.
– Repérer la moindre pensée négative qui désire s’installer dans votre tête. Souvent cela part de là.
– Apprenez à souffler. Une bouffée d’air frais apaise et renouvelle. J’aime à dire à haute voix : « Je rejette cette pensée ».
– Levez les yeux. Regardez par la fenêtre, voir le ciel ou les cieux pendant 1 minute transformera votre regard.
– Prier Dieu. C’est se décharger d’un souci et donner au Créateur la possibilité de changer votre monde.
Vous aurez peut-être d’autres suggestions ? Laissez-les en commentaires pour enrichir les autres.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Comment Dieu parle : 7 secrets pour écouter Dieu

L'autre jour, j'ai été comme scotché ; lors d'un moment de lecture, cette phrase m'a sauté aux yeux : "Sous la pression et le stress, je trouve la joie dans tes instructions", c'est-à-dire dans la lecture des Ecritures saintes.
La réflexion qui suit est le fruit de longues années. C'est mon cadeau pour vous. J'y puise chaque jour joie et paix. Dieu me rejoint de cette manière et je l'écoute.
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1er secret : bon appétit !

Je lis en ce moment un livre de Paul Coelho. Il cite volontiers l’Ouvrage perpétuel, celui parcouru du souffle divin. Il brode autour pour en saisir l’éternité et l’amener à son lecteur. Il est un des écrivains au monde les plus connus. Ces livres sont traduits en plus de 80 langues. Quelle performance, n’est-ce pas ? Mais il est auteur unique, qui s’en ira un jour.
Un Volume éternel m’accompagne dans le quotidien ; il me nourrit spirituellement et sa traduction intégrale est disponible en 780 langues. Il m’étonne, me surprend, me détend bien que je le parcours depuis plus de 35 ans. Son Auteur vous parle directement au cœur. Des théologiens l’analysent depuis des siècles. Que vous soyez surdiplomé ou sans aucun certificat, il vous abreuvera. Toujours. C’est le livre du miraculeux, le roman de votre vie. Tout y est. Tout est beau, c’est la Bible. Je l’aime. C’est un succulent repas pour mon esprit et de tant d’autres.
Chiche, vous l’ouvrez après m’avoir lu ? Pourquoi pas lire Saint Marc ?

2ème secret : Lire la carte !

Une des phrases du Psaume 84 mentionne le fait que votre cœur est comme une carte routière. Vous savez, celle que vous déployiez autrefois vous ou vos parents dans la voiture. C’était avant l’invention du GPS pour tous ! Mon père, lui, planifiait les routes à prendre : la veille il entourait les villes à fendre pour trouver le meilleur itinéraire. Il le savait par cœur à force de scruter les bourgades que nous allions traverser. Et au petit matin des vacances, nous partions confiants. Je ne l’ai jamais vu se tromper.
Votre être le plus profond possède votre carte d’itinéraire pour la vie. Laissez le doigt divin vous montrer Sa voie. C’est Son désir. Elle vous sera unique, belle et parfois ardue. Mais vous saurez être sur la bonne voie. Vous pouvez lui demander maintenant votre trajet que cela soit pour rencontrer quelqu’un, orienter vos études ou votre métier, vous investir dans telle ONG, rejoindre une église, etc. « J’ouvre mon cœur à Sa présence éternelle ».

Heureux les hommes dont la force est en toi ! Ils ont dans leur cœur des chemins tout tracés.

Psaumes 84.6

3ème secret : C’est le mien !

J’ai remarqué que Jésus-Christ, mon Sauveur, utilise le don que je peux avoir pour véhiculer sa pensée. Qu’il s’agisse message en église le dimanche ou d’un arrêt sur mon canapé du salon à regarder par la fenêtre (le don de s’arrêter est un charisme rare 😉). Je pense aussi à celui de prier pour les personnes. Tout à coup, un inspiration peut surgir et je la nomme pensée de Dieu. Elle provient de l’extérieur. Elle n’est pas le fruit d’un calcul mais d’un éclairage soudain. Cette même pensée peut me faire du bien et, si vous la lisez, pourra vous encourager aussi.
Et vous, par quel canal Dieu parle-t-il ?

4ème secret : Ecouter le son du fin silence

Dieu habite dans le ciel et personne ne peut le voir. Sinon, toute l’humanité serait croyante. Il se montrerait en permanence que l’on soit bon ou méchant, riche ou sans le sou, inconnu ou célèbre. Mais ce n’est pas le cas. Nous ne pouvons le voir et encore moins l’entendre. C’est pourquoi, en tant qu’initiant, il a décidé de venir en personne vous rencontrer par son Fils. Maintenant, Lui le Sauveur, il chuchote à l’oreille de l’humanité, de vous personnellement. Que dit-il ? Il ne crie pas, il ne casse pas, il ne se met pas en recherche d’une célébrité médiatique. Loin de tout cela, il parle à votre cœur. C’est une évidence pour Lui de vous bénir. En retour, il souhaite que vous lui fassiez confiance. Lui avez-vous donné la votre ? Moi je l’ai fait dès 1986 et de ma crasse morale, il me débarrasse chaque jour si je l’écoute bien.

5ème secret : Discussion à bâton rompue entre amis

Vous connaissez l’adage : « les mauvaises compagnies corrompent les bonnes moeurs« . Mais les bonnes alors? Elles bonifient. Autrement écrit, vos amis doivent être inoffensifs au niveau de l’influence négative sur votre âme et même d’un optimisme sans faille sur votre esprit. Dans ce climat, vous serez surpris d’entendre Dieu vous parler à travers eux.
Dans le cadre de mon pastorat, je suis attaché à une équipe d’amis, qui sont aussi pasteurs. Notre relation est telle que nous pouvons ouvrir nos cœurs et partager les rêves les plus audacieux. On se bonnifie et s’apprécie… autour d’un café d’abord, de la prière et de partages divinement inspirés. Jésus-Christ est là, nous sommes ses disciples.

6ème secret : Oracle de l’Eternel

Si vous allez assister à un service religieux, il y a quelque chose qui a pratiquement disparu : les prophéties. Elles existent néanmoins. On appelait cela autrefois les oracles du Seigneur, chose qui était courante durant des périodes pas si lointaine. De quoi s’agit-il ?
Une personne se sent poussée à dire une parole ou faire un acte dont elle n’est pas l’initiatrice : l’Esprit de Dieu la saisit et lui donne une parole prophétique. C’est Dieu qui parle à travers elle.
Parmi les plus célèbres personnages que Dieu a utilisés, il y a les prophètes de la Bible : Abraham, Esaïe, Jérémie, Daniel, Jonas, … etc. On trouve même au cours de l’histoire des enfants (comme parmi les Huguenots du XVIIème).
J’ai personnellement reçu (et donné) des prophéties : elles ont orienté ma vie et ma famille. C’est rassurant de savoir que Dieu connait votre avenir, n’est-ce pas ? Un prophète a déclaré que sur tous les croyants, Jésus-Christ répandra son Esprit Saint pour prophétiser (Joel 2:28). Je désire cela pour les miens et mon église.

7ème secret : Dans les chants sacrés (tout style confondu ou presque)

Mon second fils faisait remarquer : durant toutes les périodes où la foi a été importante, les gens se sont rassemblés pour écrire des nouveaux chants et créer de nouveaux styles musicaux. Bon, j’avoue que quand les chants sont tristes, je reçois moins (Dieu est joyeux). Dans les églises, on chante. Beaucoup de stars de la variété sont issues de communautés de chéritens avec chorales ; elles ont été repérées pour faire une carrière (Katy Perry, Justin Bieber, Stevie Wonder, …etc).
Le chant eprime la foi d’un peuple. Et c’est si beaux dans sa propre culture. Certains chants traversent les générations et les modes. Un des plus beaux est Amazing Grace. Son histoire est magnifique car il raconte l’histoire authentique John Newton, négrier et blasphémateur de son état, sauvé miraculeusement d’une tempête dévastatrice. Il doit son salut à Dieu : un chant éternel naîtra pour nous parvenir aujourd’hui. C’est la prophétie pour notre temps : l’amour infaillbile de Dieu demeure pour tous, surtout pour les pécheurs dont je faisais partie.



Je prie pour vous,
Laurent J.

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1, 2, 3, Soyez heureux

Oui, mon titre est un brin simplet. S'il suffisait de le lire pour le devenir, cela se saurait. Pensez néanmoins au coup de pistolet que les athlètes entendent qui leur donne le départ dans le stade : tout change à ce moment-là, n'est-ce pas ? 
Et si on cultivait la reconnaissance. Quelques petits secrets pour y parvenir, nous rendrait heureux. C'est parti !
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1. Il fallait y penser

C’est bien connu. Nous devenons ce que nous pensons de nous-même. Alors pensez en bien. Si vous vous faites grâce, alors vous êtes paisible. Mais on vous a peut-être inculqué d’être parfait. On vous a dit qu’il fallait toujours être à l’heure ou en avance à un rendez-vous. Vous avez compris que vous deviez sans cesse plaire… mais voilà… patatras. Aujourd’hui, tout marche de travers. Et vous vous sentez incapable. Alors les pensées de doutes toquent à votre entendement. Elles insistent et il vous faut un médicament pour calmer la tempête qui sévit entre vos 2 oreilles. Vous en avez mal au ventre.
Dites-vous bien que vous avez le droit à l’erreur. Vous devez vous donner ce droit. Prenez la décision de ne pas attendre de vous-même ou des autres la perfection. Et cela commence comme cela. La grâce, la grâce et encore la grâce. C’est elle qui va changer le monde, votre monde.

2. Tendez votre main

On va faire un petit jeu. Tendez votre bras. Servez vous de votre main comme d’un viseur. Balayez devant vous tout se qui passe entre vos doigts alors que vous faites un 180° : mon chat, ma table de salon, ma vitrine, la porte-fenêtre, le soleil qui passe à travers les vitres, ma cuisine, mon poêle à bois, mes enfants, mon épouse, etc. Pour chaque chose ou personne que je vois, j’exprime un merci. Du coup, la joie s’empile couche après couche. Vous allez voir c’est magique. Et l’esprit bougon recule à grandes enjambées : ça fait du bien.

Vous allez voir c’est magique. Et l’esprit bougon recule à grandes enjambées : ça fait du bien.

3. Faire l’agent de sécurité

Dans une autre vie, j’ai assuré la sécurité pour l’entrée des journalistes sportifs d’un stade de football. Il fallait veiller, guider et contrôler. J’utilise cette expérience de vie pour dire que vous êtes le gardien de la porte d’entrée de vos pensées. Puisque c’est elles qui influencent notre joie, vous pouvez décider de garder seulement les bonnes. Faire le flic : toi tu rentres, toi pas! Vous en avez l’autorité et le pouvoir. C’est sain et permet de garder le cap durant toute la journée. Et puis si un squatter devait s’infiltrer, une prière de confiance aidera à le mettre tout de suite hors d’état de nuire !

4. Le contentement, il est où ?

On vient d’avoir une grève même en Suisse qui pourtant n’en a pas la culture du tout . A la télé, il y a des spécialistes qui voient le verre à moitié vide ; ils grognent, se plaignent et font en sorte que cela se répande sur une ville ou même un pays. Certains sont convaincants dans leurs propos. D’autres se plaignent en chantant le même refrain des autres. Et puis, il y a toujours des exagérations… Tout cela n’amène pas un climat d’optimisme je trouve.
Par contre, cultiver le contentement est tout un art. J’avoue ne pas y arriver aisément. Alors je me tourne vers mon Dieu et lui offre « un sacrifice de louange » (Hébreux 13:15).

5. Faire plaisir à l’autre

On aime recevoir des cadeaux, n’est-ce pas ? C’est humain. Et nous accueillons cela avec une satisfaction pensant que nous comptons pour quelqu’un. Cela me fait toujours plaisir d’en recevoir.
Un Sage de l’Antiquité a osé affirmer autre chose sur le bonheur : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ». C’est Jésus-Christ. Lorsque vous avez créé une chose et que vous la remettez à la personne que vous aimez, votre joie est indescriptible. Vous allez vous en souvenir pendant longtemps. Dans quelques jours, mon épouse et moi partirons pour fêter nos trente ans de mariage. J’ai prévu quelques choses pour la remercier de ces années de vie commune. Je me réjouis de lui offrir…

Psaumes 84.6

Heureux ceux qui placent en toi leur appui! Ils trouvent dans leur cœur des chemins tout tracés.

Je prie pour vous,
Laurent J.

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Sentir le vent dans ses voiles ou 5 secrets pour aller dans la bonne direction

Avez-vous l'impression de ne pas vraiment savoir où vous allez ? J'entends par là que votre vie se déroule au jour le jour. Vous avez établi une routine qui semble bien vous convenir. Certes, il y a de temps en temps un grain de sable dans la machine mais tout rentre dans l'ordre rapidement. Ce n'est pas une mauvaise chose mais, en même temps, vous ne comprenez pas la finalité de tout cela. Voici 5 pistes qui vous aideront à mieux connaître votre place dans cette vie.
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1. Vous n’êtes pas là par hasard

En tant que pasteur, je pense que le défi que je rencontre le plus chez celles et ceux que je côtoie est (roulement de tambour) : vaincre le rejet. C’est une vraie plaie ! Rejet de soi, rejet de son corps ou d’une partie, rejet de ce que l’on vit et par conséquent des autres, se sentir rejeter, mis de côté, etc.
J’attribue cette pensée à un manque de vraie affection. Se savoir aimé est l’antidote du Rejet. Bien entendu, tout part de votre enfance voire même avant. Un bébé aimé et désiré a les meilleures chances de son côté de faire barrage au sentiment d’exclusion.
La bonne nouvelle aujourd’hui c’est que vous êtes aimé ; d’un amour vrai, authentique et qui s’est donné pour vous. La personne la plus à même de vous dire que vous avez une valeur inestimable est Jésus-Christ. On parie ? Il le chuchote à votre oreille maintenant : « Je t’aime depuis toujours » Si vous méditez là-dessus, vous serez pénétré de cette certitude : garantie 100% fiable.

“Je t’aime depuis toujours et pour toujours. C’est pourquoi je reste profondément attaché à toi » (Jérémie 31.3)

2. Une boussole exceptionnelle : votre voix intérieure

On attribue facilement à la femme un sixième sens (l’intuition). Et c’est vrai. Pour autant, il faut donner cette perception au développement de sa voix intérieure. Elle est le propre de tout être humain et apprendre à l’écouter est un gage de réussite dans la vie.
Le défi est quand vous avez une conviction qui n’est pas partagée par votre entourage ni même par la part rationnelle en vous. Les autres vous regarderont avec des yeux de merlans frits. Mais suivez cette voix, celle de votre cœur.
Il y a quelques années, j’étais sûr à 100% qu’il fallait changer de poste. Mon épouse était avec moi mais des amis, des proches ne me comprenaient pas (réaction que je ne m’explique toujours pas aujourd’hui). J’ai suivi ma voix intérieure. Et Dieu a vraiment béni ce choix. Face à une perspective nouvelle, demandez conseil à ceux qui partagent votre cœur mais pas à toute la planète web.
Suivez votre boussole personnelle. Osez mettre du temps à part pour réfléchir et partager avec votre Créateur sur votre projet. Pesez le pour et le contre et surtout, lancez-vous !

Suivez votre boussole personnelle. Osez mettre du temps à part pour réfléchir et partager avec votre Créateur sur votre projet. Pesez le pour et le contre et surtout, lancez-vous !

3. Quand le livre des livres s’ouvre à la bonne page

Et puit, il y a Le livre. Vous savez celui que vous avez peut-être reçu à votre communion ou à votre mariage. C’est la Bible. Elle parle d’un Dieu d’amour qui a donné Jésus pour vous. Elle enseigne la vérité qui a traversé les siècles pour nous parvenir. Elle n’est pas un grimoire, un ouvrage magique qui saura vous donner des formules tout entière.
Elle est simplement une lampe. Vous savez, comme quand vous vous réveillez en pleine nuit, vous prenez votre téléphone portable : vous vous servez de l’écran allumé ou de la torche pour vous orienter. Elle agit de même lorsque vous l’ouvrez. Comme exemple, je vous laisserai ce qui m’arrive tous les jours : ma méditation d’un texte sacré devient le texte guidant ma journée. Souvent, j’ai l’impression que Dieu vient de le rédiger pour moi. C’est l’extraordinaire de Dieu dans mon quotidien. J’aime la Bible (écouter la saison III et IV de mon podcast). Voir aussi mes livres de méditation que vous pouvez vous procurer.

4. La passion vous oriente

Qu’est-ce qui vibre en vous ? Je veux parler non pas de la passion du moment qui se transforme en hobby mais de ce qui vous anime : éduquer les enfants, conquérir de nouveaux marchés, passer du temps avec vos amis et les influencer, communiquer la Bonne Nouvelle, … etc. Si vous arrivez à définir votre « Big Why », alors vous êtes fait pour cela.
C’est la chose qui vous passionne.
Elle est un feu qui vous consume. Vous parlez de cela aux autres voir les bassinez avec. Vous souhaitez que l’on vous écoute et désirez foncer.
Peut-être que si vous n’est plus passionné par quelque chose, c’est que vous avez laisser tomber ce qui brûlait au dedans de vous à un moment donné. Retrouvez votre premier amour. C’est ce que l’on appelle la sainte vocation ! En ce qui me concerne c’est écouter Dieu pour les autres.

5. Oubliez la promo personnelle !

On est à l’ère de la mise en avant personnelle avant tout. C’est comme cela. Les jeunes filles font des chorées sur TIK TOK, les garçons ont leurs yeux bloqués sur le compteur de vues. Les générations d’avant sont ni mieux ni moins bien. Celles d’aujourd’hui s’expriment avec le numérique.

Pour autant, loin de moi de condamner cela. Il y a des excès en tout mais il faut surtout veiller à l’orientation de tout cela. Le but n’est pas la réalisation de soi mais d’apporter le meilleur de soi pour encourager et soutenir l’autre. C’est la communauté humaine qui s’entraide. Et là, croyez-moi vous donnerez le meilleur de vous et éprouverez une grande joie.
En tant que pasteur, je suis heureux quand je transmets mon énergie spirituelle à d’autres et qu’ils le reçoivent. Dieu est tellement bon !

Je prie pour vous,
Laurent J.

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